« L'idée de grandeur n'a jamais rassuré la conscience des imbéciles. La grandeur est un perpétuel dépassement et les médiocres ne disposent probablement d'aucune image qui leur permette de se représenter son irrésistible élan (c'est pourquoi ils ne la conçoivent que morte et comme pétrifiée, dans l'immobilité de l'Histoire). »
Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune
Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune
Les libéraux, les progressistes, les productivistes - je crois qu’ils ont perdu la bataille des idées, qu’ils le savent pour les plus malins, et que cela les rend d’autant plus dangereux, un peu comme les fauves blessés et acculés. Du reste, on sait qu’il y a un décalage entre la victoire des idées et leur application dans le champ politique. Pour le moment on est dans une situation où les tenants du monde d’hier contrôlent encore tous le postes clés alors même que leurs idées perdent du terrain. Leur capacité de nuisance demeure ainsi énorme même, et surtout parce que la réalité leur donne tort à peu près tous les jours. [...] C’est un bon signe pour la vitalité de nos idées, bien sûr, mais c’est aussi très inquiétant, car on ne peut pas exclure une dérive totalitaire de notre démocratie, un totalitarisme qui ne prendrait évidemment pas les traits de ceux du XXe siècle.
Olivier Maulin
Olivier Maulin
"Consommatisme" est le nom donné à la nouvelle doctrine. Et il est admis aujourd'hui que c'est la plus grande idée que l'Amérique pût donner au monde, idée selon laquelle les masses laborieuses ne sont pas seulement faites de travailleurs producteurs, mais que tous ces gens-la peuvent être aussi considérés comme des consommateurs... Payez-les plus pour leur vendre plus et faire plus de profit, voila comme il faut raisonner.
Christine Frederick - Selling Mrs. Consummer (1929)
Christine Frederick - Selling Mrs. Consummer (1929)
Le 4 Août 1297 près de trente ans après sa mort devant Tunis Louis IX est canonisé par le pape Boniface VIII.
De son vivant , le roi était déjà considéré comme Saint par les petites gens . La vertu la charité du bâtisseur de la sainte chapelle et du fondateur de l’hôpital des quinze-vingts étaient reconnues de tous . La famille royale et les évêques de France souhaitent eux aussi ardemment la canonisation du roi pour des raisons plus politiques que religieuses.
Il manque en effet à la dynastie des capétiens un Saint qui puisse servir de modèle tout en renforçant sa légitimité devant dieu et les hommes.
Avec Saint Louis c'est chose faite.
De son vivant , le roi était déjà considéré comme Saint par les petites gens . La vertu la charité du bâtisseur de la sainte chapelle et du fondateur de l’hôpital des quinze-vingts étaient reconnues de tous . La famille royale et les évêques de France souhaitent eux aussi ardemment la canonisation du roi pour des raisons plus politiques que religieuses.
Il manque en effet à la dynastie des capétiens un Saint qui puisse servir de modèle tout en renforçant sa légitimité devant dieu et les hommes.
Avec Saint Louis c'est chose faite.
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Extrait du film "Les compagnons de la marguerite" (1967) de Jean-Pierre Mocky, dialogues d'Alain Moury.
Le néo-français est à présent sans mémoire, et accepte d'être remplaçé de toutes les façons : comme fait national et comme européen, et même en tant qu'être humain, sa foi en Dieu depuis longtemps diluée dans l'eau tiède de Vatican II, et sa culture soumise à la sous-culture BD Polar Pop Rap Hip-hop Séries TV Junk food Shit Crystal Crack LGBT Droits humains New Age, l'ensemble de cette substitution ayant lieu en un français de plus en plus hanté par le globish, dans lequel il s'agit de vivre sa life au sein d'une humanité qui n'est plus qu'un préjugé animal, comme l'enseigne la propagande by Libération.
Richart Millet - Paris bas-ventre
Richart Millet - Paris bas-ventre
L'homme d'une époque de dissolution qui mélange toutes les races, l'homme qui recèle dans son corps l'héritage d'une ascendance composite, autrement dit des instincts et des jugements de valeur contradictoire, sinon plus, lesquels s'affrontent entre eux et le laissent rarement en repos, cet homme des civilisations tardives et de la clarté déclinante sera en gros un individu plutôt débile...
Nietzsche, Par-delà le bien et le mal
Nietzsche, Par-delà le bien et le mal
On se souvient du bombardement atomique d’Hiroshima en août 1945, mais on ignore souvent que les bombes anglo-américaines sur la France ont fait presque autant de victimes (70 000). C’est à retrouver cette réalité oubliée que s’attache cet ouvrage précis et méthodique. On y trouve le relevé des destructions et victimes ville par ville. Le chapitre introductif sur les bombardements de terreur pendant la Seconde Guerre mondiale est un modèle de clarté.
La France sous les bombes américaines. Par Jean-Claude Valla, Cahiers Libres d’Histoire n°7
La France sous les bombes américaines. Par Jean-Claude Valla, Cahiers Libres d’Histoire n°7
Enfants, ils nous montraient des images des camps de concentration pour nous vacciner contre l'antisémitisme. Adultes, ils nous montrent des obèses en réanimation aux heures de grandes écoutes pour nous vacciner contre le complotisme.
Ces grands promoteurs de la rationalité n'ont jamais cessé d'utiliser l'émotionnel et le pathos pour nous discipliner.
Jonathan Sturel
Ces grands promoteurs de la rationalité n'ont jamais cessé d'utiliser l'émotionnel et le pathos pour nous discipliner.
Jonathan Sturel
"Le fond du problème, c’est que l’accroissement de la consommation et de la satisfaction dans la vie privée est un accroissement du rien"
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"L'homme ou la femme moderne, éclairé, émancipé, se révèle ainsi, lorsqu'on y regarde de plus près, n'être qu'un consommateur beaucoup moins souverain qu'on ne le croit. Loin d'assister à la démocratisation de la culture, il semble que nous soyons plutôt les témoins de son assimilation totale aux exigences du marché."
Culture de masse ou culture populaire ? de Christopher Lasch
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"L'homme ou la femme moderne, éclairé, émancipé, se révèle ainsi, lorsqu'on y regarde de plus près, n'être qu'un consommateur beaucoup moins souverain qu'on ne le croit. Loin d'assister à la démocratisation de la culture, il semble que nous soyons plutôt les témoins de son assimilation totale aux exigences du marché."
Culture de masse ou culture populaire ? de Christopher Lasch
Patrick Le Lay, ancien patron de TF1 :
" Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (...).
Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...).
" Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (...).
Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...).
Pétain : une vie
- 24 avril 1856. Naissance de Philippe Pétain à Cauchy-la-Tour, Pas-de-Calais. Famille de paysans. Etudes au collège de Saint-Omer.
- 1878. Sort de Saint-Cyr.
- 1914. Esprit trop indépendant, il n'est que colonel.
- 1915. Enfin promu général, commande avec succès le 33eme CA, puis la 2eme armée, économisant la vie de ses hommes.
- Février-avril 1916. Dirige victorieusement la bataille de Verdun.
- 1917. Après l'échec de la sanglante offensive Nivelle, nommé commandant en chef. Réduit les mutineries et améliore la vie du soldat. Réorganise l'armée française et forge l'instrument des offensives victorieuses de 1918.
- 1918. Veut écraser l'ennemi avant de lui accorder un armistice. Le 8 décembre, il est fait maréchal de France. Héros populaire.
- 1920·1934. Fonctions importantes dans une armée que le pays veut purement défensive. Favorise la carrière du capitaine de Gaulle.
- 1939. Envoyé à Madrid comme ambassadeur.
- 18 mai 1940. Alors que le front français est percé à Sedan, Paul Reynaud l'appelle au gouvernement.
- 13 juin 1940. Devant la défaite inéluctable, souhaite un armistice pour limiter la catastrophe : " En ce qui me concerne, hors du gouvernement s'il le faut, je me refuserai à quitter le sol métropolitain. Je resterai parmi le peuple français pour partager ses peines et ses misères. "
- 17 juin 1940. La résistance de l'armée française est partout effondrée, Paris occupé. Reynaud démissionne. Pétain est chargé de constituer un nouveau gouvernement. Il a 84 ans.
- 22 juin 1940. Signature de l'armistice. La popularité du Maréchal est immense.
- 3 juillet 1940. Attaque anglaise sur Mers el-Kebir.
- 10 juillet 1940. L'Assemblée nationale (569 voix contre 80) lui accorde les pleins pouvoirs.
- 24 octobre 1940. Rencontre avec Hitler à Montoire. Le mot " collaboration " est prononcé sans contenu défini. Le même jour, un émissaire de Pétain (Louis Rougier) rencontre Churchill.
- 13 décembre 1940. Renvoi de Laval qui reviendra en avril 1942.
- 8 novembre 1942. Débarquement allié en Afrique du Nord. Le Maréchal décide de rester parmi le peuple français. Sa présence et son prestige personnel limitent les conséquences d'une occupation toujours plus dure.
- 20 août 1944. Pétain est enlevé à Vichy par les Allemands. Se considère comme prisonnier.
- 25 avril 1945. Se présente librement aux autorités françaises.
- 23 juillet-15 août 1945. Procès en Haute Cour. Condamnation à mort aussitôt commuée en détention à perpétuité. Il a 89 ans.
- 23 juillet 1951. Le plus vieux prisonnier de France meurt à l'île d'Yeu après 2 168 jours d'une détention rigoureuse.
Enquete sur l'Histoire n° 4 - Petain devant l'histoire
- 24 avril 1856. Naissance de Philippe Pétain à Cauchy-la-Tour, Pas-de-Calais. Famille de paysans. Etudes au collège de Saint-Omer.
- 1878. Sort de Saint-Cyr.
- 1914. Esprit trop indépendant, il n'est que colonel.
- 1915. Enfin promu général, commande avec succès le 33eme CA, puis la 2eme armée, économisant la vie de ses hommes.
- Février-avril 1916. Dirige victorieusement la bataille de Verdun.
- 1917. Après l'échec de la sanglante offensive Nivelle, nommé commandant en chef. Réduit les mutineries et améliore la vie du soldat. Réorganise l'armée française et forge l'instrument des offensives victorieuses de 1918.
- 1918. Veut écraser l'ennemi avant de lui accorder un armistice. Le 8 décembre, il est fait maréchal de France. Héros populaire.
- 1920·1934. Fonctions importantes dans une armée que le pays veut purement défensive. Favorise la carrière du capitaine de Gaulle.
- 1939. Envoyé à Madrid comme ambassadeur.
- 18 mai 1940. Alors que le front français est percé à Sedan, Paul Reynaud l'appelle au gouvernement.
- 13 juin 1940. Devant la défaite inéluctable, souhaite un armistice pour limiter la catastrophe : " En ce qui me concerne, hors du gouvernement s'il le faut, je me refuserai à quitter le sol métropolitain. Je resterai parmi le peuple français pour partager ses peines et ses misères. "
- 17 juin 1940. La résistance de l'armée française est partout effondrée, Paris occupé. Reynaud démissionne. Pétain est chargé de constituer un nouveau gouvernement. Il a 84 ans.
- 22 juin 1940. Signature de l'armistice. La popularité du Maréchal est immense.
- 3 juillet 1940. Attaque anglaise sur Mers el-Kebir.
- 10 juillet 1940. L'Assemblée nationale (569 voix contre 80) lui accorde les pleins pouvoirs.
- 24 octobre 1940. Rencontre avec Hitler à Montoire. Le mot " collaboration " est prononcé sans contenu défini. Le même jour, un émissaire de Pétain (Louis Rougier) rencontre Churchill.
- 13 décembre 1940. Renvoi de Laval qui reviendra en avril 1942.
- 8 novembre 1942. Débarquement allié en Afrique du Nord. Le Maréchal décide de rester parmi le peuple français. Sa présence et son prestige personnel limitent les conséquences d'une occupation toujours plus dure.
- 20 août 1944. Pétain est enlevé à Vichy par les Allemands. Se considère comme prisonnier.
- 25 avril 1945. Se présente librement aux autorités françaises.
- 23 juillet-15 août 1945. Procès en Haute Cour. Condamnation à mort aussitôt commuée en détention à perpétuité. Il a 89 ans.
- 23 juillet 1951. Le plus vieux prisonnier de France meurt à l'île d'Yeu après 2 168 jours d'une détention rigoureuse.
Enquete sur l'Histoire n° 4 - Petain devant l'histoire
Appel radiodiffusé le 20 juin 1940 par le maréchal Pétain
Le combat reste le même
Français !
J'ai demandé à nos adversaires de mettre fin aux hostilités. le gouvernement a désigné mercredi les plénipotentiaires chargés de recueillir leurs conditions.
J'ai pris cette décision, dure au coeur d'un soldat, parce que la situation militaire l'imposait. Nous espérions résister sur la ligne de la Somme et de l'Aisne. Le général Weygand avait regroupé nos forces. Son nom seul présageait la victoire. Pourtant la ligne a cédé et la pression ennemie a contraint nos troupes à la retraite.
Dès le 13 juin, la demande d'armistice était inévitable. Cet échec vous a surpris. Vous souvenant de 1914 et de 1918, vous en cherchez les raisons. Je vais vous les dire.
Le 1er mai 1917, nous avions encore 3 280 000 hommes aux armées, malgré 3 ans de combats meurtriers. A la veille de la bataille actuelle, nous en avions 500 000 de moins. En mai 1918, nous avions 85 divisions britanniques; en mai 1940, il n'y en avait que 18. En 1918, nous avions avec nous les 58 divisions italiennes et les 42 divisions américaines.
L'infériorité de notre matériel a été la plus grande encore que celle de nos effectifs. L'aviation française a livré à un contre six ses combats.
Moins forts qu'il y a 22 ans, nous avions aussi moins d'amis. Trop peu d'enfants, trop peu d'armes, trop peu d'alliés, voila la cause de notre défaite.
Le peuple français ne conteste pas ses échecs. Tous les peuples ont connu tour à tour des succès et des revers. C'est par la manière dont ils réagissent qu'ils se montrent faibles ou grands.
Nous tirerons la leçon des batailles perdues. Depuis la victoire, l'esprit de jouissance l'a emporté sur l'esprit de sacrifice. On a revendiqué plus qu'on a servi. On a voulu épargner l'effort; on rencontre aujourd'hui le malheur.
J'ai été avec vous dans les jours glorieux. Chef du gouvernement, je suis et resterai avec vous dans les jours sombres. Soyez à mes côtés. Le combat reste le même. Il s'agit de la France, de son sol, de ses fils.
Le combat reste le même
Français !
J'ai demandé à nos adversaires de mettre fin aux hostilités. le gouvernement a désigné mercredi les plénipotentiaires chargés de recueillir leurs conditions.
J'ai pris cette décision, dure au coeur d'un soldat, parce que la situation militaire l'imposait. Nous espérions résister sur la ligne de la Somme et de l'Aisne. Le général Weygand avait regroupé nos forces. Son nom seul présageait la victoire. Pourtant la ligne a cédé et la pression ennemie a contraint nos troupes à la retraite.
Dès le 13 juin, la demande d'armistice était inévitable. Cet échec vous a surpris. Vous souvenant de 1914 et de 1918, vous en cherchez les raisons. Je vais vous les dire.
Le 1er mai 1917, nous avions encore 3 280 000 hommes aux armées, malgré 3 ans de combats meurtriers. A la veille de la bataille actuelle, nous en avions 500 000 de moins. En mai 1918, nous avions 85 divisions britanniques; en mai 1940, il n'y en avait que 18. En 1918, nous avions avec nous les 58 divisions italiennes et les 42 divisions américaines.
L'infériorité de notre matériel a été la plus grande encore que celle de nos effectifs. L'aviation française a livré à un contre six ses combats.
Moins forts qu'il y a 22 ans, nous avions aussi moins d'amis. Trop peu d'enfants, trop peu d'armes, trop peu d'alliés, voila la cause de notre défaite.
Le peuple français ne conteste pas ses échecs. Tous les peuples ont connu tour à tour des succès et des revers. C'est par la manière dont ils réagissent qu'ils se montrent faibles ou grands.
Nous tirerons la leçon des batailles perdues. Depuis la victoire, l'esprit de jouissance l'a emporté sur l'esprit de sacrifice. On a revendiqué plus qu'on a servi. On a voulu épargner l'effort; on rencontre aujourd'hui le malheur.
J'ai été avec vous dans les jours glorieux. Chef du gouvernement, je suis et resterai avec vous dans les jours sombres. Soyez à mes côtés. Le combat reste le même. Il s'agit de la France, de son sol, de ses fils.
La famille, cellule essentielle par le maréchal Pétain
La famille protégée :
a) La famille est protégée d'abord dans son intégrité même :
1- Par la réforme de la législation du divorce : celui-ci ne peut plus être prononcée que pour des motifs graves : il ne peut être demandé pendant les 3 premières années qui suivent la célébration du mariage ... etc
2 - L'abandon de famille, c'est à dire l'abandon de leurs enfant par le père ou la mère, qui quitte le foyer est réprimé avec sévérité. En outre, fait très caractéristiques, la répression ne touche pas seulement comme jadis l'abandon pécuniaire, c'est à dire la méconnaissance des obligations alimentaires, mais encore et surtout la méconnaissance des "obligations morales" du chef de famille.
b) La famille est ensuite protégée dans ses biens.
...
c) La famille est enfin protégée dans sa santé physique.
...
La famille est aidée :
a) A la naissance du premier enfant, par une prime qui est payée si cette naissance a lieu dans les deux années suivant le mariage. (9 avril 1941).
b) Par la bonification de allocations familiales (9 aout 1941) qui sont désormais de 10% du salaire moyen départemental à partir du deuxième enfant, de 30% pour 3 enfants, de 30% pour chaque enfant en sus du troisième ....
c) Allocation d'un salaire unique dont le but est d'encourager la présence de la mère au foyer ... etc
d) Réduction d’impôts notable ... etc
e) Par l'obligation pour les entreprises industrielles et commerciale d'employer une proportion déterminée de pères d'au moins de 3 enfants.
f) Par des facilités diverses (allocation aux soutiens de famille, réductions sur les tarifs de chemins de fer.
La famille honorée :
...
Dès maintenant, une loi du 29 décembre 1942, portant reconnaissance officielle des associations familiales, les a investies entre autres missions de la représentation des familles auprès des pouvoirs publics.
La famille protégée :
a) La famille est protégée d'abord dans son intégrité même :
1- Par la réforme de la législation du divorce : celui-ci ne peut plus être prononcée que pour des motifs graves : il ne peut être demandé pendant les 3 premières années qui suivent la célébration du mariage ... etc
2 - L'abandon de famille, c'est à dire l'abandon de leurs enfant par le père ou la mère, qui quitte le foyer est réprimé avec sévérité. En outre, fait très caractéristiques, la répression ne touche pas seulement comme jadis l'abandon pécuniaire, c'est à dire la méconnaissance des obligations alimentaires, mais encore et surtout la méconnaissance des "obligations morales" du chef de famille.
b) La famille est ensuite protégée dans ses biens.
...
c) La famille est enfin protégée dans sa santé physique.
...
La famille est aidée :
a) A la naissance du premier enfant, par une prime qui est payée si cette naissance a lieu dans les deux années suivant le mariage. (9 avril 1941).
b) Par la bonification de allocations familiales (9 aout 1941) qui sont désormais de 10% du salaire moyen départemental à partir du deuxième enfant, de 30% pour 3 enfants, de 30% pour chaque enfant en sus du troisième ....
c) Allocation d'un salaire unique dont le but est d'encourager la présence de la mère au foyer ... etc
d) Réduction d’impôts notable ... etc
e) Par l'obligation pour les entreprises industrielles et commerciale d'employer une proportion déterminée de pères d'au moins de 3 enfants.
f) Par des facilités diverses (allocation aux soutiens de famille, réductions sur les tarifs de chemins de fer.
La famille honorée :
...
Dès maintenant, une loi du 29 décembre 1942, portant reconnaissance officielle des associations familiales, les a investies entre autres missions de la représentation des familles auprès des pouvoirs publics.