Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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BAROQUE ET FATIGANT…
Pour la mornifle à Tata et tout le grotesque de la situation qui tourne en boucle, Damien Taurel se prend donc quelques mois de prison. Pas tant pour le soufflet d’ailleurs que pour son attitude lors de la comparution immédiate où, nous dit-on, le bonhomme a fanfaronné outre-mesure quand on attendait de lui pleurniche, repentance, excuses minables qui caractérisent les petites frappes impunies, protégées, promues par l’Ordre bourgeois qui en tremble.
« L’abruti » en question, le « paumé » et toute la panoplie ordurière de rigueur dont l’affublent les médias depuis trois jours, n’a pas baissé la tête devant ses juges corrompus qui avaient pour ordre de faire dans « l’en même temps ». Peu de prison mais, en revanche, une mort sociale assurée et, cerise sur le gâteau, une « obligation de soins psychiatriques »… comme au bon vieux de temps de la Loubianka, façon En Marche.
Lors de son procès expédié fissa (pour une fois la Justice avait tous les moyens et le temps) Damien a invoqué la chevalerie, son combat pour les Gilets Jaunes et les Patriotes en général. Il a évoqué un éventuel duel avec Tata que celui-ci aurait bien sûr refusé. Cette rhétorique fleure bon la chanson de geste et la virilité moyenâgeuse. Comme dit mon père de 92 ans : « Ce type a du cran »…
C. Rol
« Les traîtres et les vendus de l’anti-France ? Courage … ON LES AURA ! »

Pétain
"Toi qui veux écrire, ne lis rien de bas comme esprit, de commun comme style, de servile comme idées, de populaire comme tendances. Cherche toujours haut et libre."

Paul Léautaud
1 400 000 soldats français tués et le pays ruiné, pour récupérer 14 000 km2 de territoire perdu en 1870. Cent ans plus tard 6 millions d’étrangers sont installés chez nous, à qui nous avons donné 60 000 km2 de notre territoire. Comme dirait le soldat inconnu, « Si j’aurais su je m’aurais pas battu! »
Konk
L'Avare - Molière
Pour gagner les hommes, il n'est point de meilleure voie que de se parer à leurs yeux de leurs inclinations, que de donner dans leurs maximes, encenser leurs défauts et applaudir à ce qu'ils font. On n'a que faire d'avoir peur de trop charger la complaisance, et la manière dont on les joue a beau être visible, les plus fins toujours sont de grandes dupes du côté de la flatterie, et il n'y a rien de si impertinent et de si ridicule qu'on ne fasse avaler lorsqu'on l'assaisonne en louange. La sincérité souffre un peu au métier que je fais ; mais, quand on a besoin des hommes, il faut bien s'ajuster à eux, et, puisqu'on ne saurait les gagner que par là, ce n'est pas la faute de ceux qui flattent, mais de ceux qui veulent être flattés.
Le 18 juin 1429, Jeanne d'Arc, malgré l'avis contraire de ses capitaines, engage le combat, à un contre trois, contre les troupes anglaises, et elle emporte la victoire, pour le Roi de France !! Cette victoire change définitivement le cours de la guerre de Cent ans, cours qui, désormais, filera vers le triomphe complet, quelques années plus tard, de la Royauté française sur l'occupant anglais...
N'oublions pas cette page magistrale de notre histoire de France !
En effet, aujourd'hui, tout ce qui peut, de près ou de loin, être assimilé à de l'altruisme, de l'humilité, du don de soi, de l'abnégation discrète, de la reconnaissance silencieuse ou de l'admiration muette est considéré comme de la faiblesse, voir, horresco referens !, de la « soumission ». Et comme chacun sait, toute « soumission » est indigne et infâme, non pas seulement lorsqu'elle est imposée mais même quand elle est choisie… Abjecte par sa nature même qui veut que l'on reconnaisse n'être pas l'individu le plus exceptionnel de l'univers créé, demi-dieu formidable « se suffisant à lui-même », mais un simple héritier doublé d'un serviteur, redevable du passé et débiteur des formes, principes, valeurs, et pourquoi pas personnalités, supérieurs qui entourent ses jours.
′′ Buvez de l'eau de la source où les chevaux boivent. Le cheval ne boira jamais de mauvaise eau. Posez votre lit où le chat dort. Mangez le fruit qui a été touché par un ver. Cueillir audacieux le champignon sur lequel les insectes s'assoient Plantez l'arbre où la taupe creuse. Construisez votre maison où le serpent s'assoit pour se réchauffer. Creusez votre fontaine où les oiseaux se cachent de la chaleur. Allez dormir et réveillez-vous en même temps avec les oiseaux - vous récolterez tous les grains d'or de la journée. Mangez plus vert - vous aurez des jambes fortes et un cœur résistant, comme les êtres de la forêt. Nagez souvent et vous sentirez sur terre comme le poisson dans l'eau. Regardez le ciel le plus souvent possible et vos pensées deviendront légères et claires. Soyez silencieux beaucoup, parlez peu - et le silence viendra dans votre cœur, et votre esprit sera calme et plein de paix."
Saint Séraphin de Sarov
La nature te parle, tu écoutes ?
Walter poursuivait à voix basse : "Tu as raison de dire qu'aujourd'hui, plus rien n'est précieux, raisonnable ou seulement intelligible ; pourquoi ne veux-tu pas comprendre que la faute en est précisément à cette rationalité croissante qui empoisonne tout? Dans tous les cerveaux s'est installé le désir d'être de plus en plus raisonnable, de rationaliser et de spécialiser toujours davantage notre vie, en même que l'impuissance à imaginer ce qu'il adviendra de nous lorsque nous aurons tout expliqué, analysé, standardisé, normalisé, tout transformé en machines. Cela ne peut continuer."
L'Homme sans qualités - Robert Musil
Le général Aubert Frère, premier dirigeant de l'Organisation de Résistance armée, mort au camp de concentration de Struthof le 13 juin 1944.
Les chantiers de la jeunesse

Dirigés par le général Joseph de La Porte du Theil. Il s'agissait d'inculquer les valeurs de la Révolution nationale, prônée par le maréchal Pétain. Pour le Général, « la formation morale, est à rechercher essentiellement dans le culte de l’honneur et dans la pratique de la vie en commun ; la formation virile, qui crée d’ailleurs une prédisposition heureuse au développement moral, se rattache à l’entraînement physique ». L’incorporation des normes passe ainsi par l’exercice. « Savoir se tenir est un précepte de dignité morale, mais il y faut la maîtrise d’un corps. Le débraillé, l’indiscipline, la paresse de la France de 1940 étaient moraux, physiques aussi. On ne fait pas la guerre avec un peuple qui ne sait pas se tenir et qui n’a pas de muscles ». Scoutisme, hébertisme, sport et jeux ont ainsi pour vocation de s’intégrer dans un projet idéologique plus vaste dans lequel la formation à la discipline, l’autorité et l’obéissance participent au "relèvement" du pays.
"Quand nous parlons d’un temps dramatique, ce mot a un sens précis : il veut dire que nous sommes pris dans une alternative qui ne nous permet plus d’exister médiocrement ; il nous faut vivre plus puissamment, ou bien disparaître, nous surpasser ou nous abolir."

Abel Bonnard
"Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin."
Dominique Venner
Destinés initialement à regrouper et à encadrer les dizaines de milliers de jeunes soldats, appartenant aux classes 39/2 et 40/1, les Chantiers de la Jeunesse eurent pour but essentiel de former et éduquer les jeunes qui n'avaient pas - ou peu - connu l'expérience du combat.
Parallèlement à l'armée de l'Armistice avec laquelle ils avaient des contacts suivis, les Chantiers constituèrent, en même temps qu'une idée originale de Service national, un vaste réservoir de combattants potentiels qui devaient d'ailleurs fournir en Algérie près de 60 % des effectifs de l'armée d'Afrique (40 000 hommes sur 70 000). Dans la bataille de Tunisie, ils étaient presque vingt fois plus nombreux (40 000) que toutes les Forces françaises libres engagées par Leclerc (2 336 hommes).
L'esprit était celui d'une sorte de scoutisme militaire. Une majorité des 380 000 jeunes de métropole qui passèrent par les Chantiers devait rejoindre, sans autre motivation que la religion de la France, les unités de la 1 ère armée ou les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) comme le célèbre corps franc du colonel Pomiès.
Amour de la patrie, culte de l'effort et du travail, sens de l'honneur et de l'autorité, respect de la parole jurée, goût du service et du sacrifice : telles sont, brièvement résumées, les vertus que s'appliquèrent à insuffler un noyau de cadres soudés autour du général de La Porte du Theil. Polytechnicien, ancien commissaire des Scouts de France, commandant de l'École d'application de l'artillerie en 1935, Joseph de La Porte du Theil fit la campagne de 1940 à la tête du VII ème corps d'armée. Il occupa les fonctions de commissaire général des Chantiers de la Jeunesse depuis le 4 juillet 1940 jusqu 'à son arrestation en janvier 1944 suivie de sa déportation en Allemagne. Avant son arrestation, il avait laissé ce message : " Gardez toujours une foi indéfectible dans les destinées de notre patrie, et, quoi qu'il arrive, une inébranlable fidélité au Maréchal... parce qu'il est le seul chef légitime. " Cette fidélité lui valut d'être arrêté à son retour de déportation et poursuivi par la justice de la Libération. Une ordonnance de non- lieu reconnaissant ses activités de résistance le libérera à la fin de 1947.

JÉROME BODIN • Jérôme Bodin est l'auteur de Les officiers français, 1936·1991, Perrin 1992.
-"Si les gens ne vont pas voter, ben on finira en dictature!"
-"Tu veux dire un truc avec des couvre-feu, l'interdiction de voyager, des écrivains et des militants emprisonnés, tout le monde fiché et surveillé??? Putain tas raison, vite allons voter au second tour pour éviter ça !"

Xavier Eman
« La tolérance atteindra un tel niveau que les personnes intelligentes seront interdites de toute réflexion afin de pas offenser les imbéciles. »
Dostoevsky