La droite française :
Dans le Nord, Xavier Bertrand déclare qu'il «vaut mieux être avec les communistes qu'avec les identitaires». Dans un pays normal avec une droite digne de ce nom, cette déclaration devrait le faire bannir de tous les cercles politiques et même le faire convoquer devant un juge pour apologie de crimes contre l'humanité. Bertrand prouve avec cette déclaration proprement sidérante que ces gens sont prêts à tout pour gagner une élection, en même temps qu'ils démontrent que les mots de nos jours n'ont plus aucun sens, que l'échelle des valeurs a disparu et qu'on peut donc dire tout et n'importe quoi.
Dans le sud, Eric Ciotti qui avait voulu, avant le premier tour, se donner une consistance de droite, déclarait qu'il s'abstiendrait, autrement dit qu'il ne voterait pas pour Muselier à cause de ses magouilles avec LREM. Finalement, le même Ciotti votera pour lui au second tour alors que le même Muselier, en plus de continuer ses magouilles électorales avec LREM, en formalise d'autres avec cette fois EELV, le Modem, le PS, le Parti Communiste, etc.
Que les gens s'abstiennent de voter pour un cirque pareil, c'est bien compréhensible. C'est qu'ils n'aillent pas renverser ce régime avec des fourches qui est incompréhensible.
Jonathan Sturel
Dans le Nord, Xavier Bertrand déclare qu'il «vaut mieux être avec les communistes qu'avec les identitaires». Dans un pays normal avec une droite digne de ce nom, cette déclaration devrait le faire bannir de tous les cercles politiques et même le faire convoquer devant un juge pour apologie de crimes contre l'humanité. Bertrand prouve avec cette déclaration proprement sidérante que ces gens sont prêts à tout pour gagner une élection, en même temps qu'ils démontrent que les mots de nos jours n'ont plus aucun sens, que l'échelle des valeurs a disparu et qu'on peut donc dire tout et n'importe quoi.
Dans le sud, Eric Ciotti qui avait voulu, avant le premier tour, se donner une consistance de droite, déclarait qu'il s'abstiendrait, autrement dit qu'il ne voterait pas pour Muselier à cause de ses magouilles avec LREM. Finalement, le même Ciotti votera pour lui au second tour alors que le même Muselier, en plus de continuer ses magouilles électorales avec LREM, en formalise d'autres avec cette fois EELV, le Modem, le PS, le Parti Communiste, etc.
Que les gens s'abstiennent de voter pour un cirque pareil, c'est bien compréhensible. C'est qu'ils n'aillent pas renverser ce régime avec des fourches qui est incompréhensible.
Jonathan Sturel
La France a longtemps éclairé le monde. Après avoir été, pendant quatre siècles, une puissance dominante, son influence n'a cessé de décroître depuis 1940. Pourtant, l'importance de la culture française reste aujourd'hui encore considérable. La communauté francophone représente 274 millions de personnes réparties sur les cinq continents, héritage d'un immense empire colonial.
La découverte et la colonisation de ces territoires sont une épopée bien plus complexe que ne nous l'explique la plupart des livres et des manuels scolaires : incontestable œuvre éducative et sanitaire a entrainé l'éradication des maladies équatoriales, des progrès démographiques sans précédent, la construction d'infrastructures gigantesques et, après 1848, un combat contre l'esclavage bien oublié aujourd'hui, mais elle a aussi donné lieu à une part d'exploitation commerciale, politique et philosophique...
Loin de tout esprit de repentance et d'autoflagellation, cet ouvrage souhaite réconcilier les Français avec leur histoire coloniale, reflet d'une France plurielle et ouverte, expliquant sereinement la diversité de notre société. Dans ce monde globalisé qui est le nôtre, la richesse de ce passé est une chance extraordinaire pour la France de demain, car cette histoire de France, c'est aussi l'histoire du monde à venir...
Philippe Conrad
La découverte et la colonisation de ces territoires sont une épopée bien plus complexe que ne nous l'explique la plupart des livres et des manuels scolaires : incontestable œuvre éducative et sanitaire a entrainé l'éradication des maladies équatoriales, des progrès démographiques sans précédent, la construction d'infrastructures gigantesques et, après 1848, un combat contre l'esclavage bien oublié aujourd'hui, mais elle a aussi donné lieu à une part d'exploitation commerciale, politique et philosophique...
Loin de tout esprit de repentance et d'autoflagellation, cet ouvrage souhaite réconcilier les Français avec leur histoire coloniale, reflet d'une France plurielle et ouverte, expliquant sereinement la diversité de notre société. Dans ce monde globalisé qui est le nôtre, la richesse de ce passé est une chance extraordinaire pour la France de demain, car cette histoire de France, c'est aussi l'histoire du monde à venir...
Philippe Conrad
" Par nature, le Bourgeois est haïsseur et destructeur de paradis. Quand il aperçoit un beau Domaine, son rêve est de couper les grands arbres, de tarir les sources, de tracer des rues, d'instaurer des boutiques et des urinoirs. Il appelle ça monter une affaire. "
Léon Bloy - Exégèse des lieux communs
Léon Bloy - Exégèse des lieux communs
« Ces cons n'avaient rien compris, ces cons continuaient à mener leurs vies d'esclaves, petits-bourgeois abrutis, filant droit, sans moufter, dans la peur du chômage, de la vieillesse, avec une morale de larbins qui leur faisait prendre le parti des plus riches qu'eux parce que c'était ça, être réaliste, moderne et comprendre les vrais enjeux de notre temps. Et qui sait, avec un peu de chance, récolter quelques miettes du gâteau.
Il allait falloir les réveiller. »
Jérôme Leroy, Jugan
Il allait falloir les réveiller. »
Jérôme Leroy, Jugan
Laurent Ozon :
« Des millions de personnes acceptent de se faire administrer un traitement génique expérimental, contre une maladie aux origines douteuses, sans visibilité sur ses effets à long terme (immunitaires, mutagènes, reprotoxiques), pour échapper aux contraintes liberticides des États.
Ces traitements géniques dont on attend un effet immunologique ou atténuateur, sont validés par des politiciens et experts dans le cadre de réunions confidentielles, selon des protocoles opaques et des contrats secrets, avec des sociétés biomédicales multi-condamnées.
Une fracture quasi-anthropologique se dessine entre ceux, qui acceptent de confier leur existence et leur devenir à cette triade Etat-Experts-Transnationales et ceux qui ne veulent pas le faire, pour des raisons variées.
Pour bien comprendre l’enjeu, si vous acceptez pour cela ou autre-chose, de vous ranger à des arguments collectivistes, autoritaires et sans compréhension éclairée des conséquences, préparez-vous à l’accepter dans d’autres domaines.
Car c’est au nom des mêmes raisons que l’on vous forcera à ouvrir intégralement vos données, à vous tracer, et d’une façon générale, à vous administrer tout ce qui vous sera présenté faussement comme une condition du bien-être collectif.
Si vous ne faites pas la différence entre une harde de sangliers et un élevage de porc industriel, il y a fort à parier pour que vous ne compreniez pas la différence entre un collectif organique et un cheptel, entre un peuple vivant et un parc humain. Sinon réfléchissez ! »
« Des millions de personnes acceptent de se faire administrer un traitement génique expérimental, contre une maladie aux origines douteuses, sans visibilité sur ses effets à long terme (immunitaires, mutagènes, reprotoxiques), pour échapper aux contraintes liberticides des États.
Ces traitements géniques dont on attend un effet immunologique ou atténuateur, sont validés par des politiciens et experts dans le cadre de réunions confidentielles, selon des protocoles opaques et des contrats secrets, avec des sociétés biomédicales multi-condamnées.
Une fracture quasi-anthropologique se dessine entre ceux, qui acceptent de confier leur existence et leur devenir à cette triade Etat-Experts-Transnationales et ceux qui ne veulent pas le faire, pour des raisons variées.
Pour bien comprendre l’enjeu, si vous acceptez pour cela ou autre-chose, de vous ranger à des arguments collectivistes, autoritaires et sans compréhension éclairée des conséquences, préparez-vous à l’accepter dans d’autres domaines.
Car c’est au nom des mêmes raisons que l’on vous forcera à ouvrir intégralement vos données, à vous tracer, et d’une façon générale, à vous administrer tout ce qui vous sera présenté faussement comme une condition du bien-être collectif.
Si vous ne faites pas la différence entre une harde de sangliers et un élevage de porc industriel, il y a fort à parier pour que vous ne compreniez pas la différence entre un collectif organique et un cheptel, entre un peuple vivant et un parc humain. Sinon réfléchissez ! »
Libre et dévouée jusqu'au sacrifice. N'obéissant qu'à ses indignations. Profondément insoumise. L'histoire de Madeleine Pauliac, médecin et lieutenant, est celle d'une incroyable combattante.
En juillet 1945, quelques semaines après la déroute nazie, elle prend la tête à Varsovie de l'Escadron bleu : onze Françaises de la Croix-Rouge d'à peine vingt ans qui, inlassablement, le jour comme la nuit, rapatrient les blessés français et volent au secours des rescapés des camps de concentration, de Majdanek, en Pologne, à Dachau, en Allemagne.
Chaque jour, avec ses coéquipières, Madeleine Pauliac fait face à l'horreur, au désespoir, à la violence de soldats russes qui n'ont pas hésité à violer des religieuses polonaises. Plusieurs d'entre elles se retrouvent enceintes. Dans le plus grand secret, Madeleine Pauliac les aide à accoucher. C'est ce drame que raconte le film d'Anne Fontaine Les Innocentes.
Avec l'Escadron bleu, Madeleine Pauliac accomplit plus de deux cents missions de sauvetage en Pologne, n'hésitant pas à "kidnapper" des blessés français dans des hôpitaux russes.
Jusqu'à ce jour de février 1946 où elle périt en voiture, sur une route verglacée près de Varsovie. Une vie brisée au service des autres.
Philippe Maynial est le neveu de Madeleine Pauliac. Longtemps responsable des ventes internationales chez Gaumont, il est le fondateur du prix Sopadin du scénario. Il est à l'origine du film Les Innocentes et livre ici le portrait bouleversant d'une héroïne oubliée.
http://www.chire.fr/A-205862-madeleine-pauliac-l-insoumise.aspx
En juillet 1945, quelques semaines après la déroute nazie, elle prend la tête à Varsovie de l'Escadron bleu : onze Françaises de la Croix-Rouge d'à peine vingt ans qui, inlassablement, le jour comme la nuit, rapatrient les blessés français et volent au secours des rescapés des camps de concentration, de Majdanek, en Pologne, à Dachau, en Allemagne.
Chaque jour, avec ses coéquipières, Madeleine Pauliac fait face à l'horreur, au désespoir, à la violence de soldats russes qui n'ont pas hésité à violer des religieuses polonaises. Plusieurs d'entre elles se retrouvent enceintes. Dans le plus grand secret, Madeleine Pauliac les aide à accoucher. C'est ce drame que raconte le film d'Anne Fontaine Les Innocentes.
Avec l'Escadron bleu, Madeleine Pauliac accomplit plus de deux cents missions de sauvetage en Pologne, n'hésitant pas à "kidnapper" des blessés français dans des hôpitaux russes.
Jusqu'à ce jour de février 1946 où elle périt en voiture, sur une route verglacée près de Varsovie. Une vie brisée au service des autres.
Philippe Maynial est le neveu de Madeleine Pauliac. Longtemps responsable des ventes internationales chez Gaumont, il est le fondateur du prix Sopadin du scénario. Il est à l'origine du film Les Innocentes et livre ici le portrait bouleversant d'une héroïne oubliée.
http://www.chire.fr/A-205862-madeleine-pauliac-l-insoumise.aspx
www.chire.fr
Madeleine Pauliac - L´insoumise, Biographie, Littérature, Nos Rayons - Chiré
Libre et dévouée jusqu''au sacrifice. N''obéissant qu''à ses indignations. Profondément insoumise. L''histoire de Madeleine Pauliac, médecin et lieutenant, est celle d''une incroyable combattante. En juillet 19
A propos de l'armistice de Rethondes du 22 juin 1940
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).
De Gaulle :
* au colonel Rémy, il confia en 1947 : "Voyez-vous Rémy, il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain aussi bien que la corde de Gaulle." (Jean Rémy, Dix ans avec De Gaulle. 1940-1950, Editions France-Empire, 1971, puis repris par Pierre Chandelier, "Celui qui a dit non", article de Présent, 20 juin 2001, et rapporté dans la revue Le Maréchal, n°205, 1er trimestre 2002, p. 27).
* au colonel Rémy, il confia en 1947 : "Voyez-vous Rémy, il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain aussi bien que la corde de Gaulle." (Jean Rémy, Dix ans avec De Gaulle. 1940-1950, Editions France-Empire, 1971, puis repris par Pierre Chandelier, "Celui qui a dit non", article de Présent, 20 juin 2001, et rapporté dans la revue Le Maréchal, n°205, 1er trimestre 2002, p. 27).
Quand on sait que les huit plus grandes compagnies pharmaceutiques du monde sont liées aux fabricants de pesticides, de produits chimiques et d'OGM ou bien en fabriquent elles-mêmes, il y a de quoi se demander si elles ne font pas coup double, ajoutant aux profits générés par les produits agro-alimentaires et ménagers ceux des médicaments dont l'usage des premiers crée le besoin. Le marché des produits pharmaceutiques croît et rapporte à proportion des conséquences sanitaires de la commercialisation des produits toxiques. On comprend alors pourquoi les entreprises ont intérêt à ce que l'évaluation demeure approximative.
Gilles-Eric Séralini - Tous cobayes !
Gilles-Eric Séralini - Tous cobayes !
Un monde imprégné de polluants
La nature de mes recherches m'a conduit à m'intéresser essentiellement aux polluants chimiques. Ils ne sont pas les seuls,
les technologies modernes nous entourent aussi d'une pollution dont les causes sont physiques :
le bruit omniprésent dans le monde urbain et industriel, les rayonnements ionisants ou non ionisants, les ondes mécaniques (ultrasons et infrasons), les ondes électromagnétiques, les nanoparticules non biodégradables ...
Une fois encore, les effets de ces phénomènes n'ont pas fait l'objet de tests à long terme.
Quant à la cohorte des polluants chimiques, on n'en finit pas de les dénombrer dans l'environnement (air, eau, aliments), donc, dans les organismes :
la tribu des solvants et des vapeurs (les hydrocarbures polycycliques aromatiques répandus dans l'atmosphère par la combustion des énergies fossiles, mais aussi par les goudrons du tabac) ;
la horde des pesticides (herbicides, insecticides, fongicides, raticides ...), sur laquelle nous avons insisté ;
la famille des métaux (plomb, mercure, nickel, cadmium ...) ;
enfin le vaste clan des polluants alimentaires (additifs et conservateurs dans les aliments transformés, hormones de croissance résiduelles dans les viandes et poissons, traces d'engrais dans les végétaux, plastifiants entourant les aliments ...)
Gilles-Eric Séralini - Tous cobayes !
La nature de mes recherches m'a conduit à m'intéresser essentiellement aux polluants chimiques. Ils ne sont pas les seuls,
les technologies modernes nous entourent aussi d'une pollution dont les causes sont physiques :
le bruit omniprésent dans le monde urbain et industriel, les rayonnements ionisants ou non ionisants, les ondes mécaniques (ultrasons et infrasons), les ondes électromagnétiques, les nanoparticules non biodégradables ...
Une fois encore, les effets de ces phénomènes n'ont pas fait l'objet de tests à long terme.
Quant à la cohorte des polluants chimiques, on n'en finit pas de les dénombrer dans l'environnement (air, eau, aliments), donc, dans les organismes :
la tribu des solvants et des vapeurs (les hydrocarbures polycycliques aromatiques répandus dans l'atmosphère par la combustion des énergies fossiles, mais aussi par les goudrons du tabac) ;
la horde des pesticides (herbicides, insecticides, fongicides, raticides ...), sur laquelle nous avons insisté ;
la famille des métaux (plomb, mercure, nickel, cadmium ...) ;
enfin le vaste clan des polluants alimentaires (additifs et conservateurs dans les aliments transformés, hormones de croissance résiduelles dans les viandes et poissons, traces d'engrais dans les végétaux, plastifiants entourant les aliments ...)
Gilles-Eric Séralini - Tous cobayes !
Le Canada-français et le Maréchal Pétain
1940-1942
UNE PROVINCE CATHOLIQUE, DONC MARÉCHALISTE
Le 17 juin 40, la nouvelle de l’armistice entre la France et l’Allemagne est accueillie avec soulagement et compassion dans la Belle Province. Les journaux de l’époque sont unanimes dans leur soutien au maréchal Pétain qui sauve encore une fois la France, mais maintenant en « sacrifiant son honneur d’invincible soldat ». En juin-juillet 1940, selon l’historien Robert Arcand, il n’est pas rare de trouver même parmi les quotidiens libéraux « une réelle sympathie à l’endroit de Pétain qu’ils considèrent comme le chef légitime de la France. Ils affirment que Pétain se devait de capituler (sic) en juin 1940 et jugent positive son influence au moment de l’armistice. Bon catholique et bien appuyé par le général Weygand, le Maréchal gouverne bien la France et agit dans le sens de l’intérêt de sa patrie, se préoccupant surtout d’éviter le maximum de souffrances aux français. Les éditorialistes croient même qu’il reste l’ami de l’Angleterre, malgré Mers El Kébir, et surtout soutiennent qu’il jouit d’une réelle autonomie à l’égard des Allemands ou de Laval. » Cette bienveillance des libéraux n’aura évidemment qu’un temps, mais même lorsque les critiques pleuvront dru sur le régime de Vichy, leurs éditorialistes respecteront, longtemps encore, « le vénérable M. Pétain » et affirmeront que « le héros de Verdun n’en reste pas moins digne de respect ».
Les organes de la presse nationaliste, quant à eux, analysent avec plus de profondeur doctrinale l’évènement de la défaite française. Doris Lussier, dans la revue mensuelle La Droite, en résumera bien le principal argument :
« La France vraie, celle de saint Louis et de Jeanne d’Arc, celle des corporations et des croisades, a jeté au linge sale sa défroque républicaine, anticléricale et laïque pour retrouver sous l’égide du glorieux Maréchal la figure traditionnelle et chrétienne qu’elle exhibait, rayonnante au monde, avant que les philosophes de l’obscurantisme révolutionnaire de 1789 ne l’aient voilée, salie et défigurée. »
https://crc-canada.net/etudes-speciales/canada-guerre/canada-francais-petain.html
1940-1942
UNE PROVINCE CATHOLIQUE, DONC MARÉCHALISTE
Le 17 juin 40, la nouvelle de l’armistice entre la France et l’Allemagne est accueillie avec soulagement et compassion dans la Belle Province. Les journaux de l’époque sont unanimes dans leur soutien au maréchal Pétain qui sauve encore une fois la France, mais maintenant en « sacrifiant son honneur d’invincible soldat ». En juin-juillet 1940, selon l’historien Robert Arcand, il n’est pas rare de trouver même parmi les quotidiens libéraux « une réelle sympathie à l’endroit de Pétain qu’ils considèrent comme le chef légitime de la France. Ils affirment que Pétain se devait de capituler (sic) en juin 1940 et jugent positive son influence au moment de l’armistice. Bon catholique et bien appuyé par le général Weygand, le Maréchal gouverne bien la France et agit dans le sens de l’intérêt de sa patrie, se préoccupant surtout d’éviter le maximum de souffrances aux français. Les éditorialistes croient même qu’il reste l’ami de l’Angleterre, malgré Mers El Kébir, et surtout soutiennent qu’il jouit d’une réelle autonomie à l’égard des Allemands ou de Laval. » Cette bienveillance des libéraux n’aura évidemment qu’un temps, mais même lorsque les critiques pleuvront dru sur le régime de Vichy, leurs éditorialistes respecteront, longtemps encore, « le vénérable M. Pétain » et affirmeront que « le héros de Verdun n’en reste pas moins digne de respect ».
Les organes de la presse nationaliste, quant à eux, analysent avec plus de profondeur doctrinale l’évènement de la défaite française. Doris Lussier, dans la revue mensuelle La Droite, en résumera bien le principal argument :
« La France vraie, celle de saint Louis et de Jeanne d’Arc, celle des corporations et des croisades, a jeté au linge sale sa défroque républicaine, anticléricale et laïque pour retrouver sous l’égide du glorieux Maréchal la figure traditionnelle et chrétienne qu’elle exhibait, rayonnante au monde, avant que les philosophes de l’obscurantisme révolutionnaire de 1789 ne l’aient voilée, salie et défigurée. »
https://crc-canada.net/etudes-speciales/canada-guerre/canada-francais-petain.html
crc-canada.net
Le Canada-français et le Maréchal Pétain
Site officiel de la Contre-Réforme catholique au XXIe siècle.