Forwarded from Maréchal Pétain
Charles Maurras et les juifs dans son livre - La seule France
Chronique des jours d'épreuve en 1941.
Maurras n'a jamais demandé la persécution des juifs dans ce texte. Il veut limiter son influence qui va à l'encontre des intérêts français.
Chronique des jours d'épreuve en 1941.
Maurras n'a jamais demandé la persécution des juifs dans ce texte. Il veut limiter son influence qui va à l'encontre des intérêts français.
Notre‐Dame de Paris est l’un des joyaux du patrimoine mondial, hérités de l’épopée de la construction des cathédrales initié il y a plus de huit cents ans. Son histoire est intimement liée à celle des corporations d’artisans spécialisés de haut-niveau, depuis la création de la Cathédrale et lors de sa transformation au fil des siècles. Le Compagnonnage a permis de maintenir vivants les savoirs précieux de ces fabuleux Bâtisseurs de Cathédrales.
Au lendemain de l’incendie du 15 avril 2019 qui a ravagé une partie des bâtiments et la symbolique flèche imaginée par Viollet-le-Duc, les Compagnons du Tour de France se sont mobilisés pour rendre hommage à cette Grande Dame, en réalisant une reproduction-maquette de sa charpente, surnommée la « Forêt ». https://www.restauronsnotredame.org/post/la-for%C3%AAt-de-notre-dame-reproduite-en-maquette-par-les-compagnons-charpentiers-du-tour-de-france
Au lendemain de l’incendie du 15 avril 2019 qui a ravagé une partie des bâtiments et la symbolique flèche imaginée par Viollet-le-Duc, les Compagnons du Tour de France se sont mobilisés pour rendre hommage à cette Grande Dame, en réalisant une reproduction-maquette de sa charpente, surnommée la « Forêt ». https://www.restauronsnotredame.org/post/la-for%C3%AAt-de-notre-dame-reproduite-en-maquette-par-les-compagnons-charpentiers-du-tour-de-france
pascaljacob
La « forêt » de Notre‐Dame reproduite en Chef-d'Oeuvre par les Compagnons du Tour de France
Paris, 15 avril 2021 (rND) - Notre‐Dame de Paris est l’un des joyaux du patrimoine mondial, hérités de l’épopée de la construction des cathédrales initié il y a plus de huit cents ans. Son histoire est intimement liée à celle des corporations d’artisans spécialisés…
Léon Daudet
sur l'Anticléricalisme : « Une certaine frénésie anticatholique accompagne fréquemment la perversion ou l’inversion sexuelle. Il y a à cela une raison psychologique : la religion catholique, frein intérieur aux débordements et aux anomalies, constitue, pour les vicieux, un obstacle de conscience, qu’ils prennent généralement en haine. »
sur l'Anticléricalisme : « Une certaine frénésie anticatholique accompagne fréquemment la perversion ou l’inversion sexuelle. Il y a à cela une raison psychologique : la religion catholique, frein intérieur aux débordements et aux anomalies, constitue, pour les vicieux, un obstacle de conscience, qu’ils prennent généralement en haine. »
14 Novembre 1942. Darlan devient le représentant légal en Afrique du Nord. Il nomme le général Giraud chef des armées de terre et de l'air pour reprendre le combat contre l'Allemagne nazi. Voici son discours :
Extrait de Pierre Ordioni - le secret de Darlan 1940/1942 p245
"Le matin même, l'amiral Darlan avait annoncé à la radio la nomination au commandement en chef du général Giraud, « grand soldat qui a toujours servi la France avec honneur ». Et, à 12 h 30, ce dernier avait lancé sur les ondes son premier ordre du jour : << Officiers, sous-officiers et soldats, je prends le commandement des Forces françaises. Je vous connais et vous me connaissez. Nous n'avons qu'un ennemi, celui qui occupe notre pays et qui retient prisonniers près d'un million de nos camarades... Tous unis derrière le Maréchal, n'ayons qu'une passion : le devoir !"
Extrait de Pierre Ordioni - le secret de Darlan 1940/1942 p245
"Le matin même, l'amiral Darlan avait annoncé à la radio la nomination au commandement en chef du général Giraud, « grand soldat qui a toujours servi la France avec honneur ». Et, à 12 h 30, ce dernier avait lancé sur les ondes son premier ordre du jour : << Officiers, sous-officiers et soldats, je prends le commandement des Forces françaises. Je vous connais et vous me connaissez. Nous n'avons qu'un ennemi, celui qui occupe notre pays et qui retient prisonniers près d'un million de nos camarades... Tous unis derrière le Maréchal, n'ayons qu'une passion : le devoir !"
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Patates de forain contre racailles. La Foire du Trône (Paris)
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Bernard Lugan - La repentance victimaire (2013)
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Au son de l'accordéon - Bourvil
Bourvil et son fils
Bourvil et son fils
Jacques Bainville - Histoire de France
Cet héritier, c’est Charles Martel. Les d’Héristal sont décidément une race douée. Charles a du caractère, du talent. Les circonstances le serviront, et il excelle à saisir les circonstances. Comment s’impose-t-on à un peuple ? Toujours de la même manière : par les services rendus. Charles représentera l’ordre et la sécurité. Il a déjà battu les agitateurs neustriens : la légalité est rétablie. Il dompte encore les Saxons, toujours prêts à se remuer et à envahir. Mais une occasion plus belle et plus grande que les autres vient s’offrir : une invasion nouvelle, l’invasion des Arabes. Ce n’est pas seulement une race, c’est une religion, c’est un monde ennemi qui apparaît avec eux. Sorti du fond de l’Arabie, l’Islam avance vers l’Occident. Il a réduit à rien l’Empire de Constantinople, conquis l’Afrique du Nord, l’Espagne, franchi les Pyrénées, pénétré dans les vallées de la Garonne et du Rhône. Cette menace refait l’union des Gaules. L’Aquitaine, toujours jalouse de son indépendance, même sous les plus puissants des Mérovingiens, s’alarme, tourne les yeux vers le grand chef militaire du Nord. On a besoin d’un sauveur et il n’y en a d’autre que le duc d’Austrasie. Charles se fit-il désirer, ou bien, pour intervenir, pour entraîner ses troupes, fallut-il que le danger se rapprochât ? Il ne se mit en campagne qu’après la prise de Bordeaux par les Arabes. Abdérame montait toujours. Charles, qui reçut ce jour-là le nom de Martel, le rencontra et le mit en fuite près de Poitiers (732).
Cet héritier, c’est Charles Martel. Les d’Héristal sont décidément une race douée. Charles a du caractère, du talent. Les circonstances le serviront, et il excelle à saisir les circonstances. Comment s’impose-t-on à un peuple ? Toujours de la même manière : par les services rendus. Charles représentera l’ordre et la sécurité. Il a déjà battu les agitateurs neustriens : la légalité est rétablie. Il dompte encore les Saxons, toujours prêts à se remuer et à envahir. Mais une occasion plus belle et plus grande que les autres vient s’offrir : une invasion nouvelle, l’invasion des Arabes. Ce n’est pas seulement une race, c’est une religion, c’est un monde ennemi qui apparaît avec eux. Sorti du fond de l’Arabie, l’Islam avance vers l’Occident. Il a réduit à rien l’Empire de Constantinople, conquis l’Afrique du Nord, l’Espagne, franchi les Pyrénées, pénétré dans les vallées de la Garonne et du Rhône. Cette menace refait l’union des Gaules. L’Aquitaine, toujours jalouse de son indépendance, même sous les plus puissants des Mérovingiens, s’alarme, tourne les yeux vers le grand chef militaire du Nord. On a besoin d’un sauveur et il n’y en a d’autre que le duc d’Austrasie. Charles se fit-il désirer, ou bien, pour intervenir, pour entraîner ses troupes, fallut-il que le danger se rapprochât ? Il ne se mit en campagne qu’après la prise de Bordeaux par les Arabes. Abdérame montait toujours. Charles, qui reçut ce jour-là le nom de Martel, le rencontra et le mit en fuite près de Poitiers (732).
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Ne venez pas chez nous
Forwarded from MEMORIA NATIO
🇫🇷 Grande-Synthe (Nord). Philippe, 23 ans, battu à mort par trois hommes, armés de batte de baseball et d’une hache.
🔴 Dans la nuit de lundi à mardi, Philippe aurait été accosté par les individus qui lui ont réclamé son téléphone portable, avant de le tuer. Le téléphone en question n'a pas été retrouvé sur lui.
🔎 Le maire de la commune a lancé un appel au calme ce matin sur Facebook. Ils demandent aux habitants de continuer à « œuvrer pour le vivre-ensemble. »
🕊️ @MemoriaNatio
🔴 Dans la nuit de lundi à mardi, Philippe aurait été accosté par les individus qui lui ont réclamé son téléphone portable, avant de le tuer. Le téléphone en question n'a pas été retrouvé sur lui.
🔎 Le maire de la commune a lancé un appel au calme ce matin sur Facebook. Ils demandent aux habitants de continuer à « œuvrer pour le vivre-ensemble. »
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Forwarded from ⚜️ Renaissance Française
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✡️ 🇮🇱 « Ses ministres lui demandent [à Netanyahou] de déclancher une escalade pour accélérer la venue du messie ».
Ehud Barak, ancien 1er ministre de l’État sioniste.
❧ Voir:
• Essayez encore
• Le Talmud démasqué
• Une loi condamne-t-elle la goyophobie ?
• 2000 ans d’opposition
• L’apostasie profonde
• Document du B’naï B’rith
• Le temps de l’Antichrist
• Sous l’ombre de l’Antichrist
• Tout est frappé par la Loi surnaturelle
• La Grande Imposture
• La Synagogue de Satan
• Dans l’attente de l’Antichrist
• Identifier l’ennemi
• Ennemis de l’humanité
• Synthèse de la question juive
• Ce sont eux
• Qui sont ces gens ?
• La communauté que vous connaissez bien
• Les dirigeants communautaires
• Les Juifs ont toujours fait ce qui est juste
• Le Plan Kalergi
• Les Protocols des sages de Sion
• Signature hermétique
• Le fond de l’histoire
• Le N.O.M. judéo-maçonnique
• Je préfère crever
• Complot satanique
• Les Derniers Temps
• La Fin des Temps des Nations
• Obligation de résister
† Ne perdez plus de temps
⚜️ ILRF
Ehud Barak, ancien 1er ministre de l’État sioniste.
❧ Voir:
• Essayez encore
• Le Talmud démasqué
• Une loi condamne-t-elle la goyophobie ?
• 2000 ans d’opposition
• L’apostasie profonde
• Document du B’naï B’rith
• Le temps de l’Antichrist
• Sous l’ombre de l’Antichrist
• Tout est frappé par la Loi surnaturelle
• La Grande Imposture
• La Synagogue de Satan
• Dans l’attente de l’Antichrist
• Identifier l’ennemi
• Ennemis de l’humanité
• Synthèse de la question juive
• Ce sont eux
• Qui sont ces gens ?
• La communauté que vous connaissez bien
• Les dirigeants communautaires
• Les Juifs ont toujours fait ce qui est juste
• Le Plan Kalergi
• Les Protocols des sages de Sion
• Signature hermétique
• Le fond de l’histoire
• Le N.O.M. judéo-maçonnique
• Je préfère crever
• Complot satanique
• Les Derniers Temps
• La Fin des Temps des Nations
• Obligation de résister
† Ne perdez plus de temps
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"Cela est certain, nous allons vers une culture qui sera plus cosmopolite que nationale."
La querelle des nationalistes et des cosmopolites - Maurice Barrès
La querelle des nationalistes et des cosmopolites - Maurice Barrès
Forwarded from Maréchal Pétain
Denise Reins témoigne en 1986.
Je me présente : juive par mon père, par ma mère, épouse d'un juif, mère d'enfants élevés comme leurs parents dans la religion juive, pas renégate, n'ayant jamais "trafiqué" son nom et ne courant pas à la recherche d'un certificat d'aryanité. Signe particulier : je fais partie de l'ADMP (...) par devoir de patriote et de juive qui, sans l'action du Maréchal, serait sans doute depuis belle lurette partie en fumée.
Je me présente : juive par mon père, par ma mère, épouse d'un juif, mère d'enfants élevés comme leurs parents dans la religion juive, pas renégate, n'ayant jamais "trafiqué" son nom et ne courant pas à la recherche d'un certificat d'aryanité. Signe particulier : je fais partie de l'ADMP (...) par devoir de patriote et de juive qui, sans l'action du Maréchal, serait sans doute depuis belle lurette partie en fumée.
Forwarded from Maréchal Pétain
Jacques Le Groignec - L'étoile jaune p43
Les chiffres sont là qui valent d'être répétés 100% des Juifs français et étrangers d'Afrique du Nord, 86% des Français juifs de métropole, et près de 70% des étrangers juifs résidant en France, survécurent au génocide; tandis que moins de 7% de leurs coreligionnaires européens échappèrent à la mort.
Les chiffres sont là qui valent d'être répétés 100% des Juifs français et étrangers d'Afrique du Nord, 86% des Français juifs de métropole, et près de 70% des étrangers juifs résidant en France, survécurent au génocide; tandis que moins de 7% de leurs coreligionnaires européens échappèrent à la mort.
Forwarded from Maréchal Pétain
« Tout le monde est d’accord pour dire qu’une nation ne peut ni se perpétuer ni maintenir son rang, ni conserver la paix, sans produire des familles plantureuses et fortement constituées. Mais comment favoriser la constitution de ces familles ? En deux mots il s’agit d’aménager la France pour la commodité des familles nombreuses et non pour celle des familles stériles. »
Éditorial, La Famille dans l’État, nouvelles dispositions juridiques, principes d’action, réalisations pratiques, Les Documents français, juillet 1942, p. 1.
Éditorial, La Famille dans l’État, nouvelles dispositions juridiques, principes d’action, réalisations pratiques, Les Documents français, juillet 1942, p. 1.
L'armée française qui s'est battue en Tunisie en 43 et en Italie, puis en France et en Allemagne en 44, n'était pas gaulliste. Extrait des mémoires d'Eisenhower :
« La fraîcheur de l’accueil des Français d’Afrique au général Giraud donna un coup terrible à nos espérances : il fut complètement ignoré ! Il fit un discours radiodiffusé annonçant qu’il prenait la direction de l’Afrique du Nord et se mettait à la tête des Forces françaises, lesquels devraient cesser le combat contre les Alliés, mais son discours n’eut pas le moindre effet. Je me demandai même si un nombre important d’auditeurs l’avaient écouté. Les communications par radio avec Alger étaient difficiles, cependant un message nous parvint, qui confirmait une dépêcher antérieure : l’amiral Darlan était à Alger ! […] Il était impossible de croire que la venue de Darlan dût totalement accidentelle, et occasionnée, par exemple, par la maladie de son fils qu’il aimait beaucoup.
Avec Darlan, nous nous trouvions en présence du chef des Forces françaises combattantes ! Nous aurions pu, purement et simplement, le mettre en prison. Mais, Darlan étant en mesure de donner tous ordres nécessaires aux bâtiments de la très importante flotte française basée tant à Toulon qu’à Dakar, nous pouvions peut-être, grâce à lui, réduire immédiatement la menace navale en Méditerranée et même avoir la joie d’accroître nos propres forces navigantes. Peu de temps avant que je ne quitte l’Angleterre, M. Churchill avait fait cette étonnante remarque : « J’ai beau détester Darlan, si je pouvais le rencontrer, j’accepterais de gaîté de cœur de faire un « mile » à quatre pattes si cela devait gagner aux Alliés la collaboration de sa flotte. »
Mais nous avions une autre raison, bien plus pressante, pour tenter de nous servir de la position de Darlan. Dans ses rapports avec les militaires et officiels français, le général Clark se heurta à ce besoin invétéré qu’ont les Français de donner une apparence de légalité à toutes leurs actions. C’était comme une superstition pour les militaires : leur capitulation de 1940, affirmaient-ils, n’avait été qu’un acte de soldats loyaux obéissant aux ordres légaux de leurs supérieures civiles.
Tous les chefs français, sans exception, avec qui le général Clark eut d’interminables entretiens, refusèrent de faire le moindre geste pour mettre leurs troupes aux côtés des Alliés tant qu’ils n’en auraient pas reçu l’ordre officiel. Tous, ils avaient prêté serment au maréchal Pétain dont le nom avait plus d’influence à cette époque sur les esprits et les actions des hommes d’Afrique du Nord que n’importe quel autre facteur. Aucun de ces chefs ne pensait pouvoir être relevé de ce serment et ordonner le « cessez le feu » sans avoir au préalable reçu les instructions nécessaires de Darlan, leur chef légal qu’ils tenaient pour le représentant direct et personnel du maréchal Pétain.
Il était donc inutile, à ce moment-là et dans les nombreux jours qui suivirent, de discuter avec un Français, qu’il soit civil ou militaire, sans reconnaître l’influence primordiale du maréchal. Son portrait était partout en bonne place dans les habitations privées, et, dans les édifices publics, ledit portrait était souvent accompagné d’extraits de ses discours et déclarations. Une proposition n’avait de chance d’être acceptée que si « le maréchal y consentait. »
« La fraîcheur de l’accueil des Français d’Afrique au général Giraud donna un coup terrible à nos espérances : il fut complètement ignoré ! Il fit un discours radiodiffusé annonçant qu’il prenait la direction de l’Afrique du Nord et se mettait à la tête des Forces françaises, lesquels devraient cesser le combat contre les Alliés, mais son discours n’eut pas le moindre effet. Je me demandai même si un nombre important d’auditeurs l’avaient écouté. Les communications par radio avec Alger étaient difficiles, cependant un message nous parvint, qui confirmait une dépêcher antérieure : l’amiral Darlan était à Alger ! […] Il était impossible de croire que la venue de Darlan dût totalement accidentelle, et occasionnée, par exemple, par la maladie de son fils qu’il aimait beaucoup.
Avec Darlan, nous nous trouvions en présence du chef des Forces françaises combattantes ! Nous aurions pu, purement et simplement, le mettre en prison. Mais, Darlan étant en mesure de donner tous ordres nécessaires aux bâtiments de la très importante flotte française basée tant à Toulon qu’à Dakar, nous pouvions peut-être, grâce à lui, réduire immédiatement la menace navale en Méditerranée et même avoir la joie d’accroître nos propres forces navigantes. Peu de temps avant que je ne quitte l’Angleterre, M. Churchill avait fait cette étonnante remarque : « J’ai beau détester Darlan, si je pouvais le rencontrer, j’accepterais de gaîté de cœur de faire un « mile » à quatre pattes si cela devait gagner aux Alliés la collaboration de sa flotte. »
Mais nous avions une autre raison, bien plus pressante, pour tenter de nous servir de la position de Darlan. Dans ses rapports avec les militaires et officiels français, le général Clark se heurta à ce besoin invétéré qu’ont les Français de donner une apparence de légalité à toutes leurs actions. C’était comme une superstition pour les militaires : leur capitulation de 1940, affirmaient-ils, n’avait été qu’un acte de soldats loyaux obéissant aux ordres légaux de leurs supérieures civiles.
Tous les chefs français, sans exception, avec qui le général Clark eut d’interminables entretiens, refusèrent de faire le moindre geste pour mettre leurs troupes aux côtés des Alliés tant qu’ils n’en auraient pas reçu l’ordre officiel. Tous, ils avaient prêté serment au maréchal Pétain dont le nom avait plus d’influence à cette époque sur les esprits et les actions des hommes d’Afrique du Nord que n’importe quel autre facteur. Aucun de ces chefs ne pensait pouvoir être relevé de ce serment et ordonner le « cessez le feu » sans avoir au préalable reçu les instructions nécessaires de Darlan, leur chef légal qu’ils tenaient pour le représentant direct et personnel du maréchal Pétain.
Il était donc inutile, à ce moment-là et dans les nombreux jours qui suivirent, de discuter avec un Français, qu’il soit civil ou militaire, sans reconnaître l’influence primordiale du maréchal. Son portrait était partout en bonne place dans les habitations privées, et, dans les édifices publics, ledit portrait était souvent accompagné d’extraits de ses discours et déclarations. Une proposition n’avait de chance d’être acceptée que si « le maréchal y consentait. »