« Ce monde-ci, celui de l’âge sombre, l’Âge du Loup, s'effondrera comme un château de cartes, car il est bâti sur du sable. Le sable de l'imposture : oubli des traditions, mépris des sages, inversion des valeurs. Comme le dit l'un de nos poèmes : "Tout art sera bouffonnerie, tout mensonge sera préféré, chacun sortira de son apparence avec fierté et arrogance. L'instruction, l'âge, l'expérience ne seront plus honorés, mais bafoués." Après tornades et incendies, la végétation reprendra sa place. De même, la connaissance retrouvera tout son lustre. »
Christopher Gérard, Le songe d’Empédocle.
Christopher Gérard, Le songe d’Empédocle.
Journal d'un curé de campagne est un film français de Robert Bresson sorti en 1951.
Il est inspiré du roman homonyme de Georges Bernanos, publié en 1936.
https://ok.ru/video/1509162748617
Il est inspiré du roman homonyme de Georges Bernanos, publié en 1936.
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Journal d'un curé de campagne (Robert Bresson, 1950) VOFR
« Chaque jour est répété en boucle que la France doit devenir une société ouverte sur le monde et à toutes les identités, manifestement pas à l’identité française. Il ne fait décidément pas bon être français de culture française. Les Français le perçoivent avec une très grande acuité, et c’est la raison pour laquelle ils sont de plus en plus nombreux à se sentir apatrides sur la terre que leurs ancêtres ont façonnée après de longues batailles et de grandes souffrances.
En France, tout le monde a le droit d’être fier de son identité et d’en exprimer publiquement la traduction au quotidien, sauf les Français de culture française. Chaque fois qu’ils en viennent ne serait-ce qu’à exiger le respect de leur identité, ils peuvent se voir accusés de racisme, de xénophobie et à présent d’islamophobie. Pour un peuple, la négation constante de son identité est une frustration sans borne et représente une véritable humiliation. Cette humiliation se mue peu à peu en colère sourde. Comme toujours en pareille situation, il y aura un retour de balancier. »
Malika Sorel, Décomposition française.
En France, tout le monde a le droit d’être fier de son identité et d’en exprimer publiquement la traduction au quotidien, sauf les Français de culture française. Chaque fois qu’ils en viennent ne serait-ce qu’à exiger le respect de leur identité, ils peuvent se voir accusés de racisme, de xénophobie et à présent d’islamophobie. Pour un peuple, la négation constante de son identité est une frustration sans borne et représente une véritable humiliation. Cette humiliation se mue peu à peu en colère sourde. Comme toujours en pareille situation, il y aura un retour de balancier. »
Malika Sorel, Décomposition française.
Nous vivions jusqu'ici dans un univers solide dont les générations avaient déposé l'une après l'autre les stratifications. Tout était clair : le père était le père, la loi était la loi, l'étranger était l'étranger. On avait le droit de dire que la loi était dure, mais elle était la loi. Aujourd'hui ces bases certaines de la vie politique sont frappées d'anathème. Car ces vérités constituent le programme d'un parti raciste condamné au tribunal de l'humanité. En échange, l'étranger nous recommande un univers selon ses rêves. Il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de cités. D'un bout à l'autre du continent, les lois sont les mêmes, et aussi les passeports, et aussi les juges, et aussi les monnaies. Une seule police et un seul cerveau : le sénateur du Milwaukee inspecte et décide. Moyennant quoi, le commerce est libre, enfin le commerce est libre. Nous plantons des carottes qui par hasard ne se vendent jamais bien et nous achetons des machines à biner qui se trouvent toujours coûter très cher. Et nous sommes libres de protester, libres, infiniment libres, d'écrire de voter, de parler en public, pourvu que nous ne prenions jamais des mesures qui puissent changer tout cela. Nous sommes libres de nous agiter et de nous battre dans un univers d'ouate. On ne sait pas très bien où finit notre liberté, où finit notre nationalité, on ne sait pas très bien où finit ce qui est permis. C'est un univers élastique. On ne sait plus où l'on pose ses pieds, on ne sait même plus si l'on a des pieds, on se trouve tout léger, comme si l'on avait perdu son corps. Mais pour ceux qui consentent à cette simple ablation que d'infinies récompenses, quelle multitude de pourboires ! Cet univers qu'on fait briller à nos yeux est pareil à quelque palais d'Atlantide. Il y a partout des verroteries, des colonnes de faux marbre, des inscriptions, des fruits magiques. En entrant dans ce palais vous abdiquez votre pouvoir, en échange vous avez le droit de toucher les pommes d'or et de lire les inscriptions. Vous n'êtes plus rien, vous ne sentez plus le poids de votre corps, vous avez cessé d'être un homme : vous êtes un fidèle de la religion de l'Humanité. Au fond du sanctuaire est assis un dieu nègre. Vous avez tous les droits sauf de dire du mal du dieu.
Maurice Bardèche - Nuremberg Ou la terre promise Tome 1
Maurice Bardèche - Nuremberg Ou la terre promise Tome 1
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Rappelle-Toi Jeanne (Paroles) - Chœur de Saint-Cyr
"Non, Jeanne ne fut pas une simple enfant torturée. Rien n’a été étranger au plus lucide et plus étonnant génie de l’humanité."
Robert Brasillach.
"Non, Jeanne ne fut pas une simple enfant torturée. Rien n’a été étranger au plus lucide et plus étonnant génie de l’humanité."
Robert Brasillach.
"Ça ne me dérangerait pas d'avoir un roi s'il commençait par le bas et prouvait sa valeur, et le roi suivant aussi. Donnez-moi un roi qui est prêt à mener ses hommes au combat sur un cheval blanc. Donnez-moi deux rois, ou trois, mais ils doivent savoir que s'ils trahissent la confiance de la Confrérie, nous les poignarderons à mort avec le sourire aux lèvres. Sic semper tyrannis. "
Jack Donovan
Jack Donovan
« La Traite ne fut possible que parce que des Noirs capturaient d’autres Noirs pour les vendre aux négriers. À l’exception des pombeiros qui étaient des métis de Noirs et de Portugais et qui n’opéraient qu’en Angola, les Européens ne pénétraient jamais à l’intérieur du continent. Ils n’étaient donc guère en mesure de jouer un rôle actif dans les deux phases essentielles du « commerce d’ébène » : la capture, puis l’acheminement des esclaves vers la côte qui, toutes deux, étaient en totalité contrôlées par des Africains.
Seule une poignée de Blancs vivait retranchée dans une quarantaine de forts côtiers, échelonnés du Sénégal à l’Angola, occupés à titre précaire et à l’intérieur desquels ils survivaient, tentant d’échapper au vomito negro, la terrible fièvre jaune, à la malaria ou aux autres maladies qui faisaient des coupes sombres dans leurs rangs ; ils y attendaient de leurs partenaires africains la livraison des captifs qu’eux-mêmes avaient faits ou qu’ils avaient achetés à des intermédiaires.
La traite des esclaves était organisée par des États esclavagistes africains qui savaient raréfier ou réguler le « produit » en fonction de la demande. Des profondeurs du continent jusqu’au littoral, de véritables réseaux de distribution existaient, avec péages, versements de taxes, plaques et marchés aux esclaves situés à l’intérieur des terres, loin des forts côtiers abritant les Blancs. Ce commerce était une source considérable de bénéfices et de puissance pour ceux des Africains qui étaient les associés et les fournisseurs des négriers européens (Renault et Daget, 1985:87). »
Extrait de: Bernard Lugan. « Osons dire la vérité à l'Afrique. »
Seule une poignée de Blancs vivait retranchée dans une quarantaine de forts côtiers, échelonnés du Sénégal à l’Angola, occupés à titre précaire et à l’intérieur desquels ils survivaient, tentant d’échapper au vomito negro, la terrible fièvre jaune, à la malaria ou aux autres maladies qui faisaient des coupes sombres dans leurs rangs ; ils y attendaient de leurs partenaires africains la livraison des captifs qu’eux-mêmes avaient faits ou qu’ils avaient achetés à des intermédiaires.
La traite des esclaves était organisée par des États esclavagistes africains qui savaient raréfier ou réguler le « produit » en fonction de la demande. Des profondeurs du continent jusqu’au littoral, de véritables réseaux de distribution existaient, avec péages, versements de taxes, plaques et marchés aux esclaves situés à l’intérieur des terres, loin des forts côtiers abritant les Blancs. Ce commerce était une source considérable de bénéfices et de puissance pour ceux des Africains qui étaient les associés et les fournisseurs des négriers européens (Renault et Daget, 1985:87). »
Extrait de: Bernard Lugan. « Osons dire la vérité à l'Afrique. »
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La plus grande ruse de Satan est de laisser croire qu'il n'existe pas.
Georges Bernanos
Georges Bernanos
Rapport_De_La_Commission_Pour_La_Liberation_De_La_Croissance_Francaise.pdf
3.5 MB
Rapport Attali -2008
Accueillir plus de travailleurs étrangers.
Les pays membres de l’UE, ayant exprimé leur crainte d’une arrivée de travailleurs en provenance des nouveaux États membres lors de leur adhésion en mai 2004, ont mis en place des mesures transitoires avant l’ouverture complète : les États membres doivent indiquer, en mai 2006, mai 2009 et mai 2011 (date à laquelle les restrictions concernant les nouveaux pays membres seront totalement levées), s’ils ouvrent leur marché du travail ou s’ils maintiennent certaines restrictions à la libre circulation des travailleurs. Seuls trois pays de l’UE (le Royaume-Uni, la Suède et l’Irlande) ont ouvert immédiatement et sans restrictions leur marché du travail. Ce fut bénéfique pour la croissance.
Le nombre de réponses positives aux demandes de permis de travail au Royaume-Uni a triplé entre 1997 et 2003. Tony Blair, lors de son arrivée au pouvoir, a lancé un grand programme dont le slogan était « l’immigration profite au Royaume-Uni ».
Accueillir plus de travailleurs étrangers.
Les pays membres de l’UE, ayant exprimé leur crainte d’une arrivée de travailleurs en provenance des nouveaux États membres lors de leur adhésion en mai 2004, ont mis en place des mesures transitoires avant l’ouverture complète : les États membres doivent indiquer, en mai 2006, mai 2009 et mai 2011 (date à laquelle les restrictions concernant les nouveaux pays membres seront totalement levées), s’ils ouvrent leur marché du travail ou s’ils maintiennent certaines restrictions à la libre circulation des travailleurs. Seuls trois pays de l’UE (le Royaume-Uni, la Suède et l’Irlande) ont ouvert immédiatement et sans restrictions leur marché du travail. Ce fut bénéfique pour la croissance.
Le nombre de réponses positives aux demandes de permis de travail au Royaume-Uni a triplé entre 1997 et 2003. Tony Blair, lors de son arrivée au pouvoir, a lancé un grand programme dont le slogan était « l’immigration profite au Royaume-Uni ».