✨ LE TRÉSOR DE SAINT LOUIS 👑 > La Sainte-Chapelle est aujourd’hui visitée pour la beauté de ses vitraux, parmi les plus somptueux au monde. Mais saviez-vous que le roi Louis IX (futur Saint-Louis) la fit construire au coeur de son palais royal situé sur l’île de la Cité pour abriter les reliques achetées à l’Empereur Baudouin II de Constantinople ? Celui-ci avait mis en gage ces reliques auprès d’une banque vénitienne pour financer les dépenses de son Empire. À l’origine, ce sont 22 reliques qui ont été acquises par Saint-Louis. Il n’en reste aujourd’hui plus que 3 : un fragment de la croix, un clou, et la couronne d’épines. Elles furent déposées à l’abbaye de Saint-Denis pendant la Révolution Française, puis remises en 1804 à l’archevêque de Paris, conservées aujourd’hui dans le trésor de Notre-Dame de Paris.
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Un monde ou l'objectif ultime est de se faire sucer la bite a forcément du mal à comprendre un monde ou ce même objectif était de reconquérir Jérusalem.
Xavier Eman - Hécatombe
Xavier Eman - Hécatombe
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Guy Debord
"Demeure la question philosophique la plus urgente : pourquoi certains d'entre nous finissent-ils par connaître suffisamment leurs conditionnement pour les dépasser, alors que les autres vivent en symbiose avec les forces qui les conditionnent. ?"
"Demeure la question philosophique la plus urgente : pourquoi certains d'entre nous finissent-ils par connaître suffisamment leurs conditionnement pour les dépasser, alors que les autres vivent en symbiose avec les forces qui les conditionnent. ?"
Une fois encore, tout nous ramène à la lutte des classes. Même si celles-ci n’ont plus la même structure, la même composition ni les mêmes frontières que celles de l’analyse marxiste, le combat fondamental, ontologique, reste celui des classes populaires, sédentaires et productives contre les classes exploiteuses, nomades et parasitaires. La terre contre l’or, le travail contre l’usure, la communauté contre l’oligarchie.
Xavier Eman
Xavier Eman
"Nous vivions jusqu'ici dans un univers solide dont les générations avaient déposé l'une après l'autre les stratifications. Tout était clair : le père était le père, la loi était la loi, l'étranger était l'étranger. On avait le droit de dire que la loi était dure, mais elle était la loi. Aujourd'hui ces bases certaines de la vie politique sont frappées d'anathème. Car ces vérités constituent le programme d'un pays raciste condamné au tribunal de l'humanité. En échange, l'étranger nous recommande un univers selon ses rêves. Il n'y a plus de frontière, plus de cités."
Maurice Bardèche - Nuremberg ou la Terre Promise (1948)
Maurice Bardèche - Nuremberg ou la Terre Promise (1948)
L'individu vivant sous la domination de fer et d'acier du « progrès » moderne peut manger tout ce dont il a envie (en grande quantité) et se marier avec qui il veut — malheureusement ! — et aller partout où il veut (en théorie du moins). Mais il est obligé d'accepter, pour toutes les questions extra-individuelles — les questions qui, pour nous, importent réellement — les croyances, l'attitude devant la vie, l'échelle de valeurs et, à une grande échelle, les idées politiques qui tendent à renforcer le puissant système d'exploitation socio-économique auquel il appartient (auquel il est obligé d'appartenir, pour pouvoir vivre) et dans lequel il est un simple rouage. Et de plus, il est obligé de croire que c'est un privilège pour lui d'être un rouage dans un tel organisme; que les questions sans importance pour lesquelles il sent qu'il est son propre maître sont en fait les plus importantes — les seules réellement importantes. On lui enseigne à ne pas estimer cette liberté de jugement concernant la vérité ultime, esthétique, éthique, ou métaphysique, dont il est subtilement privé.
Plus : on lui dit — dans les pays démocratiques en tous cas — qu'il est libre à tous égards, qu'il est « un individu qui ne doit rendre de compte à personne sauf à sa propre conscience »... après que des années de conditionnement habile aient modelé sa « conscience » et son être tout entier si parfaitement en accord avec le modèle, qu'il n'est plus capable de réagir différemment. Un tel homme peut bien parler de « pression sur l'individu » dans toutes les sociétés, anciennes ou modernes !
Savitri Devi, La Foudre et le Soleil.
Plus : on lui dit — dans les pays démocratiques en tous cas — qu'il est libre à tous égards, qu'il est « un individu qui ne doit rendre de compte à personne sauf à sa propre conscience »... après que des années de conditionnement habile aient modelé sa « conscience » et son être tout entier si parfaitement en accord avec le modèle, qu'il n'est plus capable de réagir différemment. Un tel homme peut bien parler de « pression sur l'individu » dans toutes les sociétés, anciennes ou modernes !
Savitri Devi, La Foudre et le Soleil.
"Ces hommes ne sont pas seulement des techniciens, habiles à manier les mécanismes de la finance, de la production et des échanges ; des experts désintéressés tout prêts à s’incliner devant une technique nouvelle, ou une expérience qui a réussi : ce sont des hommes d’affaires ; et s’ils ont accepté les soucis et les risques qu’implique la direction des grandes entreprises, c’est pour obtenir en compensation la richesse avec les jouissances et la puissance qu’elle procure.
Jamais on ne leur a dit qu’ils devaient gérer leurs entreprises dans le sens de l’intérêt commun ; le seul mandat qu’ils aient reçu, dans le cas très général où ils travaillent avec l’argent d’autrui, c’est d’enrichir leurs actionnaires en même temps qu’eux-mêmes."
La Révolution européenne - Francis Delaisi
Jamais on ne leur a dit qu’ils devaient gérer leurs entreprises dans le sens de l’intérêt commun ; le seul mandat qu’ils aient reçu, dans le cas très général où ils travaillent avec l’argent d’autrui, c’est d’enrichir leurs actionnaires en même temps qu’eux-mêmes."
La Révolution européenne - Francis Delaisi
Catechisme de la patrie de Colonel Rémy
« Un jour viendra , et Nous espérons qu’il n’est pas très éloigné , où la France — comme Saül sur le chemin de Damas — sera enveloppée d’une lumière céleste et entendra une voix qui lui répétera : « Ma fille , pourquoi me persécutes - tu ? » Et , sur sa réponse : « Qui es - tu Seigneur ? » la voix répliquera : « Je suis Jésus que tu persécutes . Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon parce que , dans ton obstination , tu te ruines toi - même . » Et elle , tremblante et étonnée , dira : « Seigneur , que voulez - vous que je fasse ? » Et Lui : « Lève - toi , lave - toi des souillures qui t’ont défigurée , réveille dans ton sein tes sentiments assoupis et le pacte de notre alliance , et va , Fille aînée de l’Eglise , nation prédestinée , vase d’élection , va porter , comme par le passé , mon nom devant tous les peuples et tous les rois de la terre . » Saint Pie X , Discours à des cardinaux français ( 29 novembre 1911 )
« Un jour viendra , et Nous espérons qu’il n’est pas très éloigné , où la France — comme Saül sur le chemin de Damas — sera enveloppée d’une lumière céleste et entendra une voix qui lui répétera : « Ma fille , pourquoi me persécutes - tu ? » Et , sur sa réponse : « Qui es - tu Seigneur ? » la voix répliquera : « Je suis Jésus que tu persécutes . Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon parce que , dans ton obstination , tu te ruines toi - même . » Et elle , tremblante et étonnée , dira : « Seigneur , que voulez - vous que je fasse ? » Et Lui : « Lève - toi , lave - toi des souillures qui t’ont défigurée , réveille dans ton sein tes sentiments assoupis et le pacte de notre alliance , et va , Fille aînée de l’Eglise , nation prédestinée , vase d’élection , va porter , comme par le passé , mon nom devant tous les peuples et tous les rois de la terre . » Saint Pie X , Discours à des cardinaux français ( 29 novembre 1911 )
« [...] les élites européennes sont menacées de payer très cher le dessein qu’elles avaient formé de lier à la cause de l’Église celle de la Bourgeoisie. »
— Georges Bernanos, Lettre aux Anglais (1942)
— Georges Bernanos, Lettre aux Anglais (1942)
Dans son ouvrage, Stuart Ewen démontre que ce nouvel ordre « libéral libertaire » mondial, loin d’être l’aboutissement d’une évolution spontanée, a bien été implanté de manière concertée selon des méthodes scientifiques de planification et d’ingénierie sociale. Les dévoiler pour s’en affranchir, tel est le défi auquel ce livre nous invite.
« L'idée de grandeur n'a jamais rassuré la conscience des imbéciles. La grandeur est un perpétuel dépassement et les médiocres ne disposent probablement d'aucune image qui leur permette de se représenter son irrésistible élan (c'est pourquoi ils ne la conçoivent que morte et comme pétrifiée, dans l'immobilité de l'Histoire). »
Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune
Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune
Les libéraux, les progressistes, les productivistes - je crois qu’ils ont perdu la bataille des idées, qu’ils le savent pour les plus malins, et que cela les rend d’autant plus dangereux, un peu comme les fauves blessés et acculés. Du reste, on sait qu’il y a un décalage entre la victoire des idées et leur application dans le champ politique. Pour le moment on est dans une situation où les tenants du monde d’hier contrôlent encore tous le postes clés alors même que leurs idées perdent du terrain. Leur capacité de nuisance demeure ainsi énorme même, et surtout parce que la réalité leur donne tort à peu près tous les jours. [...] C’est un bon signe pour la vitalité de nos idées, bien sûr, mais c’est aussi très inquiétant, car on ne peut pas exclure une dérive totalitaire de notre démocratie, un totalitarisme qui ne prendrait évidemment pas les traits de ceux du XXe siècle.
Olivier Maulin
Olivier Maulin