Forwarded from Maréchal Pétain
Serge Klasfeld a écrit la préface du livre.
Jacques Sémelin dans son ouvrage - La survie des juifs de France - réfléchit à cette question suivante.
Comment se fait il que sous Vichy, le taux de survie des juifs a été l'un des plus importants d'Europe durant 39-45. "90 % des juifs français y ont survécu et presque 60 % des juifs étrangers."
Voici ses conclusions qui ont permis d'avoir ce taux :
– La zone libre et les statuts des territoires.
– Le maintien d’un État français.
(donc Vichy)
Il soutient donc que si autant de juifs ont été sauvés en France, ce n'est pas la faute de Pétain. Voici ce qu'il dit :
"À cet égard, la thèse provocatrice d’un journaliste polémiste selon laquelle Pétain aurait « sauvé » les juifs français est sans fondement."
Conclusion de Mr Semelin :
Sans un gouvernement de Vichy, il n'y aurait pas eu autant de survivants. Mais pour Semelin, Pétain reste une ordure.
La cohérence des historiens me fascine, il aurait mieux fallu un état nazi que Pétain on dirait.
Jacques Sémelin dans son ouvrage - La survie des juifs de France - réfléchit à cette question suivante.
Comment se fait il que sous Vichy, le taux de survie des juifs a été l'un des plus importants d'Europe durant 39-45. "90 % des juifs français y ont survécu et presque 60 % des juifs étrangers."
Voici ses conclusions qui ont permis d'avoir ce taux :
– La zone libre et les statuts des territoires.
– Le maintien d’un État français.
(donc Vichy)
Il soutient donc que si autant de juifs ont été sauvés en France, ce n'est pas la faute de Pétain. Voici ce qu'il dit :
"À cet égard, la thèse provocatrice d’un journaliste polémiste selon laquelle Pétain aurait « sauvé » les juifs français est sans fondement."
Conclusion de Mr Semelin :
Sans un gouvernement de Vichy, il n'y aurait pas eu autant de survivants. Mais pour Semelin, Pétain reste une ordure.
La cohérence des historiens me fascine, il aurait mieux fallu un état nazi que Pétain on dirait.
Naître en France et de vieux sang français, alors même qu’on y procède du dernier des déshérités, c’est encore naître possesseur d’un capital immense et d’un privilège sacré. C’est porter avec soi, en soi, un titre d’héritage. C’est acquérir des possibilités de progrès moral et matériel qui n’ont été données avec cette abondance aux fils d’aucune autre nation.
Charles Maurras
Charles Maurras
Le 23 mai 1430 : Jeanne d'Arc est capturée à Compiègne, une ville alors assiégée par les forces bourguignonnes alliées aux Anglais.
Lors d'une sortie pour repousser les assaillants, Jeanne est désarçonnée de son cheval et capturée par un archer bourguignon.
Les Bourguignons la vendent ensuite aux Anglais pour 10 000 livres, une somme considérable à l'époque.
Les Anglais étaient déterminés à la juger pour hérésie et sorcellerie, espérant ainsi affaiblir le moral des Français et discréditer la légitimité du roi Charles VII.
Après un procès long et inéquitable, elle a été déclarée coupable d'hérésie et brûlée vive sur le bûcher le 30 mai 1431, à l'âge de 19 ans.
Dieu nous a envoyé Jeanne d'Arc pour protéger la France des envahisseurs anglais. Un rappel que la foi chrétienne peut aussi signifier défendre sa patrie.
> Lorsque Jeanne d'Arc fut interrogée sur la question de savoir si Dieu détestait les Anglais, sa réponse fut :
"Quant à l'amour ou la haine que Dieu a pour les Anglais, je ne sais rien ; mais je sais bien qu'ils seront tous boutés hors de France, excepté ceux qui y mourront."
Lors d'une sortie pour repousser les assaillants, Jeanne est désarçonnée de son cheval et capturée par un archer bourguignon.
Les Bourguignons la vendent ensuite aux Anglais pour 10 000 livres, une somme considérable à l'époque.
Les Anglais étaient déterminés à la juger pour hérésie et sorcellerie, espérant ainsi affaiblir le moral des Français et discréditer la légitimité du roi Charles VII.
Après un procès long et inéquitable, elle a été déclarée coupable d'hérésie et brûlée vive sur le bûcher le 30 mai 1431, à l'âge de 19 ans.
Dieu nous a envoyé Jeanne d'Arc pour protéger la France des envahisseurs anglais. Un rappel que la foi chrétienne peut aussi signifier défendre sa patrie.
> Lorsque Jeanne d'Arc fut interrogée sur la question de savoir si Dieu détestait les Anglais, sa réponse fut :
"Quant à l'amour ou la haine que Dieu a pour les Anglais, je ne sais rien ; mais je sais bien qu'ils seront tous boutés hors de France, excepté ceux qui y mourront."
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l'école républicaine
Jules Ferry en mars 1879 : " Oui, c’est à la Compagnie de Jésus, messieurs, que nous voulons arracher l’âme et la jeunesse françaises."
Jules Ferry en mars 1879 : " Oui, c’est à la Compagnie de Jésus, messieurs, que nous voulons arracher l’âme et la jeunesse françaises."
La ciociara (ou La Paysanne aux pieds nus) est un film franco-italien réalisé par Vittorio De Sica, d'après le roman éponyme d'Alberto Moravia, et sorti en 1960.
Le corps expéditionnaire français, dirigé par le général Alphonse Juin, constitué notamment de soldats marocains, algériens, tunisiens et sénégalais des colonies françaises, se rendit coupable de crimes de guerre dans les environs de la région de la Ciociarie en Italie. Destruction de villages, vols et violences, mais surtout viols de masse (et assassinats de ceux qui essayaient de les défendre) se multiplient autour du Monte Cassino. Les chiffres varient de plusieurs centaines à plusieurs milliers de femmes, d'hommes et d'enfants violés, et de plusieurs morts. Ces exactions ont reçu en Italie l'appellation de marocchinate (littéralement « maroquinades »). Ces événements servent de toile de fond au roman d'Alberto Moravia dont a été tiré ce film.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de_1944_en_Ciociaria#Position_de_l'%C3%89tat_italien
Le corps expéditionnaire français, dirigé par le général Alphonse Juin, constitué notamment de soldats marocains, algériens, tunisiens et sénégalais des colonies françaises, se rendit coupable de crimes de guerre dans les environs de la région de la Ciociarie en Italie. Destruction de villages, vols et violences, mais surtout viols de masse (et assassinats de ceux qui essayaient de les défendre) se multiplient autour du Monte Cassino. Les chiffres varient de plusieurs centaines à plusieurs milliers de femmes, d'hommes et d'enfants violés, et de plusieurs morts. Ces exactions ont reçu en Italie l'appellation de marocchinate (littéralement « maroquinades »). Ces événements servent de toile de fond au roman d'Alberto Moravia dont a été tiré ce film.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de_1944_en_Ciociaria#Position_de_l'%C3%89tat_italien
Les goumiers: une page d’histoire terrible et méconnue (et la faute de De Gaulle)
Retour sur l’épisode sanglant des viols et des assassinats barbares de civils italiens à la fin de la guerre par des soldats marocains des forces coloniales françaises
https://www.benoit-et-moi.fr/2020/2021/11/11/les-goumiers-une-page-dhistoire-terrible-et-meconnue-et-la-faute-de-de-gaulle/
Retour sur l’épisode sanglant des viols et des assassinats barbares de civils italiens à la fin de la guerre par des soldats marocains des forces coloniales françaises
https://www.benoit-et-moi.fr/2020/2021/11/11/les-goumiers-une-page-dhistoire-terrible-et-meconnue-et-la-faute-de-de-gaulle/
La famille doit être remise à l'honneur
Robert Descubes
Le lendemain de l'Armistice et alors qu'il venait d'être désigné comme Ministre de la défense nationale, le Général Weygand, de son côté, écrivait : « la baisse de la natalité, en diminuant le potentiel de la France, nous a amené, du point de vue militaire, à défendre notre territoire avec une proportion inadmissible de contingents nord-africains, coloniaux et étrangers; du point de vue national, à effectuer des naturalisations massives et regrettables et à livrer une partie de notre sol et de nos richesses à des exploitants étrangers. La famille doit être remise à l'honneur (Rappelé au service, Tome III page 299). C'est de cette philosophie que la révolution nationale (qui en réalité était une contre-révolution) allait s'inspirer.
Son premier fondement était familial. A l'individu, elle résolut de substituer la famille, principe élémentaire de vie nationale et sociale. Le 10 juillet 1940, l'assemblée nationale chargeait le Maréchal Pétain de préparer une nouvelle Constitution qui garantissait les droit de la famille, du travail et de la Patrie. Au lendemain du vote de l'Assemblée Nationale, le Maréchal rappelait que «les familles françaises restent les dépositaires d'un long passé d'honneur; elles ont le devoir de maintenir, à travers les générations, les antiques vertus qui font les peuples forts ». Et il ajoutait « les disciplines familiales seront sauvegardées ».
Aussitôt, il tient parole. Son nouveau gouvernement, qui ne comprend que quinze Ministres, en réserve un à la Jeunesse et à la Famille. Une direction générale de la Famille est créée qui a pour objet de promouvoir et de coordonner toutes les mesures de protection de la Famille française. Cette direction de la famille édite aussitôt la carte nationale de priorité pour les mères de trois enfants, prend des mesures urgentes (notamment en matière d'allocations) et participe à l'élaboration des lois préparées par les Ministères du travail (chômage), des Finan- ces (travail féminin dans les administrations), de l'Agriculture (biens des familles, jardins ouvriers), de la Justice (lois sur le divorce).
Robert Descubes
Le lendemain de l'Armistice et alors qu'il venait d'être désigné comme Ministre de la défense nationale, le Général Weygand, de son côté, écrivait : « la baisse de la natalité, en diminuant le potentiel de la France, nous a amené, du point de vue militaire, à défendre notre territoire avec une proportion inadmissible de contingents nord-africains, coloniaux et étrangers; du point de vue national, à effectuer des naturalisations massives et regrettables et à livrer une partie de notre sol et de nos richesses à des exploitants étrangers. La famille doit être remise à l'honneur (Rappelé au service, Tome III page 299). C'est de cette philosophie que la révolution nationale (qui en réalité était une contre-révolution) allait s'inspirer.
Son premier fondement était familial. A l'individu, elle résolut de substituer la famille, principe élémentaire de vie nationale et sociale. Le 10 juillet 1940, l'assemblée nationale chargeait le Maréchal Pétain de préparer une nouvelle Constitution qui garantissait les droit de la famille, du travail et de la Patrie. Au lendemain du vote de l'Assemblée Nationale, le Maréchal rappelait que «les familles françaises restent les dépositaires d'un long passé d'honneur; elles ont le devoir de maintenir, à travers les générations, les antiques vertus qui font les peuples forts ». Et il ajoutait « les disciplines familiales seront sauvegardées ».
Aussitôt, il tient parole. Son nouveau gouvernement, qui ne comprend que quinze Ministres, en réserve un à la Jeunesse et à la Famille. Une direction générale de la Famille est créée qui a pour objet de promouvoir et de coordonner toutes les mesures de protection de la Famille française. Cette direction de la famille édite aussitôt la carte nationale de priorité pour les mères de trois enfants, prend des mesures urgentes (notamment en matière d'allocations) et participe à l'élaboration des lois préparées par les Ministères du travail (chômage), des Finan- ces (travail féminin dans les administrations), de l'Agriculture (biens des familles, jardins ouvriers), de la Justice (lois sur le divorce).
L'OPINION DE L'HISTORIEN ROBERT ARON (juif) SUR LE GOUVERNEMENT DE VICHY ET LA QUESTION JUIVE
<< Quel que soit le jugement que l'on porte sur l'attitude ou plutôt sur les attitudes prises par Vichy en ce qui concerne le problème juif, quoi que l'on pense de ce mélange diversement dosé selon les époques, de concessions et de raidissement, de hontes subies et de résistance opposée aux formes les plus outrancières du crime et du déshonneur un fait subsiste, c'est que le << complexe >> Vichy a permis d'accroître en France le nombre des juifs échappés au fléau nazi. De tous les pays occupés, la France est un de ceux où la proportion des rescapés se fixe à un taux relativement les plus élevés. »
(Extrait du « Monde et la Vie » numéro de Février 1961)
<< Quel que soit le jugement que l'on porte sur l'attitude ou plutôt sur les attitudes prises par Vichy en ce qui concerne le problème juif, quoi que l'on pense de ce mélange diversement dosé selon les époques, de concessions et de raidissement, de hontes subies et de résistance opposée aux formes les plus outrancières du crime et du déshonneur un fait subsiste, c'est que le << complexe >> Vichy a permis d'accroître en France le nombre des juifs échappés au fléau nazi. De tous les pays occupés, la France est un de ceux où la proportion des rescapés se fixe à un taux relativement les plus élevés. »
(Extrait du « Monde et la Vie » numéro de Février 1961)
Forwarded from Maréchal Pétain
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Vincent Peillon : « On a laissé le moral et le spirituel à l’Eglise catholique. Donc il faut remplacer ça : on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Mais comme on ne peut acclimater le Protestantisme en France.., il faut inventer une religion républicaine » !
Peillon crache sur Pétain dans son discours : Pétain voulait remettre la religion catholique au centre de son programme politique pour la France.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Peillon
Peillon crache sur Pétain dans son discours : Pétain voulait remettre la religion catholique au centre de son programme politique pour la France.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Peillon
Forwarded from Maréchal Pétain
L'HOLOCAUSTE ET LE MARECHAL PÉTAIN
par Jacques ISORNI, 1980
La projection du film HOLOCAUSTE est l'occasion de renouveler les pires accusations contre Philippe PÉTAIN et de travestir une fois de plus l'Histoire de France.
Faut-il donc rappeler que dans un rapport du 12 Février 1943 (CDJC - Document I 38), KNOCHEN accuse le Maréchal, le clergé et René BOUSQUET, haut fonctionnaire de la police, de « faire tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la déportation des Juifs français ». Le même KNOCHEN écrit le 24 Avril 1950: « ... Le Maréchal PÉTAIN a été très vite considéré comme étant en réalité resté un ennemi dangereux et même le plus dangereux pour l'Allemagne. Tous les rapports de nos services que j'ai eu à connaître et que j'ai transmis au RSHA reflètaient la même opinion.>>
Faut-il donc rappeler que la zone libre assurée par l'armistice fut
un refuge pour les Juifs ? Et qu'il reste incompréhensible que tant
des leurs aient quitté spontanément ce refuge pour regagner la zone occupée. Le 17 Juillet 1943, le secrétariat général du chef de l'État fait parvenir une note au président du conseil : « Le Maréchal demande que M. Pierre LAVAL intervienne immédiatement auprès des autorités d'occupation afin de faire cesser un régime d'exception à des Français dont certains n'ont commis d'autres délits que d'être Juifs ».
Le 24 Août 1943, les Allemands ayant exigé qu'il promulgue une loi dénaturalisant immédiatement tous les Juifs naturalisés français (après le 10 Août 1927), le Maréchal refuse. Devant la menace allemande, il consent à nommer une commission devant seulement proposer des dénaturalisations. Le membre le plus connu de cette commission est le procureur général MORNET, l'accusateur de la Haute Cour. Elle ne propose que 3 % de dénaturalisation. Aucun Juif ne sera d'ailleurs dénaturalisé. PÉTAIN félicite la commission du procureur MORNET.
Dans une note secrète du 15 Août 1943, les SS ROTHKE et GEISSLER, chef de la Gestapo zone sud, rapportaient à KNOCHEN << qu'ils avaient l'impression que PÉTAIN veut empêcher la réalisation de la loi contre laquelle sont certainement venus protester auprès de lui nombre de Juifs ». (Le Monde, II Septembre 1971).
Quand la zone libre est envahie, alors que PÉTAIN est pressé par une partie de son entourage de partir pour Alger, une de ses préoccupations est le sort tragique des Juifs. « Les Juifs? Que deviendront-ils sans moi ? ». Le Grand Rabbin vient à Vichy pour lui exprimer sa gratitude qu'il soit resté à la tête de l'État malgré l'occupation totale du territoire. En réalité, devant la pression la plus inhumaine qu'une nation toute puissante ait pu infliger à un pays vaincu, désarmé, occupé, PÉTAIN a fait tout ce qu'il était humainement et politiquement possible de faire pour protéger les Juifs. Il a sauvé le plus de vies possible. Il ne les a pas sauvées toutes? Quel criminel ! Mais les statistiques puisque ces drames effrayants finissent par s'analyser en statistiques parlent haut. Le pourcentage des pertes en France, réfugiés compris est de 30 %. En Hollande, il est de 60 %. Mais la reine qui a abandonné son peuple opprimé et torturé, est une héroïne ! En Pologne, le pourcentage est de 84,8 %! En Lithuanie, de 90 %: En Lettonie, de 89,5 %. En Grèce, de 80 %. En Belgique, de 44 % ! Cette statistique est celle que propose MM. POLIAKOF et WULF dans « le IIIème Reich et les Juifs »). La France n'a pas été « polonisée ». Elle a été le pays qu'une guerre atroce a le moins éprouvé. Grâce à Philippe PÉTAIN qui lutta désespérement pour la protéger.
par Jacques ISORNI, 1980
La projection du film HOLOCAUSTE est l'occasion de renouveler les pires accusations contre Philippe PÉTAIN et de travestir une fois de plus l'Histoire de France.
Faut-il donc rappeler que dans un rapport du 12 Février 1943 (CDJC - Document I 38), KNOCHEN accuse le Maréchal, le clergé et René BOUSQUET, haut fonctionnaire de la police, de « faire tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la déportation des Juifs français ». Le même KNOCHEN écrit le 24 Avril 1950: « ... Le Maréchal PÉTAIN a été très vite considéré comme étant en réalité resté un ennemi dangereux et même le plus dangereux pour l'Allemagne. Tous les rapports de nos services que j'ai eu à connaître et que j'ai transmis au RSHA reflètaient la même opinion.>>
Faut-il donc rappeler que la zone libre assurée par l'armistice fut
un refuge pour les Juifs ? Et qu'il reste incompréhensible que tant
des leurs aient quitté spontanément ce refuge pour regagner la zone occupée. Le 17 Juillet 1943, le secrétariat général du chef de l'État fait parvenir une note au président du conseil : « Le Maréchal demande que M. Pierre LAVAL intervienne immédiatement auprès des autorités d'occupation afin de faire cesser un régime d'exception à des Français dont certains n'ont commis d'autres délits que d'être Juifs ».
Le 24 Août 1943, les Allemands ayant exigé qu'il promulgue une loi dénaturalisant immédiatement tous les Juifs naturalisés français (après le 10 Août 1927), le Maréchal refuse. Devant la menace allemande, il consent à nommer une commission devant seulement proposer des dénaturalisations. Le membre le plus connu de cette commission est le procureur général MORNET, l'accusateur de la Haute Cour. Elle ne propose que 3 % de dénaturalisation. Aucun Juif ne sera d'ailleurs dénaturalisé. PÉTAIN félicite la commission du procureur MORNET.
Dans une note secrète du 15 Août 1943, les SS ROTHKE et GEISSLER, chef de la Gestapo zone sud, rapportaient à KNOCHEN << qu'ils avaient l'impression que PÉTAIN veut empêcher la réalisation de la loi contre laquelle sont certainement venus protester auprès de lui nombre de Juifs ». (Le Monde, II Septembre 1971).
Quand la zone libre est envahie, alors que PÉTAIN est pressé par une partie de son entourage de partir pour Alger, une de ses préoccupations est le sort tragique des Juifs. « Les Juifs? Que deviendront-ils sans moi ? ». Le Grand Rabbin vient à Vichy pour lui exprimer sa gratitude qu'il soit resté à la tête de l'État malgré l'occupation totale du territoire. En réalité, devant la pression la plus inhumaine qu'une nation toute puissante ait pu infliger à un pays vaincu, désarmé, occupé, PÉTAIN a fait tout ce qu'il était humainement et politiquement possible de faire pour protéger les Juifs. Il a sauvé le plus de vies possible. Il ne les a pas sauvées toutes? Quel criminel ! Mais les statistiques puisque ces drames effrayants finissent par s'analyser en statistiques parlent haut. Le pourcentage des pertes en France, réfugiés compris est de 30 %. En Hollande, il est de 60 %. Mais la reine qui a abandonné son peuple opprimé et torturé, est une héroïne ! En Pologne, le pourcentage est de 84,8 %! En Lithuanie, de 90 %: En Lettonie, de 89,5 %. En Grèce, de 80 %. En Belgique, de 44 % ! Cette statistique est celle que propose MM. POLIAKOF et WULF dans « le IIIème Reich et les Juifs »). La France n'a pas été « polonisée ». Elle a été le pays qu'une guerre atroce a le moins éprouvé. Grâce à Philippe PÉTAIN qui lutta désespérement pour la protéger.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Chirac reçoit la franc-maçonnerie
Enquete sur l'Histoire n° 6 - L'Age d'or de la droite (1870-1940) - P70
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
BRÈVE ANTHOLOGIE GAULLIENNE
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
(5 mars 1959)
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
(5 mars 1959)
Pétain et de Gaulle de Jacques Le Groignec
P301
En Septembre 1943, les alliés débarquent en Cababre, à Tarente et à Salerne, tandis que Giraud monte une opération qui libère la Corse, premier département reconquis par l'armée d'Afrique. On comprendra la surprise de ses aviateurs, qui avaient atterri à Ajaccio à la fin septembre 1943, quand ils apprirent que le Commissaire général de l'Air, c'est à dire leur ministre choisi par De Gaulle, était Fernand Grenier, membre du comité central du parti communiste. Leur étonnement fut à son comble quand celui-ci, qui au sein du parti communiste avait été, avant guerre, le complice de Thorez dont la politique visait à "désagréger" l'armée française, vint les saluer sur les terrains d'opérations, d'ou ils décollaient tous les jours vers les ciels d'Italie, avant d'appuyer la 1re armée, lors de son débarquement sur les rivages de Provence, en août 1944.
P301
En Septembre 1943, les alliés débarquent en Cababre, à Tarente et à Salerne, tandis que Giraud monte une opération qui libère la Corse, premier département reconquis par l'armée d'Afrique. On comprendra la surprise de ses aviateurs, qui avaient atterri à Ajaccio à la fin septembre 1943, quand ils apprirent que le Commissaire général de l'Air, c'est à dire leur ministre choisi par De Gaulle, était Fernand Grenier, membre du comité central du parti communiste. Leur étonnement fut à son comble quand celui-ci, qui au sein du parti communiste avait été, avant guerre, le complice de Thorez dont la politique visait à "désagréger" l'armée française, vint les saluer sur les terrains d'opérations, d'ou ils décollaient tous les jours vers les ciels d'Italie, avant d'appuyer la 1re armée, lors de son débarquement sur les rivages de Provence, en août 1944.