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Les futurs ingénieurs venus d'Algérie sont prêts à enrichir la République.
https://www.facebook.com/watch?v=1016198269904291
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René Sédillot, "Le coût de la Révolution française"
BILAN DÉMOGRAPHIQUE
DE LA PAIX A LA GUERRE
Deux millions de morts: tel semble être, aux seuls dépens de la France, le coût des guerres de la Révolution et de l'Empire. Deux millions de Français, jeunes pour la plupart, tombent sans postérité. Leur disparition, et du même coup celle des Français qui auraient dû être leurs enfants et petits-enfants, pèseront sur toute la démographie du siècle, et l'appauvriront.
Deux millions: c'est à peu près autant que ce que coûteront ensemble à la France les deux conflits les plus meurtriers de l'histoire, ceux de 1914 et de 1940. Mais le sacrifice est plus lourd quand il frappe un peuple de quelque 27 millions d'âmes, que s'il se rapporte à 40 millions de citoyens.
La France du XVIIIe siècle avait perdu l'habitude des épreuves de ce genre. Depuis la fin du règne de Louis XIV, son territoire n'avait plus été envahi. Les seules guerres qu'elle avait encore affrontées s'étaient déroulées bien au-delà de ses frontières, du côté de la Pologne, de la Prusse ou du Canada. Elle avait acquis la Lorraine et la Corse au moindre prix, moyennant la perte de quelques centaines d'hommes. Au demeurant, les conflits ne mobilisaient guère que des professionnels, et l'on se battait « en dentelles », même si les dentelles étaient quelquefois tachées de sang.
Avec la Révolution, tout change. D'une part, les invasions recommencent: on se bat sur le sol français - dès 1792, et pour finir sur deux occupations ennemies, en 1814 et 1815. D'autre part, la guerre n'est plus la seule affaire des professionnels: tout le peuple, levé en masse, est appelé à prendre sa part des honneurs et des horreurs du combat. C'est la promotion démocratique de l'holocauste.
Pis encore: à la guerre contre l'étranger se superpose la guerre civile, et, selon l'usage, elle est la plus impitoyable. Les massacres dans les prisons de Paris, la guillotine sur les grandes places des cités, le carnage vendéen comptent parmi les données de l'hécatombe révolutionnaire.
Mais c'est bien sur les champs de bataille que les pertes sont les plus lourdes. Sur les champs de bataille, ou plus exactement à cause d'eux: car les pertes majeures se situent après le combat, dans les hôpitaux où les blessés agonisent faute de soins, souvent emportés par la gangrène ou le typhus.
La France pourtant « a pris la résolution solennelle de n'entreprendre aucune conquête, de n'attaquer la liberté d'aucun peuple ». Le rappel de cet engagement figure étrangement dans " l'exposition des motifs qui ont déterminé l'Assemblée nationale à déclarer qu'il y a lieu de déclarer la guerre au roi de Bohême et de Hongrie» (Séance du 22 avril 1792, texte rédigé par Condorcet): acte premier d'une guerre qui doit embraser l'Europe et durer vingt-trois ans, sous la double réserve du bref intermède de la paix d'Amiens (mars 1802 - avril 1803) et de l'entracte de la Première Restauration (avril 1814 - mars 1815).
BILAN DÉMOGRAPHIQUE
DE LA PAIX A LA GUERRE
Deux millions de morts: tel semble être, aux seuls dépens de la France, le coût des guerres de la Révolution et de l'Empire. Deux millions de Français, jeunes pour la plupart, tombent sans postérité. Leur disparition, et du même coup celle des Français qui auraient dû être leurs enfants et petits-enfants, pèseront sur toute la démographie du siècle, et l'appauvriront.
Deux millions: c'est à peu près autant que ce que coûteront ensemble à la France les deux conflits les plus meurtriers de l'histoire, ceux de 1914 et de 1940. Mais le sacrifice est plus lourd quand il frappe un peuple de quelque 27 millions d'âmes, que s'il se rapporte à 40 millions de citoyens.
La France du XVIIIe siècle avait perdu l'habitude des épreuves de ce genre. Depuis la fin du règne de Louis XIV, son territoire n'avait plus été envahi. Les seules guerres qu'elle avait encore affrontées s'étaient déroulées bien au-delà de ses frontières, du côté de la Pologne, de la Prusse ou du Canada. Elle avait acquis la Lorraine et la Corse au moindre prix, moyennant la perte de quelques centaines d'hommes. Au demeurant, les conflits ne mobilisaient guère que des professionnels, et l'on se battait « en dentelles », même si les dentelles étaient quelquefois tachées de sang.
Avec la Révolution, tout change. D'une part, les invasions recommencent: on se bat sur le sol français - dès 1792, et pour finir sur deux occupations ennemies, en 1814 et 1815. D'autre part, la guerre n'est plus la seule affaire des professionnels: tout le peuple, levé en masse, est appelé à prendre sa part des honneurs et des horreurs du combat. C'est la promotion démocratique de l'holocauste.
Pis encore: à la guerre contre l'étranger se superpose la guerre civile, et, selon l'usage, elle est la plus impitoyable. Les massacres dans les prisons de Paris, la guillotine sur les grandes places des cités, le carnage vendéen comptent parmi les données de l'hécatombe révolutionnaire.
Mais c'est bien sur les champs de bataille que les pertes sont les plus lourdes. Sur les champs de bataille, ou plus exactement à cause d'eux: car les pertes majeures se situent après le combat, dans les hôpitaux où les blessés agonisent faute de soins, souvent emportés par la gangrène ou le typhus.
La France pourtant « a pris la résolution solennelle de n'entreprendre aucune conquête, de n'attaquer la liberté d'aucun peuple ». Le rappel de cet engagement figure étrangement dans " l'exposition des motifs qui ont déterminé l'Assemblée nationale à déclarer qu'il y a lieu de déclarer la guerre au roi de Bohême et de Hongrie» (Séance du 22 avril 1792, texte rédigé par Condorcet): acte premier d'une guerre qui doit embraser l'Europe et durer vingt-trois ans, sous la double réserve du bref intermède de la paix d'Amiens (mars 1802 - avril 1803) et de l'entracte de la Première Restauration (avril 1814 - mars 1815).
Le coût de la révolution française - René Sédillot p20
Au total, de 1789 à 1815, l'épopée doit faire environ 1 400 000 victimes, tombées à l'ennemi, ou décédées des suites de leurs blessures ou disparues : 400 000 pour les guerres de la Révolution, un million pour celles de l'Empire. Reste à prendre en compte, pour parvenir au bilan final, les morts de la Terreur et de la Vendée.
Au total, de 1789 à 1815, l'épopée doit faire environ 1 400 000 victimes, tombées à l'ennemi, ou décédées des suites de leurs blessures ou disparues : 400 000 pour les guerres de la Révolution, un million pour celles de l'Empire. Reste à prendre en compte, pour parvenir au bilan final, les morts de la Terreur et de la Vendée.
La Une à paraître de l’hebdomadaire américain “The new Yorker” pour présenter les Jeux olympiques
Jacques Tati et son neveu dans le film "Mon oncle"
https://www.youtube.com/watch?v=jNmP1VbgOS8&ab_channel=arquifriend
Jacques Tati et son neveu dans le film "Mon oncle"
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Forwarded from Maréchal Pétain
Pétain : une vie
- 24 avril 1856. Naissance de Philippe Pétain à Cauchy-la-Tour, Pas-de-Calais. Famille de paysans. Etudes au collège de Saint-Omer.
- 1878. Sort de Saint-Cyr.
- 1914. Esprit trop indépendant, il n'est que colonel.
- 1915. Enfin promu général, commande avec succès le 33eme CA, puis la 2eme armée, économisant la vie de ses hommes.
- Février-avril 1916. Dirige victorieusement la bataille de Verdun.
- 1917. Après l'échec de la sanglante offensive Nivelle, nommé commandant en chef. Réduit les mutineries et améliore la vie du soldat. Réorganise l'armée française et forge l'instrument des offensives victorieuses de 1918.
- 1918. Veut écraser l'ennemi avant de lui accorder un armistice. Le 8 décembre, il est fait maréchal de France. Héros populaire.
- 1920·1934. Fonctions importantes dans une armée que le pays veut purement défensive. Favorise la carrière du capitaine de Gaulle.
- 1939. Envoyé à Madrid comme ambassadeur.
- 18 mai 1940. Alors que le front français est percé à Sedan, Paul Reynaud l'appelle au gouvernement.
- 13 juin 1940. Devant la défaite inéluctable, souhaite un armistice pour limiter la catastrophe : " En ce qui me concerne, hors du gouvernement s'il le faut, je me refuserai à quitter le sol métropolitain. Je resterai parmi le peuple français pour partager ses peines et ses misères. "
- 17 juin 1940. La résistance de l'armée française est partout effondrée, Paris occupé. Reynaud démissionne. Pétain est chargé de constituer un nouveau gouvernement. Il a 84 ans.
- 22 juin 1940. Signature de l'armistice. La popularité du Maréchal est immense.
- 3 juillet 1940. Attaque anglaise sur Mers el-Kebir.
- 10 juillet 1940. L'Assemblée nationale (569 voix contre 80) lui accorde les pleins pouvoirs.
- 24 octobre 1940. Rencontre avec Hitler à Montoire. Le mot " collaboration " est prononcé sans contenu défini. Le même jour, un émissaire de Pétain (Louis Rougier) rencontre Churchill.
- 13 décembre 1940. Renvoi de Laval qui reviendra en avril 1942.
- 8 novembre 1942. Débarquement allié en Afrique du Nord. Le Maréchal décide de rester parmi le peuple français. Sa présence et son prestige personnel limitent les conséquences d'une occupation toujours plus dure.
- 20 août 1944. Pétain est enlevé à Vichy par les Allemands. Se considère comme prisonnier.
- 25 avril 1945. Se présente librement aux autorités françaises.
- 23 juillet-15 août 1945. Procès en Haute Cour. Condamnation à mort aussitôt commuée en détention à perpétuité. Il a 89 ans.
- 23 juillet 1951. Le plus vieux prisonnier de France meurt à l'île d'Yeu après 2 168 jours d'une détention rigoureuse.
Enquete sur l'Histoire n° 4 - Petain devant l'histoire
- 24 avril 1856. Naissance de Philippe Pétain à Cauchy-la-Tour, Pas-de-Calais. Famille de paysans. Etudes au collège de Saint-Omer.
- 1878. Sort de Saint-Cyr.
- 1914. Esprit trop indépendant, il n'est que colonel.
- 1915. Enfin promu général, commande avec succès le 33eme CA, puis la 2eme armée, économisant la vie de ses hommes.
- Février-avril 1916. Dirige victorieusement la bataille de Verdun.
- 1917. Après l'échec de la sanglante offensive Nivelle, nommé commandant en chef. Réduit les mutineries et améliore la vie du soldat. Réorganise l'armée française et forge l'instrument des offensives victorieuses de 1918.
- 1918. Veut écraser l'ennemi avant de lui accorder un armistice. Le 8 décembre, il est fait maréchal de France. Héros populaire.
- 1920·1934. Fonctions importantes dans une armée que le pays veut purement défensive. Favorise la carrière du capitaine de Gaulle.
- 1939. Envoyé à Madrid comme ambassadeur.
- 18 mai 1940. Alors que le front français est percé à Sedan, Paul Reynaud l'appelle au gouvernement.
- 13 juin 1940. Devant la défaite inéluctable, souhaite un armistice pour limiter la catastrophe : " En ce qui me concerne, hors du gouvernement s'il le faut, je me refuserai à quitter le sol métropolitain. Je resterai parmi le peuple français pour partager ses peines et ses misères. "
- 17 juin 1940. La résistance de l'armée française est partout effondrée, Paris occupé. Reynaud démissionne. Pétain est chargé de constituer un nouveau gouvernement. Il a 84 ans.
- 22 juin 1940. Signature de l'armistice. La popularité du Maréchal est immense.
- 3 juillet 1940. Attaque anglaise sur Mers el-Kebir.
- 10 juillet 1940. L'Assemblée nationale (569 voix contre 80) lui accorde les pleins pouvoirs.
- 24 octobre 1940. Rencontre avec Hitler à Montoire. Le mot " collaboration " est prononcé sans contenu défini. Le même jour, un émissaire de Pétain (Louis Rougier) rencontre Churchill.
- 13 décembre 1940. Renvoi de Laval qui reviendra en avril 1942.
- 8 novembre 1942. Débarquement allié en Afrique du Nord. Le Maréchal décide de rester parmi le peuple français. Sa présence et son prestige personnel limitent les conséquences d'une occupation toujours plus dure.
- 20 août 1944. Pétain est enlevé à Vichy par les Allemands. Se considère comme prisonnier.
- 25 avril 1945. Se présente librement aux autorités françaises.
- 23 juillet-15 août 1945. Procès en Haute Cour. Condamnation à mort aussitôt commuée en détention à perpétuité. Il a 89 ans.
- 23 juillet 1951. Le plus vieux prisonnier de France meurt à l'île d'Yeu après 2 168 jours d'une détention rigoureuse.
Enquete sur l'Histoire n° 4 - Petain devant l'histoire
Le coût de la révolution française - René Sédillot
Extrait chapitre Génocide Vendéen durant la révolution française
A Nantes, où ont été entassés les prisonniers faits à Savenay, le Conventionnel Jean-Baptiste Carrier commence par fusiller par groupes de cent ou deux cents. Cette méthode lui semble trop peu expéditive, et l'entassement des cadavres propage les épidémies. Pourquoi ne pas charger la Loire du soin de débarrasser la République de ceux qui refusent ses bienfaits? Il fait couler dans le fleuve une gabarre sur laquelle quatre-vingt-dix prêtres ont été entassés. Ce n'est qu'un premier essai. La technique des noyades est mise au point: chaque nuit, dans les prisons, on prélève cent ou deux cents détenus, on les jette dans des bateaux à fond de cale, et, sabords et pont dûment cloués, on fait couler bas les embarcations. Carrier appelle ces baignades des « déportations verticales». Si des hommes et des femmes périssent de la sorte ligotés ensemble, il en fait des « mariages républicains». Après ces exploits, la Loire, promue au rang de « baignoire nationale », charrie des corps dont se repaissent les poissons et les corbeaux : le chargé de mission de la Convention peut se targuer d'avoir noyé quatre ou cinq mille hommes, femmes et enfants. Mais il se vante et il en rajoute: en six noyades, des calculs plus modérés portent sur 1 800 victimes, dont peut-être 800 pour la baignade la plus réussie. Et il se peut que les « mariages républicains >> relèvent de la propagande antirévolutionnaire.
A Angers, le maire ne veut pas être en reste: « On a en trois jours, écrit-il, fusillé environ 800 brigands au Pont de Cé, et jeté leurs cadavres dans la Loire.
A Quiberon, en juin 1795, les Chouans et les émigrés qui les ont rejoints doivent capituler. Le général Humbert leur promet la vie sauve. Hoche, obéissant aux ordres de la Convention, applique la loi: 952 prisonniers sont fusillés près de Sainte-Anne d'Auray, au Champ des Martyrs.
C'est l'ultime épisode d'une « Solution finale >> dont s'affirment satisfaits les représentants Hentz et Francastel. Ils écrivent dès le 21 avril 1794: << Vous pouvez être assurés que la Vendée est un désert et qu'elle ne contient pas 12000 personnes vivantes. >>> Carrier, de son côté, publie sa profession de foi : « Nous ferons de la France un cimetière plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon. >>>
Extrait chapitre Génocide Vendéen durant la révolution française
A Nantes, où ont été entassés les prisonniers faits à Savenay, le Conventionnel Jean-Baptiste Carrier commence par fusiller par groupes de cent ou deux cents. Cette méthode lui semble trop peu expéditive, et l'entassement des cadavres propage les épidémies. Pourquoi ne pas charger la Loire du soin de débarrasser la République de ceux qui refusent ses bienfaits? Il fait couler dans le fleuve une gabarre sur laquelle quatre-vingt-dix prêtres ont été entassés. Ce n'est qu'un premier essai. La technique des noyades est mise au point: chaque nuit, dans les prisons, on prélève cent ou deux cents détenus, on les jette dans des bateaux à fond de cale, et, sabords et pont dûment cloués, on fait couler bas les embarcations. Carrier appelle ces baignades des « déportations verticales». Si des hommes et des femmes périssent de la sorte ligotés ensemble, il en fait des « mariages républicains». Après ces exploits, la Loire, promue au rang de « baignoire nationale », charrie des corps dont se repaissent les poissons et les corbeaux : le chargé de mission de la Convention peut se targuer d'avoir noyé quatre ou cinq mille hommes, femmes et enfants. Mais il se vante et il en rajoute: en six noyades, des calculs plus modérés portent sur 1 800 victimes, dont peut-être 800 pour la baignade la plus réussie. Et il se peut que les « mariages républicains >> relèvent de la propagande antirévolutionnaire.
A Angers, le maire ne veut pas être en reste: « On a en trois jours, écrit-il, fusillé environ 800 brigands au Pont de Cé, et jeté leurs cadavres dans la Loire.
A Quiberon, en juin 1795, les Chouans et les émigrés qui les ont rejoints doivent capituler. Le général Humbert leur promet la vie sauve. Hoche, obéissant aux ordres de la Convention, applique la loi: 952 prisonniers sont fusillés près de Sainte-Anne d'Auray, au Champ des Martyrs.
C'est l'ultime épisode d'une « Solution finale >> dont s'affirment satisfaits les représentants Hentz et Francastel. Ils écrivent dès le 21 avril 1794: << Vous pouvez être assurés que la Vendée est un désert et qu'elle ne contient pas 12000 personnes vivantes. >>> Carrier, de son côté, publie sa profession de foi : « Nous ferons de la France un cimetière plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon. >>>
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🔵 La gauche fait sa petite crise de nerfs habituelle dès qu'un cliché du Maréchal Pétain apparaît !
Cette gauche dont le président socialiste François Mitterrand reçut la Francisque numéro 2202 de la part du... Maréchal Pétain !
Cette gauche dont le PC"F" collabora avec l'Allemagne nazie jusqu'en juin 1941. Et dont le chef, Maurice Thorez, déserta dès octobre 1939, allant se planquer en URSS.
Cette gauche qui fournit les deux principaux dirigeants collaborationnistes : le communiste Jacques Doriot et le socialiste Marcel Déat !
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/revisionnisme-inadmissible-une-photo-du-marechal-petain-dans-le-magazine-de-la-ville-de-montauban-suscite-l-indignation-20240721
Cette gauche dont le président socialiste François Mitterrand reçut la Francisque numéro 2202 de la part du... Maréchal Pétain !
Cette gauche dont le PC"F" collabora avec l'Allemagne nazie jusqu'en juin 1941. Et dont le chef, Maurice Thorez, déserta dès octobre 1939, allant se planquer en URSS.
Cette gauche qui fournit les deux principaux dirigeants collaborationnistes : le communiste Jacques Doriot et le socialiste Marcel Déat !
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/revisionnisme-inadmissible-une-photo-du-marechal-petain-dans-le-magazine-de-la-ville-de-montauban-suscite-l-indignation-20240721
Le Figaro
«Révisionnisme», «inadmissible» : une photo du Maréchal Pétain dans le magazine de la ville de Montauban suscite l’indignation
La photo de Philippe Pétain accompagne un article d’annonce des cérémonies du 80e anniversaire de la libération de la ville tarn-et-garonnaise.
Bernard Lugan - Histoire de la Louisiane française 1682-1804
Vingt et un des actuels États des États-Unis d'Amérique composaient en totalité ou en partie la Louisiane française : l'Alabama, l'Arkansas, le Colorado, les deux Dakotas, l'Illinois, l'Indiana, l'Iowa, le Kansas, le Kentucky, la Louisiane, le Minnesota, le Missouri, le Montana, le Nebraska, le Nouveau-Mexique, l'Oklahoma, le Tennessee, le Texas, le Wisconsin et le Wyoming.
La Louisiane française occupait donc l'espace compris entre le Canada au nord et le golfe du Mexique au sud. Ses limites orientales étaient marquées par la chaîne des Alleghanys ou Appalaches et celles de l'ouest par les Montagnes Rocheuses. Tout le bassin du Mississippi et une partie des Grandes Plaines du Centre-Ouest des actuels États- Unis étaient directement ou indirectement domaine du roi de France.
L'histoire de la Louisiane française est celle d'une épopée sculptée par des missionnaires, des coureurs des bois, et par des officiers perdus et oubliés dans les immensités du Nouveau Monde.
Reconnue par Cavelier de La Salle à partir de 1669, la vallée du Mississippi fut l'axe de pénétration par lequel la France prit possession de tout le Centre-Ouest américain. C'est à partir du grand fleuve que s'opéra la première conquête de l'Ouest. Elle fut française et précéda de presque deux siècles la ruée américaine vers les Montagnes Rocheuses.
Vingt et un des actuels États des États-Unis d'Amérique composaient en totalité ou en partie la Louisiane française : l'Alabama, l'Arkansas, le Colorado, les deux Dakotas, l'Illinois, l'Indiana, l'Iowa, le Kansas, le Kentucky, la Louisiane, le Minnesota, le Missouri, le Montana, le Nebraska, le Nouveau-Mexique, l'Oklahoma, le Tennessee, le Texas, le Wisconsin et le Wyoming.
La Louisiane française occupait donc l'espace compris entre le Canada au nord et le golfe du Mexique au sud. Ses limites orientales étaient marquées par la chaîne des Alleghanys ou Appalaches et celles de l'ouest par les Montagnes Rocheuses. Tout le bassin du Mississippi et une partie des Grandes Plaines du Centre-Ouest des actuels États- Unis étaient directement ou indirectement domaine du roi de France.
L'histoire de la Louisiane française est celle d'une épopée sculptée par des missionnaires, des coureurs des bois, et par des officiers perdus et oubliés dans les immensités du Nouveau Monde.
Reconnue par Cavelier de La Salle à partir de 1669, la vallée du Mississippi fut l'axe de pénétration par lequel la France prit possession de tout le Centre-Ouest américain. C'est à partir du grand fleuve que s'opéra la première conquête de l'Ouest. Elle fut française et précéda de presque deux siècles la ruée américaine vers les Montagnes Rocheuses.
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A quand la vérité historique sur le Maréchal Pétain. Regardez moi ce cirque ...
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1960 : Le nouveau Sarcelles
RTF, Cinq colonnes à la une : émission du 02/12/1960
https://www.youtube.com/watch?v=0osldxBGDqY
RTF, Cinq colonnes à la une : émission du 02/12/1960
https://www.youtube.com/watch?v=0osldxBGDqY
Histoire_de_la_Louisiane_française_1682_1804_Lugan,_Bernard_1994.pdf
2.1 MB
Histoire de la Louisiane française - Bernard Lugan - 1994
Forwarded from Maréchal Pétain
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Téléfilm - Lancelot du Lac
2H19 — 1970 — Réal : Claude Santelli
Inspirée des romans de la Table ronde, cette grande histoire d'amour raconte l'épopée de Lancelot du Lac, preux chevalier qui, pour l'amour de sa Dame, accomplit d'extraordinaires prouesses. Une reconstitution enlevée et ultra-réaliste du célèbre chevalier de la table ronde.
2H19 — 1970 — Réal : Claude Santelli
Inspirée des romans de la Table ronde, cette grande histoire d'amour raconte l'épopée de Lancelot du Lac, preux chevalier qui, pour l'amour de sa Dame, accomplit d'extraordinaires prouesses. Une reconstitution enlevée et ultra-réaliste du célèbre chevalier de la table ronde.
Cette fiction filmée en grande partie en décors naturels, sur les hauts lieux de l'art breton, le long des plages désertes bordées de lande avec la participation des habitants de Saint-Nicolas-du-Pelem, du Faouet et de Dinan. Le personnage de Lancelot incarne le type idéal du chevalier vaillant et fidèle à son amour.