Conseil de lecture :
Dans son ouvrage, Stuart Ewen démontre que ce nouvel ordre « libéral libertaire » mondial, loin d’être l’aboutissement d’une évolution spontanée, a bien été implanté de manière concertée selon des méthodes scientifiques de planification et d’ingénierie sociale. Les dévoiler pour s’en affranchir, tel est le défi auquel ce livre nous invite.
https://www.amazon.fr/Consciences-sous-influence-Publicit%C3%A9-consommation/dp/2491861291?asc_source=01J3NF8C5MVTHVNEQMAHFDJRJP&tag=snxfr212-21
Dans son ouvrage, Stuart Ewen démontre que ce nouvel ordre « libéral libertaire » mondial, loin d’être l’aboutissement d’une évolution spontanée, a bien été implanté de manière concertée selon des méthodes scientifiques de planification et d’ingénierie sociale. Les dévoiler pour s’en affranchir, tel est le défi auquel ce livre nous invite.
https://www.amazon.fr/Consciences-sous-influence-Publicit%C3%A9-consommation/dp/2491861291?asc_source=01J3NF8C5MVTHVNEQMAHFDJRJP&tag=snxfr212-21
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De Gaulle fera entrer les communistes au gouvernement. Le 4 avril 1944.
Le 6 novembre 1943, le CFLN décide, sur la proposition de De Gaulle, d'intégrer des communistes. Les généraux Giraud et Georges démissionnent dudit Comité.
" A mon avis, jugeait alors Pétain , tout ce qui est international est néfaste. Tout ce qui est national est utile et fécond (...) En tendant la main à Moscou, nous l'avons tendue au communisme et nous avons amené à lui quantité de braves gens de chez nous qui, jusqu'alors, s'en défendaient. Nous avons fait entrer le communisme dans le cercle des doctrines acceptables. Nous aurons vraisemblablement l'occasion de le regretter. "
Le Journal, 30 avril 1936, interview du Maréchal.
Le 6 novembre 1943, le CFLN décide, sur la proposition de De Gaulle, d'intégrer des communistes. Les généraux Giraud et Georges démissionnent dudit Comité.
" A mon avis, jugeait alors Pétain , tout ce qui est international est néfaste. Tout ce qui est national est utile et fécond (...) En tendant la main à Moscou, nous l'avons tendue au communisme et nous avons amené à lui quantité de braves gens de chez nous qui, jusqu'alors, s'en défendaient. Nous avons fait entrer le communisme dans le cercle des doctrines acceptables. Nous aurons vraisemblablement l'occasion de le regretter. "
Le Journal, 30 avril 1936, interview du Maréchal.
CHURCHILL EN 1941 : JE COMPRENDS LE MARÉCHAL PÉTAIN
Le 14 juin 1941, le colonel Groussard*, envoyé secrètement à Londres par le général Huntzinger, ministre de la Défense de Vichy, avec l'assentiment du maréchal Pétain, est reçu par Winston Churchill qui lui déclare:
" Dites à ceux qui vous ont envoyé ici que je comprends la situation pénible qui est la vôtre, dans cette malheureuse France saignante, pressurée, coupée en deux... Je sais que la tâche de vos chefs est presque surhumaine ; je les approuve de vouloir protéger le plus possible la France et les Français : mais je leur demande de ne pas oublier que leurs Alliés continuent à se battre ; je leur demande d'avoir foi en l'avenir... Moi aussi, si je gouvernais votre pays, je ne dirais pas aux Allemands : "Je vous déteste !", parce qu'il faut toujours éviter le pire, avec acharnement... Moi aussi,
je biaiserais, je chercherais à gagner du temps, à propos de tout : mais j'aiderais par tous les moyens possibles ceux qui restent mes compagnons d'armes... Dites à Vichy que je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Jamais je n'ai cru que cet homme puisse souhaiter la victoire allemande. »
COLONEL GEORGES GROUSSARD Service Secret 1940·1945, La Table Ronde.
• Le colonel Groussard animera à partir de 1942 l'un des plus importants réseaux de résistance.
Le 14 juin 1941, le colonel Groussard*, envoyé secrètement à Londres par le général Huntzinger, ministre de la Défense de Vichy, avec l'assentiment du maréchal Pétain, est reçu par Winston Churchill qui lui déclare:
" Dites à ceux qui vous ont envoyé ici que je comprends la situation pénible qui est la vôtre, dans cette malheureuse France saignante, pressurée, coupée en deux... Je sais que la tâche de vos chefs est presque surhumaine ; je les approuve de vouloir protéger le plus possible la France et les Français : mais je leur demande de ne pas oublier que leurs Alliés continuent à se battre ; je leur demande d'avoir foi en l'avenir... Moi aussi, si je gouvernais votre pays, je ne dirais pas aux Allemands : "Je vous déteste !", parce qu'il faut toujours éviter le pire, avec acharnement... Moi aussi,
je biaiserais, je chercherais à gagner du temps, à propos de tout : mais j'aiderais par tous les moyens possibles ceux qui restent mes compagnons d'armes... Dites à Vichy que je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Jamais je n'ai cru que cet homme puisse souhaiter la victoire allemande. »
COLONEL GEORGES GROUSSARD Service Secret 1940·1945, La Table Ronde.
• Le colonel Groussard animera à partir de 1942 l'un des plus importants réseaux de résistance.
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🟠 La Préfecture de Police de Paris prend les gens pour des cons, sauf que tout le monde sait.
Forwarded from Maréchal Pétain
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les cols blancs mondialistes de la finance qui gouvernent assoiffés d'une immigration meurtrière remplaciste ne feront rien pour empêcher ces drames sur le peuple autocthone.
Film remarquable de Robert Bresson avec Mouchette, issue d'une nouvelle de Bernanos. Un film poignant sur la condition humaine dans ce qu'il y a de plus authentique. Ce film n'est pas un film de divertissement mais une introspection de l'homme face à sa propre existence. Ce n'est pas simple de découvrir l'oeuvre de Bresson avec la vision que l'on peut se faire parfois du cinéma, un simple divertissement dynamique pour passer un bon moment. Ce n'est pas le propos de Bresson de vous plaire. Il vous demande de réfléchir, de vous intérroger.
https://odysee.com/@P%C3%A9p%C3%A9lePutois:5/Mouchette_de_Robert_Bresson_1967_Avec_Marie_Cardinal,_Paul_Hebert:5
https://odysee.com/@P%C3%A9p%C3%A9lePutois:5/Mouchette_de_Robert_Bresson_1967_Avec_Marie_Cardinal,_Paul_Hebert:5
Odysee
Film - Mouchette - 1967 - 1h21 - Real: Robert Bresson - Adapté du roman de Georges Bernanos "Nouvelle histoire de Mouchette"
Retrouvez les films de Robert Bresson ici : https://odysee.com/$/playlist/711441c1d22d6ca541fcb1e3c2890fa8f58ab6c2
Forwarded from La Nouvelle France 🇫🇷
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Le 18 mai 2024, Pierre-Olivier Kleitz, infirmier militaire, 33 ans, décoré, respecté, s’est pendu dans sa cellule à la prison de Fresnes. Il était soldat, il avait risqué sa vie pour la France. Il avait servi au sein de la Croix-Rouge, sauvé des camarades, fait son devoir mais la justice française l’a broyé.
En septembre 2023, en mission au Tchad, Pierre-Olivier est attaqué par un soldat tchadien armé de ciseaux et d’un scalpel. Il se défend. Il tire. L’agresseur meurt mais les faits sont clairs. Là-bas, sur place, les autorités tchadiennes reconnaissent qu’il s’agit d’un acte de légitime défense. Aucune charge n’est retenue. Il est autorisé à rentrer en France, libre. L’affaire est classée.
Mais quelques mois plus tard, la justice française décide de s’en mêler et de le faire tomber. Le 14 mai 2024, il est interpellé à son domicile comme un vulgaire criminel. Placé en garde à vue, traité comme un assassin. Puis incarcéré à Fresnes, en détention provisoire, pour homicide volontaire.
À aucun moment, la justice ne tient compte de sa situation médicale. Pourtant, plusieurs expertises psychiatriques soulignent un stress post-traumatique sévère lié à ses missions. Tous les médecins disent la même chose, cet homme a besoin d’un suivi adapté, mais sûrement pas de la prison. Il est placé seul, dans une cellule non sécurisée, sans codétenu, ni surveillance. Une cellule avec des barreaux au lit. Le 16 mai, il appelle son père. Il lui dit : « Papa, sors-moi de là… c’est l’enfer. »
Le 18 mai, il se pend.
Sa famille, effondrée mais digne, se bat depuis pour obtenir justice. Elle a porté plainte contre X pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d’autrui. Elle a écrit à tous les ministères, alerté toutes les autorités. Aucune réponse. Aucun appel. Aucune explication. Rien. Le mépris total.
Quelques articles ont été publiés sur cette affaire. Mais aucun grand média national n’en a parlé. Aucune chaîne de télé. Aucun débat. Rien. Le silence. L’effacement. L’oubli organisé.
Ce silence ne doit pas été toléré.
Je refuse qu’on efface ce que Pierre-Olivier a vécu. Je refuse qu’on enterre ce drame comme un fait divers de plus. Ce n’est pas un accident, ni une erreur judiciaire. C’est une maltraitance. Un acharnement. Une injustice d’État.
Pierre-Olivier Kleitz a été maltraité par la justice française. Jeté en prison. Abandonné. Méprisé. Condamné sans procès. Et ce n’est pas un cas isolé.Nos soldats, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers sont de plus en plus traités comme des dangers publics par une magistrature qui use et abuse de son autorité et qui a perdu tout bon sens.Ces hommes et ces femmes risquent leur vie pour protéger la nôtre, et lorsqu’ils sont en difficulté, en souffrance, ou confrontés à une situation extrême, ils sont lâchés, humiliés, écrasés.
La justice française, dans trop de cas, est devenue une machine à punir les bons et à relâcher les pires. Elle est devenue politique, idéologique, déconnectée de la réalité. Elle n’applique plus la justice, elle protège les uns, elle détruit les autres et aujourd’hui, elle a du sang sur les mains.
Je m’adresse à ceux qui me suivent et qui croient encore à l’honneur, à la vérité, à la justice. Ne laissez pas cette histoire disparaître. Parlez-en. Partagez le nom de Pierre-Olivier Kleitz. Montrez son visage. Faites circuler son histoire. Soutenez sa famille. Exigez des comptes.
Nous devons refuser cette justice à 2 vitesses. Nous devons nous lever contre l’acharnement judiciaire envers ceux qui défendent la France.
Pierre-Olivier est mort car la République l’a abandonné.
https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/notre-gamin-devrait-toujours-etre-la-leur-fils-militaire-s-est-suicide-en-prison-ses-parents-demandent-des-reponses-a-l-etat-3159417.html
https://actuforcesdelordre.fr/2025/05/29/pierre-olivier-kleitz-un-heros-oublie-malgre-les-appels-de-ses-parents-letat-reste-silencieux-sur-la-mort-de-linfirmier-militaire/
@la_nouvelle_france
En septembre 2023, en mission au Tchad, Pierre-Olivier est attaqué par un soldat tchadien armé de ciseaux et d’un scalpel. Il se défend. Il tire. L’agresseur meurt mais les faits sont clairs. Là-bas, sur place, les autorités tchadiennes reconnaissent qu’il s’agit d’un acte de légitime défense. Aucune charge n’est retenue. Il est autorisé à rentrer en France, libre. L’affaire est classée.
Mais quelques mois plus tard, la justice française décide de s’en mêler et de le faire tomber. Le 14 mai 2024, il est interpellé à son domicile comme un vulgaire criminel. Placé en garde à vue, traité comme un assassin. Puis incarcéré à Fresnes, en détention provisoire, pour homicide volontaire.
À aucun moment, la justice ne tient compte de sa situation médicale. Pourtant, plusieurs expertises psychiatriques soulignent un stress post-traumatique sévère lié à ses missions. Tous les médecins disent la même chose, cet homme a besoin d’un suivi adapté, mais sûrement pas de la prison. Il est placé seul, dans une cellule non sécurisée, sans codétenu, ni surveillance. Une cellule avec des barreaux au lit. Le 16 mai, il appelle son père. Il lui dit : « Papa, sors-moi de là… c’est l’enfer. »
Le 18 mai, il se pend.
Sa famille, effondrée mais digne, se bat depuis pour obtenir justice. Elle a porté plainte contre X pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d’autrui. Elle a écrit à tous les ministères, alerté toutes les autorités. Aucune réponse. Aucun appel. Aucune explication. Rien. Le mépris total.
Quelques articles ont été publiés sur cette affaire. Mais aucun grand média national n’en a parlé. Aucune chaîne de télé. Aucun débat. Rien. Le silence. L’effacement. L’oubli organisé.
Ce silence ne doit pas été toléré.
Je refuse qu’on efface ce que Pierre-Olivier a vécu. Je refuse qu’on enterre ce drame comme un fait divers de plus. Ce n’est pas un accident, ni une erreur judiciaire. C’est une maltraitance. Un acharnement. Une injustice d’État.
Pierre-Olivier Kleitz a été maltraité par la justice française. Jeté en prison. Abandonné. Méprisé. Condamné sans procès. Et ce n’est pas un cas isolé.Nos soldats, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers sont de plus en plus traités comme des dangers publics par une magistrature qui use et abuse de son autorité et qui a perdu tout bon sens.Ces hommes et ces femmes risquent leur vie pour protéger la nôtre, et lorsqu’ils sont en difficulté, en souffrance, ou confrontés à une situation extrême, ils sont lâchés, humiliés, écrasés.
La justice française, dans trop de cas, est devenue une machine à punir les bons et à relâcher les pires. Elle est devenue politique, idéologique, déconnectée de la réalité. Elle n’applique plus la justice, elle protège les uns, elle détruit les autres et aujourd’hui, elle a du sang sur les mains.
Je m’adresse à ceux qui me suivent et qui croient encore à l’honneur, à la vérité, à la justice. Ne laissez pas cette histoire disparaître. Parlez-en. Partagez le nom de Pierre-Olivier Kleitz. Montrez son visage. Faites circuler son histoire. Soutenez sa famille. Exigez des comptes.
Nous devons refuser cette justice à 2 vitesses. Nous devons nous lever contre l’acharnement judiciaire envers ceux qui défendent la France.
Pierre-Olivier est mort car la République l’a abandonné.
https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/notre-gamin-devrait-toujours-etre-la-leur-fils-militaire-s-est-suicide-en-prison-ses-parents-demandent-des-reponses-a-l-etat-3159417.html
https://actuforcesdelordre.fr/2025/05/29/pierre-olivier-kleitz-un-heros-oublie-malgre-les-appels-de-ses-parents-letat-reste-silencieux-sur-la-mort-de-linfirmier-militaire/
@la_nouvelle_france
“Et si tu laisses se multiplier les cafards, me dit mon père, alors naissent les droits des cafards. Lesquels sont évidents. Et il naîtra des chantres pour te les célébrer. Et ils te chanteront combien grand est le pathétique des cafards menacés de disparition.”
Antoine de saint Exupéry
Citadelle
Antoine de saint Exupéry
Citadelle
L'Américanisation de la société française - Régis Debray
1919, traité de Versailles. Pour la première fois depuis deux siècles , le texte français d'un accord internationale fait plus loi. Le président Wilson exige une version en anglais. Le français cesse d'être la langue de la diplomatie.
1920, fondation à New York, par Duchamp et Man ray, de la société anonyme, un lieu pour exposer de l'art "moderne". "L'homme le plus intelligent et pour beaucoup le plus gênant de cette première partie du XXe siècle (André Breton sur Duchamp) s'est installé aux États-unis dès 1915. L'urinoir signé R.Mutt, le célèbre ready-made, est exposé à New York en 1917. (derrière un écran).
1925, la Métro Goldwyn Mayer rachète les parts du Crédit commercial de France de la société anonyme de la société Gaumont. Confirmation du transfert de l'usine à rêves de Paris à Hollywood.
1926, Charles Pathé abandonne à Kodak (USA) le monopole de la fabrication du film vierge, qu'il avait arraché à Georges Eastman avant la guerre.
1927, Warner Bros produit le premier film parlant. Le Chanteur de jazz. "Si cela marche, a dit le producteur, le monde entier parlera anglais. (L'image sonore n'arrivera en France qu'en 1930.)
1943, création de l'Amgot (Allied Military Government of Occupied Territories). Confondant libération et occupation, le président Roosevelt signe un projet d'administration de la France libérée donnant au commandement suprême allié toute autorité sur l'ensemble du territoire et prévoyant une monnaie imprimée aux États-Unis et distribuée par l'administration américaine à la population. Plan déjoué au printemps 1944 par de Gaulle ,avec l'appui sur place du général Eisenhower.
1946, signature de l'accord Blum-Byrnes. Vichy avait interdit les films américains. Une fraction de la dette française effacée, en contrepartie de quoi les États-Unis, sous l'égide d'une maxime perspicace, trade follows the film, exigent l'abandon du quota pour les productions américaines et une sévère réduction des exclusivités pour les films français (de sept à quatre semaines). Se créera en réaction un comité de défense du cinéma français (Jean Marais et Simone Signoret), et le centre national du cinéma viendra au secours des films français, leur production ayant chuté de moitié. En Allemagne, après guerre, la diffusion des films américains n'est pas réglementée.
1946, parallèlement au plan Marshall, les États-Unis lancent le programme Fullbright "pour la reconstruction intellectuelle de l'Europe".
1948, promulgation de la Déclaration universelle des droits de l'homme, "l'homme moral de notre temps". Votée par l'assemblée générale des Nations unies à Paris, au palais de Chaillot, mais rédigée à Lake Success en 1947, sous l'égide de la grande Eleanore Roosevelt, veuve du président, elle représente à double titre, par son caractère d'universalité, une considérable avancée sur la déclaration de 1789. C'est l'individu en tant que tel, qu'il soit apatride, réfugié , migrant ou demandeur d'asile, qui devient sujet des droits imprescriptible et les principes énoncés, quoique dépourvus de caractère obligatoire, s'imposent à tous les pays.
1919, traité de Versailles. Pour la première fois depuis deux siècles , le texte français d'un accord internationale fait plus loi. Le président Wilson exige une version en anglais. Le français cesse d'être la langue de la diplomatie.
1920, fondation à New York, par Duchamp et Man ray, de la société anonyme, un lieu pour exposer de l'art "moderne". "L'homme le plus intelligent et pour beaucoup le plus gênant de cette première partie du XXe siècle (André Breton sur Duchamp) s'est installé aux États-unis dès 1915. L'urinoir signé R.Mutt, le célèbre ready-made, est exposé à New York en 1917. (derrière un écran).
1925, la Métro Goldwyn Mayer rachète les parts du Crédit commercial de France de la société anonyme de la société Gaumont. Confirmation du transfert de l'usine à rêves de Paris à Hollywood.
1926, Charles Pathé abandonne à Kodak (USA) le monopole de la fabrication du film vierge, qu'il avait arraché à Georges Eastman avant la guerre.
1927, Warner Bros produit le premier film parlant. Le Chanteur de jazz. "Si cela marche, a dit le producteur, le monde entier parlera anglais. (L'image sonore n'arrivera en France qu'en 1930.)
1943, création de l'Amgot (Allied Military Government of Occupied Territories). Confondant libération et occupation, le président Roosevelt signe un projet d'administration de la France libérée donnant au commandement suprême allié toute autorité sur l'ensemble du territoire et prévoyant une monnaie imprimée aux États-Unis et distribuée par l'administration américaine à la population. Plan déjoué au printemps 1944 par de Gaulle ,avec l'appui sur place du général Eisenhower.
1946, signature de l'accord Blum-Byrnes. Vichy avait interdit les films américains. Une fraction de la dette française effacée, en contrepartie de quoi les États-Unis, sous l'égide d'une maxime perspicace, trade follows the film, exigent l'abandon du quota pour les productions américaines et une sévère réduction des exclusivités pour les films français (de sept à quatre semaines). Se créera en réaction un comité de défense du cinéma français (Jean Marais et Simone Signoret), et le centre national du cinéma viendra au secours des films français, leur production ayant chuté de moitié. En Allemagne, après guerre, la diffusion des films américains n'est pas réglementée.
1946, parallèlement au plan Marshall, les États-Unis lancent le programme Fullbright "pour la reconstruction intellectuelle de l'Europe".
1948, promulgation de la Déclaration universelle des droits de l'homme, "l'homme moral de notre temps". Votée par l'assemblée générale des Nations unies à Paris, au palais de Chaillot, mais rédigée à Lake Success en 1947, sous l'égide de la grande Eleanore Roosevelt, veuve du président, elle représente à double titre, par son caractère d'universalité, une considérable avancée sur la déclaration de 1789. C'est l'individu en tant que tel, qu'il soit apatride, réfugié , migrant ou demandeur d'asile, qui devient sujet des droits imprescriptible et les principes énoncés, quoique dépourvus de caractère obligatoire, s'imposent à tous les pays.
Charles Prats - Cartel des fraudes
Les Fraudes sans état d'AME
Qu'est ce que l'AME ?
L'AME est une dotation budgétaire qui ne révèle pas de la Sécurité sociale, mais du budget de l'état. Elle est destinée à prendre en charge financièrement les dépenses de santé exposées par les étrangers en situation irrégulière. Pour rappel, par définition, un étranger en situation irrégulière est d'abord une personne qui est hors la loi.
…
Les bénéficiaires de l'AME sont dispensés de l'avance de frais et choisissent librement leurs prestataires. Ils bénéficient du tiers payant intégral et ce tant en secteur 1 qu'en secteur 2, les professionnels de santé ayant l'obligation de renoncer à leurs dépassement d'honoraires. Cela veut dire que les bénéficiaires de l'AME ne font aucune avance de frais. Ils sont pris en charge à 100% pour l'ensemble de ces dépenses … Enfin l'AME permet au bénéficiaire de faire prendre en charge sa famille.
Les Fraudes sans état d'AME
Qu'est ce que l'AME ?
L'AME est une dotation budgétaire qui ne révèle pas de la Sécurité sociale, mais du budget de l'état. Elle est destinée à prendre en charge financièrement les dépenses de santé exposées par les étrangers en situation irrégulière. Pour rappel, par définition, un étranger en situation irrégulière est d'abord une personne qui est hors la loi.
…
Les bénéficiaires de l'AME sont dispensés de l'avance de frais et choisissent librement leurs prestataires. Ils bénéficient du tiers payant intégral et ce tant en secteur 1 qu'en secteur 2, les professionnels de santé ayant l'obligation de renoncer à leurs dépassement d'honoraires. Cela veut dire que les bénéficiaires de l'AME ne font aucune avance de frais. Ils sont pris en charge à 100% pour l'ensemble de ces dépenses … Enfin l'AME permet au bénéficiaire de faire prendre en charge sa famille.
Jean-Claude Valla :
Les terribles ravages des bombardements inutiles alliés sur la France durant l'Occupation. En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu'il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Les Français d'aujourd'hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000). Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944. Or, la cité phocéenne n'a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s'ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944.
Les terribles ravages des bombardements inutiles alliés sur la France durant l'Occupation. En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu'il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Les Français d'aujourd'hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000). Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944. Or, la cité phocéenne n'a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s'ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944.
Forwarded from Maréchal Pétain
Philippe Conrad
Comme chaque année, nous rendons hommage à notre ami Jean-Claude Valla, mort le 25 février 2010 à Arthez-d'Asson,
"Disparu trop jeune en 2010, à soixante-cinq ans à peine, Jean-Claude Valla était, outre un homme charmant, un grand journaliste doublé d’un historien non-conformiste. Avant de mourir, il avait eu le temps de rédiger des souvenirs, hélas inachevés, mais pleins de révélations sur l’histoire interne des multiples droites françaises. Massif, portant un beau nez de boxeur, Jean-Claude Valla se voulait fils de l’antique Bourgogne, celle du Téméraire et des légendes germaniques. Issu d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, industrieuse et patriote (ses parents étaient gaullistes), il connut sa première révolte à l’âge de 14 ans, lorsque les Soviétiques mirent Budapest à feu et à sang. L’agonie de l’Algérie française fut pour lui une torture, qui décida de tous ses engagements ultérieurs, comme pour nombre de militants « dextristes ». Son parcours chaotique, à l’image de ces années de cendres, le mena des lisières de l’OAS à divers mouvements activistes, où il croisa quelques figures hautes en couleurs, d’Alain Madelin à Dominique Venner. Mais la grande rencontre fut celle d’un jeune étudiant à lunettes, un boulimique de lectures et un travailleur infernal : Alain de Benoist, alias Fabrice – surnom qu’utilisent encore ses vieux amis. Bien avant mai 68, les deux jeunes rebelles se lancèrent à fond dans l’aventure de ce qui allait devenir la Nouvelle Droite, ... qui rassembla des figures aussi singulières que Pierre Gripari et Louis Rougier, Pierre Debray-Ritzen et Jean Cau. Un temps secrétaire général du GRECE, rédacteur en chef de la revue Eléments,..., Valla fut aussi l’une des figures marquantes de la presse conservatrice, puisqu’il occupa de hautes fonctions, à Valeurs actuelles, au Figaro-Magazine et à Magazine-Hebdo...." Christopher Gerard
Il écrivit de nombreux livres d'histoire parmi lesquels on retiendra:
La Cagoule : 1936-1937, 2000.
La France sous les bombes américaines : 1942-1945, 2001.
L'Extrême droite dans la Résistance, 2 vol. 2000.
La Gauche pétainiste, 2001.
La Milice : Lyon, 1943-1944, 2002.
Ledesma Ramos et la Phalange espagnole : 1931-1936, 2002.
Georges Valois : de l'anarcho-syndicalisme au fascisme,2003.
La Nostalgie de l'Empire : une relecture de l'histoire napoléonienne, 2004.
Les Socialistes dans la Collaboration : de Jaurès à Hitler, Éd. de la Librairie nationale, 2006.
Doriot, Pardès (coll. « Qui suis-je ? »), 2008
La Civilisation des Incas, Famot, 1976.
Les Grandes découvertes archéologiques du XXe siècle, présentées par Jean Dumont , 1979.
Comme chaque année, nous rendons hommage à notre ami Jean-Claude Valla, mort le 25 février 2010 à Arthez-d'Asson,
"Disparu trop jeune en 2010, à soixante-cinq ans à peine, Jean-Claude Valla était, outre un homme charmant, un grand journaliste doublé d’un historien non-conformiste. Avant de mourir, il avait eu le temps de rédiger des souvenirs, hélas inachevés, mais pleins de révélations sur l’histoire interne des multiples droites françaises. Massif, portant un beau nez de boxeur, Jean-Claude Valla se voulait fils de l’antique Bourgogne, celle du Téméraire et des légendes germaniques. Issu d’une famille de la petite bourgeoisie provinciale, industrieuse et patriote (ses parents étaient gaullistes), il connut sa première révolte à l’âge de 14 ans, lorsque les Soviétiques mirent Budapest à feu et à sang. L’agonie de l’Algérie française fut pour lui une torture, qui décida de tous ses engagements ultérieurs, comme pour nombre de militants « dextristes ». Son parcours chaotique, à l’image de ces années de cendres, le mena des lisières de l’OAS à divers mouvements activistes, où il croisa quelques figures hautes en couleurs, d’Alain Madelin à Dominique Venner. Mais la grande rencontre fut celle d’un jeune étudiant à lunettes, un boulimique de lectures et un travailleur infernal : Alain de Benoist, alias Fabrice – surnom qu’utilisent encore ses vieux amis. Bien avant mai 68, les deux jeunes rebelles se lancèrent à fond dans l’aventure de ce qui allait devenir la Nouvelle Droite, ... qui rassembla des figures aussi singulières que Pierre Gripari et Louis Rougier, Pierre Debray-Ritzen et Jean Cau. Un temps secrétaire général du GRECE, rédacteur en chef de la revue Eléments,..., Valla fut aussi l’une des figures marquantes de la presse conservatrice, puisqu’il occupa de hautes fonctions, à Valeurs actuelles, au Figaro-Magazine et à Magazine-Hebdo...." Christopher Gerard
Il écrivit de nombreux livres d'histoire parmi lesquels on retiendra:
La Cagoule : 1936-1937, 2000.
La France sous les bombes américaines : 1942-1945, 2001.
L'Extrême droite dans la Résistance, 2 vol. 2000.
La Gauche pétainiste, 2001.
La Milice : Lyon, 1943-1944, 2002.
Ledesma Ramos et la Phalange espagnole : 1931-1936, 2002.
Georges Valois : de l'anarcho-syndicalisme au fascisme,2003.
La Nostalgie de l'Empire : une relecture de l'histoire napoléonienne, 2004.
Les Socialistes dans la Collaboration : de Jaurès à Hitler, Éd. de la Librairie nationale, 2006.
Doriot, Pardès (coll. « Qui suis-je ? »), 2008
La Civilisation des Incas, Famot, 1976.
Les Grandes découvertes archéologiques du XXe siècle, présentées par Jean Dumont , 1979.