Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Rappelle-Toi Jeanne (Paroles) - Chœur de Saint-Cyr

"Non, Jeanne ne fut pas une simple enfant torturée. Rien n’a été étranger au plus lucide et plus étonnant génie de l’humanité."

Robert Brasillach.
« La patrie est comme la famille, on n'en sent bien le prix que lorsqu'on n'en a plus. »
Gustave Flaubert
"Ça ne me dérangerait pas d'avoir un roi s'il commençait par le bas et prouvait sa valeur, et le roi suivant aussi. Donnez-moi un roi qui est prêt à mener ses hommes au combat sur un cheval blanc. Donnez-moi deux rois, ou trois, mais ils doivent savoir que s'ils trahissent la confiance de la Confrérie, nous les poignarderons à mort avec le sourire aux lèvres. Sic semper tyrannis. "

Jack Donovan
« La Traite ne fut possible que parce que des Noirs capturaient d’autres Noirs pour les vendre aux négriers. À l’exception des pombeiros qui étaient des métis de Noirs et de Portugais et qui n’opéraient qu’en Angola, les Européens ne pénétraient jamais à l’intérieur du continent. Ils n’étaient donc guère en mesure de jouer un rôle actif dans les deux phases essentielles du « commerce d’ébène » : la capture, puis l’acheminement des esclaves vers la côte qui, toutes deux, étaient en totalité contrôlées par des Africains.
Seule une poignée de Blancs vivait retranchée dans une quarantaine de forts côtiers, échelonnés du Sénégal à l’Angola, occupés à titre précaire et à l’intérieur desquels ils survivaient, tentant d’échapper au vomito negro, la terrible fièvre jaune, à la malaria ou aux autres maladies qui faisaient des coupes sombres dans leurs rangs ; ils y attendaient de leurs partenaires africains la livraison des captifs qu’eux-mêmes avaient faits ou qu’ils avaient achetés à des intermédiaires.
La traite des esclaves était organisée par des États esclavagistes africains qui savaient raréfier ou réguler le « produit » en fonction de la demande. Des profondeurs du continent jusqu’au littoral, de véritables réseaux de distribution existaient, avec péages, versements de taxes, plaques et marchés aux esclaves situés à  l’intérieur des terres, loin des forts côtiers abritant les Blancs. Ce commerce était une source considérable de bénéfices et de puissance pour ceux des Africains qui étaient les associés et les fournisseurs des négriers européens (Renault et Daget, 1985:87). »

Extrait de: Bernard Lugan. « Osons dire la vérité à l'Afrique. »
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La plus grande ruse de Satan est de laisser croire qu'il n'existe pas.
Georges Bernanos
Ce n'est pas le besoin de la liberté, mais celui de la servitude qui domine toujours dans l'âme des foules. elles ont une telle soif d'obéir qu'elles se soumettent d'instinct à qui se déclare leur maître.
Psychologie des foules - Gustave Le Bon
Rapport_De_La_Commission_Pour_La_Liberation_De_La_Croissance_Francaise.pdf
3.5 MB
Rapport Attali -2008
Accueillir plus de travailleurs étrangers.
Les pays membres de l’UE, ayant exprimé leur crainte d’une arrivée de travailleurs en provenance des nouveaux États membres lors de leur adhésion en mai 2004, ont mis en place des mesures transitoires avant l’ouverture complète : les États membres doivent indiquer, en mai 2006, mai 2009 et mai 2011 (date à laquelle les restrictions concernant les nouveaux pays membres seront totalement levées), s’ils ouvrent leur marché du travail ou s’ils maintiennent certaines restrictions à la libre circulation des travailleurs. Seuls trois pays de l’UE (le Royaume-Uni, la Suède et l’Irlande) ont ouvert immédiatement et sans restrictions leur marché du travail. Ce fut bénéfique pour la croissance.
Le nombre de réponses positives aux demandes de permis de travail au Royaume-Uni a triplé entre 1997 et 2003. Tony Blair, lors de son arrivée au pouvoir, a lancé un grand programme dont le slogan était « l’immigration profite au Royaume-Uni ».
"Un esclave est celui qui attend que quelqu'un vienne le libérer."
Ezra Pound
« La tolérance atteindra un tel niveau que les personnes intelligentes seront interdites de toute réflexion afin de pas offenser les imbéciles. »

Dostoïevski
31 aout 2021
Il y a 2 ans, jour pour jour, Timothy était assassiné par un migrant afghan à Villeurbanne.
Importer des Afghans, c'est sacrifier d'autres Timothy.
Stéphane Ravier
Démêlez la vertu d'avec ses apparences,
Ne hasardez jamais votre estime trop tôt,
Acte V, scène 1 (v. 1622-1623).
Tartuffe de Molière
"Ce n'est pas une mauvaise chose de célébrer une vie simple." - J.R.R. Tolkien
“ On ne fait pas une colonie avec des pucelles, ni une armée sans légionnaires.”

Maréchal Lyautey
“ Le béton incarne la logique capitaliste. Il est le côté concret de l’abstraction marchande. Comme elle, il annule toutes les différences et est à peu près toujours le même. Produit de manière industrielle et en quantité astronomique, avec des conséquences écologiques et sanitaires désastreuses, il a étendu son emprise au monde entier en assassinant les architectures traditionnelles et en homogénéisant par sa présence tous les lieux. Monotonie du matériau, monotonie de constructions que l’on bâtit en série selon quelques modèles de base, à la durée de vie fortement limitée, conformément au règne de l’obsolescence programmée. En transformant définitivement le bâtiment en marchandise, ce matériau contribue à créer un monde où nous ne nous retrouvons plus nous-mêmes. Raison pour laquelle il fallait en retracer l’histoire ; rappeler les desseins de ses nombreux zélateurs – de toutes tendances idéologiques – et les réserves de ses quelques détracteurs ; dénoncer les catastrophes qu’il engendre sur bien des plans ; révéler le rôle qu’il a joué dans la perte des savoir-faire et dans le déclin de l’artisanat ; enfin démontrer comment ce matériau s’inscrit dans la logique de la valeur et du travail abstrait. Cette critique implacable du béton (…) est aussi celle de l’architecture moderne et de l’urbanisme contemporain.”

Anselme Jappe ~ Béton : Arme de construction massive du capitalisme
Dans un pays normal, ce sont ces évènements importants qui ont marqué l’histoire qui devraient être jour de fête nationale. Le 27 août 1816 marque le ras-le-bol de l’Europe face aux attaques des États Barbaresques (pays d’Afrique du Nord), tant en mer, où tous les vaisseaux européens étaient attaqués, pillés, leurs équipages mis en esclavage, que sur terre, avec les razzias sur les côtes sud de l’Europe, la mise en esclavage des populations (les slaves laisseront leur nom à l’esclavage, en anglais), les pillages etc…

Occupée par ses guerres napoléoniennes, l’Europe avait jusqu’ici plus ou moins toléré ces agissements. Le 27 août 1816 marque le début de la mise au pli de ces populations.
“ Je me suis rendu plusieurs fois en Afghanistan, il y a trente ans, quand les Taliban (pluriel de Taleb) sortaient tout juste, sous le regard bienveillant de la CIA, des madrassas pakistanaises. Je m’intéresse toujours de près à cette région, contrairement aux pseudo-spécialistes et pétitionnaires hors-sol qui pérorent et pleurnichent dans les médias.

Première remarque :

Les Afghans n’existent pas, au contraire des Tadjiks, des Ouzbeks, des Baloutches, des Hazaras, des Nuristani, des Pachtounes - les plus nombreux, chez qui recrutent les Taliban, notamment la tribu Durrani ; la réalité afghane est ethnique et tribale, les réfugiés que nous accueillons ne fuient pas l’obscurantisme mais des représailles pour faits de collaboration…

L’Occident, l’Europe, la France, n’ont jamais été si sourds et aveugles qu’aujourd’hui à la marche du monde. (…)

Deuxième remarque :

L’Afghanistan n’a jamais été une démocratie, et le mot “inclusif” n’existe ni en farsi ni en pachto ; les femmes n’y sont pas mieux ni moins bien traitées qu’au Pakistan ou en Arabie Saoudite ; c’est une terre d’islam rigoriste et les mollahs n’ont pas attendu les Taliban, ni leur départ ni leur retour, pour en faire respecter les principes ; les réfugiés que nous accueillons ne changeront pas d’espace mental…

Nos pays fragiles, qui traquent sous d’aberrants prétextes sanitaires leurs propres citoyens et ouvrent leurs frontières à des étrangers dont ils n’imaginent pas la dureté, finiront bien, à force de tentatives, par réussir leur suicide. “

“ Et d’étranges formes, empaquetées de toile brune ou grise jusqu’aux chevilles et coiffées de cagoules qui dérobaient complètement leurs traits, la bouche et les yeux même, voilés d’une triple gaze, passaient comme des fantômes silencieux : c’étaient les femmes…” (Joseph Kessel - Le jeu du Roi : Afghanistan - 1956)

Erik L’Homme - 24 août 2021