Forwarded from Maréchal Pétain
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les cols blancs mondialistes de la finance qui gouvernent assoiffés d'une immigration meurtrière remplaciste ne feront rien pour empêcher ces drames sur le peuple autocthone.
Film remarquable de Robert Bresson avec Mouchette, issue d'une nouvelle de Bernanos. Un film poignant sur la condition humaine dans ce qu'il y a de plus authentique. Ce film n'est pas un film de divertissement mais une introspection de l'homme face à sa propre existence. Ce n'est pas simple de découvrir l'oeuvre de Bresson avec la vision que l'on peut se faire parfois du cinéma, un simple divertissement dynamique pour passer un bon moment. Ce n'est pas le propos de Bresson de vous plaire. Il vous demande de réfléchir, de vous intérroger.
https://odysee.com/@P%C3%A9p%C3%A9lePutois:5/Mouchette_de_Robert_Bresson_1967_Avec_Marie_Cardinal,_Paul_Hebert:5
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Odysee
Film - Mouchette - 1967 - 1h21 - Real: Robert Bresson - Adapté du roman de Georges Bernanos "Nouvelle histoire de Mouchette"
Retrouvez les films de Robert Bresson ici : https://odysee.com/$/playlist/711441c1d22d6ca541fcb1e3c2890fa8f58ab6c2
Forwarded from La Nouvelle France 🇫🇷
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Le 18 mai 2024, Pierre-Olivier Kleitz, infirmier militaire, 33 ans, décoré, respecté, s’est pendu dans sa cellule à la prison de Fresnes. Il était soldat, il avait risqué sa vie pour la France. Il avait servi au sein de la Croix-Rouge, sauvé des camarades, fait son devoir mais la justice française l’a broyé.
En septembre 2023, en mission au Tchad, Pierre-Olivier est attaqué par un soldat tchadien armé de ciseaux et d’un scalpel. Il se défend. Il tire. L’agresseur meurt mais les faits sont clairs. Là-bas, sur place, les autorités tchadiennes reconnaissent qu’il s’agit d’un acte de légitime défense. Aucune charge n’est retenue. Il est autorisé à rentrer en France, libre. L’affaire est classée.
Mais quelques mois plus tard, la justice française décide de s’en mêler et de le faire tomber. Le 14 mai 2024, il est interpellé à son domicile comme un vulgaire criminel. Placé en garde à vue, traité comme un assassin. Puis incarcéré à Fresnes, en détention provisoire, pour homicide volontaire.
À aucun moment, la justice ne tient compte de sa situation médicale. Pourtant, plusieurs expertises psychiatriques soulignent un stress post-traumatique sévère lié à ses missions. Tous les médecins disent la même chose, cet homme a besoin d’un suivi adapté, mais sûrement pas de la prison. Il est placé seul, dans une cellule non sécurisée, sans codétenu, ni surveillance. Une cellule avec des barreaux au lit. Le 16 mai, il appelle son père. Il lui dit : « Papa, sors-moi de là… c’est l’enfer. »
Le 18 mai, il se pend.
Sa famille, effondrée mais digne, se bat depuis pour obtenir justice. Elle a porté plainte contre X pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d’autrui. Elle a écrit à tous les ministères, alerté toutes les autorités. Aucune réponse. Aucun appel. Aucune explication. Rien. Le mépris total.
Quelques articles ont été publiés sur cette affaire. Mais aucun grand média national n’en a parlé. Aucune chaîne de télé. Aucun débat. Rien. Le silence. L’effacement. L’oubli organisé.
Ce silence ne doit pas été toléré.
Je refuse qu’on efface ce que Pierre-Olivier a vécu. Je refuse qu’on enterre ce drame comme un fait divers de plus. Ce n’est pas un accident, ni une erreur judiciaire. C’est une maltraitance. Un acharnement. Une injustice d’État.
Pierre-Olivier Kleitz a été maltraité par la justice française. Jeté en prison. Abandonné. Méprisé. Condamné sans procès. Et ce n’est pas un cas isolé.Nos soldats, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers sont de plus en plus traités comme des dangers publics par une magistrature qui use et abuse de son autorité et qui a perdu tout bon sens.Ces hommes et ces femmes risquent leur vie pour protéger la nôtre, et lorsqu’ils sont en difficulté, en souffrance, ou confrontés à une situation extrême, ils sont lâchés, humiliés, écrasés.
La justice française, dans trop de cas, est devenue une machine à punir les bons et à relâcher les pires. Elle est devenue politique, idéologique, déconnectée de la réalité. Elle n’applique plus la justice, elle protège les uns, elle détruit les autres et aujourd’hui, elle a du sang sur les mains.
Je m’adresse à ceux qui me suivent et qui croient encore à l’honneur, à la vérité, à la justice. Ne laissez pas cette histoire disparaître. Parlez-en. Partagez le nom de Pierre-Olivier Kleitz. Montrez son visage. Faites circuler son histoire. Soutenez sa famille. Exigez des comptes.
Nous devons refuser cette justice à 2 vitesses. Nous devons nous lever contre l’acharnement judiciaire envers ceux qui défendent la France.
Pierre-Olivier est mort car la République l’a abandonné.
https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/notre-gamin-devrait-toujours-etre-la-leur-fils-militaire-s-est-suicide-en-prison-ses-parents-demandent-des-reponses-a-l-etat-3159417.html
https://actuforcesdelordre.fr/2025/05/29/pierre-olivier-kleitz-un-heros-oublie-malgre-les-appels-de-ses-parents-letat-reste-silencieux-sur-la-mort-de-linfirmier-militaire/
@la_nouvelle_france
En septembre 2023, en mission au Tchad, Pierre-Olivier est attaqué par un soldat tchadien armé de ciseaux et d’un scalpel. Il se défend. Il tire. L’agresseur meurt mais les faits sont clairs. Là-bas, sur place, les autorités tchadiennes reconnaissent qu’il s’agit d’un acte de légitime défense. Aucune charge n’est retenue. Il est autorisé à rentrer en France, libre. L’affaire est classée.
Mais quelques mois plus tard, la justice française décide de s’en mêler et de le faire tomber. Le 14 mai 2024, il est interpellé à son domicile comme un vulgaire criminel. Placé en garde à vue, traité comme un assassin. Puis incarcéré à Fresnes, en détention provisoire, pour homicide volontaire.
À aucun moment, la justice ne tient compte de sa situation médicale. Pourtant, plusieurs expertises psychiatriques soulignent un stress post-traumatique sévère lié à ses missions. Tous les médecins disent la même chose, cet homme a besoin d’un suivi adapté, mais sûrement pas de la prison. Il est placé seul, dans une cellule non sécurisée, sans codétenu, ni surveillance. Une cellule avec des barreaux au lit. Le 16 mai, il appelle son père. Il lui dit : « Papa, sors-moi de là… c’est l’enfer. »
Le 18 mai, il se pend.
Sa famille, effondrée mais digne, se bat depuis pour obtenir justice. Elle a porté plainte contre X pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d’autrui. Elle a écrit à tous les ministères, alerté toutes les autorités. Aucune réponse. Aucun appel. Aucune explication. Rien. Le mépris total.
Quelques articles ont été publiés sur cette affaire. Mais aucun grand média national n’en a parlé. Aucune chaîne de télé. Aucun débat. Rien. Le silence. L’effacement. L’oubli organisé.
Ce silence ne doit pas été toléré.
Je refuse qu’on efface ce que Pierre-Olivier a vécu. Je refuse qu’on enterre ce drame comme un fait divers de plus. Ce n’est pas un accident, ni une erreur judiciaire. C’est une maltraitance. Un acharnement. Une injustice d’État.
Pierre-Olivier Kleitz a été maltraité par la justice française. Jeté en prison. Abandonné. Méprisé. Condamné sans procès. Et ce n’est pas un cas isolé.Nos soldats, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers sont de plus en plus traités comme des dangers publics par une magistrature qui use et abuse de son autorité et qui a perdu tout bon sens.Ces hommes et ces femmes risquent leur vie pour protéger la nôtre, et lorsqu’ils sont en difficulté, en souffrance, ou confrontés à une situation extrême, ils sont lâchés, humiliés, écrasés.
La justice française, dans trop de cas, est devenue une machine à punir les bons et à relâcher les pires. Elle est devenue politique, idéologique, déconnectée de la réalité. Elle n’applique plus la justice, elle protège les uns, elle détruit les autres et aujourd’hui, elle a du sang sur les mains.
Je m’adresse à ceux qui me suivent et qui croient encore à l’honneur, à la vérité, à la justice. Ne laissez pas cette histoire disparaître. Parlez-en. Partagez le nom de Pierre-Olivier Kleitz. Montrez son visage. Faites circuler son histoire. Soutenez sa famille. Exigez des comptes.
Nous devons refuser cette justice à 2 vitesses. Nous devons nous lever contre l’acharnement judiciaire envers ceux qui défendent la France.
Pierre-Olivier est mort car la République l’a abandonné.
https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/notre-gamin-devrait-toujours-etre-la-leur-fils-militaire-s-est-suicide-en-prison-ses-parents-demandent-des-reponses-a-l-etat-3159417.html
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@la_nouvelle_france
“Et si tu laisses se multiplier les cafards, me dit mon père, alors naissent les droits des cafards. Lesquels sont évidents. Et il naîtra des chantres pour te les célébrer. Et ils te chanteront combien grand est le pathétique des cafards menacés de disparition.”
Antoine de saint Exupéry
Citadelle
Antoine de saint Exupéry
Citadelle
L'Américanisation de la société française - Régis Debray
1919, traité de Versailles. Pour la première fois depuis deux siècles , le texte français d'un accord internationale fait plus loi. Le président Wilson exige une version en anglais. Le français cesse d'être la langue de la diplomatie.
1920, fondation à New York, par Duchamp et Man ray, de la société anonyme, un lieu pour exposer de l'art "moderne". "L'homme le plus intelligent et pour beaucoup le plus gênant de cette première partie du XXe siècle (André Breton sur Duchamp) s'est installé aux États-unis dès 1915. L'urinoir signé R.Mutt, le célèbre ready-made, est exposé à New York en 1917. (derrière un écran).
1925, la Métro Goldwyn Mayer rachète les parts du Crédit commercial de France de la société anonyme de la société Gaumont. Confirmation du transfert de l'usine à rêves de Paris à Hollywood.
1926, Charles Pathé abandonne à Kodak (USA) le monopole de la fabrication du film vierge, qu'il avait arraché à Georges Eastman avant la guerre.
1927, Warner Bros produit le premier film parlant. Le Chanteur de jazz. "Si cela marche, a dit le producteur, le monde entier parlera anglais. (L'image sonore n'arrivera en France qu'en 1930.)
1943, création de l'Amgot (Allied Military Government of Occupied Territories). Confondant libération et occupation, le président Roosevelt signe un projet d'administration de la France libérée donnant au commandement suprême allié toute autorité sur l'ensemble du territoire et prévoyant une monnaie imprimée aux États-Unis et distribuée par l'administration américaine à la population. Plan déjoué au printemps 1944 par de Gaulle ,avec l'appui sur place du général Eisenhower.
1946, signature de l'accord Blum-Byrnes. Vichy avait interdit les films américains. Une fraction de la dette française effacée, en contrepartie de quoi les États-Unis, sous l'égide d'une maxime perspicace, trade follows the film, exigent l'abandon du quota pour les productions américaines et une sévère réduction des exclusivités pour les films français (de sept à quatre semaines). Se créera en réaction un comité de défense du cinéma français (Jean Marais et Simone Signoret), et le centre national du cinéma viendra au secours des films français, leur production ayant chuté de moitié. En Allemagne, après guerre, la diffusion des films américains n'est pas réglementée.
1946, parallèlement au plan Marshall, les États-Unis lancent le programme Fullbright "pour la reconstruction intellectuelle de l'Europe".
1948, promulgation de la Déclaration universelle des droits de l'homme, "l'homme moral de notre temps". Votée par l'assemblée générale des Nations unies à Paris, au palais de Chaillot, mais rédigée à Lake Success en 1947, sous l'égide de la grande Eleanore Roosevelt, veuve du président, elle représente à double titre, par son caractère d'universalité, une considérable avancée sur la déclaration de 1789. C'est l'individu en tant que tel, qu'il soit apatride, réfugié , migrant ou demandeur d'asile, qui devient sujet des droits imprescriptible et les principes énoncés, quoique dépourvus de caractère obligatoire, s'imposent à tous les pays.
1919, traité de Versailles. Pour la première fois depuis deux siècles , le texte français d'un accord internationale fait plus loi. Le président Wilson exige une version en anglais. Le français cesse d'être la langue de la diplomatie.
1920, fondation à New York, par Duchamp et Man ray, de la société anonyme, un lieu pour exposer de l'art "moderne". "L'homme le plus intelligent et pour beaucoup le plus gênant de cette première partie du XXe siècle (André Breton sur Duchamp) s'est installé aux États-unis dès 1915. L'urinoir signé R.Mutt, le célèbre ready-made, est exposé à New York en 1917. (derrière un écran).
1925, la Métro Goldwyn Mayer rachète les parts du Crédit commercial de France de la société anonyme de la société Gaumont. Confirmation du transfert de l'usine à rêves de Paris à Hollywood.
1926, Charles Pathé abandonne à Kodak (USA) le monopole de la fabrication du film vierge, qu'il avait arraché à Georges Eastman avant la guerre.
1927, Warner Bros produit le premier film parlant. Le Chanteur de jazz. "Si cela marche, a dit le producteur, le monde entier parlera anglais. (L'image sonore n'arrivera en France qu'en 1930.)
1943, création de l'Amgot (Allied Military Government of Occupied Territories). Confondant libération et occupation, le président Roosevelt signe un projet d'administration de la France libérée donnant au commandement suprême allié toute autorité sur l'ensemble du territoire et prévoyant une monnaie imprimée aux États-Unis et distribuée par l'administration américaine à la population. Plan déjoué au printemps 1944 par de Gaulle ,avec l'appui sur place du général Eisenhower.
1946, signature de l'accord Blum-Byrnes. Vichy avait interdit les films américains. Une fraction de la dette française effacée, en contrepartie de quoi les États-Unis, sous l'égide d'une maxime perspicace, trade follows the film, exigent l'abandon du quota pour les productions américaines et une sévère réduction des exclusivités pour les films français (de sept à quatre semaines). Se créera en réaction un comité de défense du cinéma français (Jean Marais et Simone Signoret), et le centre national du cinéma viendra au secours des films français, leur production ayant chuté de moitié. En Allemagne, après guerre, la diffusion des films américains n'est pas réglementée.
1946, parallèlement au plan Marshall, les États-Unis lancent le programme Fullbright "pour la reconstruction intellectuelle de l'Europe".
1948, promulgation de la Déclaration universelle des droits de l'homme, "l'homme moral de notre temps". Votée par l'assemblée générale des Nations unies à Paris, au palais de Chaillot, mais rédigée à Lake Success en 1947, sous l'égide de la grande Eleanore Roosevelt, veuve du président, elle représente à double titre, par son caractère d'universalité, une considérable avancée sur la déclaration de 1789. C'est l'individu en tant que tel, qu'il soit apatride, réfugié , migrant ou demandeur d'asile, qui devient sujet des droits imprescriptible et les principes énoncés, quoique dépourvus de caractère obligatoire, s'imposent à tous les pays.
Charles Prats - Cartel des fraudes
Les Fraudes sans état d'AME
Qu'est ce que l'AME ?
L'AME est une dotation budgétaire qui ne révèle pas de la Sécurité sociale, mais du budget de l'état. Elle est destinée à prendre en charge financièrement les dépenses de santé exposées par les étrangers en situation irrégulière. Pour rappel, par définition, un étranger en situation irrégulière est d'abord une personne qui est hors la loi.
…
Les bénéficiaires de l'AME sont dispensés de l'avance de frais et choisissent librement leurs prestataires. Ils bénéficient du tiers payant intégral et ce tant en secteur 1 qu'en secteur 2, les professionnels de santé ayant l'obligation de renoncer à leurs dépassement d'honoraires. Cela veut dire que les bénéficiaires de l'AME ne font aucune avance de frais. Ils sont pris en charge à 100% pour l'ensemble de ces dépenses … Enfin l'AME permet au bénéficiaire de faire prendre en charge sa famille.
Les Fraudes sans état d'AME
Qu'est ce que l'AME ?
L'AME est une dotation budgétaire qui ne révèle pas de la Sécurité sociale, mais du budget de l'état. Elle est destinée à prendre en charge financièrement les dépenses de santé exposées par les étrangers en situation irrégulière. Pour rappel, par définition, un étranger en situation irrégulière est d'abord une personne qui est hors la loi.
…
Les bénéficiaires de l'AME sont dispensés de l'avance de frais et choisissent librement leurs prestataires. Ils bénéficient du tiers payant intégral et ce tant en secteur 1 qu'en secteur 2, les professionnels de santé ayant l'obligation de renoncer à leurs dépassement d'honoraires. Cela veut dire que les bénéficiaires de l'AME ne font aucune avance de frais. Ils sont pris en charge à 100% pour l'ensemble de ces dépenses … Enfin l'AME permet au bénéficiaire de faire prendre en charge sa famille.
Jean-Claude Valla :
Les terribles ravages des bombardements inutiles alliés sur la France durant l'Occupation. En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu'il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Les Français d'aujourd'hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000). Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944. Or, la cité phocéenne n'a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s'ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944.
Les terribles ravages des bombardements inutiles alliés sur la France durant l'Occupation. En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu'il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Les Français d'aujourd'hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000). Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944. Or, la cité phocéenne n'a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s'ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944.
Forwarded from Maréchal Pétain
Philippe Conrad
Comme chaque année, nous rendons hommage à notre ami Jean-Claude Valla, mort le 25 février 2010 à Arthez-d'Asson,
"Disparu trop jeune en 2010, à soixante-cinq ans à peine, Jean-Claude Valla était, outre un homme charmant, un grand journaliste doublé d’un historien non-conformiste. Avant de mourir, il avait eu le temps de rédiger des souvenirs, hélas inachevés, mais pleins de révélations sur l’histoire interne des multiples droites françaises. Massif, portant un beau nez de boxeur, Jean-Claude Valla se voulait fils de l’antique Bourgogne, celle du Téméraire et des légendes germaniques. Issu d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, industrieuse et patriote (ses parents étaient gaullistes), il connut sa première révolte à l’âge de 14 ans, lorsque les Soviétiques mirent Budapest à feu et à sang. L’agonie de l’Algérie française fut pour lui une torture, qui décida de tous ses engagements ultérieurs, comme pour nombre de militants « dextristes ». Son parcours chaotique, à l’image de ces années de cendres, le mena des lisières de l’OAS à divers mouvements activistes, où il croisa quelques figures hautes en couleurs, d’Alain Madelin à Dominique Venner. Mais la grande rencontre fut celle d’un jeune étudiant à lunettes, un boulimique de lectures et un travailleur infernal : Alain de Benoist, alias Fabrice – surnom qu’utilisent encore ses vieux amis. Bien avant mai 68, les deux jeunes rebelles se lancèrent à fond dans l’aventure de ce qui allait devenir la Nouvelle Droite, ... qui rassembla des figures aussi singulières que Pierre Gripari et Louis Rougier, Pierre Debray-Ritzen et Jean Cau. Un temps secrétaire général du GRECE, rédacteur en chef de la revue Eléments,..., Valla fut aussi l’une des figures marquantes de la presse conservatrice, puisqu’il occupa de hautes fonctions, à Valeurs actuelles, au Figaro-Magazine et à Magazine-Hebdo...." Christopher Gerard
Il écrivit de nombreux livres d'histoire parmi lesquels on retiendra:
La Cagoule : 1936-1937, 2000.
La France sous les bombes américaines : 1942-1945, 2001.
L'Extrême droite dans la Résistance, 2 vol. 2000.
La Gauche pétainiste, 2001.
La Milice : Lyon, 1943-1944, 2002.
Ledesma Ramos et la Phalange espagnole : 1931-1936, 2002.
Georges Valois : de l'anarcho-syndicalisme au fascisme,2003.
La Nostalgie de l'Empire : une relecture de l'histoire napoléonienne, 2004.
Les Socialistes dans la Collaboration : de Jaurès à Hitler, Éd. de la Librairie nationale, 2006.
Doriot, Pardès (coll. « Qui suis-je ? »), 2008
La Civilisation des Incas, Famot, 1976.
Les Grandes découvertes archéologiques du XXe siècle, présentées par Jean Dumont , 1979.
Comme chaque année, nous rendons hommage à notre ami Jean-Claude Valla, mort le 25 février 2010 à Arthez-d'Asson,
"Disparu trop jeune en 2010, à soixante-cinq ans à peine, Jean-Claude Valla était, outre un homme charmant, un grand journaliste doublé d’un historien non-conformiste. Avant de mourir, il avait eu le temps de rédiger des souvenirs, hélas inachevés, mais pleins de révélations sur l’histoire interne des multiples droites françaises. Massif, portant un beau nez de boxeur, Jean-Claude Valla se voulait fils de l’antique Bourgogne, celle du Téméraire et des légendes germaniques. Issu d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, industrieuse et patriote (ses parents étaient gaullistes), il connut sa première révolte à l’âge de 14 ans, lorsque les Soviétiques mirent Budapest à feu et à sang. L’agonie de l’Algérie française fut pour lui une torture, qui décida de tous ses engagements ultérieurs, comme pour nombre de militants « dextristes ». Son parcours chaotique, à l’image de ces années de cendres, le mena des lisières de l’OAS à divers mouvements activistes, où il croisa quelques figures hautes en couleurs, d’Alain Madelin à Dominique Venner. Mais la grande rencontre fut celle d’un jeune étudiant à lunettes, un boulimique de lectures et un travailleur infernal : Alain de Benoist, alias Fabrice – surnom qu’utilisent encore ses vieux amis. Bien avant mai 68, les deux jeunes rebelles se lancèrent à fond dans l’aventure de ce qui allait devenir la Nouvelle Droite, ... qui rassembla des figures aussi singulières que Pierre Gripari et Louis Rougier, Pierre Debray-Ritzen et Jean Cau. Un temps secrétaire général du GRECE, rédacteur en chef de la revue Eléments,..., Valla fut aussi l’une des figures marquantes de la presse conservatrice, puisqu’il occupa de hautes fonctions, à Valeurs actuelles, au Figaro-Magazine et à Magazine-Hebdo...." Christopher Gerard
Il écrivit de nombreux livres d'histoire parmi lesquels on retiendra:
La Cagoule : 1936-1937, 2000.
La France sous les bombes américaines : 1942-1945, 2001.
L'Extrême droite dans la Résistance, 2 vol. 2000.
La Gauche pétainiste, 2001.
La Milice : Lyon, 1943-1944, 2002.
Ledesma Ramos et la Phalange espagnole : 1931-1936, 2002.
Georges Valois : de l'anarcho-syndicalisme au fascisme,2003.
La Nostalgie de l'Empire : une relecture de l'histoire napoléonienne, 2004.
Les Socialistes dans la Collaboration : de Jaurès à Hitler, Éd. de la Librairie nationale, 2006.
Doriot, Pardès (coll. « Qui suis-je ? »), 2008
La Civilisation des Incas, Famot, 1976.
Les Grandes découvertes archéologiques du XXe siècle, présentées par Jean Dumont , 1979.
Extrait du livre du Général Jacques Le Groignec, l'étoile jaune - La double ignominie p33-36
Ce sont les derniers échos de l'hommage officiel rendu à l'illustre soldat. Échos assourdis de la lettre de Jacques Chirac qui, le 3 mars 1986, en qualité de Premier ministre, évoquait, dans un courrier adressé au président de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (A.D.M.P.), «<les drames et les divisions » dont << la France porte encore les blessures ». Il jugeait : << Il est temps de tourner la page. »
Words! Des mots ! Clemenceau pensait, avec quelque raison, que l'expression de la vérité est incompatible avec les élections. Le 7 mai 1995, le candidat Chirac entre à l'Élysée et n'hésite pas à rouvrir lui-même lesdites blessures. Le 16 juillet 1995, anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv', il accuse la France, donc le Maréchal, d'avoir << livré » ses protégés à leurs bourreaux, et «< secondé » les nazis dans l'exécution de leurs basses œuvres. La condamnation qu'il prononce est sans appel : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l'État français (...) La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux... >>
Jugement péremptoire que, prophétiquement, André Frossard avait dénoncé : « Comment pourrait- on oublier la rafle du Vel'd'Hiv', cette épouvantable ignominie. Mais il ne peut être question de l'imputer à la France, sous prétexte que le crime s'est perpétré chez elle. La responsabilité collective est contraire au droit. Elle serait, en l'occurrence, contraire à l'équité et au bon sens. On ne juge pas son peuple. >>
Les réactions sont particulièrement vives, telle celle d'Albert Chambon, ancien ambassadeur de France, ancien délégué national du Comité national de la Résistance (C.N.R.), ancien déporté résistant 81490 à Buchenwald. Dans une intervention remarquable par son argumentation et sa vigueur :
il pose la question << de savoir pourquoi les juristes de l'Élysée n'ont pas mis en garde M. Chirac contre des propos qui pourraient être considérés comme irresponsables, ou pourquoi dûment averti, il les a tenus »;
- il estime en tant qu'ancien déporté << qu'il serait grand temps qu'on en finisse avec les mensonges et les mythes qui perdurent, chez nous, dans le domaine de la déportation, depuis un demi-siècle, et notam- ment celui d'après lequel les Français savaient, dès 1942, le sort réservé aux malheureux destinés à la solution finale. Non seulement personne, en juillet 1942, ne pouvait imaginer le terrible sort qui était réservé à ces martyrs, mais chacun était persuadé qu'il s'agissait de les envoyer dans des camps où ils seraient astreints au travail ou dans des usines ou dans des fermes >> ;
- il rappelle que « les dirigeants des communautés juives organisées en conseil, sur l'injonction des Allemands, devaient communiquer à ces derniers la liste des Juifs vivant dans leur localité, avec l'inventaire de leurs biens, afin de faciliter la tâche des bourreaux. Les Juifs devaient donc participer à l'anéantissement de leur race >>;
- il souligne, au sujet des arrestations opérées par la police française, que «< aux termes des accords de la Haye du début du XIXe siècle, dans un territoire occupé, l'autorité occupante a le droit de requérir la force de police et de gendarmerie » ;
- en bref, il conteste légitimement les vocables accusateurs : << secondé » et «< livré » qui impliquent que la France avait, d'une part, connaissance en 1942 de l'entreprise de destruction dont le monde ne découvrit l'horreur qu'en 1945, et agissait, d'autre part, délibérément et non sous une contrainte implacable. Einstein écrit : « Tu ne peux pas être responsable d'actes qui sont accomplis sous une contrainte irrésistible. »
Ce sont les derniers échos de l'hommage officiel rendu à l'illustre soldat. Échos assourdis de la lettre de Jacques Chirac qui, le 3 mars 1986, en qualité de Premier ministre, évoquait, dans un courrier adressé au président de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (A.D.M.P.), «<les drames et les divisions » dont << la France porte encore les blessures ». Il jugeait : << Il est temps de tourner la page. »
Words! Des mots ! Clemenceau pensait, avec quelque raison, que l'expression de la vérité est incompatible avec les élections. Le 7 mai 1995, le candidat Chirac entre à l'Élysée et n'hésite pas à rouvrir lui-même lesdites blessures. Le 16 juillet 1995, anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv', il accuse la France, donc le Maréchal, d'avoir << livré » ses protégés à leurs bourreaux, et «< secondé » les nazis dans l'exécution de leurs basses œuvres. La condamnation qu'il prononce est sans appel : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l'État français (...) La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux... >>
Jugement péremptoire que, prophétiquement, André Frossard avait dénoncé : « Comment pourrait- on oublier la rafle du Vel'd'Hiv', cette épouvantable ignominie. Mais il ne peut être question de l'imputer à la France, sous prétexte que le crime s'est perpétré chez elle. La responsabilité collective est contraire au droit. Elle serait, en l'occurrence, contraire à l'équité et au bon sens. On ne juge pas son peuple. >>
Les réactions sont particulièrement vives, telle celle d'Albert Chambon, ancien ambassadeur de France, ancien délégué national du Comité national de la Résistance (C.N.R.), ancien déporté résistant 81490 à Buchenwald. Dans une intervention remarquable par son argumentation et sa vigueur :
il pose la question << de savoir pourquoi les juristes de l'Élysée n'ont pas mis en garde M. Chirac contre des propos qui pourraient être considérés comme irresponsables, ou pourquoi dûment averti, il les a tenus »;
- il estime en tant qu'ancien déporté << qu'il serait grand temps qu'on en finisse avec les mensonges et les mythes qui perdurent, chez nous, dans le domaine de la déportation, depuis un demi-siècle, et notam- ment celui d'après lequel les Français savaient, dès 1942, le sort réservé aux malheureux destinés à la solution finale. Non seulement personne, en juillet 1942, ne pouvait imaginer le terrible sort qui était réservé à ces martyrs, mais chacun était persuadé qu'il s'agissait de les envoyer dans des camps où ils seraient astreints au travail ou dans des usines ou dans des fermes >> ;
- il rappelle que « les dirigeants des communautés juives organisées en conseil, sur l'injonction des Allemands, devaient communiquer à ces derniers la liste des Juifs vivant dans leur localité, avec l'inventaire de leurs biens, afin de faciliter la tâche des bourreaux. Les Juifs devaient donc participer à l'anéantissement de leur race >>;
- il souligne, au sujet des arrestations opérées par la police française, que «< aux termes des accords de la Haye du début du XIXe siècle, dans un territoire occupé, l'autorité occupante a le droit de requérir la force de police et de gendarmerie » ;
- en bref, il conteste légitimement les vocables accusateurs : << secondé » et «< livré » qui impliquent que la France avait, d'une part, connaissance en 1942 de l'entreprise de destruction dont le monde ne découvrit l'horreur qu'en 1945, et agissait, d'autre part, délibérément et non sous une contrainte implacable. Einstein écrit : « Tu ne peux pas être responsable d'actes qui sont accomplis sous une contrainte irrésistible. »
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🇩🇿 L'Algérie doit rendre l'argent à la
La France.
https://nouveaupresent.fr/2025/08/11/cest-a-lalgerie-de-rembourser-la-france/
La France.
https://nouveaupresent.fr/2025/08/11/cest-a-lalgerie-de-rembourser-la-france/
Présent Hebdo
C’est à l’Algérie de rembourser la France - Présent Hebdo
Le gouvernement algérien ose demander à la France une réévaluation de la valeur locative de ses emprises diplomatiques en Algérie et le remboursement de loyers [...]
"J'irai dormir chez vous - Serbie"
Antoine DE MAXIMY 3minutes45 : "Ethniquement, ce n'est pas du tout mélangé".
https://youtu.be/5QC5zGj3Eas?si=yCSpbtDFGKKqSvwp&t=224
Antoine DE MAXIMY 3minutes45 : "Ethniquement, ce n'est pas du tout mélangé".
https://youtu.be/5QC5zGj3Eas?si=yCSpbtDFGKKqSvwp&t=224
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J'irai dormir chez vous | Serbie [Spéciale]
"J'irai dormir chez vous - Serbie" / La Serbie est le troisième pays de l'ex Yougoslavie parcouru par Antoine de Maximy. Depuis la guerre des Balkans, on n'en entend pas souvent parler et la plupart des Français en savent peu sur ce pays.
Le globe-squatteur…
Le globe-squatteur…
Le courage français dans cette lecture. Donnez sa vie pour son pays, voila le parcours du Capitaine de vaisseau L'Herminier. De plus avec une plume bien française. Un très bon livre.
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Officier de manœuvre à bord du croiseur de 7 600 tonnes Montcalm, en mai 1940, Jean L'Herminier participe à l’évacuation de Namsos, en Norvège. Après l'armistice, il reste loyal au gouvernement de Philippe Pétain. En septembre 1940, toujours à bord du Montcalm, il participe à la défense de Dakar contre l'opération Menace menée par les Britanniques et les Français libres.
Jean L'Herminier est ainsi l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français, 109 hommes du bataillon de Choc, à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. La libération de la Corse s'achève le 4 octobre 1943 par la libération de Bastia.
Grand croix de la Légion d'honneur.
Croix de guerre 1939-1945 avec 7 citations (5 palmes et 2 étoiles)
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Officier de manœuvre à bord du croiseur de 7 600 tonnes Montcalm, en mai 1940, Jean L'Herminier participe à l’évacuation de Namsos, en Norvège. Après l'armistice, il reste loyal au gouvernement de Philippe Pétain. En septembre 1940, toujours à bord du Montcalm, il participe à la défense de Dakar contre l'opération Menace menée par les Britanniques et les Français libres.
Jean L'Herminier est ainsi l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français, 109 hommes du bataillon de Choc, à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. La libération de la Corse s'achève le 4 octobre 1943 par la libération de Bastia.
Grand croix de la Légion d'honneur.
Croix de guerre 1939-1945 avec 7 citations (5 palmes et 2 étoiles)