Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Première Guerre mondiale : ces jeunes marins bretons devenus héros de Dixmude

En 1914, une brigade de jeunes fusiliers marins, composée en majorité de Bretons, défendit avec rage cette ville belge contre les Allemands. Au prix d’une hécatombe.

Octobre 1914. La France parvient enfin à porter un coup d’arrêt à l’avancée inexorable de l’armée allemande sur son territoire depuis le début de la guerre. Mais elle n’est pas tirée d’affaire pour autant. Les Français, ainsi que les Britanniques et les Belges, sont désormais lancés dans une infernale « course à la mer » pour fixer une ligne de front jusqu’aux villes côtières des Flandres.

Dans cette précipitation générale, une poignée de fusiliers marins bretons va se distinguer par son courage dans une petite ville de Belgique : Dixmude. Pour le contre-amiral Pierre Alexis Ronarc’h, le plus jeune officier général de la Marine française, et les 6 500 hommes sous son commandement, l’heure décisive a sonné. Après avoir gagné la ville de Gand depuis Paris, et marché plus de 80 kilomètres dans une plaine détrempée par la pluie, ce natif de Quimper et ses matelots débarquent à Dixmude, adossé à la rivière de l’Yser. Leur mission ? Affronter le fer de lance de l’armée allemande, la 4e armée du duc Albrecht de Wurtemberg et ses dix divisions, qui veut faire reculer les Alliés pour occuper la Belgique et empêcher ainsi l’envoi de renforts depuis l’Angleterre. Mais, pour y parvenir, les Allemands doivent faire sauter le verrou de Dixmude, occupé par les fusiliers marins.

Des soldats d'à peine 17 ans
Une formalité, pense-t-on du côté de Berlin. Car rien ne prédestinait ces soldats, sans spécialité et sans préparation adaptée, à livrer bataille. Inexpérimentées, ces « demoiselles de la Marine », appelées ainsi à cause de leur jeune âge (à peine 17 ans), savent à peine se servir d’une arme ! Portés au registre des « inscrits maritimes », c’est-à-dire pouvant être appelés à tout moment pour servir sur des navires de guerre, ces matelots étaient basés dans les arsenaux de Brest et de Lorient, mais sans emploi. En août 1914, au moment où l’Allemagne déclare la guerre à la France, ils sont incorporés au sein d’une unité nouvellement créée : la brigade des fusiliers marins, sous le commandement du contre-amiral Ronarc’h.

Les fusiliers marins ont résisté quatre semaines
Ils devaient tenir quatre jours : ils ont résisté quatre semaines dans des conditions épouvantables. Cette bataille de Dixmude a coûté la vie à 8 000 soldats allemands sur 45 000, et l’unité des fusiliers marins aura perdu près de 50 % de ses effectifs. En France, et surtout dans les ports bretons, on parlera de ce fait d’armes pendant plusieurs mois. Le 11 janvier 1915, à Saint-Pol-sur Mer, près de Dunkerque, les rescapés, dont Ronarc’h, recevront, de la main du président Raymond Poincaré, un drapeau « que nos fusiliers marins n’avaient pas encore », selon un article signé Pierre Loti. De quoi honorer le courage de ces « demoiselles bretonnes » devenues des hommes.

https://www.geo.fr/histoire/premiere-guerre-mondiale-ces-jeunes-marins-bretons-devenus-heros-de-dixmude-198616
« Le bonheur d’avoir dans son assiette le poisson qu’on a pêché, dans sa tasse l’eau qu’on a tirée et dans son poêle le bois qu’on a fendu : l’ermite puise à la source. La chair, l’eau et le bois sont encore frémissants.
Je me souviens de mes journées dans la ville. Le soir, je descendais faire les courses. Je déambulais entre les étals du supermarché. D’un geste morne, je saisissais le produit et le jetais dans le caddie : nous sommes devenus les chasseurs-cueilleurs d’un monde dénaturé.
En ville, le libéral, le gauchiste, le révolutionnaire et le grand bourgeois paient leur pain, leur essence et leurs taxes. L’ermite, lui, ne demande ni ne donne rien à l’État. Il s’enfouit dans les bois, en tire subsistance. Son retrait constitue un manque à gagner pour le gouvernement. Devenir un manque à gagner devrait constituer l’objectif des révolutionnaires. Un repas de poisson grillé et de myrtilles cueillies dans la forêt est plus anti-étatique qu’une manifestation hérissée de drapeaux noirs. Les dynamiteurs de la citadelle ont besoin de la citadelle. Ils sont contre l’État au sens où ils s’y appuient. Walt Whitman : « je n’ai rien à voir avec ce système, pas même assez pour m’y opposer. » En ce jour d’octobre où je découvris les Feuilles d’herbe du vieux Walt, il y a cinq ans, je ne savais pas que cette lecture me mènerait en cabane. Il est dangereux d’ouvrir un livre. »

Sylvain Tesson. Dans les forêts de Sibérie.
À nos politiques : « Vous avez tout détruit, tout souillé, tout humilié ! Tout mélangé, tout mercantilisé, tout transformé en fric ! Vous avez la loi avec vous... C'est vous, la loi ! Mais nous, on a les oiseaux, la beauté, l'histoire et nos morts ! "

Olivier Maulin
Les martyrs de la guerre d'Espagne sont des prêtres, des religieuses et des fidèles catholiques espagnols, exécutés par les républicains dans le contexte de la Terreur rouge qui se déroula durant la guerre d'Espagne (1936-1939). Au terme d'enquêtes canoniques, ils ont été reconnus comme martyrs par l'Église catholique, étant morts en raison de leur foi. L'Église catholique vénère comme saints ou bienheureux 1 906 martyrs de la guerre d'Espagne.
Voici ce qu'on peut désormais trouver en guise d'avertissement dans certains romans destinés aux adolescents. Ce n'est pas une blague, ce n'est pas du second degré, ça n'a rien d'ironique, c'est réellement en train d'arriver.
«Dieu soit remercié pour le jambon moelleux, le pain odorant, le vin frais ! À la santé du vieux monde et de ceux qui s'y trouvent encore bien !»

Jean Raspail
Bracelet électronique, contrôle des opérations bancaires, des fréquentations, hausse des cotisations sociales, amendes automatiques etc... Le Sénat prépare l'avenir des français pour les contrôler à distance. Covid oblige...

http://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-6738.html#fn37
De même que les dieux des anciennes religions sont voués à devenir des démons dans les nouvelles, il faut évidemment que le pénis symbolise le “pouvoir” à abattre pour une autre instance qui a déjà pris le pouvoir, mais qui tient à cacher le plus longtemps possible son triomphe en se donnant les apparences du provisoire par le fait qu’elle continuerait à lutter contre un adversaire toujours présent.

Philippe Muray
"Tu ne mangeras pas seulement avec la bouche mais aussi avec la tête, afin que le désir de ta bouche ne te ruine pas."
Nietzsche
« Quiconque a trempé dans le journalisme ou y trempe encore est dans la nécessité cruelle de saluer les hommes qu’il méprise, de sourire à son meilleur ennemi, de pactiser avec les plus fétides bassesses, de se salir les doigts en voulant payer ses agresseurs avec leur monnaie. On s’habitue à voir faire le mal ; on commence par l’approuver, on finit par le commettre. À la longue l’âme, sans cesse maculée par de honteuses et continuelles transactions, s’amoindrit, le ressort des pensées nobles se rouille, les gonds de la banalité s’usent et tournent d’eux-mêmes. Les Alcestes deviennent des Philintes, les caractères se détrempent, les talents s’abâtardissent, la foi dans les belles œuvres s’envole. Tel qui voulait s’enorgueillir de ses pages se dépense en de tristes articles que sa conscience lui signale tôt ou tard comme autant de mauvaises actions. On était venu pour être un grand écrivain, on se retrouve un impuissant folliculaire. »

Honoré de Balzac, "Splendeurs et misères des courtisanes".
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s'y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celle d'Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l'idée même de révolte ne viendra même plus à l'esprit des hommes. L'idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.
Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l'éducation, pour la ramener à une forme d'insertion professionnelle. Un individu inculte n'a qu'un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l'accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste.
Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l'information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l'émotionnel ou l'instinctif.
On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'empêcher l'esprit de penser.
On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l'existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d'entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l'euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.
Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu'il faudra entretenir) sera celle d'être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L'homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu'il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l'être un troupeau. Tout ce qui permet d'endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l'éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.
Toute doctrine mettant en cause le système doit d'abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu'il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l'argent et du pouvoir. »
Günther Anders, Die Antiquiertheit des Menschen
Albert Camus: " La passion la plus forte du vingtième siècle : la servitude."
« [...] la médecine aujourd’hui n’a, bien sûr, plus le droit de défendre la santé de la population contre l’environnement pathogène, car ce serait s’opposer à l’État, ou seulement à l’industrie pharmaceutique. »
— Guy Debord, Commentaires sur la société du spectacle
Philippe Pétain, né le 24 avril 1856 à Cauchy-à-la-Tour et mort en captivité le 23 juillet 1951 sur l'île d'Yeu
23 juillet 1242 : victoire de Sainte.

A Saintes, près d'Angoulême, l'armée du Roi de France Saint Louis prend le dessus sur une coalition de féodaux, alliée au roi d'Angleterre Henri III, qu'il a déjà défait deux jours plus tôt à Taillebourg. La victoire française est totale.

Voici ce qu'écrit Guillaume de Nangis dans sa Vie de Saint Louis :

« Il y eut une merveilleuse et forte bataille (…), âpre et dure, mais à la fin, les Anglais ne purent soutenir les assauts des Français et se mirent à fuir… La nuit du jour de cette bataille, le Roi d'Angleterre et le Comte de la Marche s'enfuirent avec tout le reste de leurs gens et évacuèrent la cité et le château de Saintes. Le lendemain matin, les citoyens de Saintes vinrent remettre au Roi Louis les clés du château de la cité. »
La Flamme s'éteint.
J'ai eu la chance de connaître le Maréchal pendant trente-deux années de ma vie et le bonheur, trente-deux ans durant, d'avoir toujours reçu de lui les témoignages d'une affection paternelle.
Il s'était lié à mes parents en 1919, peu après le défilé triomphal du 14 juillet ; c'est d'ailleurs la première image lumineuse que je garde de lui et à l'âge de quinze ans les images restent gravées: celle du Vainqueur de Verdun, sur son beau cheval blanc " Monsieur Monestir", recueillant l'hommage délirant de la France qu'il avait sauvée.
Je passerai sur les vingt ans de l'entre-deux-guerres. L'amitié du Maréchal et de la Maréchale pour mes parents ne cessa de s'affirmer et leur sollicitude envers mes deux sœurs et moi de s'accroître : lorsqu'en 1923, Magda, l'aînée, se maria, le Maréchal fut son témoin ; il fut ensuite celui de la cadette, Yolande ; plus tard, enfin, il fut le mien. Qu'il me soit seulement permis d'ajouter, à propos de cette longue période, que, dans l'intimité de réunions toutes familiales et très souvent répétées, il est possible de se forger une opinion vraie du caractère d'un homme.
Après la catastrophe et l'Armistice qui en limita l'étendue, je ne reçois, hélas ! Le Maréchal que deux fois, à Vichy: en août 1940 et en mars 1943.
Ensuite, ce fut, pour lui, l'internement en Allemagne ; puis, prisonnier bénévole de ses compatriotes, ce simulacre de jugement et ce verdict qui rappellent étrangement le procès de Jeanne d'Arc ; enfin, les prisons et les bagnes français...à vie. Pour tous ceux qui l'aimaient, ce fut le mur: cet affreux sentiment de dégoût et d'impuissance que l'on éprouve devant l'ingratitude, la mauvaise foi, le parti pris et l'injustice, une injustice que tous les bénéficiaires de la révolution de 1944 s'efforcèrent et s'efforcent encore de faire passer pour la Justice. Pour la Maréchale, elle, ce fut le calvaire.
J'ai souvent pensé à cette extraordinaire cascade de circonstances et de drames qui a fini par faire de la Maréchale une des plus nobles figures de notre temps. Avant la guerre, il se dégageait surtout d'elle une grande simplicité de manière, simplicité qu'elle a toujours su conserver par la suite ; mais sa personnalité propre était effacée, si j'ose dire: elle n'était que la compagne de l'homme illustre dont le rayonnement brillait sur tous et sur tout d'un éclat incomparable. Lorsqu'elle devint la femme du Chef de l'État, à sa simplicité vint s'ajouter une très grande dignité : restant volontairement au second plan, ne s'occupant que des œuvres sociales, elle tint parfaitement son rôle, délicat entre tous, de première Dame de France. Alors, Belfort, Siegmaringen, Zell, Montrouge, le Palais de Justice, le Portalet et l'île d'Yeu allaient devenir autant de stations d'un chemin de croix au sommet duquel cette femme admirable et stoïque devait atteindre la vraie grandeur.
En 1947 et 1948 je me rendis plusieurs fois à l'île d'Yeu, dont deux fois avec ma femme, non pas dans le vain espoir de voir le Maréchal, mais uniquement pour rester quelques jours auprès de la Maréchale afin qu'elle se sentit moins seule. Et puis, je savais que ma présence auprès d'elle faisait réellement plaisir au plus vieux prisonnier du monde.
Il faut avoir vu les circonstances dans lesquelles vivait la Maréchale à l'époque : une chambre minuscule, si petite qu'il n'y avait de place que pour une chaise, un fauteuil ne pouvait y entrer et qu'elle devait recevoir le rare visiteur assise sur le bord de son lit. À 2h30 de l'après-midi, c'était le départ journalier pour le Fort, été comme hiver et par n'importe quel temps. Jamais elle ne manqua un jour, sauf une fois lorsqu'à la sortie du village elle dut rebrousser chemin, une véritable trombe de grêle s'étant abattue sur elle avec une telle violence qu'elle en eu la figure meurtrie pendant plusieurs jours ! Et tous ces efforts presque surhumains, elle marchait déjà avec difficulté, pour voir le Maréchal pendant une heure en présence de deux gardiens ! Comment pourrai-je oublier jamais les rares fois où j'eus l'insigne privilège de l'accompagner