Forwarded from Maréchal Pétain
Philippe Conrad
Comme chaque année, nous rendons hommage à notre ami Jean-Claude Valla, mort le 25 février 2010 à Arthez-d'Asson,
"Disparu trop jeune en 2010, à soixante-cinq ans à peine, Jean-Claude Valla était, outre un homme charmant, un grand journaliste doublé d’un historien non-conformiste. Avant de mourir, il avait eu le temps de rédiger des souvenirs, hélas inachevés, mais pleins de révélations sur l’histoire interne des multiples droites françaises. Massif, portant un beau nez de boxeur, Jean-Claude Valla se voulait fils de l’antique Bourgogne, celle du Téméraire et des légendes germaniques. Issu d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, industrieuse et patriote (ses parents étaient gaullistes), il connut sa première révolte à l’âge de 14 ans, lorsque les Soviétiques mirent Budapest à feu et à sang. L’agonie de l’Algérie française fut pour lui une torture, qui décida de tous ses engagements ultérieurs, comme pour nombre de militants « dextristes ». Son parcours chaotique, à l’image de ces années de cendres, le mena des lisières de l’OAS à divers mouvements activistes, où il croisa quelques figures hautes en couleurs, d’Alain Madelin à Dominique Venner. Mais la grande rencontre fut celle d’un jeune étudiant à lunettes, un boulimique de lectures et un travailleur infernal : Alain de Benoist, alias Fabrice – surnom qu’utilisent encore ses vieux amis. Bien avant mai 68, les deux jeunes rebelles se lancèrent à fond dans l’aventure de ce qui allait devenir la Nouvelle Droite, ... qui rassembla des figures aussi singulières que Pierre Gripari et Louis Rougier, Pierre Debray-Ritzen et Jean Cau. Un temps secrétaire général du GRECE, rédacteur en chef de la revue Eléments,..., Valla fut aussi l’une des figures marquantes de la presse conservatrice, puisqu’il occupa de hautes fonctions, à Valeurs actuelles, au Figaro-Magazine et à Magazine-Hebdo...." Christopher Gerard
Il écrivit de nombreux livres d'histoire parmi lesquels on retiendra:
La Cagoule : 1936-1937, 2000.
La France sous les bombes américaines : 1942-1945, 2001.
L'Extrême droite dans la Résistance, 2 vol. 2000.
La Gauche pétainiste, 2001.
La Milice : Lyon, 1943-1944, 2002.
Ledesma Ramos et la Phalange espagnole : 1931-1936, 2002.
Georges Valois : de l'anarcho-syndicalisme au fascisme,2003.
La Nostalgie de l'Empire : une relecture de l'histoire napoléonienne, 2004.
Les Socialistes dans la Collaboration : de Jaurès à Hitler, Éd. de la Librairie nationale, 2006.
Doriot, Pardès (coll. « Qui suis-je ? »), 2008
La Civilisation des Incas, Famot, 1976.
Les Grandes découvertes archéologiques du XXe siècle, présentées par Jean Dumont , 1979.
Comme chaque année, nous rendons hommage à notre ami Jean-Claude Valla, mort le 25 février 2010 à Arthez-d'Asson,
"Disparu trop jeune en 2010, à soixante-cinq ans à peine, Jean-Claude Valla était, outre un homme charmant, un grand journaliste doublé d’un historien non-conformiste. Avant de mourir, il avait eu le temps de rédiger des souvenirs, hélas inachevés, mais pleins de révélations sur l’histoire interne des multiples droites françaises. Massif, portant un beau nez de boxeur, Jean-Claude Valla se voulait fils de l’antique Bourgogne, celle du Téméraire et des légendes germaniques. Issu d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, industrieuse et patriote (ses parents étaient gaullistes), il connut sa première révolte à l’âge de 14 ans, lorsque les Soviétiques mirent Budapest à feu et à sang. L’agonie de l’Algérie française fut pour lui une torture, qui décida de tous ses engagements ultérieurs, comme pour nombre de militants « dextristes ». Son parcours chaotique, à l’image de ces années de cendres, le mena des lisières de l’OAS à divers mouvements activistes, où il croisa quelques figures hautes en couleurs, d’Alain Madelin à Dominique Venner. Mais la grande rencontre fut celle d’un jeune étudiant à lunettes, un boulimique de lectures et un travailleur infernal : Alain de Benoist, alias Fabrice – surnom qu’utilisent encore ses vieux amis. Bien avant mai 68, les deux jeunes rebelles se lancèrent à fond dans l’aventure de ce qui allait devenir la Nouvelle Droite, ... qui rassembla des figures aussi singulières que Pierre Gripari et Louis Rougier, Pierre Debray-Ritzen et Jean Cau. Un temps secrétaire général du GRECE, rédacteur en chef de la revue Eléments,..., Valla fut aussi l’une des figures marquantes de la presse conservatrice, puisqu’il occupa de hautes fonctions, à Valeurs actuelles, au Figaro-Magazine et à Magazine-Hebdo...." Christopher Gerard
Il écrivit de nombreux livres d'histoire parmi lesquels on retiendra:
La Cagoule : 1936-1937, 2000.
La France sous les bombes américaines : 1942-1945, 2001.
L'Extrême droite dans la Résistance, 2 vol. 2000.
La Gauche pétainiste, 2001.
La Milice : Lyon, 1943-1944, 2002.
Ledesma Ramos et la Phalange espagnole : 1931-1936, 2002.
Georges Valois : de l'anarcho-syndicalisme au fascisme,2003.
La Nostalgie de l'Empire : une relecture de l'histoire napoléonienne, 2004.
Les Socialistes dans la Collaboration : de Jaurès à Hitler, Éd. de la Librairie nationale, 2006.
Doriot, Pardès (coll. « Qui suis-je ? »), 2008
La Civilisation des Incas, Famot, 1976.
Les Grandes découvertes archéologiques du XXe siècle, présentées par Jean Dumont , 1979.
Extrait du livre du Général Jacques Le Groignec, l'étoile jaune - La double ignominie p33-36
Ce sont les derniers échos de l'hommage officiel rendu à l'illustre soldat. Échos assourdis de la lettre de Jacques Chirac qui, le 3 mars 1986, en qualité de Premier ministre, évoquait, dans un courrier adressé au président de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (A.D.M.P.), «<les drames et les divisions » dont << la France porte encore les blessures ». Il jugeait : << Il est temps de tourner la page. »
Words! Des mots ! Clemenceau pensait, avec quelque raison, que l'expression de la vérité est incompatible avec les élections. Le 7 mai 1995, le candidat Chirac entre à l'Élysée et n'hésite pas à rouvrir lui-même lesdites blessures. Le 16 juillet 1995, anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv', il accuse la France, donc le Maréchal, d'avoir << livré » ses protégés à leurs bourreaux, et «< secondé » les nazis dans l'exécution de leurs basses œuvres. La condamnation qu'il prononce est sans appel : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l'État français (...) La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux... >>
Jugement péremptoire que, prophétiquement, André Frossard avait dénoncé : « Comment pourrait- on oublier la rafle du Vel'd'Hiv', cette épouvantable ignominie. Mais il ne peut être question de l'imputer à la France, sous prétexte que le crime s'est perpétré chez elle. La responsabilité collective est contraire au droit. Elle serait, en l'occurrence, contraire à l'équité et au bon sens. On ne juge pas son peuple. >>
Les réactions sont particulièrement vives, telle celle d'Albert Chambon, ancien ambassadeur de France, ancien délégué national du Comité national de la Résistance (C.N.R.), ancien déporté résistant 81490 à Buchenwald. Dans une intervention remarquable par son argumentation et sa vigueur :
il pose la question << de savoir pourquoi les juristes de l'Élysée n'ont pas mis en garde M. Chirac contre des propos qui pourraient être considérés comme irresponsables, ou pourquoi dûment averti, il les a tenus »;
- il estime en tant qu'ancien déporté << qu'il serait grand temps qu'on en finisse avec les mensonges et les mythes qui perdurent, chez nous, dans le domaine de la déportation, depuis un demi-siècle, et notam- ment celui d'après lequel les Français savaient, dès 1942, le sort réservé aux malheureux destinés à la solution finale. Non seulement personne, en juillet 1942, ne pouvait imaginer le terrible sort qui était réservé à ces martyrs, mais chacun était persuadé qu'il s'agissait de les envoyer dans des camps où ils seraient astreints au travail ou dans des usines ou dans des fermes >> ;
- il rappelle que « les dirigeants des communautés juives organisées en conseil, sur l'injonction des Allemands, devaient communiquer à ces derniers la liste des Juifs vivant dans leur localité, avec l'inventaire de leurs biens, afin de faciliter la tâche des bourreaux. Les Juifs devaient donc participer à l'anéantissement de leur race >>;
- il souligne, au sujet des arrestations opérées par la police française, que «< aux termes des accords de la Haye du début du XIXe siècle, dans un territoire occupé, l'autorité occupante a le droit de requérir la force de police et de gendarmerie » ;
- en bref, il conteste légitimement les vocables accusateurs : << secondé » et «< livré » qui impliquent que la France avait, d'une part, connaissance en 1942 de l'entreprise de destruction dont le monde ne découvrit l'horreur qu'en 1945, et agissait, d'autre part, délibérément et non sous une contrainte implacable. Einstein écrit : « Tu ne peux pas être responsable d'actes qui sont accomplis sous une contrainte irrésistible. »
Ce sont les derniers échos de l'hommage officiel rendu à l'illustre soldat. Échos assourdis de la lettre de Jacques Chirac qui, le 3 mars 1986, en qualité de Premier ministre, évoquait, dans un courrier adressé au président de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (A.D.M.P.), «<les drames et les divisions » dont << la France porte encore les blessures ». Il jugeait : << Il est temps de tourner la page. »
Words! Des mots ! Clemenceau pensait, avec quelque raison, que l'expression de la vérité est incompatible avec les élections. Le 7 mai 1995, le candidat Chirac entre à l'Élysée et n'hésite pas à rouvrir lui-même lesdites blessures. Le 16 juillet 1995, anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv', il accuse la France, donc le Maréchal, d'avoir << livré » ses protégés à leurs bourreaux, et «< secondé » les nazis dans l'exécution de leurs basses œuvres. La condamnation qu'il prononce est sans appel : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l'État français (...) La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux... >>
Jugement péremptoire que, prophétiquement, André Frossard avait dénoncé : « Comment pourrait- on oublier la rafle du Vel'd'Hiv', cette épouvantable ignominie. Mais il ne peut être question de l'imputer à la France, sous prétexte que le crime s'est perpétré chez elle. La responsabilité collective est contraire au droit. Elle serait, en l'occurrence, contraire à l'équité et au bon sens. On ne juge pas son peuple. >>
Les réactions sont particulièrement vives, telle celle d'Albert Chambon, ancien ambassadeur de France, ancien délégué national du Comité national de la Résistance (C.N.R.), ancien déporté résistant 81490 à Buchenwald. Dans une intervention remarquable par son argumentation et sa vigueur :
il pose la question << de savoir pourquoi les juristes de l'Élysée n'ont pas mis en garde M. Chirac contre des propos qui pourraient être considérés comme irresponsables, ou pourquoi dûment averti, il les a tenus »;
- il estime en tant qu'ancien déporté << qu'il serait grand temps qu'on en finisse avec les mensonges et les mythes qui perdurent, chez nous, dans le domaine de la déportation, depuis un demi-siècle, et notam- ment celui d'après lequel les Français savaient, dès 1942, le sort réservé aux malheureux destinés à la solution finale. Non seulement personne, en juillet 1942, ne pouvait imaginer le terrible sort qui était réservé à ces martyrs, mais chacun était persuadé qu'il s'agissait de les envoyer dans des camps où ils seraient astreints au travail ou dans des usines ou dans des fermes >> ;
- il rappelle que « les dirigeants des communautés juives organisées en conseil, sur l'injonction des Allemands, devaient communiquer à ces derniers la liste des Juifs vivant dans leur localité, avec l'inventaire de leurs biens, afin de faciliter la tâche des bourreaux. Les Juifs devaient donc participer à l'anéantissement de leur race >>;
- il souligne, au sujet des arrestations opérées par la police française, que «< aux termes des accords de la Haye du début du XIXe siècle, dans un territoire occupé, l'autorité occupante a le droit de requérir la force de police et de gendarmerie » ;
- en bref, il conteste légitimement les vocables accusateurs : << secondé » et «< livré » qui impliquent que la France avait, d'une part, connaissance en 1942 de l'entreprise de destruction dont le monde ne découvrit l'horreur qu'en 1945, et agissait, d'autre part, délibérément et non sous une contrainte implacable. Einstein écrit : « Tu ne peux pas être responsable d'actes qui sont accomplis sous une contrainte irrésistible. »
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🇩🇿 L'Algérie doit rendre l'argent à la
La France.
https://nouveaupresent.fr/2025/08/11/cest-a-lalgerie-de-rembourser-la-france/
La France.
https://nouveaupresent.fr/2025/08/11/cest-a-lalgerie-de-rembourser-la-france/
Présent Hebdo
C’est à l’Algérie de rembourser la France - Présent Hebdo
Le gouvernement algérien ose demander à la France une réévaluation de la valeur locative de ses emprises diplomatiques en Algérie et le remboursement de loyers [...]
"J'irai dormir chez vous - Serbie"
Antoine DE MAXIMY 3minutes45 : "Ethniquement, ce n'est pas du tout mélangé".
https://youtu.be/5QC5zGj3Eas?si=yCSpbtDFGKKqSvwp&t=224
Antoine DE MAXIMY 3minutes45 : "Ethniquement, ce n'est pas du tout mélangé".
https://youtu.be/5QC5zGj3Eas?si=yCSpbtDFGKKqSvwp&t=224
YouTube
J'irai dormir chez vous | Serbie [Spéciale]
"J'irai dormir chez vous - Serbie" / La Serbie est le troisième pays de l'ex Yougoslavie parcouru par Antoine de Maximy. Depuis la guerre des Balkans, on n'en entend pas souvent parler et la plupart des Français en savent peu sur ce pays.
Le globe-squatteur…
Le globe-squatteur…
Le courage français dans cette lecture. Donnez sa vie pour son pays, voila le parcours du Capitaine de vaisseau L'Herminier. De plus avec une plume bien française. Un très bon livre.
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Officier de manœuvre à bord du croiseur de 7 600 tonnes Montcalm, en mai 1940, Jean L'Herminier participe à l’évacuation de Namsos, en Norvège. Après l'armistice, il reste loyal au gouvernement de Philippe Pétain. En septembre 1940, toujours à bord du Montcalm, il participe à la défense de Dakar contre l'opération Menace menée par les Britanniques et les Français libres.
Jean L'Herminier est ainsi l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français, 109 hommes du bataillon de Choc, à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. La libération de la Corse s'achève le 4 octobre 1943 par la libération de Bastia.
Grand croix de la Légion d'honneur.
Croix de guerre 1939-1945 avec 7 citations (5 palmes et 2 étoiles)
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Officier de manœuvre à bord du croiseur de 7 600 tonnes Montcalm, en mai 1940, Jean L'Herminier participe à l’évacuation de Namsos, en Norvège. Après l'armistice, il reste loyal au gouvernement de Philippe Pétain. En septembre 1940, toujours à bord du Montcalm, il participe à la défense de Dakar contre l'opération Menace menée par les Britanniques et les Français libres.
Jean L'Herminier est ainsi l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français, 109 hommes du bataillon de Choc, à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. La libération de la Corse s'achève le 4 octobre 1943 par la libération de Bastia.
Grand croix de la Légion d'honneur.
Croix de guerre 1939-1945 avec 7 citations (5 palmes et 2 étoiles)
Forwarded from Maréchal Pétain
Démolition de la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou sur ordre de Joseph Staline, le 5 décembre 1931.
Forwarded from Ephémérides Nationalistes
1989. Un 15 août, 15 000 catholiques traditionalistes manifestent à Paris pour protester contre la commémoration de la Révolution française.
La super-classe mondiale contre les peuples - Michel Geoffroy - p57 - les fondations de Soros
Les Soros Leaks
Des milliers de fichiers internes de la fondation Open Society, portant sur la période 2008 à 2016, ont été rendus publics sur la toile après un piratage. Réunis sur le site Soros DC Leaks, ils contiennent énormément d'informations relatives à l'action politique de la fondation.
- La promotion de l'avortement et la suppression des lois pro-vie : OSF aurait ainsi décidé d'y contribuer en finançant un plan de trois ans taillé sur mesure pour s'attaquer d'abord aux pays catholiques. La fondation du milliardaire hongrois a ainsi, selon le document piraté, exposé sa stratégie 2016-2019 en faveur des « droits des femmes ». L'Irlande est présentée comme la première cible à frapper. Une fois ce bastion tombé sous les coups des promoteurs de l'avortement, il s'agirait d'utiliser l'Irlande comme modèle pour démanteler les protections de la vie « dans d'autres pays fortement catholiques >>.
Les Soros Leaks
Des milliers de fichiers internes de la fondation Open Society, portant sur la période 2008 à 2016, ont été rendus publics sur la toile après un piratage. Réunis sur le site Soros DC Leaks, ils contiennent énormément d'informations relatives à l'action politique de la fondation.
- La promotion de l'avortement et la suppression des lois pro-vie : OSF aurait ainsi décidé d'y contribuer en finançant un plan de trois ans taillé sur mesure pour s'attaquer d'abord aux pays catholiques. La fondation du milliardaire hongrois a ainsi, selon le document piraté, exposé sa stratégie 2016-2019 en faveur des « droits des femmes ». L'Irlande est présentée comme la première cible à frapper. Une fois ce bastion tombé sous les coups des promoteurs de l'avortement, il s'agirait d'utiliser l'Irlande comme modèle pour démanteler les protections de la vie « dans d'autres pays fortement catholiques >>.
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
➡️ Le problème avec tous ces éléments étrangers installés en France, c'est qu'ils importent avec eux leur conflit indémerdable et créent un climat propice aux tensions et à la violence.
Magazine qui défend le maréchal Petain avec des témoignages de ceux qui l'ont servi. A aucun moment Petain ne voulait collaborer avec l'Allemagne nazi. Il avait en tête que la France avait perdu une bataille mais pas la guerre. Il est évident que l'histoire actuelle ment aux français. Les raisons ?. Je vous laisse juger.