Nous vivions jusqu'ici dans un univers solide dont les générations avaient déposé l'une après l'autre les stratifications. Tout était clair : le père était le père, la loi était la loi, l'étranger était l'étranger. On avait le droit de dire que la loi était dure, mais elle était la loi. Aujourd'hui ces bases certaines de la vie politique sont frappées d'anathème. Car ces vérités constituent le programme d'un parti raciste condamné au tribunal de l'humanité. En échange, l'étranger nous recommande un univers selon ses rêves. Il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de cités. D'un bout à l'autre du continent, les lois sont les mêmes, et aussi les passeports, et aussi les juges, et aussi les monnaies. Une seule police et un seul cerveau : le sénateur du Milwaukee inspecte et décide. Moyennant quoi, le commerce est libre, enfin le commerce est libre. Nous plantons des carottes qui par hasard ne se vendent jamais bien et nous achetons des machines à biner qui se trouvent toujours coûter très cher. Et nous sommes libres de protester, libres, infiniment libres, d'écrire de voter, de parler en public, pourvu que nous ne prenions jamais des mesures qui puissent changer tout cela. Nous sommes libres de nous agiter et de nous battre dans un univers d'ouate. On ne sait pas très bien où finit notre liberté, où finit notre nationalité, on ne sait pas très bien où finit ce qui est permis. C'est un univers élastique. On ne sait plus où l'on pose ses pieds, on ne sait même plus si l'on a des pieds, on se trouve tout léger, comme si l'on avait perdu son corps. Mais pour ceux qui consentent à cette simple ablation que d'infinies récompenses, quelle multitude de pourboires ! Cet univers qu'on fait briller à nos yeux est pareil à quelque palais d'Atlantide. Il y a partout des verroteries, des colonnes de faux marbre, des inscriptions, des fruits magiques. En entrant dans ce palais vous abdiquez votre pouvoir, en échange vous avez le droit de toucher les pommes d'or et de lire les inscriptions. Vous n'êtes plus rien, vous ne sentez plus le poids de votre corps, vous avez cessé d'être un homme : vous êtes un fidèle de la religion de l'Humanité. Au fond du sanctuaire est assis un dieu nègre. Vous avez tous les droits sauf de dire du mal du dieu.
Maurice Bardèche - Nuremberg Ou la terre promise Tome 1
Maurice Bardèche - Nuremberg Ou la terre promise Tome 1
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Rappelle-Toi Jeanne (Paroles) - Chœur de Saint-Cyr
"Non, Jeanne ne fut pas une simple enfant torturée. Rien n’a été étranger au plus lucide et plus étonnant génie de l’humanité."
Robert Brasillach.
"Non, Jeanne ne fut pas une simple enfant torturée. Rien n’a été étranger au plus lucide et plus étonnant génie de l’humanité."
Robert Brasillach.
"Ça ne me dérangerait pas d'avoir un roi s'il commençait par le bas et prouvait sa valeur, et le roi suivant aussi. Donnez-moi un roi qui est prêt à mener ses hommes au combat sur un cheval blanc. Donnez-moi deux rois, ou trois, mais ils doivent savoir que s'ils trahissent la confiance de la Confrérie, nous les poignarderons à mort avec le sourire aux lèvres. Sic semper tyrannis. "
Jack Donovan
Jack Donovan
« La Traite ne fut possible que parce que des Noirs capturaient d’autres Noirs pour les vendre aux négriers. À l’exception des pombeiros qui étaient des métis de Noirs et de Portugais et qui n’opéraient qu’en Angola, les Européens ne pénétraient jamais à l’intérieur du continent. Ils n’étaient donc guère en mesure de jouer un rôle actif dans les deux phases essentielles du « commerce d’ébène » : la capture, puis l’acheminement des esclaves vers la côte qui, toutes deux, étaient en totalité contrôlées par des Africains.
Seule une poignée de Blancs vivait retranchée dans une quarantaine de forts côtiers, échelonnés du Sénégal à l’Angola, occupés à titre précaire et à l’intérieur desquels ils survivaient, tentant d’échapper au vomito negro, la terrible fièvre jaune, à la malaria ou aux autres maladies qui faisaient des coupes sombres dans leurs rangs ; ils y attendaient de leurs partenaires africains la livraison des captifs qu’eux-mêmes avaient faits ou qu’ils avaient achetés à des intermédiaires.
La traite des esclaves était organisée par des États esclavagistes africains qui savaient raréfier ou réguler le « produit » en fonction de la demande. Des profondeurs du continent jusqu’au littoral, de véritables réseaux de distribution existaient, avec péages, versements de taxes, plaques et marchés aux esclaves situés à l’intérieur des terres, loin des forts côtiers abritant les Blancs. Ce commerce était une source considérable de bénéfices et de puissance pour ceux des Africains qui étaient les associés et les fournisseurs des négriers européens (Renault et Daget, 1985:87). »
Extrait de: Bernard Lugan. « Osons dire la vérité à l'Afrique. »
Seule une poignée de Blancs vivait retranchée dans une quarantaine de forts côtiers, échelonnés du Sénégal à l’Angola, occupés à titre précaire et à l’intérieur desquels ils survivaient, tentant d’échapper au vomito negro, la terrible fièvre jaune, à la malaria ou aux autres maladies qui faisaient des coupes sombres dans leurs rangs ; ils y attendaient de leurs partenaires africains la livraison des captifs qu’eux-mêmes avaient faits ou qu’ils avaient achetés à des intermédiaires.
La traite des esclaves était organisée par des États esclavagistes africains qui savaient raréfier ou réguler le « produit » en fonction de la demande. Des profondeurs du continent jusqu’au littoral, de véritables réseaux de distribution existaient, avec péages, versements de taxes, plaques et marchés aux esclaves situés à l’intérieur des terres, loin des forts côtiers abritant les Blancs. Ce commerce était une source considérable de bénéfices et de puissance pour ceux des Africains qui étaient les associés et les fournisseurs des négriers européens (Renault et Daget, 1985:87). »
Extrait de: Bernard Lugan. « Osons dire la vérité à l'Afrique. »
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La plus grande ruse de Satan est de laisser croire qu'il n'existe pas.
Georges Bernanos
Georges Bernanos
Rapport_De_La_Commission_Pour_La_Liberation_De_La_Croissance_Francaise.pdf
3.5 MB
Rapport Attali -2008
Accueillir plus de travailleurs étrangers.
Les pays membres de l’UE, ayant exprimé leur crainte d’une arrivée de travailleurs en provenance des nouveaux États membres lors de leur adhésion en mai 2004, ont mis en place des mesures transitoires avant l’ouverture complète : les États membres doivent indiquer, en mai 2006, mai 2009 et mai 2011 (date à laquelle les restrictions concernant les nouveaux pays membres seront totalement levées), s’ils ouvrent leur marché du travail ou s’ils maintiennent certaines restrictions à la libre circulation des travailleurs. Seuls trois pays de l’UE (le Royaume-Uni, la Suède et l’Irlande) ont ouvert immédiatement et sans restrictions leur marché du travail. Ce fut bénéfique pour la croissance.
Le nombre de réponses positives aux demandes de permis de travail au Royaume-Uni a triplé entre 1997 et 2003. Tony Blair, lors de son arrivée au pouvoir, a lancé un grand programme dont le slogan était « l’immigration profite au Royaume-Uni ».
Accueillir plus de travailleurs étrangers.
Les pays membres de l’UE, ayant exprimé leur crainte d’une arrivée de travailleurs en provenance des nouveaux États membres lors de leur adhésion en mai 2004, ont mis en place des mesures transitoires avant l’ouverture complète : les États membres doivent indiquer, en mai 2006, mai 2009 et mai 2011 (date à laquelle les restrictions concernant les nouveaux pays membres seront totalement levées), s’ils ouvrent leur marché du travail ou s’ils maintiennent certaines restrictions à la libre circulation des travailleurs. Seuls trois pays de l’UE (le Royaume-Uni, la Suède et l’Irlande) ont ouvert immédiatement et sans restrictions leur marché du travail. Ce fut bénéfique pour la croissance.
Le nombre de réponses positives aux demandes de permis de travail au Royaume-Uni a triplé entre 1997 et 2003. Tony Blair, lors de son arrivée au pouvoir, a lancé un grand programme dont le slogan était « l’immigration profite au Royaume-Uni ».
“ Le béton incarne la logique capitaliste. Il est le côté concret de l’abstraction marchande. Comme elle, il annule toutes les différences et est à peu près toujours le même. Produit de manière industrielle et en quantité astronomique, avec des conséquences écologiques et sanitaires désastreuses, il a étendu son emprise au monde entier en assassinant les architectures traditionnelles et en homogénéisant par sa présence tous les lieux. Monotonie du matériau, monotonie de constructions que l’on bâtit en série selon quelques modèles de base, à la durée de vie fortement limitée, conformément au règne de l’obsolescence programmée. En transformant définitivement le bâtiment en marchandise, ce matériau contribue à créer un monde où nous ne nous retrouvons plus nous-mêmes. Raison pour laquelle il fallait en retracer l’histoire ; rappeler les desseins de ses nombreux zélateurs – de toutes tendances idéologiques – et les réserves de ses quelques détracteurs ; dénoncer les catastrophes qu’il engendre sur bien des plans ; révéler le rôle qu’il a joué dans la perte des savoir-faire et dans le déclin de l’artisanat ; enfin démontrer comment ce matériau s’inscrit dans la logique de la valeur et du travail abstrait. Cette critique implacable du béton (…) est aussi celle de l’architecture moderne et de l’urbanisme contemporain.”
Anselme Jappe ~ Béton : Arme de construction massive du capitalisme
Anselme Jappe ~ Béton : Arme de construction massive du capitalisme