Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Trop d'années de confort, d'abondance, de facilité ont peu à peu rongé l'énergie française, transformant les occupants de l'hexagone en petits boutiquiers de l'acquis, en fonctionnaires de l'existence tout juste capables de comptabiliser leurs sacro-saints points de retraite et de réclamer « plus de moyens » comme solution unique et miraculeuse à tous les problèmes rencontrés.Les français traînent désormais leur ennui trop nourri d'une plainte à une réclamation, d'une exigence à un maugréant et d'une revendication à une supplique.
« Le faux dogme de l’égalité, flatteur aux faibles, aboutit en réalité à la licence infinie des puissants. »

Bertrand de Jouvenel

Du pouvoir, 1945, éditions Hachette, coll. Pluriel, 1972
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Histoire et traditions des Européens : 30 000 ans d'identité de Dominique Venner
Adoptant le métissage comme horizon, la plupart des pays d'Europe occidentale ont favorisé les flots migratoires en provenance de l'Orient ou de l'Afrique. Au regard de nouvelles lois, par un complet renversement de la morale vitale, le coupable cessa d'être celui qui détruisait son peuple, pour devenir celui qui, au contraire, oeuvrait pour sa préservation.
« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparait la force, le droit commence à rayonner. »
Maurice Barrès, La grande pitié des églises de France
3 juillet 1315 : Louis X ou Louis Ier le Hutin interdit le servage en France.

Le roi de France Louis X le Hutin publie un édit qui affirme que « selon le droit de nature, chacun doit naître franc ».

Officiellement, depuis cette date.

« Toute créature humaine doit généralement être franche par droit naturel. Le Roi condamne avec énergie le joug et la servitude, qui est tant haineuse et fait qu’en leur vivant, les hommes sont réputés comme morts et, à la fin de leur douloureuse et chétive vie, ils ne peuvent disposer ni ordonner des biens que Dieu leurs a prêtés en ce siècle. »

L'esclavage a été toléré dans la chrétienté occidentale jusqu'aux alentours de l'An Mil, l'Église exigeant seulement que les esclaves soient baptisés et bien traités. Aux siècles suivants, il devient toutefois objet de scandale, jusqu'à justifier l'édit ci-dessus.
Il réapparaîtra insidieusement au XVe siècle dans les régions méditerranéennes en contact avec le monde musulman qui, pour sa part, pratique l'esclavage et la traite à grande échelle et sans état d'âme.
"Il n'y a pas de progrès. Ce que tu gagnes en vitesse, tu le perds en vitalité. Tu fais cent kilomètres à l'heure et tu n'es même plus capable de marcher de l'aube au couchant, comme jadis. "

Henri Vincenot, Les chevaliers du chaudron.
Construction des églises au Moyen âge
Bernard Lugan: Congo : les regrettables « regrets » du roi des Belges


Le mardi 30 juin 2020, pliant à son tour sous l’air du temps, le roi des Belges a présenté « ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo ». Des « regrets » qui n’avaient pas lieu d’être. Pour au moins quatre raisons principales :
1) En 1885 quand fut internationalement reconnu l’État indépendant du Congo (EIC), les esclavagistes zanzibarites dépeuplaient tout l’est du pays. Ayant largement franchi le fleuve Congo, ils étaient présents le long de la Lualaba, de l’Uélé, dans le bassin de la Lomami, un des affluents majeurs du Congo, et ils avaient quasiment atteint la rivière Mongala.
Dans cette immense région, de 1890 à 1896, au péril de leur vie, de courageux belges menèrent la « campagne antiesclavagiste ». Au lieu de lassantes et injustifiables excuses, c’est tout au contraire la mémoire de ces hommes que le roi des Belges devrait célébrer. Parmi eux, les capitaines Francis Dhanis, Oscar Michaux, van Kerckhoven, Pierre Ponthier, Alphonse Jacques, Cyriaque Gillain, Louis Napoléon Chaltin, Nicolas Tobback et bien d’autres. Pour avoir voulu arracher les malheureux noirs aux esclavagistes musulmans venus de Zanzibar et de la péninsule arabe, Arthur Hodister et ses compagnons ainsi que le lieutenant Joseph Lippens et le sergent Henri De Bruyne furent massacrés. Les deux derniers eurent auparavant les mains et les pieds coupés par les esclavagistes. Leurs statues vont-elles être déboulonnées ? Probablement, tant l’ethno-masochisme des Européens semble être sans limites.
2) Dans le Congo belge les services publics fonctionnaient et des voies de communication avaient été créées à partir du néant, tant pour ce qui était de la navigation fluviale, que des voies ferrées, des aérodromes ou des ports. Quant au réseau routier, il était exceptionnellement dense, des pistes parfaitement entretenues permettant de traverser le pays d’ouest en est et du nord au sud en toutes saisons. Après l’indépendance, ces voies de communication disparurent, littéralement « mangées » par la brousse ou la forêt.
3) La Belgique n’a pas pillé le Congo. Et pourtant, cette colonie fut une de celles dans lesquelles les profits furent les plus importants. Mais, à partir de 1908, les impôts payés par les consortiums et les privés furent en totalité investis sur place. Le Congo belge pouvait donc subvenir à ses besoins, le plan de développement décennal ainsi que les investissements étant financés par les recettes locales tirées de l’impôt des grandes sociétés.
4) Parmi toutes les puissances coloniales, la Belgique fut la seule à avoir défini un plan cohérent de développement de sa colonie en partant d’une constatation qui était que tout devait y être fait à partir du néant. En matière d’éducation, la France et la Grande Bretagne saupoudrèrent leurs colonies d’Afrique sud-saharienne tandis que la Belgique choisit de procéder par étapes et de commencer par bien développer le primaire, puis le secondaire et enfin seulement le supérieur. Mais, pour que ce plan puisse être efficace, il lui fallait encore une certaine durée. Or, il fut interrompu par l’indépendance alors qu’il fallait à la Belgique au moins deux décennies supplémentaires pour le mener à son terme.
Alors, certes, il y eut une période sombre dans l’histoire de la colonisation belge, avec une politique d’exploitation fondée sur le travail forcé et dénoncée en 1899 par Joseph Conrad dans son livre « Au cœur des ténèbres ». Mais ce ne fut qu’une parenthèse de quelques années. A partir de 1908, le Congo rentra en effet dans l’Etat de droit et ses ressources ne servirent plus qu’à sa mise en valeur.
Voilà pourquoi, en plus d’être regrettables, les « regrets » du roi des Belges sont une insulte à de grandes figures belges et à l’Histoire de son pays.
« Qu'est-ce que le localisme ? Eh bien c'est le contraire du mondialisme. Un journaliste français de gauche (pléonasme ?) déclarait il y a peu, sur un ton de mépris, que le localisme, c'était "le populisme appliqué à l'économie". Eh bien c'est un peu ça, c'est en effet un modèle économique au service du peuple et de la nation et non des intérêts financiers des actionnaires et des multinationales. Le localisme consiste donc à privilégier ce qui est local, afin de favoriser la démocratie participative, la cohésion sociale et l'économie de proximité, donc l'emploi local et la préservation de l'environnement du fait d'une moindre empreinte écologique liée au transport de personnes et de marchandises. [...] Le localisme est donc une révolution économique, mais également morale, éthique et politique. Tous nos achats sont des actes politiques, à nous de les mettre en adéquation avec nos idéaux et nos espérances. »
(Xavier Eman, "Après la crise : le localisme, un impératif vital", in. Le Petit Daudet n°107, mai 2020)
Bataille de Mers el-Kébir ou la flotte Française (l'une des plus puissantes du monde) est attaquée par les anglais en Juillet 40 ....

il y eu 1200 marins français tués par l'armée Britannique.
LA CULPABILISATION DE LA FRANCE

Peut-on applaudir [le président de la République) qui accuse la France de complicité avec le crime nazi, ce qui sous· entend qu'en juillet 1942. Les Français savaient l'horreur du génocide ? Comment affirmer que les policiers qui arrêtent et les cheminots qui transportent « secondent ", selon le mot terrible de Jacques Chirac, « la folie criminelle de l'occupant » ? que l'État français « seconde » la solution finale perpétrée par la demence nazie ?

L'histoire politisée et médiatisée occulte ainsi la vérité que l'on doit au peuple français. Car « seconder» une entreprise suppose que l'on est informé de son objet, de son dessein. Or, s'il est certain que des policiers, des cheminots et des responsables de l'État français furent contraints, sous la menace allemande, de participer à la déportation des Juifs qui, selon Oberg, partaient en Pologne où l'on créerait un« État juif», il est non moins avéré que les uns et les autres ignoraient que le dessein allemand se résumait en un acte de barbarie que l'histoire a rarement égalé.[...]

Les contempteurs de la France blessée évoquent son irréparable manquement à sa vocation de terre d'accueil et d'asile. Mais que peut être le droit d'asile dans un pays sous la botte, quand la protection de ses propres citoyens est suspendue aux volontés d'un occupant inhumain ? Qu'était, en ces temps d'ombre misérable, le droit d'asile, quand Américains, Britanniques et Suisses émettaient les plus grandes réserves sur l'accueil des réfugiés juifs? Que devint, en 1945, le droit d'asile, lorsque les Alliés, vainqueurs et maîtres de leurs actes, estimèrent devoir rendre à Staline le général Vlassov et ses soldats dont le crime avait été de lutter contre la dictature sanguinaire de celui qui sera leur bourreau ? Et qu'était donc, en 1962, pour Charles de Gaulle, le droit d'asile, lorsque la France, libre de toute domination étrangère et militairement victorieuse, décidait de livrer au FLN nos fidèles harkis, sachant qu'ils étaient voués à une mort atroce ?

GÉNÉRAL JACQUES LE CROIGNEC
Pétain et les Américains, pp. 417-418. Nouvelles Éditions Latines, 1995.
la publicite comme production sociale
"En substituant la notion de "masse" à celle de "classe", les hommes d'affaires cherchaient à forger un "individu" qui pourrait projeter ses besoins et ses frustrations sur la consommation des choses plutot que sur la qualité et le contenu de son existence et de son travail."
« Nous n’avons pas pillé l’Afrique à l’époque de la traite. Non seulement nous ne l’avons pas pillée mais c’est nous qui avons libéré les Africains de la traite. Et nous sommes donc autorisés à dire “non”. Il faut savoir dire “non”. Mais pour dire “non”, il faut avoir du courage et puisque j’ai commencé en citant la catastrophe que fut la période chiraquienne avec la loi mémorielle Taubira, je vais terminer par une autre phrase de Jacques Chirac qui va permettre de rétablir l’équilibre.
Pour dire non, il faut avoir du courage. Et pour avoir du courage, il faut connaître cette phrase de Jacques Chirac : “Il y a une chose qu’il est impossible de greffer, et cela par manque de donneurs : les couilles !” »

Bernard Lugan

Refuser la repentance coloniale, allocution au cinquième colloque de l’Institut Iliade, Paris, Maison de la Chimie, 7 avril 2018