Maréchal Pétain
1.6K subscribers
3.21K photos
1.22K videos
132 files
1.4K links
Réhabilitation du Maréchal Pétain
Download Telegram
« [...] la médecine aujourd’hui n’a, bien sûr, plus le droit de défendre la santé de la population contre l’environnement pathogène, car ce serait s’opposer à l’État, ou seulement à l’industrie pharmaceutique. »
— Guy Debord, Commentaires sur la société du spectacle
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Octobre 2017, Macron : « Je veux être intraitable. Tous ceux qui, étant étrangers en situation irrégulière, commettent un acte délictueux, quel qu'il soit, seront expulsés. »
Les Fraudes sans état d'AME

Qu'est ce que l'AME  ?

L'AME est une dotation budgétaire qui ne révèle pas de la Sécurité sociale, mais du budget de l'état. Elle est destinée à prendre en charge financièrement les dépenses de santé exposées par les étrangers en situation irrégulière. Pour rappel, par définition, un étranger en situation irrégulière est d'abord une personne qui est hors la loi.

Les bénéficiaires de l'AME sont dispensés de l'avance de frais et choisissent librement leurs prestataires. Ils bénéficient du tiers payant intégral et ce tant en secteur 1 qu'en secteur 2, les professionnels de santé ayant l'obligation de renoncer à leurs dépassement d'honoraires. Cela veut dire que les bénéficiaires de l'AME ne font aucune avance de frais. Ils sont pris en charge à 100% pour l'ensemble de ces dépenses … Enfin l'AME permet au bénéficiaire de faire prendre en charge sa famille.

Charles Prats - Cartel des fraudes
"Le voyage est une fuite contre la routine, la monotonie, la familiarité, la soumission à la régulation du gouvernement collectif."
✒️ Sylvain Tesson
« La presse française à grand tirage ne sert point à divulguer ; elle sert à cacher, à celer, à dissimuler, et aussi, aux heures critiques, à fourvoyer.
Tout ceci se résume en quatre mots : l’État contre la nation. »
Léon Daudet — Le Stupide XIXe Siècle.
« La vie d’une grande nation n’est qu’un combat. Elle a ses jours d’épreuve. Mais comme l’a dit Montaigne : l’adversité est une fournaise à recuire l’âme. »

Maxime Weygand
Léon Daudet - Deux idoles sanguinaires
"Causes et origines de la révolution de 1789
La plupart des premiers historiens qui aient parlé de la Révolution de 1789, sauf les Goncourt, se sont exprimés sur son compte avec un mélange de crainte et de respect. Michelet a écrit, en termes magnifiques, l’apologie absurde de la Révolution et de ses hommes. Le libéralisme a conclu qu’il y avait en elle du très bon, du très neuf et du mauvais, avec une finale de très mauvais, la Terreur. Par la suite Taine, que la Commune de Paris avait impressionné, insista sur l’absence du très bon, l’ensemble législatif des plus médiocres et la férocité bestiale des chefs, qu’il appela ‘‘ les crocodiles ’’. Lenôtre, hostile à la Révolution, disait peu avant sa mort, à Octave Aubry : « J’ai étudié la Révolution, dans les archives, depuis quarante ans. Je n’y comprends rien. » Gaxotte enfin, le dernier historien en date de cette funeste crise politique et morale, a ramené à la toise les ‘‘ crocodiles ’’ et signalé leur médiocrité intellectuelle et morale. A mon tour je veux montrer que, conformément au mot de Clemenceau, la Révolution est un bloc... un bloc de bêtise, – d’âneries, eût dit Montaigne – de fumier et de sang. Sa forme virulente fut la Terreur Sa forme atténuée est la démocratie actuelle avec le parlementarisme et le suffrage universel, et le choix, comme fête nationale, de l’immonde quatorze juillet, où commença, avec le mensonge de la Bastille, la promenade des têtes au bout des piques. Le quatorze juillet, véritable début de la période terroriste et complété par la grande peur. Date fatale au pays."
Le taux d'occupation des prisons françaises approche les 120%. On libère, préventivement des multirécidévistes - dealers, braqueurs, cambrioleurs, violeurs ... - pour "faire de la place" et on multiplie les "peines alternatives" à l'emprisonnement pour toutes les racailles de l'Hexagone afin de ne pas "hypothéquer leur avenir" et ne pas les plonger dans "l'école du crime"... Mais pour un écrivain mal-pensant, dérangeant, "révisionniste" - dont on a le droit de penser ce que l'on veut, mais qui n'a ni sang, ni vol, ni agression ni malversation sur les mains -, on trouve aisément une place derrière les barreaux. Cette situation n'est pas seulement injuste, elle est aberrante, scandaleuse, imbécile et intolérable à tous les points de vue. Nous le savions certes déjà, mais nous le constatons une fois encore, nous ne sommes plus en état de droit. Il n'y a plus aucune proportionnalité entre les délits et les peines, plus de cohérence dans les condamnations et plus de sérénité dans les tribunaux ou l'idéologie a pris le pas sur l'équité et le droit. Personne n'est à l'abri. La solidarité est notre seule maigre force, au-delà des appétences personnelles, des divergences politiques et des antipathies ou inimitiés personnelles.
Xavier Eman - Hécatombes
Les Croix de bois - Roland Dorgelès 1919
"mes morts, mes pauvres morts, c'est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans cœurs où vous blottir. je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient. "
Arthur RIMBAUD (1854-1891)
Le buffet
C'est un large buffet sculpté ; le chêne sombre,
Très vieux, a pris cet air si bon des vieilles gens ;
Le buffet est ouvert, et verse dans son ombre
Comme un flot de vin vieux, des parfums engageants ;
Tout plein, c'est un fouillis de vieilles vieilleries,
De linges odorants et jaunes, de chiffons
De femmes ou d'enfants, de dentelles flétries,
De fichus de grand'mère où sont peints des griffons ;
- C'est là qu'on trouverait les médaillons, les mèches
De cheveux blancs ou blonds, les portraits, les fleurs sèches
Dont le parfum se mêle à des parfums de fruits.
- Ô buffet du vieux temps, tu sais bien des histoires,
Et tu voudrais conter tes contes, et tu bruis
Quand s'ouvrent lentement tes grandes portes noires.
Ce n'est pas la faute des Français s'il leur est aujourd'hui difficile de surmonter quelque mauvaise humeur. Un siècle et demi de démocratie, de règne de l'argent, les a dressés officiellement à l'envie, instruits à la jalousie, entraînés à toutes les bassesses inhérentes au régime individualiste des ôte-toi de là que je m'y mette. En revanche, on a beaucoup servi les vertus contraires, la fierté, la générosité, l'honneur, quand on a détruit le régime qui les favorisait à rebours. Reste seulement à savoir si on les favorisera beaucoup par des prêchi, prêcha trop directs ? « Soyez généreux ! Soyez magnanimes ! » Eh ! pourquoi l'être ? Si l'on n'en sent pas les raisons, il y manquera l'essentiel qui est leur fleur de spontanéité naturelle. On ne fait pas naître un rosier en plantant une rose par sa tige dans le gazon. La semence d'abord ! Et puis de l'eau ! De l'engrais ! Du soleil ! Le soleil des esprits et des âmes sera ici la vue de belles choses de la Patrie, leur connaissance exacte et leur méditation secrète. Ainsi, non autrement, peut être donnée une formation et, comme disent les paysans, une façon sérieuse à l'amour naturel du pays ; le nationalisme sera d'autant plus enthousiaste qu'il sera plus conscient.
Charles Maurras
« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparait la force, le droit commence à rayonner. »
Maurice Barrès, La grande pitié des églises de France
Le 15 août n’est pas qu’une fête religieuse dédiée à la Vierge, c’est aussi une fête célébrée dans tout le pays, voulue comme tel par Louis XIII en 1638.
« Le voeux » de Louis XIII consacre la France à Notre-Dame de l’Assomption, plaçant le pays tout entier sous la protection de la Vierge.
C’est en souvenir de ce vœu de protection de la France que le 15 août est aujourd’hui férié.
Le 15 août est resté fête nationale jusqu’en 1880, où le 14 juillet l’a remplacé.
Tableau : la Vierge au lys, William Bouguereau, 1899
L'invasion migratoire, la racaille du haut et du bas ont fait de nous des nomades sur nos terres. S'enraciner c'est prendre le risque d'une fin sud-africaine, mais bouger c'est fuir. Comment vivre?
Nés dans les années mille neuf cents à la fin d'une période douce, nous sommes entrés avec les années deux mille au début d'une période dure. Magie des chiffres? Le fameux "échec des négociations à Camp David" ouvrait on ne sait trop comment, une ère caractérisée par davantage de racailles, davantage de violence, davantage de laideur. Le virage de Skyrock depuis rap & techno vers 100% rap, l'élection de Delanoë, la paupérisation des bourgeoisies traditionnelles maquillée en avènement d'une prétendue bourgeoisie-bohème, la généralisation du téléphone portable et de la posture voûtée de "consultation de messages"... Il s'est passé beaucoup de choses décisives du point de vue de la vie pratique pendant l'année 2000. Autrefois nous vivions "en dépit du bon sens" comme disent les gens d'ici, selon les canons les plus funestes, les plus stupides que l'on puisse édicter: bouffer, bouffir, médire du prochain, ne chercher de compagnie que pour "passer de bons moments ensemble", et autres ambitions de fille à chat. Tout cela est terminé et qu'avons-nous perdu au change? Nous vivrons désormais plus solitaires, accompagnés d'une femme seulement, mais solide, entourés de quelques amis seulement, mais sûrs, de ceux qui cherchent non la douceur de vivre mais la beauté de vivre, fût-ce au prix de la dureté.
Infliger la xénélasie aux faux réfugiés devient possible si nous commençons par la charité concrète exercée sur nos prochains véritables, nos semblables. L'avenir c'est l'amitié, "la camaraderie ou la mort", être ensemble contre le monde.

Lounès Darbois
Georges Bernanos - La France contre les robots
"Quand la société impose à l’homme des sacrifices supérieurs aux services qu’elle lui rend, on a le droit de dire qu’elle cesse d’être humaine, qu’elle n’est plus faite pour l’homme, mais contre l’homme. Dans ces conditions, s’il arrive qu’elle se maintienne, ce ne peut être qu’aux dépens des citoyens ou de leur liberté ! Imbéciles, ne voyez-vous pas que la civilisation des machines exige en effet de vous une discipline chaque jour plus stricte ? Elle l’exige au nom du Progrès, c’est-à-dire au nom d’une conception nouvelle de la vie, imposée aux esprits par son énorme machinerie de propagande et de publicité. Imbéciles ! comprenez donc que la civilisation des machines est elle-même une machine, dont tous les mouvements doivent être de plus en plus parfaitement synchronisés ! Une récolte exceptionnelle de café au Brésil influe aussitôt sur le cours d’une autre marchandise en Chine ou en Australie ; le temps n’est certainement pas loin où la plus légère augmentation de salaires au Japon déchaînera des grèves à Detroit ou à Chicago, et finalement mettra une fois encore le feu au monde.
Imbéciles ! avez-vous jamais imaginé que dans une société où les dépendances naturelles ont pris le caractère rigoureux, implacable, des rapports mathématiques, vous pourrez aller et venir, acheter ou vendre, travailler ou ne pas travailler, avec la même tranquille bonhomie que vos ancêtres ? Politique d’abord ! disait Maurras. La Civilisation des Machines a aussi sa devise : « Technique d’abord ! technique partout ! » Imbéciles ! vous vous dites que la technique ne contrôlera, au pis aller, que votre activité matérielle, et comme vous attendez pour demain la « Semaine de Cinq Heures » et la Foire aux attractions ouverte jour et nuit, cette hypothèse n’a pas de quoi troubler beaucoup votre quiétude.
Prenez garde, imbéciles ! Parmi toutes les Techniques, il y a une technique de la discipline, et elle ne saurait se satisfaire de l’ancienne obéissance obtenue vaille que vaille par des procédés empiriques, et dont on aurait dû dire qu’elle était moins la discipline qu’une indiscipline modérée. La Technique prétendra tôt ou tard former des collaborateurs acquis corps et âme à son Principe, c’est-à-dire qui accepteront sans discussion inutile sa conception de l’ordre, de la vie, ses Raisons de Vivre. Dans un monde tout entier voué à l’Efficience, au Rendement, n’importe-t-il pas que chaque citoyen, dès sa naissance, soit consacré aux mêmes dieux ? La Technique ne peut être discutée, les solutions qu’elle impose étant par définition les plus pratiques. Une solution pratique n’est pas esthétique ou morale. Imbéciles ! La Technique ne se reconnaît-elle pas déjà le droit, par exemple, d’orienter les jeunes enfants vers telle ou telle profession ? N’attendez pas qu’elle se contente toujours de les orienter, elle les désignera. Ainsi, à l’idée morale, et même surnaturelle, de la vocation s’oppose peu à peu celle d’une simple disposition physique et mentale, facilement contrôlable par les Techniciens.
Croyez-vous, imbéciles, qu’un tel système, et si rigoureux, puisse subsister par le simple consentement ? Pour l’accepter comme il veut qu’on l’accepte, il faut y croire, il faut y conformer entièrement non seulement ses actes, mais sa conscience. Le système n’admet pas de mécontents.
Il n’y a rien de plus mélancolique que d’entendre les imbéciles donner encore au mot de Démocratie son ancien sens. Imbéciles ! Comment diable pouvez-vous espérer que la Technique tolère un régime où le technicien serait désigné par le moyen du vote, c’est-à-dire non pas selon son expérience technique garantie par des diplômes, mais selon le degré de sympathie qu’il est capable d’inspirer à l’électeur ? La Société moderne est désormais un ensemble de problèmes techniques à résoudre. Quelle place le politicien roublard, comme d’ailleurs l’électeur idéaliste, peuvent-ils avoir là-dedans ? Imbéciles ! Pensez-vous que la marche de tous ces rouages économiques, étroitement dépendants les uns des autres et tournant à la vitesse de l’éclair va dépendre demain du bon plaisir des braves gens rassemblés dans les comices pour acclamer tel ou tel programme électoral ? Imaginez-vous que la Technique d’orientation professionnelle, après avoir désigné pour quelque emploi subalterne un citoyen jugé particulièrement mal doué, supportera que le vote de ce malheureux décide, en dernier ressort, de l’adoption ou du rejet d’une mesure proposée par la Technique elle-même ? Imbéciles ! chaque progrès de la Technique vous éloigne un peu plus de la démocratie rêvée jadis par les ouvriers idéalistes du Faubourg Saint-Antoine.
Il ne faut vraiment pas comprendre grand-chose aux faits politiques de ces dernières années pour refuser encore d’admettre que le Monde moderne a déjà résolu, au seul avantage de la Technique, le problème de LA DEMOCRATIE.".