Maréchal Pétain
1.59K subscribers
3.21K photos
1.23K videos
132 files
1.4K links
Réhabilitation du Maréchal Pétain
Download Telegram
Très bon livre de Charles Maurras. La France soumise à une république des partis ne fait qu'affaiblir notre pays Selon Maurras.
Forwarded from MEMORIA NATIO
🇫🇷 Grande-Synthe (Nord). Philippe, 23 ans, battu à mort par trois hommes, armés de batte de baseball et d’une hache.

🔴 Dans la nuit de lundi à mardi, Philippe aurait été accosté par les individus qui lui ont réclamé son téléphone portable, avant de le tuer. Le téléphone en question n'a pas été retrouvé sur lui.

🔎 Le maire de la commune a lancé un appel au calme ce matin sur Facebook. Ils demandent aux habitants de continuer à « œuvrer pour le vivre-ensemble. »

🕊️ @MemoriaNatio
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
"Cela est certain, nous allons vers une culture qui sera plus cosmopolite que nationale."
La querelle des nationalistes et des cosmopolites - Maurice Barrès
Forwarded from Maréchal Pétain
Denise Reins témoigne en 1986.

Je me présente : juive par mon père, par ma mère, épouse d'un juif, mère d'enfants élevés comme leurs parents dans la religion juive, pas renégate, n'ayant jamais "trafiqué" son nom et ne courant pas à la recherche d'un certificat d'aryanité. Signe particulier : je fais partie de l'ADMP (...) par devoir de patriote et de juive qui, sans l'action du Maréchal, serait sans doute depuis belle lurette partie en fumée.
Forwarded from Maréchal Pétain
Jacques Le Groignec - L'étoile jaune p43

Les chiffres sont là qui valent d'être répétés 100% des Juifs français et étrangers d'Afrique du Nord, 86% des Français juifs de métropole, et près de 70% des étrangers juifs résidant en France, survécurent au génocide; tandis que moins de 7% de leurs coreligionnaires européens échappèrent à la mort.
Forwarded from Maréchal Pétain
« Tout le monde est d’accord pour dire qu’une nation ne peut ni se perpétuer ni maintenir son rang, ni conserver la paix, sans produire des familles plantureuses et fortement constituées. Mais comment favoriser la constitution de ces familles ? En deux mots il s’agit d’aménager la France pour la commodité des familles nombreuses et non pour celle des familles stériles. »
Éditorial, La Famille dans l’État, nouvelles dispositions juridiques, principes d’action, réalisations pratiques, Les Documents français, juillet 1942, p. 1.
L'armée française qui s'est battue en Tunisie en 43 et en Italie, puis en France et en Allemagne en 44, n'était pas gaulliste. Extrait des mémoires d'Eisenhower :
« La fraîcheur de l’accueil des Français d’Afrique au général Giraud donna un coup terrible à nos espérances : il fut complètement ignoré ! Il fit un discours radiodiffusé annonçant qu’il prenait la direction de l’Afrique du Nord et se mettait à la tête des Forces françaises, lesquels devraient cesser le combat contre les Alliés, mais son discours n’eut pas le moindre effet. Je me demandai même si un nombre important d’auditeurs l’avaient écouté. Les communications par radio avec Alger étaient difficiles, cependant un message nous parvint, qui confirmait une dépêcher antérieure : l’amiral Darlan était à Alger ! […] Il était impossible de croire que la venue de Darlan dût totalement accidentelle, et occasionnée, par exemple, par la maladie de son fils qu’il aimait beaucoup.
Avec Darlan, nous nous trouvions en présence du chef des Forces françaises combattantes ! Nous aurions pu, purement et simplement, le mettre en prison. Mais, Darlan étant en mesure de donner tous ordres nécessaires aux bâtiments de la très importante flotte française basée tant à Toulon qu’à Dakar, nous pouvions peut-être, grâce à lui, réduire immédiatement la menace navale en Méditerranée et même avoir la joie d’accroître nos propres forces navigantes. Peu de temps avant que je ne quitte l’Angleterre, M. Churchill avait fait cette étonnante remarque : « J’ai beau détester Darlan, si je pouvais le rencontrer, j’accepterais de gaîté de cœur de faire un « mile » à quatre pattes si cela devait gagner aux Alliés la collaboration de sa flotte. »
Mais nous avions une autre raison, bien plus pressante, pour tenter de nous servir de la position de Darlan. Dans ses rapports avec les militaires et officiels français, le général Clark se heurta à ce besoin invétéré qu’ont les Français de donner une apparence de légalité à toutes leurs actions. C’était comme une superstition pour les militaires : leur capitulation de 1940, affirmaient-ils, n’avait été qu’un acte de soldats loyaux obéissant aux ordres légaux de leurs supérieures civiles.
Tous les chefs français, sans exception, avec qui le général Clark eut d’interminables entretiens, refusèrent de faire le moindre geste pour mettre leurs troupes aux côtés des Alliés tant qu’ils n’en auraient pas reçu l’ordre officiel. Tous, ils avaient prêté serment au maréchal Pétain dont le nom avait plus d’influence à cette époque sur les esprits et les actions des hommes d’Afrique du Nord que n’importe quel autre facteur. Aucun de ces chefs ne pensait pouvoir être relevé de ce serment et ordonner le « cessez le feu » sans avoir au préalable reçu les instructions nécessaires de Darlan, leur chef légal qu’ils tenaient pour le représentant direct et personnel du maréchal Pétain.
Il était donc inutile, à ce moment-là et dans les nombreux jours qui suivirent, de discuter avec un Français, qu’il soit civil ou militaire, sans reconnaître l’influence primordiale du maréchal. Son portrait était partout en bonne place dans les habitations privées, et, dans les édifices publics, ledit portrait était souvent accompagné d’extraits de ses discours et déclarations. Une proposition n’avait de chance d’être acceptée que si « le maréchal y consentait. »
Quand les socialistes de la 3ème république mettaient en place des camps d'internement pour immigrés clandestins.

1939 – Les premiers camps français. L’internement des réfugiés espagnols de la Retirada - Marie Rafaneau-Boj
https://www.persee.fr/doc/chral_1167-4733_2008_num_12_1_882
Le projet républicain pour la France
Forwarded from Maréchal Pétain
Je vous appelle tous à sortir de vos cadres, de vos routines, de vos préjugés, de vos égoïsmes, de vos rancoeurs, de vos défiances, et je vous exhorte à vous grouper en Français solides qui veulent défendre leur terre et leur race.
Philippe Pétain 31 décembre 1940.
Forwarded from Maréchal Pétain
Extrait du livre du Général Jacques Le Groignec, l'étoile jaune - La double ignominie p33-36

Ce sont les derniers échos de l'hommage officiel rendu à l'illustre soldat. Échos assourdis de la lettre de Jacques Chirac qui, le 3 mars 1986, en qualité de Premier ministre, évoquait, dans un courrier adressé au président de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (A.D.M.P.), «<les drames et les divisions » dont << la France porte encore les blessures ». Il jugeait : << Il est temps de tourner la page. »

Words! Des mots ! Clemenceau pensait, avec quelque raison, que l'expression de la vérité est incompatible avec les élections. Le 7 mai 1995, le candidat Chirac entre à l'Élysée et n'hésite pas à rouvrir lui-même lesdites blessures. Le 16 juillet 1995, anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv', il accuse la France, donc le Maréchal, d'avoir << livré » ses protégés à leurs bourreaux, et «< secondé » les nazis dans l'exécution de leurs basses œuvres. La condamnation qu'il prononce est sans appel : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l'État français (...) La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux... >>

Jugement péremptoire que, prophétiquement, André Frossard avait dénoncé : « Comment pourrait- on oublier la rafle du Vel'd'Hiv', cette épouvantable ignominie. Mais il ne peut être question de l'imputer à la France, sous prétexte que le crime s'est perpétré chez elle. La responsabilité collective est contraire au droit. Elle serait, en l'occurrence, contraire à l'équité et au bon sens. On ne juge pas son peuple. >>

Les réactions sont particulièrement vives, telle celle d'Albert Chambon, ancien ambassadeur de France, ancien délégué national du Comité national de la Résistance (C.N.R.), ancien déporté résistant 81490 à Buchenwald. Dans une intervention remarquable par son argumentation et sa vigueur :

il pose la question << de savoir pourquoi les juristes de l'Élysée n'ont pas mis en garde M. Chirac contre des propos qui pourraient être considérés comme irresponsables, ou pourquoi dûment averti, il les a tenus »;

- il estime en tant qu'ancien déporté << qu'il serait grand temps qu'on en finisse avec les mensonges et les mythes qui perdurent, chez nous, dans le domaine de la déportation, depuis un demi-siècle, et notam- ment celui d'après lequel les Français savaient, dès 1942, le sort réservé aux malheureux destinés à la solution finale. Non seulement personne, en juillet 1942, ne pouvait imaginer le terrible sort qui était réservé à ces martyrs, mais chacun était persuadé qu'il s'agissait de les envoyer dans des camps où ils seraient astreints au travail ou dans des usines ou dans des fermes >> ;

- il rappelle que « les dirigeants des communautés juives organisées en conseil, sur l'injonction des Allemands, devaient communiquer à ces derniers la liste des Juifs vivant dans leur localité, avec l'inventaire de leurs biens, afin de faciliter la tâche des bourreaux. Les Juifs devaient donc participer à l'anéantissement de leur race >>;

- il souligne, au sujet des arrestations opérées par la police française, que «< aux termes des accords de la Haye du début du XIXe siècle, dans un territoire occupé, l'autorité occupante a le droit de requérir la force de police et de gendarmerie » ;

- en bref, il conteste légitimement les vocables accusateurs : << secondé » et «< livré » qui impliquent que la France avait, d'une part, connaissance en 1942 de l'entreprise de destruction dont le monde ne découvrit l'horreur qu'en 1945, et agissait, d'autre part, délibérément et non sous une contrainte implacable. Einstein écrit : « Tu ne peux pas être responsable d'actes qui sont accomplis sous une contrainte irrésistible. »
Forwarded from Maréchal Pétain
S'agissant de l'ignorance totale du sort réservé aux déportés, André Frossard confirme le point de vue exprimé ci-dessus par Albert Chambon. Il écrit dans son ouvrage Excusez-moi d'être Français :

<< J'ai vécu, mieux vaudrait dire j'ai survécu longtemps dans la "Baraque aux juifs" du Fort Montluc, à Lyon, où j'ai eu des centaines et des centaines de compagnons, souvent livrés à la police allemande par la milice. Pas un seul d'entre eux n'avait la moindre idée du sort qui l'attendait en Allemagne et pourtant il y avait là, je vous le garantis, des esprits curieux. Ils s'imaginaient qu'ils seraient envoyés dans un camp de travail et qu'ils y seraient sans doute malheureux, mais moins qu'en prison, et qu'en tout cas ils échapperaient aux rafles d'otages qui dépeuplaient inopinément la baraque, le jour ou la nuit. Je n'en ai jamais entendu aucun mettre cette illusion en doute, et quand on les alignait dans la cour pour les embarquer, ils avaient un dernier regard presque compatissant pour ceux qui ne partaient pas et restaient exposés aux représailles. Moi- même, lorsque j'ai appris, le 12 août 1944, que je serais déporté le 16, j'ai accueilli la nouvelle avec une sorte de soulagement. Ni en prison ni au-dehors, je n'ai entendu quelqu'un parler de la "solution finale" avant le retour des rescapés et le dévoilement de l'horreur. »
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🇨🇵 Serge de Beketch sur Radio Courtoisie.
Mort avec barbarie de Philippe à Grande-Synthe.
"Où manque la force, le droit disparaît ; où apparait la force, le droit commence à rayonner. "
Maurice Barrès
Annonce officielle de l'Université Paris-VII qui ouvre un concours pour recruter un enseignant en philosophie. Voici les attendus :

« On attendra une pratique de l’intersectionnalité réfléchie, non comme méthodologie régionale, mais comme mode de problématisation générique, transversale, susceptible de complexifier l’analyse des logiques de domination, dans leur épaisseur généalogique comme dans leurs configurations contemporaines, et de transformer les conditions de lisibilité des trajectoires individuelles et collectives de la subjectivation émancipatrice, des inventions de corps, de mémoire et de langage, opérant dans la reconstruction d’une capacité politique. ».