La droite française :
Dans le Nord, Xavier Bertrand déclare qu'il «vaut mieux être avec les communistes qu'avec les identitaires». Dans un pays normal avec une droite digne de ce nom, cette déclaration devrait le faire bannir de tous les cercles politiques et même le faire convoquer devant un juge pour apologie de crimes contre l'humanité. Bertrand prouve avec cette déclaration proprement sidérante que ces gens sont prêts à tout pour gagner une élection, en même temps qu'ils démontrent que les mots de nos jours n'ont plus aucun sens, que l'échelle des valeurs a disparu et qu'on peut donc dire tout et n'importe quoi.
Dans le sud, Eric Ciotti qui avait voulu, avant le premier tour, se donner une consistance de droite, déclarait qu'il s'abstiendrait, autrement dit qu'il ne voterait pas pour Muselier à cause de ses magouilles avec LREM. Finalement, le même Ciotti votera pour lui au second tour alors que le même Muselier, en plus de continuer ses magouilles électorales avec LREM, en formalise d'autres avec cette fois EELV, le Modem, le PS, le Parti Communiste, etc.
Que les gens s'abstiennent de voter pour un cirque pareil, c'est bien compréhensible. C'est qu'ils n'aillent pas renverser ce régime avec des fourches qui est incompréhensible.
Jonathan Sturel
Dans le Nord, Xavier Bertrand déclare qu'il «vaut mieux être avec les communistes qu'avec les identitaires». Dans un pays normal avec une droite digne de ce nom, cette déclaration devrait le faire bannir de tous les cercles politiques et même le faire convoquer devant un juge pour apologie de crimes contre l'humanité. Bertrand prouve avec cette déclaration proprement sidérante que ces gens sont prêts à tout pour gagner une élection, en même temps qu'ils démontrent que les mots de nos jours n'ont plus aucun sens, que l'échelle des valeurs a disparu et qu'on peut donc dire tout et n'importe quoi.
Dans le sud, Eric Ciotti qui avait voulu, avant le premier tour, se donner une consistance de droite, déclarait qu'il s'abstiendrait, autrement dit qu'il ne voterait pas pour Muselier à cause de ses magouilles avec LREM. Finalement, le même Ciotti votera pour lui au second tour alors que le même Muselier, en plus de continuer ses magouilles électorales avec LREM, en formalise d'autres avec cette fois EELV, le Modem, le PS, le Parti Communiste, etc.
Que les gens s'abstiennent de voter pour un cirque pareil, c'est bien compréhensible. C'est qu'ils n'aillent pas renverser ce régime avec des fourches qui est incompréhensible.
Jonathan Sturel
La France a longtemps éclairé le monde. Après avoir été, pendant quatre siècles, une puissance dominante, son influence n'a cessé de décroître depuis 1940. Pourtant, l'importance de la culture française reste aujourd'hui encore considérable. La communauté francophone représente 274 millions de personnes réparties sur les cinq continents, héritage d'un immense empire colonial.
La découverte et la colonisation de ces territoires sont une épopée bien plus complexe que ne nous l'explique la plupart des livres et des manuels scolaires : incontestable œuvre éducative et sanitaire a entrainé l'éradication des maladies équatoriales, des progrès démographiques sans précédent, la construction d'infrastructures gigantesques et, après 1848, un combat contre l'esclavage bien oublié aujourd'hui, mais elle a aussi donné lieu à une part d'exploitation commerciale, politique et philosophique...
Loin de tout esprit de repentance et d'autoflagellation, cet ouvrage souhaite réconcilier les Français avec leur histoire coloniale, reflet d'une France plurielle et ouverte, expliquant sereinement la diversité de notre société. Dans ce monde globalisé qui est le nôtre, la richesse de ce passé est une chance extraordinaire pour la France de demain, car cette histoire de France, c'est aussi l'histoire du monde à venir...
Philippe Conrad
La découverte et la colonisation de ces territoires sont une épopée bien plus complexe que ne nous l'explique la plupart des livres et des manuels scolaires : incontestable œuvre éducative et sanitaire a entrainé l'éradication des maladies équatoriales, des progrès démographiques sans précédent, la construction d'infrastructures gigantesques et, après 1848, un combat contre l'esclavage bien oublié aujourd'hui, mais elle a aussi donné lieu à une part d'exploitation commerciale, politique et philosophique...
Loin de tout esprit de repentance et d'autoflagellation, cet ouvrage souhaite réconcilier les Français avec leur histoire coloniale, reflet d'une France plurielle et ouverte, expliquant sereinement la diversité de notre société. Dans ce monde globalisé qui est le nôtre, la richesse de ce passé est une chance extraordinaire pour la France de demain, car cette histoire de France, c'est aussi l'histoire du monde à venir...
Philippe Conrad
" Par nature, le Bourgeois est haïsseur et destructeur de paradis. Quand il aperçoit un beau Domaine, son rêve est de couper les grands arbres, de tarir les sources, de tracer des rues, d'instaurer des boutiques et des urinoirs. Il appelle ça monter une affaire. "
Léon Bloy - Exégèse des lieux communs
Léon Bloy - Exégèse des lieux communs
« Ces cons n'avaient rien compris, ces cons continuaient à mener leurs vies d'esclaves, petits-bourgeois abrutis, filant droit, sans moufter, dans la peur du chômage, de la vieillesse, avec une morale de larbins qui leur faisait prendre le parti des plus riches qu'eux parce que c'était ça, être réaliste, moderne et comprendre les vrais enjeux de notre temps. Et qui sait, avec un peu de chance, récolter quelques miettes du gâteau.
Il allait falloir les réveiller. »
Jérôme Leroy, Jugan
Il allait falloir les réveiller. »
Jérôme Leroy, Jugan
Laurent Ozon :
« Des millions de personnes acceptent de se faire administrer un traitement génique expérimental, contre une maladie aux origines douteuses, sans visibilité sur ses effets à long terme (immunitaires, mutagènes, reprotoxiques), pour échapper aux contraintes liberticides des États.
Ces traitements géniques dont on attend un effet immunologique ou atténuateur, sont validés par des politiciens et experts dans le cadre de réunions confidentielles, selon des protocoles opaques et des contrats secrets, avec des sociétés biomédicales multi-condamnées.
Une fracture quasi-anthropologique se dessine entre ceux, qui acceptent de confier leur existence et leur devenir à cette triade Etat-Experts-Transnationales et ceux qui ne veulent pas le faire, pour des raisons variées.
Pour bien comprendre l’enjeu, si vous acceptez pour cela ou autre-chose, de vous ranger à des arguments collectivistes, autoritaires et sans compréhension éclairée des conséquences, préparez-vous à l’accepter dans d’autres domaines.
Car c’est au nom des mêmes raisons que l’on vous forcera à ouvrir intégralement vos données, à vous tracer, et d’une façon générale, à vous administrer tout ce qui vous sera présenté faussement comme une condition du bien-être collectif.
Si vous ne faites pas la différence entre une harde de sangliers et un élevage de porc industriel, il y a fort à parier pour que vous ne compreniez pas la différence entre un collectif organique et un cheptel, entre un peuple vivant et un parc humain. Sinon réfléchissez ! »
« Des millions de personnes acceptent de se faire administrer un traitement génique expérimental, contre une maladie aux origines douteuses, sans visibilité sur ses effets à long terme (immunitaires, mutagènes, reprotoxiques), pour échapper aux contraintes liberticides des États.
Ces traitements géniques dont on attend un effet immunologique ou atténuateur, sont validés par des politiciens et experts dans le cadre de réunions confidentielles, selon des protocoles opaques et des contrats secrets, avec des sociétés biomédicales multi-condamnées.
Une fracture quasi-anthropologique se dessine entre ceux, qui acceptent de confier leur existence et leur devenir à cette triade Etat-Experts-Transnationales et ceux qui ne veulent pas le faire, pour des raisons variées.
Pour bien comprendre l’enjeu, si vous acceptez pour cela ou autre-chose, de vous ranger à des arguments collectivistes, autoritaires et sans compréhension éclairée des conséquences, préparez-vous à l’accepter dans d’autres domaines.
Car c’est au nom des mêmes raisons que l’on vous forcera à ouvrir intégralement vos données, à vous tracer, et d’une façon générale, à vous administrer tout ce qui vous sera présenté faussement comme une condition du bien-être collectif.
Si vous ne faites pas la différence entre une harde de sangliers et un élevage de porc industriel, il y a fort à parier pour que vous ne compreniez pas la différence entre un collectif organique et un cheptel, entre un peuple vivant et un parc humain. Sinon réfléchissez ! »
Libre et dévouée jusqu'au sacrifice. N'obéissant qu'à ses indignations. Profondément insoumise. L'histoire de Madeleine Pauliac, médecin et lieutenant, est celle d'une incroyable combattante.
En juillet 1945, quelques semaines après la déroute nazie, elle prend la tête à Varsovie de l'Escadron bleu : onze Françaises de la Croix-Rouge d'à peine vingt ans qui, inlassablement, le jour comme la nuit, rapatrient les blessés français et volent au secours des rescapés des camps de concentration, de Majdanek, en Pologne, à Dachau, en Allemagne.
Chaque jour, avec ses coéquipières, Madeleine Pauliac fait face à l'horreur, au désespoir, à la violence de soldats russes qui n'ont pas hésité à violer des religieuses polonaises. Plusieurs d'entre elles se retrouvent enceintes. Dans le plus grand secret, Madeleine Pauliac les aide à accoucher. C'est ce drame que raconte le film d'Anne Fontaine Les Innocentes.
Avec l'Escadron bleu, Madeleine Pauliac accomplit plus de deux cents missions de sauvetage en Pologne, n'hésitant pas à "kidnapper" des blessés français dans des hôpitaux russes.
Jusqu'à ce jour de février 1946 où elle périt en voiture, sur une route verglacée près de Varsovie. Une vie brisée au service des autres.
Philippe Maynial est le neveu de Madeleine Pauliac. Longtemps responsable des ventes internationales chez Gaumont, il est le fondateur du prix Sopadin du scénario. Il est à l'origine du film Les Innocentes et livre ici le portrait bouleversant d'une héroïne oubliée.
http://www.chire.fr/A-205862-madeleine-pauliac-l-insoumise.aspx
En juillet 1945, quelques semaines après la déroute nazie, elle prend la tête à Varsovie de l'Escadron bleu : onze Françaises de la Croix-Rouge d'à peine vingt ans qui, inlassablement, le jour comme la nuit, rapatrient les blessés français et volent au secours des rescapés des camps de concentration, de Majdanek, en Pologne, à Dachau, en Allemagne.
Chaque jour, avec ses coéquipières, Madeleine Pauliac fait face à l'horreur, au désespoir, à la violence de soldats russes qui n'ont pas hésité à violer des religieuses polonaises. Plusieurs d'entre elles se retrouvent enceintes. Dans le plus grand secret, Madeleine Pauliac les aide à accoucher. C'est ce drame que raconte le film d'Anne Fontaine Les Innocentes.
Avec l'Escadron bleu, Madeleine Pauliac accomplit plus de deux cents missions de sauvetage en Pologne, n'hésitant pas à "kidnapper" des blessés français dans des hôpitaux russes.
Jusqu'à ce jour de février 1946 où elle périt en voiture, sur une route verglacée près de Varsovie. Une vie brisée au service des autres.
Philippe Maynial est le neveu de Madeleine Pauliac. Longtemps responsable des ventes internationales chez Gaumont, il est le fondateur du prix Sopadin du scénario. Il est à l'origine du film Les Innocentes et livre ici le portrait bouleversant d'une héroïne oubliée.
http://www.chire.fr/A-205862-madeleine-pauliac-l-insoumise.aspx
www.chire.fr
Madeleine Pauliac - L´insoumise, Biographie, Littérature, Nos Rayons - Chiré
Libre et dévouée jusqu''au sacrifice. N''obéissant qu''à ses indignations. Profondément insoumise. L''histoire de Madeleine Pauliac, médecin et lieutenant, est celle d''une incroyable combattante. En juillet 19
A propos de l'armistice de Rethondes du 22 juin 1940
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).