Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Charles Prats - Cartel des fraudes

Les Fraudes sans état d'AME
Qu'est ce que l'AME ?
L'AME est une dotation budgétaire qui ne révèle pas de la Sécurité sociale, mais du budget de l'état. Elle est destinée à prendre en charge financièrement les dépenses de santé exposées par les étrangers en situation irrégulière. Pour rappel, par définition, un étranger en situation irrégulière est d'abord une personne qui est hors la loi.

Les bénéficiaires de l'AME sont dispensés de l'avance de frais et choisissent librement leurs prestataires. Ils bénéficient du tiers payant intégral et ce tant en secteur 1 qu'en secteur 2, les professionnels de santé ayant l'obligation de renoncer à leurs dépassement d'honoraires. Cela veut dire que les bénéficiaires de l'AME ne font aucune avance de frais. Ils sont pris en charge à 100% pour l'ensemble de ces dépenses … Enfin l'AME permet au bénéficiaire de faire prendre en charge sa famille.
Jean-Claude Valla :
Les terribles ravages des bombardements inutiles alliés sur la France durant l'Occupation. En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu'il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Les Français d'aujourd'hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000). Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944. Or, la cité phocéenne n'a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s'ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944.
Forwarded from Maréchal Pétain
Philippe Conrad
Comme chaque année, nous rendons hommage à notre ami Jean-Claude Valla, mort le 25 février 2010 à Arthez-d'Asson,
"Disparu trop jeune en 2010, à soixante-cinq ans à peine, Jean-Claude Valla était, outre un homme charmant, un grand journaliste doublé d’un historien non-conformiste. Avant de mourir, il avait eu le temps de rédiger des souvenirs, hélas inachevés, mais pleins de révélations sur l’histoire interne des multiples droites françaises. Massif, portant un beau nez de boxeur, Jean-Claude Valla se voulait fils de l’antique Bourgogne, celle du Téméraire et des légendes germaniques. Issu d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, industrieuse et patriote (ses parents étaient gaullistes), il connut sa première révolte à l’âge de 14 ans, lorsque les Soviétiques mirent Budapest à feu et à sang. L’agonie de l’Algérie française fut pour lui une torture, qui décida de tous ses engagements ultérieurs, comme pour nombre de militants « dextristes ». Son parcours chaotique, à l’image de ces années de cendres, le mena des lisières de l’OAS à divers mouvements activistes, où il croisa quelques figures hautes en couleurs, d’Alain Madelin à Dominique Venner. Mais la grande rencontre fut celle d’un jeune étudiant à lunettes, un boulimique de lectures et un travailleur infernal : Alain de Benoist, alias Fabrice – surnom qu’utilisent encore ses vieux amis. Bien avant mai 68, les deux jeunes rebelles se lancèrent à fond dans l’aventure de ce qui allait devenir la Nouvelle Droite, ... qui rassembla des figures aussi singulières que Pierre Gripari et Louis Rougier, Pierre Debray-Ritzen et Jean Cau. Un temps secrétaire général du GRECE, rédacteur en chef de la revue Eléments,..., Valla fut aussi l’une des figures marquantes de la presse conservatrice, puisqu’il occupa de hautes fonctions, à Valeurs actuelles, au Figaro-Magazine et à Magazine-Hebdo...." Christopher Gerard
Il écrivit de nombreux livres d'histoire parmi lesquels on retiendra:
La Cagoule : 1936-1937, 2000.
La France sous les bombes américaines : 1942-1945, 2001.
L'Extrême droite dans la Résistance, 2 vol. 2000.
La Gauche pétainiste, 2001.
La Milice : Lyon, 1943-1944, 2002.
Ledesma Ramos et la Phalange espagnole : 1931-1936, 2002.
Georges Valois : de l'anarcho-syndicalisme au fascisme,2003.
La Nostalgie de l'Empire : une relecture de l'histoire napoléonienne, 2004.
Les Socialistes dans la Collaboration : de Jaurès à Hitler, Éd. de la Librairie nationale, 2006.
Doriot, Pardès (coll. « Qui suis-je ? »), 2008
La Civilisation des Incas, Famot, 1976.
Les Grandes découvertes archéologiques du XXe siècle, présentées par Jean Dumont , 1979.
Extrait du livre du Général Jacques Le Groignec, l'étoile jaune - La double ignominie p33-36

Ce sont les derniers échos de l'hommage officiel rendu à l'illustre soldat. Échos assourdis de la lettre de Jacques Chirac qui, le 3 mars 1986, en qualité de Premier ministre, évoquait, dans un courrier adressé au président de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (A.D.M.P.), «<les drames et les divisions » dont << la France porte encore les blessures ». Il jugeait : << Il est temps de tourner la page. »

Words! Des mots ! Clemenceau pensait, avec quelque raison, que l'expression de la vérité est incompatible avec les élections. Le 7 mai 1995, le candidat Chirac entre à l'Élysée et n'hésite pas à rouvrir lui-même lesdites blessures. Le 16 juillet 1995, anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv', il accuse la France, donc le Maréchal, d'avoir << livré » ses protégés à leurs bourreaux, et «< secondé » les nazis dans l'exécution de leurs basses œuvres. La condamnation qu'il prononce est sans appel : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l'État français (...) La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux... >>

Jugement péremptoire que, prophétiquement, André Frossard avait dénoncé : « Comment pourrait- on oublier la rafle du Vel'd'Hiv', cette épouvantable ignominie. Mais il ne peut être question de l'imputer à la France, sous prétexte que le crime s'est perpétré chez elle. La responsabilité collective est contraire au droit. Elle serait, en l'occurrence, contraire à l'équité et au bon sens. On ne juge pas son peuple. >>

Les réactions sont particulièrement vives, telle celle d'Albert Chambon, ancien ambassadeur de France, ancien délégué national du Comité national de la Résistance (C.N.R.), ancien déporté résistant 81490 à Buchenwald. Dans une intervention remarquable par son argumentation et sa vigueur :

il pose la question << de savoir pourquoi les juristes de l'Élysée n'ont pas mis en garde M. Chirac contre des propos qui pourraient être considérés comme irresponsables, ou pourquoi dûment averti, il les a tenus »;

- il estime en tant qu'ancien déporté << qu'il serait grand temps qu'on en finisse avec les mensonges et les mythes qui perdurent, chez nous, dans le domaine de la déportation, depuis un demi-siècle, et notam- ment celui d'après lequel les Français savaient, dès 1942, le sort réservé aux malheureux destinés à la solution finale. Non seulement personne, en juillet 1942, ne pouvait imaginer le terrible sort qui était réservé à ces martyrs, mais chacun était persuadé qu'il s'agissait de les envoyer dans des camps où ils seraient astreints au travail ou dans des usines ou dans des fermes >> ;

- il rappelle que « les dirigeants des communautés juives organisées en conseil, sur l'injonction des Allemands, devaient communiquer à ces derniers la liste des Juifs vivant dans leur localité, avec l'inventaire de leurs biens, afin de faciliter la tâche des bourreaux. Les Juifs devaient donc participer à l'anéantissement de leur race >>;

- il souligne, au sujet des arrestations opérées par la police française, que «< aux termes des accords de la Haye du début du XIXe siècle, dans un territoire occupé, l'autorité occupante a le droit de requérir la force de police et de gendarmerie » ;

- en bref, il conteste légitimement les vocables accusateurs : << secondé » et «< livré » qui impliquent que la France avait, d'une part, connaissance en 1942 de l'entreprise de destruction dont le monde ne découvrit l'horreur qu'en 1945, et agissait, d'autre part, délibérément et non sous une contrainte implacable. Einstein écrit : « Tu ne peux pas être responsable d'actes qui sont accomplis sous une contrainte irrésistible. »
Le courage français dans cette lecture. Donnez sa vie pour son pays, voila le parcours du Capitaine de vaisseau L'Herminier. De plus avec une plume bien française. Un très bon livre.
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Officier de manœuvre à bord du croiseur de 7 600 tonnes Montcalm, en mai 1940, Jean L'Herminier participe à l’évacuation de Namsos, en Norvège. Après l'armistice, il reste loyal au gouvernement de Philippe Pétain. En septembre 1940, toujours à bord du Montcalm, il participe à la défense de Dakar contre l'opération Menace menée par les Britanniques et les Français libres.
Jean L'Herminier est ainsi l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français, 109 hommes du bataillon de Choc, à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. La libération de la Corse s'achève le 4 octobre 1943 par la libération de Bastia.
Grand croix de la Légion d'honneur.
Croix de guerre 1939-1945 avec 7 citations (5 palmes et 2 étoiles)
Forwarded from Maréchal Pétain
Démolition de la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou sur ordre de Joseph Staline, le 5 décembre 1931.
Jules Ferry en mars 1879 : " Oui, c’est à la Compagnie de Jésus, messieurs, que nous voulons arracher l’âme et la jeunesse françaises. "
1989. Un 15 août, 15 000 catholiques traditionalistes manifestent à Paris pour protester contre la commémoration de la Révolution française.