Destinés initialement à regrouper et à encadrer les dizaines de milliers de jeunes soldats, appartenant aux classes 39/2 et 40/1, les Chantiers de la Jeunesse eurent pour but essentiel de former et éduquer les jeunes qui n'avaient pas - ou peu - connu l'expérience du combat.
Parallèlement à l'armée de l'Armistice avec laquelle ils avaient des contacts suivis, les Chantiers constituèrent, en même temps qu'une idée originale de Service national, un vaste réservoir de combattants potentiels qui devaient d'ailleurs fournir en Algérie près de 60 % des effectifs de l'armée d'Afrique (40 000 hommes sur 70 000). Dans la bataille de Tunisie, ils étaient presque vingt fois plus nombreux (40 000) que toutes les Forces françaises libres engagées par Leclerc (2 336 hommes).
L'esprit était celui d'une sorte de scoutisme militaire. Une majorité des 380 000 jeunes de métropole qui passèrent par les Chantiers devait rejoindre, sans autre motivation que la religion de la France, les unités de la 1 ère armée ou les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) comme le célèbre corps franc du colonel Pomiès.
Amour de la patrie, culte de l'effort et du travail, sens de l'honneur et de l'autorité, respect de la parole jurée, goût du service et du sacrifice : telles sont, brièvement résumées, les vertus que s'appliquèrent à insuffler un noyau de cadres soudés autour du général de La Porte du Theil. Polytechnicien, ancien commissaire des Scouts de France, commandant de l'École d'application de l'artillerie en 1935, Joseph de La Porte du Theil fit la campagne de 1940 à la tête du VII ème corps d'armée. Il occupa les fonctions de commissaire général des Chantiers de la Jeunesse depuis le 4 juillet 1940 jusqu 'à son arrestation en janvier 1944 suivie de sa déportation en Allemagne. Avant son arrestation, il avait laissé ce message : " Gardez toujours une foi indéfectible dans les destinées de notre patrie, et, quoi qu'il arrive, une inébranlable fidélité au Maréchal... parce qu'il est le seul chef légitime. " Cette fidélité lui valut d'être arrêté à son retour de déportation et poursuivi par la justice de la Libération. Une ordonnance de non- lieu reconnaissant ses activités de résistance le libérera à la fin de 1947.
JÉROME BODIN • Jérôme Bodin est l'auteur de Les officiers français, 1936·1991, Perrin 1992.
Parallèlement à l'armée de l'Armistice avec laquelle ils avaient des contacts suivis, les Chantiers constituèrent, en même temps qu'une idée originale de Service national, un vaste réservoir de combattants potentiels qui devaient d'ailleurs fournir en Algérie près de 60 % des effectifs de l'armée d'Afrique (40 000 hommes sur 70 000). Dans la bataille de Tunisie, ils étaient presque vingt fois plus nombreux (40 000) que toutes les Forces françaises libres engagées par Leclerc (2 336 hommes).
L'esprit était celui d'une sorte de scoutisme militaire. Une majorité des 380 000 jeunes de métropole qui passèrent par les Chantiers devait rejoindre, sans autre motivation que la religion de la France, les unités de la 1 ère armée ou les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) comme le célèbre corps franc du colonel Pomiès.
Amour de la patrie, culte de l'effort et du travail, sens de l'honneur et de l'autorité, respect de la parole jurée, goût du service et du sacrifice : telles sont, brièvement résumées, les vertus que s'appliquèrent à insuffler un noyau de cadres soudés autour du général de La Porte du Theil. Polytechnicien, ancien commissaire des Scouts de France, commandant de l'École d'application de l'artillerie en 1935, Joseph de La Porte du Theil fit la campagne de 1940 à la tête du VII ème corps d'armée. Il occupa les fonctions de commissaire général des Chantiers de la Jeunesse depuis le 4 juillet 1940 jusqu 'à son arrestation en janvier 1944 suivie de sa déportation en Allemagne. Avant son arrestation, il avait laissé ce message : " Gardez toujours une foi indéfectible dans les destinées de notre patrie, et, quoi qu'il arrive, une inébranlable fidélité au Maréchal... parce qu'il est le seul chef légitime. " Cette fidélité lui valut d'être arrêté à son retour de déportation et poursuivi par la justice de la Libération. Une ordonnance de non- lieu reconnaissant ses activités de résistance le libérera à la fin de 1947.
JÉROME BODIN • Jérôme Bodin est l'auteur de Les officiers français, 1936·1991, Perrin 1992.
La droite française :
Dans le Nord, Xavier Bertrand déclare qu'il «vaut mieux être avec les communistes qu'avec les identitaires». Dans un pays normal avec une droite digne de ce nom, cette déclaration devrait le faire bannir de tous les cercles politiques et même le faire convoquer devant un juge pour apologie de crimes contre l'humanité. Bertrand prouve avec cette déclaration proprement sidérante que ces gens sont prêts à tout pour gagner une élection, en même temps qu'ils démontrent que les mots de nos jours n'ont plus aucun sens, que l'échelle des valeurs a disparu et qu'on peut donc dire tout et n'importe quoi.
Dans le sud, Eric Ciotti qui avait voulu, avant le premier tour, se donner une consistance de droite, déclarait qu'il s'abstiendrait, autrement dit qu'il ne voterait pas pour Muselier à cause de ses magouilles avec LREM. Finalement, le même Ciotti votera pour lui au second tour alors que le même Muselier, en plus de continuer ses magouilles électorales avec LREM, en formalise d'autres avec cette fois EELV, le Modem, le PS, le Parti Communiste, etc.
Que les gens s'abstiennent de voter pour un cirque pareil, c'est bien compréhensible. C'est qu'ils n'aillent pas renverser ce régime avec des fourches qui est incompréhensible.
Jonathan Sturel
Dans le Nord, Xavier Bertrand déclare qu'il «vaut mieux être avec les communistes qu'avec les identitaires». Dans un pays normal avec une droite digne de ce nom, cette déclaration devrait le faire bannir de tous les cercles politiques et même le faire convoquer devant un juge pour apologie de crimes contre l'humanité. Bertrand prouve avec cette déclaration proprement sidérante que ces gens sont prêts à tout pour gagner une élection, en même temps qu'ils démontrent que les mots de nos jours n'ont plus aucun sens, que l'échelle des valeurs a disparu et qu'on peut donc dire tout et n'importe quoi.
Dans le sud, Eric Ciotti qui avait voulu, avant le premier tour, se donner une consistance de droite, déclarait qu'il s'abstiendrait, autrement dit qu'il ne voterait pas pour Muselier à cause de ses magouilles avec LREM. Finalement, le même Ciotti votera pour lui au second tour alors que le même Muselier, en plus de continuer ses magouilles électorales avec LREM, en formalise d'autres avec cette fois EELV, le Modem, le PS, le Parti Communiste, etc.
Que les gens s'abstiennent de voter pour un cirque pareil, c'est bien compréhensible. C'est qu'ils n'aillent pas renverser ce régime avec des fourches qui est incompréhensible.
Jonathan Sturel
La France a longtemps éclairé le monde. Après avoir été, pendant quatre siècles, une puissance dominante, son influence n'a cessé de décroître depuis 1940. Pourtant, l'importance de la culture française reste aujourd'hui encore considérable. La communauté francophone représente 274 millions de personnes réparties sur les cinq continents, héritage d'un immense empire colonial.
La découverte et la colonisation de ces territoires sont une épopée bien plus complexe que ne nous l'explique la plupart des livres et des manuels scolaires : incontestable œuvre éducative et sanitaire a entrainé l'éradication des maladies équatoriales, des progrès démographiques sans précédent, la construction d'infrastructures gigantesques et, après 1848, un combat contre l'esclavage bien oublié aujourd'hui, mais elle a aussi donné lieu à une part d'exploitation commerciale, politique et philosophique...
Loin de tout esprit de repentance et d'autoflagellation, cet ouvrage souhaite réconcilier les Français avec leur histoire coloniale, reflet d'une France plurielle et ouverte, expliquant sereinement la diversité de notre société. Dans ce monde globalisé qui est le nôtre, la richesse de ce passé est une chance extraordinaire pour la France de demain, car cette histoire de France, c'est aussi l'histoire du monde à venir...
Philippe Conrad
La découverte et la colonisation de ces territoires sont une épopée bien plus complexe que ne nous l'explique la plupart des livres et des manuels scolaires : incontestable œuvre éducative et sanitaire a entrainé l'éradication des maladies équatoriales, des progrès démographiques sans précédent, la construction d'infrastructures gigantesques et, après 1848, un combat contre l'esclavage bien oublié aujourd'hui, mais elle a aussi donné lieu à une part d'exploitation commerciale, politique et philosophique...
Loin de tout esprit de repentance et d'autoflagellation, cet ouvrage souhaite réconcilier les Français avec leur histoire coloniale, reflet d'une France plurielle et ouverte, expliquant sereinement la diversité de notre société. Dans ce monde globalisé qui est le nôtre, la richesse de ce passé est une chance extraordinaire pour la France de demain, car cette histoire de France, c'est aussi l'histoire du monde à venir...
Philippe Conrad
" Par nature, le Bourgeois est haïsseur et destructeur de paradis. Quand il aperçoit un beau Domaine, son rêve est de couper les grands arbres, de tarir les sources, de tracer des rues, d'instaurer des boutiques et des urinoirs. Il appelle ça monter une affaire. "
Léon Bloy - Exégèse des lieux communs
Léon Bloy - Exégèse des lieux communs
« Ces cons n'avaient rien compris, ces cons continuaient à mener leurs vies d'esclaves, petits-bourgeois abrutis, filant droit, sans moufter, dans la peur du chômage, de la vieillesse, avec une morale de larbins qui leur faisait prendre le parti des plus riches qu'eux parce que c'était ça, être réaliste, moderne et comprendre les vrais enjeux de notre temps. Et qui sait, avec un peu de chance, récolter quelques miettes du gâteau.
Il allait falloir les réveiller. »
Jérôme Leroy, Jugan
Il allait falloir les réveiller. »
Jérôme Leroy, Jugan
Laurent Ozon :
« Des millions de personnes acceptent de se faire administrer un traitement génique expérimental, contre une maladie aux origines douteuses, sans visibilité sur ses effets à long terme (immunitaires, mutagènes, reprotoxiques), pour échapper aux contraintes liberticides des États.
Ces traitements géniques dont on attend un effet immunologique ou atténuateur, sont validés par des politiciens et experts dans le cadre de réunions confidentielles, selon des protocoles opaques et des contrats secrets, avec des sociétés biomédicales multi-condamnées.
Une fracture quasi-anthropologique se dessine entre ceux, qui acceptent de confier leur existence et leur devenir à cette triade Etat-Experts-Transnationales et ceux qui ne veulent pas le faire, pour des raisons variées.
Pour bien comprendre l’enjeu, si vous acceptez pour cela ou autre-chose, de vous ranger à des arguments collectivistes, autoritaires et sans compréhension éclairée des conséquences, préparez-vous à l’accepter dans d’autres domaines.
Car c’est au nom des mêmes raisons que l’on vous forcera à ouvrir intégralement vos données, à vous tracer, et d’une façon générale, à vous administrer tout ce qui vous sera présenté faussement comme une condition du bien-être collectif.
Si vous ne faites pas la différence entre une harde de sangliers et un élevage de porc industriel, il y a fort à parier pour que vous ne compreniez pas la différence entre un collectif organique et un cheptel, entre un peuple vivant et un parc humain. Sinon réfléchissez ! »
« Des millions de personnes acceptent de se faire administrer un traitement génique expérimental, contre une maladie aux origines douteuses, sans visibilité sur ses effets à long terme (immunitaires, mutagènes, reprotoxiques), pour échapper aux contraintes liberticides des États.
Ces traitements géniques dont on attend un effet immunologique ou atténuateur, sont validés par des politiciens et experts dans le cadre de réunions confidentielles, selon des protocoles opaques et des contrats secrets, avec des sociétés biomédicales multi-condamnées.
Une fracture quasi-anthropologique se dessine entre ceux, qui acceptent de confier leur existence et leur devenir à cette triade Etat-Experts-Transnationales et ceux qui ne veulent pas le faire, pour des raisons variées.
Pour bien comprendre l’enjeu, si vous acceptez pour cela ou autre-chose, de vous ranger à des arguments collectivistes, autoritaires et sans compréhension éclairée des conséquences, préparez-vous à l’accepter dans d’autres domaines.
Car c’est au nom des mêmes raisons que l’on vous forcera à ouvrir intégralement vos données, à vous tracer, et d’une façon générale, à vous administrer tout ce qui vous sera présenté faussement comme une condition du bien-être collectif.
Si vous ne faites pas la différence entre une harde de sangliers et un élevage de porc industriel, il y a fort à parier pour que vous ne compreniez pas la différence entre un collectif organique et un cheptel, entre un peuple vivant et un parc humain. Sinon réfléchissez ! »