Quand les socialistes de la 3ème république mettaient en place des camps d'internement pour immigrés clandestins.
1939 – Les premiers camps français. L’internement des réfugiés espagnols de la Retirada - Marie Rafaneau-Boj
https://www.persee.fr/doc/chral_1167-4733_2008_num_12_1_882
1939 – Les premiers camps français. L’internement des réfugiés espagnols de la Retirada - Marie Rafaneau-Boj
https://www.persee.fr/doc/chral_1167-4733_2008_num_12_1_882
Forwarded from Maréchal Pétain
Je vous appelle tous à sortir de vos cadres, de vos routines, de vos préjugés, de vos égoïsmes, de vos rancoeurs, de vos défiances, et je vous exhorte à vous grouper en Français solides qui veulent défendre leur terre et leur race.
Philippe Pétain 31 décembre 1940.
Philippe Pétain 31 décembre 1940.
Forwarded from Maréchal Pétain
Extrait du livre du Général Jacques Le Groignec, l'étoile jaune - La double ignominie p33-36
Ce sont les derniers échos de l'hommage officiel rendu à l'illustre soldat. Échos assourdis de la lettre de Jacques Chirac qui, le 3 mars 1986, en qualité de Premier ministre, évoquait, dans un courrier adressé au président de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (A.D.M.P.), «<les drames et les divisions » dont << la France porte encore les blessures ». Il jugeait : << Il est temps de tourner la page. »
Words! Des mots ! Clemenceau pensait, avec quelque raison, que l'expression de la vérité est incompatible avec les élections. Le 7 mai 1995, le candidat Chirac entre à l'Élysée et n'hésite pas à rouvrir lui-même lesdites blessures. Le 16 juillet 1995, anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv', il accuse la France, donc le Maréchal, d'avoir << livré » ses protégés à leurs bourreaux, et «< secondé » les nazis dans l'exécution de leurs basses œuvres. La condamnation qu'il prononce est sans appel : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l'État français (...) La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux... >>
Jugement péremptoire que, prophétiquement, André Frossard avait dénoncé : « Comment pourrait- on oublier la rafle du Vel'd'Hiv', cette épouvantable ignominie. Mais il ne peut être question de l'imputer à la France, sous prétexte que le crime s'est perpétré chez elle. La responsabilité collective est contraire au droit. Elle serait, en l'occurrence, contraire à l'équité et au bon sens. On ne juge pas son peuple. >>
Les réactions sont particulièrement vives, telle celle d'Albert Chambon, ancien ambassadeur de France, ancien délégué national du Comité national de la Résistance (C.N.R.), ancien déporté résistant 81490 à Buchenwald. Dans une intervention remarquable par son argumentation et sa vigueur :
il pose la question << de savoir pourquoi les juristes de l'Élysée n'ont pas mis en garde M. Chirac contre des propos qui pourraient être considérés comme irresponsables, ou pourquoi dûment averti, il les a tenus »;
- il estime en tant qu'ancien déporté << qu'il serait grand temps qu'on en finisse avec les mensonges et les mythes qui perdurent, chez nous, dans le domaine de la déportation, depuis un demi-siècle, et notam- ment celui d'après lequel les Français savaient, dès 1942, le sort réservé aux malheureux destinés à la solution finale. Non seulement personne, en juillet 1942, ne pouvait imaginer le terrible sort qui était réservé à ces martyrs, mais chacun était persuadé qu'il s'agissait de les envoyer dans des camps où ils seraient astreints au travail ou dans des usines ou dans des fermes >> ;
- il rappelle que « les dirigeants des communautés juives organisées en conseil, sur l'injonction des Allemands, devaient communiquer à ces derniers la liste des Juifs vivant dans leur localité, avec l'inventaire de leurs biens, afin de faciliter la tâche des bourreaux. Les Juifs devaient donc participer à l'anéantissement de leur race >>;
- il souligne, au sujet des arrestations opérées par la police française, que «< aux termes des accords de la Haye du début du XIXe siècle, dans un territoire occupé, l'autorité occupante a le droit de requérir la force de police et de gendarmerie » ;
- en bref, il conteste légitimement les vocables accusateurs : << secondé » et «< livré » qui impliquent que la France avait, d'une part, connaissance en 1942 de l'entreprise de destruction dont le monde ne découvrit l'horreur qu'en 1945, et agissait, d'autre part, délibérément et non sous une contrainte implacable. Einstein écrit : « Tu ne peux pas être responsable d'actes qui sont accomplis sous une contrainte irrésistible. »
Ce sont les derniers échos de l'hommage officiel rendu à l'illustre soldat. Échos assourdis de la lettre de Jacques Chirac qui, le 3 mars 1986, en qualité de Premier ministre, évoquait, dans un courrier adressé au président de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (A.D.M.P.), «<les drames et les divisions » dont << la France porte encore les blessures ». Il jugeait : << Il est temps de tourner la page. »
Words! Des mots ! Clemenceau pensait, avec quelque raison, que l'expression de la vérité est incompatible avec les élections. Le 7 mai 1995, le candidat Chirac entre à l'Élysée et n'hésite pas à rouvrir lui-même lesdites blessures. Le 16 juillet 1995, anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv', il accuse la France, donc le Maréchal, d'avoir << livré » ses protégés à leurs bourreaux, et «< secondé » les nazis dans l'exécution de leurs basses œuvres. La condamnation qu'il prononce est sans appel : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l'État français (...) La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux... >>
Jugement péremptoire que, prophétiquement, André Frossard avait dénoncé : « Comment pourrait- on oublier la rafle du Vel'd'Hiv', cette épouvantable ignominie. Mais il ne peut être question de l'imputer à la France, sous prétexte que le crime s'est perpétré chez elle. La responsabilité collective est contraire au droit. Elle serait, en l'occurrence, contraire à l'équité et au bon sens. On ne juge pas son peuple. >>
Les réactions sont particulièrement vives, telle celle d'Albert Chambon, ancien ambassadeur de France, ancien délégué national du Comité national de la Résistance (C.N.R.), ancien déporté résistant 81490 à Buchenwald. Dans une intervention remarquable par son argumentation et sa vigueur :
il pose la question << de savoir pourquoi les juristes de l'Élysée n'ont pas mis en garde M. Chirac contre des propos qui pourraient être considérés comme irresponsables, ou pourquoi dûment averti, il les a tenus »;
- il estime en tant qu'ancien déporté << qu'il serait grand temps qu'on en finisse avec les mensonges et les mythes qui perdurent, chez nous, dans le domaine de la déportation, depuis un demi-siècle, et notam- ment celui d'après lequel les Français savaient, dès 1942, le sort réservé aux malheureux destinés à la solution finale. Non seulement personne, en juillet 1942, ne pouvait imaginer le terrible sort qui était réservé à ces martyrs, mais chacun était persuadé qu'il s'agissait de les envoyer dans des camps où ils seraient astreints au travail ou dans des usines ou dans des fermes >> ;
- il rappelle que « les dirigeants des communautés juives organisées en conseil, sur l'injonction des Allemands, devaient communiquer à ces derniers la liste des Juifs vivant dans leur localité, avec l'inventaire de leurs biens, afin de faciliter la tâche des bourreaux. Les Juifs devaient donc participer à l'anéantissement de leur race >>;
- il souligne, au sujet des arrestations opérées par la police française, que «< aux termes des accords de la Haye du début du XIXe siècle, dans un territoire occupé, l'autorité occupante a le droit de requérir la force de police et de gendarmerie » ;
- en bref, il conteste légitimement les vocables accusateurs : << secondé » et «< livré » qui impliquent que la France avait, d'une part, connaissance en 1942 de l'entreprise de destruction dont le monde ne découvrit l'horreur qu'en 1945, et agissait, d'autre part, délibérément et non sous une contrainte implacable. Einstein écrit : « Tu ne peux pas être responsable d'actes qui sont accomplis sous une contrainte irrésistible. »
Forwarded from Maréchal Pétain
S'agissant de l'ignorance totale du sort réservé aux déportés, André Frossard confirme le point de vue exprimé ci-dessus par Albert Chambon. Il écrit dans son ouvrage Excusez-moi d'être Français :
<< J'ai vécu, mieux vaudrait dire j'ai survécu longtemps dans la "Baraque aux juifs" du Fort Montluc, à Lyon, où j'ai eu des centaines et des centaines de compagnons, souvent livrés à la police allemande par la milice. Pas un seul d'entre eux n'avait la moindre idée du sort qui l'attendait en Allemagne et pourtant il y avait là, je vous le garantis, des esprits curieux. Ils s'imaginaient qu'ils seraient envoyés dans un camp de travail et qu'ils y seraient sans doute malheureux, mais moins qu'en prison, et qu'en tout cas ils échapperaient aux rafles d'otages qui dépeuplaient inopinément la baraque, le jour ou la nuit. Je n'en ai jamais entendu aucun mettre cette illusion en doute, et quand on les alignait dans la cour pour les embarquer, ils avaient un dernier regard presque compatissant pour ceux qui ne partaient pas et restaient exposés aux représailles. Moi- même, lorsque j'ai appris, le 12 août 1944, que je serais déporté le 16, j'ai accueilli la nouvelle avec une sorte de soulagement. Ni en prison ni au-dehors, je n'ai entendu quelqu'un parler de la "solution finale" avant le retour des rescapés et le dévoilement de l'horreur. »
<< J'ai vécu, mieux vaudrait dire j'ai survécu longtemps dans la "Baraque aux juifs" du Fort Montluc, à Lyon, où j'ai eu des centaines et des centaines de compagnons, souvent livrés à la police allemande par la milice. Pas un seul d'entre eux n'avait la moindre idée du sort qui l'attendait en Allemagne et pourtant il y avait là, je vous le garantis, des esprits curieux. Ils s'imaginaient qu'ils seraient envoyés dans un camp de travail et qu'ils y seraient sans doute malheureux, mais moins qu'en prison, et qu'en tout cas ils échapperaient aux rafles d'otages qui dépeuplaient inopinément la baraque, le jour ou la nuit. Je n'en ai jamais entendu aucun mettre cette illusion en doute, et quand on les alignait dans la cour pour les embarquer, ils avaient un dernier regard presque compatissant pour ceux qui ne partaient pas et restaient exposés aux représailles. Moi- même, lorsque j'ai appris, le 12 août 1944, que je serais déporté le 16, j'ai accueilli la nouvelle avec une sorte de soulagement. Ni en prison ni au-dehors, je n'ai entendu quelqu'un parler de la "solution finale" avant le retour des rescapés et le dévoilement de l'horreur. »
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
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🇨🇵 Serge de Beketch sur Radio Courtoisie.
Annonce officielle de l'Université Paris-VII qui ouvre un concours pour recruter un enseignant en philosophie. Voici les attendus :
« On attendra une pratique de l’intersectionnalité réfléchie, non comme méthodologie régionale, mais comme mode de problématisation générique, transversale, susceptible de complexifier l’analyse des logiques de domination, dans leur épaisseur généalogique comme dans leurs configurations contemporaines, et de transformer les conditions de lisibilité des trajectoires individuelles et collectives de la subjectivation émancipatrice, des inventions de corps, de mémoire et de langage, opérant dans la reconstruction d’une capacité politique. ».
« On attendra une pratique de l’intersectionnalité réfléchie, non comme méthodologie régionale, mais comme mode de problématisation générique, transversale, susceptible de complexifier l’analyse des logiques de domination, dans leur épaisseur généalogique comme dans leurs configurations contemporaines, et de transformer les conditions de lisibilité des trajectoires individuelles et collectives de la subjectivation émancipatrice, des inventions de corps, de mémoire et de langage, opérant dans la reconstruction d’une capacité politique. ».
<< Mon premier colonel : Pétain, me démontra ce que valent le don et l'art de commander »
Charles de Gaulle - 1913
Charles de Gaulle - 1913
Extrait croustillant dans le livre de Patrick Buisson - La cause du peuple ou Sarkozy alors ministre de l'intérieur en 2005 dans sa volonté d'imposer son emprise de "chef" demande aux forces de l'ordre de ne pas intervenir quand les petits blancs d'une manifestation se font démolir par le vivre ensemble des cités.
Franc-maçonnerie : pour le Grand Maître du Grand Orient de France, "si on veut faire barrage à l’extrême droite, c’est par le rappel des idéologies et tragédies de l’histoire pas par des incantations" https://www.lindependant.fr/2024/04/21/franc-maconnerie-pour-le-grand-maitre-du-grand-orient-de-france-si-on-veut-faire-barrage-a-lextreme-droite-cest-par-le-rappel-des-ideologies-et-tragedies-de-lhistoire-pas-par-des-incantations-11896138.php?s=35
lindependant.fr
Franc-maçonnerie : pour le Grand Maître du Grand Orient de France, "si on veut faire barrage à l’extrême droite, c’est par le rappel…
Grand Maître du Grand Orient de France (GODF), ancien diplômé de l’Institut Mines Telecom Business School, nommé à la tête de grands groupes industriels avant d’être élu secrétaire général adjoint du syndicat Unsa,...
Les chantiers de la jeunesse
Dirigés par le général Joseph de La Porte du Theil. Il s'agissait d'inculquer les valeurs de la Révolution nationale, prônée par le maréchal Pétain. Pour le Général, « la formation morale, est à rechercher essentiellement dans le culte de l’honneur et dans la pratique de la vie en commun ; la formation virile, qui crée d’ailleurs une prédisposition heureuse au développement moral, se rattache à l’entraînement physique ». L’incorporation des normes passe ainsi par l’exercice. « Savoir se tenir est un précepte de dignité morale, mais il y faut la maîtrise d’un corps. Le débraillé, l’indiscipline, la paresse de la France de 1940 étaient moraux, physiques aussi. On ne fait pas la guerre avec un peuple qui ne sait pas se tenir et qui n’a pas de muscles ». Scoutisme, hébertisme, sport et jeux ont ainsi pour vocation de s’intégrer dans un projet idéologique plus vaste dans lequel la formation à la discipline, l’autorité et l’obéissance participent au "relèvement" du pays.
Dirigés par le général Joseph de La Porte du Theil. Il s'agissait d'inculquer les valeurs de la Révolution nationale, prônée par le maréchal Pétain. Pour le Général, « la formation morale, est à rechercher essentiellement dans le culte de l’honneur et dans la pratique de la vie en commun ; la formation virile, qui crée d’ailleurs une prédisposition heureuse au développement moral, se rattache à l’entraînement physique ». L’incorporation des normes passe ainsi par l’exercice. « Savoir se tenir est un précepte de dignité morale, mais il y faut la maîtrise d’un corps. Le débraillé, l’indiscipline, la paresse de la France de 1940 étaient moraux, physiques aussi. On ne fait pas la guerre avec un peuple qui ne sait pas se tenir et qui n’a pas de muscles ». Scoutisme, hébertisme, sport et jeux ont ainsi pour vocation de s’intégrer dans un projet idéologique plus vaste dans lequel la formation à la discipline, l’autorité et l’obéissance participent au "relèvement" du pays.
Forwarded from Maréchal Pétain
"Toute la loi de l'existence humaine ne consiste en rien d'autre que le fait qu'un homme puisse toujours s'incliner devant l'infiniment grand. Si les gens sont privés de l'infiniment grand, ils ne vivront pas et mourront dans le désespoir."
Fiodor Dostoïevski
Fiodor Dostoïevski
Forwarded from Maréchal Pétain
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Histoire Corse
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Les manifestations musulmanes à Paris
Journal Les Actualités Françaises - 25.10.1961 - 01mn12 - vidéo
Expulsion manu militari pour les contrevenants en Algérie.
Journal Les Actualités Françaises - 25.10.1961 - 01mn12 - vidéo
Expulsion manu militari pour les contrevenants en Algérie.
Pétain : une vie
- 24 avril 1856. Naissance de Philippe Pétain à Cauchy-la-Tour, Pas-de-Calais. Famille de paysans. Etudes au collège de Saint-Omer.
- 1878. Sort de Saint-Cyr.
- 1914. Esprit trop indépendant, il n'est que colonel.
- 1915. Enfin promu général, commande avec succès le 33eme CA, puis la 2eme armée, économisant la vie de ses hommes.
- Février-avril 1916. Dirige victorieusement la bataille de Verdun.
- 1917. Après l'échec de la sanglante offensive Nivelle, nommé commandant en chef. Réduit les mutineries et améliore la vie du soldat. Réorganise l'armée française et forge l'instrument des offensives victorieuses de 1918.
- 1918. Veut écraser l'ennemi avant de lui accorder un armistice. Le 8 décembre, il est fait maréchal de France. Héros populaire.
- 1920·1934. Fonctions importantes dans une armée que le pays veut purement défensive. Favorise la carrière du capitaine de Gaulle.
- 1939. Envoyé à Madrid comme ambassadeur.
- 18 mai 1940. Alors que le front français est percé à Sedan, Paul Reynaud l'appelle au gouvernement.
- 13 juin 1940. Devant la défaite inéluctable, souhaite un armistice pour limiter la catastrophe : " En ce qui me concerne, hors du gouvernement s'il le faut, je me refuserai à quitter le sol métropolitain. Je resterai parmi le peuple français pour partager ses peines et ses misères. "
- 17 juin 1940. La résistance de l'armée française est partout effondrée, Paris occupé. Reynaud démissionne. Pétain est chargé de constituer un nouveau gouvernement. Il a 84 ans.
- 22 juin 1940. Signature de l'armistice. La popularité du Maréchal est immense.
- 3 juillet 1940. Attaque anglaise sur Mers el-Kebir.
- 10 juillet 1940. L'Assemblée nationale (569 voix contre 80) lui accorde les pleins pouvoirs.
- 24 octobre 1940. Rencontre avec Hitler à Montoire. Le mot " collaboration " est prononcé sans contenu défini. Le même jour, un émissaire de Pétain (Louis Rougier) rencontre Churchill.
- 13 décembre 1940. Renvoi de Laval qui reviendra en avril 1942.
- 8 novembre 1942. Débarquement allié en Afrique du Nord. Le Maréchal décide de rester parmi le peuple français. Sa présence et son prestige personnel limitent les conséquences d'une occupation toujours plus dure.
- 20 août 1944. Pétain est enlevé à Vichy par les Allemands. Se considère comme prisonnier.
- 25 avril 1945. Se présente librement aux autorités françaises.
- 23 juillet-15 août 1945. Procès en Haute Cour. Condamnation à mort aussitôt commuée en détention à perpétuité. Il a 89 ans.
- 23 juillet 1951. Le plus vieux prisonnier de France meurt à l'île d'Yeu après 2 168 jours d'une détention rigoureuse.
Enquete sur l'Histoire n° 4 - Petain devant l'histoire
- 24 avril 1856. Naissance de Philippe Pétain à Cauchy-la-Tour, Pas-de-Calais. Famille de paysans. Etudes au collège de Saint-Omer.
- 1878. Sort de Saint-Cyr.
- 1914. Esprit trop indépendant, il n'est que colonel.
- 1915. Enfin promu général, commande avec succès le 33eme CA, puis la 2eme armée, économisant la vie de ses hommes.
- Février-avril 1916. Dirige victorieusement la bataille de Verdun.
- 1917. Après l'échec de la sanglante offensive Nivelle, nommé commandant en chef. Réduit les mutineries et améliore la vie du soldat. Réorganise l'armée française et forge l'instrument des offensives victorieuses de 1918.
- 1918. Veut écraser l'ennemi avant de lui accorder un armistice. Le 8 décembre, il est fait maréchal de France. Héros populaire.
- 1920·1934. Fonctions importantes dans une armée que le pays veut purement défensive. Favorise la carrière du capitaine de Gaulle.
- 1939. Envoyé à Madrid comme ambassadeur.
- 18 mai 1940. Alors que le front français est percé à Sedan, Paul Reynaud l'appelle au gouvernement.
- 13 juin 1940. Devant la défaite inéluctable, souhaite un armistice pour limiter la catastrophe : " En ce qui me concerne, hors du gouvernement s'il le faut, je me refuserai à quitter le sol métropolitain. Je resterai parmi le peuple français pour partager ses peines et ses misères. "
- 17 juin 1940. La résistance de l'armée française est partout effondrée, Paris occupé. Reynaud démissionne. Pétain est chargé de constituer un nouveau gouvernement. Il a 84 ans.
- 22 juin 1940. Signature de l'armistice. La popularité du Maréchal est immense.
- 3 juillet 1940. Attaque anglaise sur Mers el-Kebir.
- 10 juillet 1940. L'Assemblée nationale (569 voix contre 80) lui accorde les pleins pouvoirs.
- 24 octobre 1940. Rencontre avec Hitler à Montoire. Le mot " collaboration " est prononcé sans contenu défini. Le même jour, un émissaire de Pétain (Louis Rougier) rencontre Churchill.
- 13 décembre 1940. Renvoi de Laval qui reviendra en avril 1942.
- 8 novembre 1942. Débarquement allié en Afrique du Nord. Le Maréchal décide de rester parmi le peuple français. Sa présence et son prestige personnel limitent les conséquences d'une occupation toujours plus dure.
- 20 août 1944. Pétain est enlevé à Vichy par les Allemands. Se considère comme prisonnier.
- 25 avril 1945. Se présente librement aux autorités françaises.
- 23 juillet-15 août 1945. Procès en Haute Cour. Condamnation à mort aussitôt commuée en détention à perpétuité. Il a 89 ans.
- 23 juillet 1951. Le plus vieux prisonnier de France meurt à l'île d'Yeu après 2 168 jours d'une détention rigoureuse.
Enquete sur l'Histoire n° 4 - Petain devant l'histoire