« Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé ».Saint-Just ( 1767-1794)
« Le plan mitterrandien fonctionna si bien en 1986 et en 1988 qu’il resta au cœur de la stratégie de la gauche pour les années qui suivirent. À chaque élection, les bons scores du Front national permettaient de maintenir la droite hors du pouvoir et de s’assurer que, sauf à devenir infréquentable, elle ne puisse pas faire grand-chose de plus que de hocher la tête dès qu’émergeaient des inquiétudes sur les questions d’immigration et d’identité. Pendant ce temps, Mitterrand et ceux qui lui succédèrent à gauche mirent en avant leur fermeté en matière d’immigration. Pourtant, les communautés d’immigrés présentes en France augmentaient. Finalement, les politiciens de la droite républicaine voulurent eux aussi montrer leurs muscles. En 1993, alors qu’il était le ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua avait annoncé que la France fermerait ses frontières et deviendrait un pays d’« immigration zéro ». En 1993, il pérorait sur la répression imminente des clandestins : « Lorsque nous aurons envoyé chez eux des avions charters, voire même des trains ou des bateaux bondés, le monde comprendra le message. » Mais même à l’époque, il est douteux qu’il y ait cru lui-même. « Les problèmes de l’immigration sont devant et non pas derrière nous », dit le même Charles Pasqua peu de temps après, reconnaissant que dans un futur pas trop lointain, des dizaines de millions de jeunes gens qui n’avaient « aucun avenir » en Afrique viendraient probablement tenter leur chance plus au nord »
Extrait de: Douglas Murray. « L’Étrange suicide de l’Europe. »
Extrait de: Douglas Murray. « L’Étrange suicide de l’Europe. »
Julius Evola, Révolte contre le monde moderne
"Dans une société qui ne sait plus rien de l'Ascète, ni du Guerrier; dans une société où les mains des derniers aristocrates semblent faites davantage pour des raquettes de tennis ou des shakers de cocktails que pour des épées ou des sceptres; dans une société où le type de l'homme viril – quand il ne s'identifie pas à la larve blafarde appelée "intellectuel" ou "professeur", au fantoche narcissique dénommé "artiste", ou à cette petite machine affairée qu'est le banquier ou le politicien – est représenté par le boxeur ou l'acteur de cinéma; dans une telle société, il était naturel que la femme se révoltât [...]
Alors que l'éthique traditionnelle demandait à l'homme et à la femme d'être toujours plus eux-mêmes, d'exprimer par des traits de plus en plus nets ce qui fait de l'un un homme, de l'autre une femme – nous voyons la civilisation moderne se tourner vers le nivellement, vers l'informe, vers un stade qui, en réalité, n'est pas au-delà, mais en-deçà de l'individuation et de la différence entre sexes. [...]
De même que la plèbe n'aurait jamais pu se répandre dans tous les domaines de la vie sociale et de la civilisation s'il y avait eu de vrais rois et de vrais aristocrates, ainsi dans une société gouvernée par des hommes vraiment virils, jamais la femme n'aurait voulu ni pu emprunter la voie sur laquelle elle chemine de nos jours. |...]
Aussi la vraie réaction contre le féminisme et contre toute autre déviation féminine ne devrait-elle pas s'en prendre à la femme, mais à l'homme."
"Dans une société qui ne sait plus rien de l'Ascète, ni du Guerrier; dans une société où les mains des derniers aristocrates semblent faites davantage pour des raquettes de tennis ou des shakers de cocktails que pour des épées ou des sceptres; dans une société où le type de l'homme viril – quand il ne s'identifie pas à la larve blafarde appelée "intellectuel" ou "professeur", au fantoche narcissique dénommé "artiste", ou à cette petite machine affairée qu'est le banquier ou le politicien – est représenté par le boxeur ou l'acteur de cinéma; dans une telle société, il était naturel que la femme se révoltât [...]
Alors que l'éthique traditionnelle demandait à l'homme et à la femme d'être toujours plus eux-mêmes, d'exprimer par des traits de plus en plus nets ce qui fait de l'un un homme, de l'autre une femme – nous voyons la civilisation moderne se tourner vers le nivellement, vers l'informe, vers un stade qui, en réalité, n'est pas au-delà, mais en-deçà de l'individuation et de la différence entre sexes. [...]
De même que la plèbe n'aurait jamais pu se répandre dans tous les domaines de la vie sociale et de la civilisation s'il y avait eu de vrais rois et de vrais aristocrates, ainsi dans une société gouvernée par des hommes vraiment virils, jamais la femme n'aurait voulu ni pu emprunter la voie sur laquelle elle chemine de nos jours. |...]
Aussi la vraie réaction contre le féminisme et contre toute autre déviation féminine ne devrait-elle pas s'en prendre à la femme, mais à l'homme."
Via Zentropa : Georges Bernanos est un écrivain français, considéré comme étant le plus grand romancier catholique du XXe siècle. Né en 1888 à Paris et mort le 05 juillet 1948 à Neuilly sur Seine, il est enterré ici-même à Pellevoisin d'où est originaire sa famille maternelle.
Bernanos a d'abord été militant de terrain, sa ferveur catholique et son amour pour la France l'ont rapidement conduit aux portes de l'Action Française. Ce sera donc au sein des Camelots du Roi que démarra son combat politique, à coup de virulentes campagnes nationalistes.
Militant de terrain, combattant de la Ière Guerre Mondiale, Bernanos se consacra ensuite à son travail de romancier pour faire passer ses idées par ce biais, avant de partir vers l'essai en dernière partie de sa vie.
D'un point de vue religieux, le combat du "Bien contre le Mal" imprègne ses romans (nous retiendrions "Sous le Soleil de Satan" et "Journal d'un Curé de campagne), mais également la question de l'Espérance. C'est bien lui qui avança que "L'Espérance est une détermination héroïque de l'âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté".
Si Bernanos est profondément religieux, il est également virulent envers les tartuffes de son propre camp. Il qualifia de chrétiens de pain d'épices ces "chrétiens emplis de l'esprit bourgeois, d'un côté, et qui prostituent la miséricorde, de l'autre. Si Bernanos est bien un romancier catholique, ce n'est jamais pour sombrer dans le quiétisme. Et c'est bien pour cela qu'il souhaita se heurter à la noirceur du monde, sans peur de se salir les mains."
La vie du romancier comporte des épisodes qui ne font pas l'unanimité, et pour cause: une rupture idéologique et des passes d'armes avec ses anciens camarade de l'Action Française, un revirement dans son soutien au régime franquiste et un rythme de vie mettant à mal les finances familiales.
Alors pourquoi commémorer la mort d'un tel romancier ? La raison en est simple: Bernanos nous fait sortir de notre léthargie, il ravive et nous aide à transmettre la flamme de notre Idéal: celui du Christ.
Donc suivons ce professeur d'énergie et désirons nous aussi aller aux vraies périphéries, celles de nos campagnes. Ce "peuple des petits blancs" délaissés par ceux-là même qui préféreront travestir le message du Christ en cherchant à importer des masses immigrées.
Et à Bernanos de nous dire: "L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait."
Bernanos a d'abord été militant de terrain, sa ferveur catholique et son amour pour la France l'ont rapidement conduit aux portes de l'Action Française. Ce sera donc au sein des Camelots du Roi que démarra son combat politique, à coup de virulentes campagnes nationalistes.
Militant de terrain, combattant de la Ière Guerre Mondiale, Bernanos se consacra ensuite à son travail de romancier pour faire passer ses idées par ce biais, avant de partir vers l'essai en dernière partie de sa vie.
D'un point de vue religieux, le combat du "Bien contre le Mal" imprègne ses romans (nous retiendrions "Sous le Soleil de Satan" et "Journal d'un Curé de campagne), mais également la question de l'Espérance. C'est bien lui qui avança que "L'Espérance est une détermination héroïque de l'âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté".
Si Bernanos est profondément religieux, il est également virulent envers les tartuffes de son propre camp. Il qualifia de chrétiens de pain d'épices ces "chrétiens emplis de l'esprit bourgeois, d'un côté, et qui prostituent la miséricorde, de l'autre. Si Bernanos est bien un romancier catholique, ce n'est jamais pour sombrer dans le quiétisme. Et c'est bien pour cela qu'il souhaita se heurter à la noirceur du monde, sans peur de se salir les mains."
La vie du romancier comporte des épisodes qui ne font pas l'unanimité, et pour cause: une rupture idéologique et des passes d'armes avec ses anciens camarade de l'Action Française, un revirement dans son soutien au régime franquiste et un rythme de vie mettant à mal les finances familiales.
Alors pourquoi commémorer la mort d'un tel romancier ? La raison en est simple: Bernanos nous fait sortir de notre léthargie, il ravive et nous aide à transmettre la flamme de notre Idéal: celui du Christ.
Donc suivons ce professeur d'énergie et désirons nous aussi aller aux vraies périphéries, celles de nos campagnes. Ce "peuple des petits blancs" délaissés par ceux-là même qui préféreront travestir le message du Christ en cherchant à importer des masses immigrées.
Et à Bernanos de nous dire: "L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait."
A la bataille de Crécy en Aout 1346, Édouard, prince de Galles, fils de 15 ans du roi d’Angleterre Édouard III, récemment fait chevalier, se couvrit de gloire en secondant l'armée anglaise au cours d'une victoire célèbre sur les forces Françaises qui comptaient pourtant un effectif 3 fois plus important. Parmi les 30 mille morts français figurait le roi Jean de Bohème, une des grandes figures des chevaliers du XIVe siècle en Europe, qui avait insisté pour se lancer dans la bataille avec ses hommes en armes malgré sa cécité quasi complète. Sa dépouille fut retrouvée sur le champ de bataille le lendemain, entourée du corps de ses hommes, morts en le défendant après avoir attaché les rênes de leurs montures entre elles pour ne pas être séparés par la mêlée.
Après la bataille, le prince Edouard (connu plus tard comme le "prince noire", sans doute en raison de son armure sombre) rendit hommage au roi Jean, mort au combat contre le prince et ses hommes, en adoptant les armoiries personnelles de Jean (Une plume d'Autruche) et sa devise Ich dien (version écourtée de l'allemand Ich diene, "je sers"). La forme qu'il adopta constitue aujourd'hui les armoiries et la devise du prince de Galles.
Après la bataille, le prince Edouard (connu plus tard comme le "prince noire", sans doute en raison de son armure sombre) rendit hommage au roi Jean, mort au combat contre le prince et ses hommes, en adoptant les armoiries personnelles de Jean (Une plume d'Autruche) et sa devise Ich dien (version écourtée de l'allemand Ich diene, "je sers"). La forme qu'il adopta constitue aujourd'hui les armoiries et la devise du prince de Galles.
« On sait qu’en Amérique, les invasions chinoise et japonaise sont devenues, par suite de la concurrence faite aux ouvriers de race blanche, une calamité nationale. En Europe, l’invasion commence, mais n’a pas encore pris une grande extension. Cependant les émigrés chinois forment déjà d’importantes colonies dans certaines villes : Londres, Cardiff, Liverpool, etc. Ils y ont provoqué plusieurs émeutes, parce que travaillant à vil prix, leur apparition fait aussitôt baisser les salaires. »
Gustave Le Bon, en 1912, dans :
La Révolution française et la psychologie des révolutions.
Gustave Le Bon, en 1912, dans :
La Révolution française et la psychologie des révolutions.
BRÈVE ANTHOLOGIE GAULLIENNE
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
(5 mars 1959)
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
(5 mars 1959)
Ce qui me touche et me peine le plus dans l'incendie de la cathédrale de Nantes comme dans celui de Notre-Dame, c'est l'extraordinaire et stupéfiante incarnation visuelle de ce que nous vivons insidieusement au quotidien : la fin d'un monde, la disparition d'une civilisation. De la décapitation d'une statue de la Vierge au déboulonnage de statues en passant par la distribution du bac à tous les débiles illettrés et le massacre du chauffeur de bus de Bayonne, c'est le même phénomène subitement pleinement et crûment éclairé par les flammes sataniques.
Xavier Eman - Hécatombe
Xavier Eman - Hécatombe
Nous sommes soumis à la double injonction de l'efficacité productive et du culte du bien-être, souvent artificiel, que celle-ci est censée procurer. Non seulement nous devons être efficaces et "utiles", mais nous devons apprécier et louer le confort relatif que ces activités, souvent ennuyeuses, imbéciles et usantes, nous permettent de nous offrir. Métro, boulot, rigolo ... Nous devons être heureux et satisfaits de notre sort et nous le serons encore plus après avoir vécu l'expérience de la "Covid", le retour à la normalité relative nous apparaissant alors comme une panacée, un petit paradis enfin restitué. Les dernières velléités de rébellion et de contestation des paradigmes économiques et sociaux de l'ère bourgeoise seront alors annihilées par la terrifiante perspective d'un possible ré-enfermement. Après nous avoir arraché les quelques hochets divertissant un peu nos existences déracinées et déspiritualisées, on nous les restituera au compte-gouttes et sous condition, en nous priant qui plus est de dire "merci". Notre demi-cauchemar d'hier est notre rêve ultime pour demain.
Xavier Eman - Hécatombe
Xavier Eman - Hécatombe