Forwarded from Maréchal Pétain
« J’affirme qu’un peuple soumis pendant un demi-siècle au régime actuel des cinémas américains s’achemine vers la pire décadence. J’affirme qu’un peuple hébété par des plaisirs fugitifs, épidermiques, obtenus sans le moindre effort intellectuel, j’affirme qu’un tel peuple se trouvera, quelque jour, incapable de mener à bien une œuvre de longue haleine et de s’élever, si peu que ce soit, par l’énergie de la pensée. »
Georges Duhamel, Scènes de la vie future
Georges Duhamel, Scènes de la vie future
L'élégance française en 2024
PAROLES DE LA CHANSON DOGGY PAR AYA NAKAMURA
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Bébé, j'suis la buena, appelle-moi Cataleya
Fuck tes tchoins, sinon tu paieras la cuenta
Non joue pas les reu-sta, ce soir c'est la fiesta
Tu m'as l'air okay, bon, j'reprends les manettes
J'serais toujours opée, j'ai le cardio, t'inquiètes
J'ai fait l'taff, taff, j'suis en place, place
Oh, oh my God
Ouais, j'ai jobbé, on dirait qu'il peut dead
J'ai pas d'ennemis moi, c'est eux qui m'aiment pas (M'aiment pas)
Un tas d'ennemis mais j'les connais même pas (Pas)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Nah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Nah)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Pas besoin d'me valider, je fais la une des magazines
Reine, ça kouma, kouma, kouma
Je peux dead, il en abuse et moi je craque
Ça c'est c'est coup bas, coup bas, coup bas
Je le ressens comme ça (Je le ressens comme ça)
Quand je bouge, attentat (Quand je bouge, attentat)
Il le ressent comme ça (Il le ressent comme ça)
Quand je m'y prends comme ça (Quand je m'y prends comme ça)
J'ai pas d'ennemis moi, c'est eux qui m'aiment pas (Moi, c'est eux qui m'aiment pas)
Un tas d'ennemis mais j'les connais même pas (Moi, j'les connais même pas)
(Moi j'les connais même pas, moi j'les connais même pas)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Sale)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Ah, les gens comme toi (Ah)
Finiront sous mes draps (Ah)
Ah, les gens comme toi (Ah)
Finiront sous mes draps (Ah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
PAROLES DE LA CHANSON DOGGY PAR AYA NAKAMURA
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Bébé, j'suis la buena, appelle-moi Cataleya
Fuck tes tchoins, sinon tu paieras la cuenta
Non joue pas les reu-sta, ce soir c'est la fiesta
Tu m'as l'air okay, bon, j'reprends les manettes
J'serais toujours opée, j'ai le cardio, t'inquiètes
J'ai fait l'taff, taff, j'suis en place, place
Oh, oh my God
Ouais, j'ai jobbé, on dirait qu'il peut dead
J'ai pas d'ennemis moi, c'est eux qui m'aiment pas (M'aiment pas)
Un tas d'ennemis mais j'les connais même pas (Pas)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Nah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Nah)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Pas besoin d'me valider, je fais la une des magazines
Reine, ça kouma, kouma, kouma
Je peux dead, il en abuse et moi je craque
Ça c'est c'est coup bas, coup bas, coup bas
Je le ressens comme ça (Je le ressens comme ça)
Quand je bouge, attentat (Quand je bouge, attentat)
Il le ressent comme ça (Il le ressent comme ça)
Quand je m'y prends comme ça (Quand je m'y prends comme ça)
J'ai pas d'ennemis moi, c'est eux qui m'aiment pas (Moi, c'est eux qui m'aiment pas)
Un tas d'ennemis mais j'les connais même pas (Moi, j'les connais même pas)
(Moi j'les connais même pas, moi j'les connais même pas)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Sale)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
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Ah, les gens comme toi (Ah)
Finiront sous mes draps (Ah)
Ah, les gens comme toi (Ah)
Finiront sous mes draps (Ah)
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Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Forwarded from Maréchal Pétain
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Roger Holeindre 1998 : Discours anti pédophiles
Forwarded from Maréchal Pétain
La France reprend la lutte contre l'Allemagne nazi en novembre 1942 avec l'accord de Pétain.
Source : Historia hors-série de Décembre 1969.
l'accord intime
Réunis chez le maréchal Pétain, le général Weygand et l'amiral Auphan le pressaient vivement d'approuver la décision de Darlan. Mais les collaborateurs de Laval firent valoir que cette approbation allait déchaîner de vives réactions allemandes et c'est dans ces conditions que le Maréchal fit expédier à Darlan un message de désaveu :
« J'avais donné l'ordre de se défendre contre l'agresseur, je maintiens cet ordre. »
Découragé par ce désaveu, l'amiral Darlan décida de se constituer prisonnier après avoir prévenu le général Clark et passé la suite au général Juin. Il en rendit compte à Vichy par le télégramme suivant expédié à 15 h 35 le 10: « Reçu votre message. J'annule mon ordre et me constitue prisonnier.
Mais, dans le même moment, informé par Auphan que l'amiral Darlan avait emporté avec lui un code personnel très secret, le maréchal Pétain l'avait autorisé à rassurer l'amiral de la Flotte sur la portée réelle de ce désaveu: « Comprenez que cet ordre était nécessaire pour la négociation en cours. » Ce message d'Auphan, expédié vers 15 h 30 de Vichy, fut le premier d'une série de télégrammes clandestins qui devaient permettre à Darlan de connaître la véritable pensée du Maréchal dont la position officielle était dictée par la crainte de réactions allemandes trop brutales.
Le plus important de ces messages fut expédié le 13 novembre après le retour de Laval et l'invasion de la zone libre. Il confirmait à Darlan que malgré tous les officiels, bien qu'il eût été même remplacé par Noguès depuis quarante-huit désaveux heures, son attitude avait « l'accord intime» du Maréchal .
Ce message permit à Darlan de se remettre en selle vis-à-vis des Américains, de rassurer les consciences des très nombreux officiers qui hésitaient encore à sprendre les armes contre l'ennemi sans l'accord du Maréchal auquel ils avaient prêté serment.
Le soir même l'Afrique du Nord rentrait dans la guerre. Quelques jours plus tard, après avoir fait contrôler par une mission d'officiers de l'A.O.F. l'authenticité de ce télégramme de l'« accord intime », le gouverneur général Boisson annonçait le ralliement de Dakar.
Pour compléter ce ralliement, il restait à chasser de Tunisie les Allemands qui s'y étaient précipités dès le 9 novembre en constatant que les Alliés n'y venaient pas. Dans l'impossibilité de tenir les ports avec ses seules forces, le général Barré commandant les troupes de Tunisie dut se retirer sur la « dorsale tunisienne » tandis que l'amiral Derrien commandant la Marine était contraint à subir l'occupation ennemie contre laquelle il ne pouvait rien comme le reconnut d'ailleurs par la suite la Commission d'enquête.
Il faudra cinq mois d'une très dure bataille pour reconquérir la Tunisie. Mais avec un équipement dérisoire, les soldats de Koltz et de Juin y prendront une part décisive, forçant l'estime de leurs camarades américains et anglais et redorant le blason de l'armée française terni par les revers de 1940.
JACQUES MORDAL
Source : Historia hors-série de Décembre 1969.
l'accord intime
Réunis chez le maréchal Pétain, le général Weygand et l'amiral Auphan le pressaient vivement d'approuver la décision de Darlan. Mais les collaborateurs de Laval firent valoir que cette approbation allait déchaîner de vives réactions allemandes et c'est dans ces conditions que le Maréchal fit expédier à Darlan un message de désaveu :
« J'avais donné l'ordre de se défendre contre l'agresseur, je maintiens cet ordre. »
Découragé par ce désaveu, l'amiral Darlan décida de se constituer prisonnier après avoir prévenu le général Clark et passé la suite au général Juin. Il en rendit compte à Vichy par le télégramme suivant expédié à 15 h 35 le 10: « Reçu votre message. J'annule mon ordre et me constitue prisonnier.
Mais, dans le même moment, informé par Auphan que l'amiral Darlan avait emporté avec lui un code personnel très secret, le maréchal Pétain l'avait autorisé à rassurer l'amiral de la Flotte sur la portée réelle de ce désaveu: « Comprenez que cet ordre était nécessaire pour la négociation en cours. » Ce message d'Auphan, expédié vers 15 h 30 de Vichy, fut le premier d'une série de télégrammes clandestins qui devaient permettre à Darlan de connaître la véritable pensée du Maréchal dont la position officielle était dictée par la crainte de réactions allemandes trop brutales.
Le plus important de ces messages fut expédié le 13 novembre après le retour de Laval et l'invasion de la zone libre. Il confirmait à Darlan que malgré tous les officiels, bien qu'il eût été même remplacé par Noguès depuis quarante-huit désaveux heures, son attitude avait « l'accord intime» du Maréchal .
Ce message permit à Darlan de se remettre en selle vis-à-vis des Américains, de rassurer les consciences des très nombreux officiers qui hésitaient encore à sprendre les armes contre l'ennemi sans l'accord du Maréchal auquel ils avaient prêté serment.
Le soir même l'Afrique du Nord rentrait dans la guerre. Quelques jours plus tard, après avoir fait contrôler par une mission d'officiers de l'A.O.F. l'authenticité de ce télégramme de l'« accord intime », le gouverneur général Boisson annonçait le ralliement de Dakar.
Pour compléter ce ralliement, il restait à chasser de Tunisie les Allemands qui s'y étaient précipités dès le 9 novembre en constatant que les Alliés n'y venaient pas. Dans l'impossibilité de tenir les ports avec ses seules forces, le général Barré commandant les troupes de Tunisie dut se retirer sur la « dorsale tunisienne » tandis que l'amiral Derrien commandant la Marine était contraint à subir l'occupation ennemie contre laquelle il ne pouvait rien comme le reconnut d'ailleurs par la suite la Commission d'enquête.
Il faudra cinq mois d'une très dure bataille pour reconquérir la Tunisie. Mais avec un équipement dérisoire, les soldats de Koltz et de Juin y prendront une part décisive, forçant l'estime de leurs camarades américains et anglais et redorant le blason de l'armée française terni par les revers de 1940.
JACQUES MORDAL
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Immigration algérienne
JT 13H - 20.09.1973 - 01mn47 - vidéo
Après les flambées de racisme à Marseille, consécutives au meurtre d'un traminot par un déséquilibré algérien, le gouvernement algérien a décidé d'arrêter l'envoi de travailleurs en France.
https://www.institut.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/caf96034456/immigration-algerienne
JT 13H - 20.09.1973 - 01mn47 - vidéo
Après les flambées de racisme à Marseille, consécutives au meurtre d'un traminot par un déséquilibré algérien, le gouvernement algérien a décidé d'arrêter l'envoi de travailleurs en France.
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Immigration : les failles de l'Aide médicale d'Etat (AME)
LE 20H - 07.11.2019 - 03mn08 - vidéo
Reportage au Centre hospitalier de Seine-Saint-Denis consacré à l'aide médicale d'Etat. Commentaire séquence en situation et interviews d'un patient et du docteur François LHOTE, spécialiste de médecine interne ainsi que d'un chirurgien à visage caché et de Véronique PRUDHOMME, auteur de "La vérité sur l'AME".
LE 20H - 07.11.2019 - 03mn08 - vidéo
Reportage au Centre hospitalier de Seine-Saint-Denis consacré à l'aide médicale d'Etat. Commentaire séquence en situation et interviews d'un patient et du docteur François LHOTE, spécialiste de médecine interne ainsi que d'un chirurgien à visage caché et de Véronique PRUDHOMME, auteur de "La vérité sur l'AME".
Les Fraudes sans état d'AME
Qu'est ce que l'AME ?
L'AME est une dotation budgétaire qui ne révèle pas de la Sécurité sociale, mais du budget de l'état. Elle est destinée à prendre en charge financièrement les dépenses de santé exposées par les étrangers en situation irrégulière. Pour rappel, par définition, un étranger en situation irrégulière est d'abord une personne qui est hors la loi.
…
Les bénéficiaires de l'AME sont dispensés de l'avance de frais et choisissent librement leurs prestataires. Ils bénéficient du tiers payant intégral et ce tant en secteur 1 qu'en secteur 2, les professionnels de santé ayant l'obligation de renoncer à leurs dépassement d'honoraires. Cela veut dire que les bénéficiaires de l'AME ne font aucune avance de frais. Ils sont pris en charge à 100% pour l'ensemble de ces dépenses … Enfin l'AME permet au bénéficiaire de faire prendre en charge sa famille.
Charles Prats - Cartel des fraudes
Qu'est ce que l'AME ?
L'AME est une dotation budgétaire qui ne révèle pas de la Sécurité sociale, mais du budget de l'état. Elle est destinée à prendre en charge financièrement les dépenses de santé exposées par les étrangers en situation irrégulière. Pour rappel, par définition, un étranger en situation irrégulière est d'abord une personne qui est hors la loi.
…
Les bénéficiaires de l'AME sont dispensés de l'avance de frais et choisissent librement leurs prestataires. Ils bénéficient du tiers payant intégral et ce tant en secteur 1 qu'en secteur 2, les professionnels de santé ayant l'obligation de renoncer à leurs dépassement d'honoraires. Cela veut dire que les bénéficiaires de l'AME ne font aucune avance de frais. Ils sont pris en charge à 100% pour l'ensemble de ces dépenses … Enfin l'AME permet au bénéficiaire de faire prendre en charge sa famille.
Charles Prats - Cartel des fraudes
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Crispation sur l'immigration en Ile de France
Actualités régionales Ile de France - 29.05.1990 - 01mn45 - vidéo
Crispation sur l'immigration en Ile de France.Des exemples de communes où les maires refusent de délivrer des certificats d'hébergement aux étrangers
Actualités régionales Ile de France - 29.05.1990 - 01mn45 - vidéo
Crispation sur l'immigration en Ile de France.Des exemples de communes où les maires refusent de délivrer des certificats d'hébergement aux étrangers
Forwarded from Maréchal Pétain
"Ce qu'il faudrait à Arlette Laguiller, c'est la marier avec un quartier-maître ou un sergent- chef parachutiste, et après, on n'en parlerait plus. "
Marcel Bigeard
Feat Sandrine Rousseau
Marcel Bigeard
Feat Sandrine Rousseau
Forwarded from Maréchal Pétain
Naître en France et de vieux sang français, alors même qu’on y procède du dernier des déshérités, c’est encore naître possesseur d’un capital immense et d’un privilège sacré. C’est porter avec soi, en soi, un titre d’héritage. C’est acquérir des possibilités de progrès moral et matériel qui n’ont été données avec cette abondance aux fils d’aucune autre nation.
Charles Maurras
Charles Maurras
Pétain note de Gaulle.
Le caractère de Pétain, qui a sacrifié son avenir à ses idées, séduit de Gaulle, autant que la valeur du professeur. L'admiration ne prend pas le sens unique. Le vieux colonel s'y connaît en êtres humains. Il élit dans son cœur le jeune sous-lieutenant et le note ainsi* :
1913- 1er semestre: Sorti de Saint-Cyr avec le numéro 13 sur 211, s'affirme dès le début comme un officier de réelle valeur qui donne les plus belles espérances pour l'avenir. (...)
Signé : PÉTAIN.
1913 - 2e semestre : Très intelligent, aime son métier avec passion. (...) Digne de tous les éloges.
Arras, le 1er octobre 1913.
Signé : PÉTAIN.
Le caractère de Pétain, qui a sacrifié son avenir à ses idées, séduit de Gaulle, autant que la valeur du professeur. L'admiration ne prend pas le sens unique. Le vieux colonel s'y connaît en êtres humains. Il élit dans son cœur le jeune sous-lieutenant et le note ainsi* :
1913- 1er semestre: Sorti de Saint-Cyr avec le numéro 13 sur 211, s'affirme dès le début comme un officier de réelle valeur qui donne les plus belles espérances pour l'avenir. (...)
Signé : PÉTAIN.
1913 - 2e semestre : Très intelligent, aime son métier avec passion. (...) Digne de tous les éloges.
Arras, le 1er octobre 1913.
Signé : PÉTAIN.
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« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparait la force, le droit commence à rayonner. »
Maurice Barrès, La grande pitié des églises de France
Maurice Barrès, La grande pitié des églises de France
Bernard Legoux - 39-45 Les mensonges de juin 1940 - P292
On peut donc estimer le nombre de juifs de France morts du fait des nazis à 77 000, dont 22 000 de nationalité française et 55 000 étrangers ou apatrides. S. Klarsfeld estime le nombre de juifs présents en France en juin 1940 à 330 000, dont 165 000 Français et 165 000 étrangers et apatrides. Le taux de mortalité global a donc été de 23,3 %, dont 13,3 % pour les Français et 33,3% pour les étrangers et apatrides. On peut noter que R. Hilberg cite des chiffres nettement inférieurs :70 000 morts pour une population juive de 270 000 personnes (240).
Ce pourcentage de 23,3% est moins élevé que ceux des juifs morts dans tous les pays occupés par les Allemands, qui ont été d’environ 41% en Belgique(38,5% pour R.Hilberg,44,4% pour S.Poliakov),50% en Hongrie et plus de 80 % aux PaysBas, en Yougoslavie, en Grèce, en Tchécoslovaquie et en Pologne (240). Seul le Danemark, ayant conservé son roi et son gouvernement pendant l’occupation allemande, a réussi à sauver la plus grande partie de ses juifs, d’ailleurs en assez faible nombre: seuls 7% des 7000 juifs danois furent victimes des nazis. Dans une France totalement occupée, avec un gouvernement entièrement à la solde des Allemands, les pourcentages de juifs assassinés auraient été, de toute évidence, beaucoup plus proches de ceux des autres pays européens occupés. Même en ne prenant que les pourcentages les plus faibles observés, par exemple en Belgique, ce sont prés de 18 % de juifs supplémentaires, soit environ 60 000 personnes, qui seraient partis en déportation et y seraient morts en quasi totalité. Presque un doublement du nombre de victimes juives.
On ne peut qu’approuver Albert Chambon qui affirme : « Qui, aujourd’hui, oserait soutenir que, de préférence au gouvernement de Vichy, mieux aurait valu pour la France avoir un Gauleiter allemand, sous les ordres duquel l’extermination de la population juive aurait très certainement atteint les effroyables chiffres qu’elle a eue partout ailleurs » (47) ?
On peut donc estimer le nombre de juifs de France morts du fait des nazis à 77 000, dont 22 000 de nationalité française et 55 000 étrangers ou apatrides. S. Klarsfeld estime le nombre de juifs présents en France en juin 1940 à 330 000, dont 165 000 Français et 165 000 étrangers et apatrides. Le taux de mortalité global a donc été de 23,3 %, dont 13,3 % pour les Français et 33,3% pour les étrangers et apatrides. On peut noter que R. Hilberg cite des chiffres nettement inférieurs :70 000 morts pour une population juive de 270 000 personnes (240).
Ce pourcentage de 23,3% est moins élevé que ceux des juifs morts dans tous les pays occupés par les Allemands, qui ont été d’environ 41% en Belgique(38,5% pour R.Hilberg,44,4% pour S.Poliakov),50% en Hongrie et plus de 80 % aux PaysBas, en Yougoslavie, en Grèce, en Tchécoslovaquie et en Pologne (240). Seul le Danemark, ayant conservé son roi et son gouvernement pendant l’occupation allemande, a réussi à sauver la plus grande partie de ses juifs, d’ailleurs en assez faible nombre: seuls 7% des 7000 juifs danois furent victimes des nazis. Dans une France totalement occupée, avec un gouvernement entièrement à la solde des Allemands, les pourcentages de juifs assassinés auraient été, de toute évidence, beaucoup plus proches de ceux des autres pays européens occupés. Même en ne prenant que les pourcentages les plus faibles observés, par exemple en Belgique, ce sont prés de 18 % de juifs supplémentaires, soit environ 60 000 personnes, qui seraient partis en déportation et y seraient morts en quasi totalité. Presque un doublement du nombre de victimes juives.
On ne peut qu’approuver Albert Chambon qui affirme : « Qui, aujourd’hui, oserait soutenir que, de préférence au gouvernement de Vichy, mieux aurait valu pour la France avoir un Gauleiter allemand, sous les ordres duquel l’extermination de la population juive aurait très certainement atteint les effroyables chiffres qu’elle a eue partout ailleurs » (47) ?
Forwarded from Maréchal Pétain
Via Adrien Abauzit sur l'affaire du Vel d'hiv, Juillet 2017
Il semblerait que de quinquennat en quinquennat, ce sera à celui qui ment le plus et qui diffame le plus la France.
Cette accumulation de mensonges doit être insupportable à toute âme française.
Les négociations du gouvernement français de l'époque (Jupiter a raison, le gouvernement Pétain incarnait la France) visaient à empêcher la rafle des juifs français, et de fait, la rafle a concerné presque exclusivement des étrangers et des apatrides.
Je rappelle qu'à la fin de la guerre, 95 % des juifs français avaient été sauvés.
J'ajoute 4 points importants :
1) L'immense majorité des juifs étrangers qui avait été mise dans des camps l'a été par la IIIème République en qualité d'étrangers. Il serait bon de le rappeler de temps en temps.
2) Le gouvernement français avait proposé aux Etats-Unis d’accueillir les juifs étrangers présents en France. Le gouvernement américain a refusé. S'il avait accepté, il n'y aurait pas eu de rafle du Vel d'Hiv.
3) Selon la convention de la Haye, l'administration française en territoire occupé devait obéir à l'armée occupante, ce qu'elle fit. La rafle du Vel d'hiv a été diligentée par l'armée d'occupation et non par le gouvernement français. Le gouvernement français est intervenu pour que les juifs français ne soient pas déportés, car au mois d'août précédent, des juifs français avaient été raflés et ce sans que le gouvernement français en soit averti.
4) Xavier Vallat a prévenu le Docteur Nora de l'imminence d'une rafle en Ile-de-France, ce qui a permis de diviser par 2 le nombre de victimes raflées par rapport à ce qui était prévu par les Allemands.
Les historiens les plus honnêtes sur la question sont Raoul Hilberg, Raymon Aron et surtout Alain Michel.
Je renvoie à leur lecture ceux qui n'acceptent pas que l'on crache systématiquement sur la France.
Il semblerait que de quinquennat en quinquennat, ce sera à celui qui ment le plus et qui diffame le plus la France.
Cette accumulation de mensonges doit être insupportable à toute âme française.
Les négociations du gouvernement français de l'époque (Jupiter a raison, le gouvernement Pétain incarnait la France) visaient à empêcher la rafle des juifs français, et de fait, la rafle a concerné presque exclusivement des étrangers et des apatrides.
Je rappelle qu'à la fin de la guerre, 95 % des juifs français avaient été sauvés.
J'ajoute 4 points importants :
1) L'immense majorité des juifs étrangers qui avait été mise dans des camps l'a été par la IIIème République en qualité d'étrangers. Il serait bon de le rappeler de temps en temps.
2) Le gouvernement français avait proposé aux Etats-Unis d’accueillir les juifs étrangers présents en France. Le gouvernement américain a refusé. S'il avait accepté, il n'y aurait pas eu de rafle du Vel d'Hiv.
3) Selon la convention de la Haye, l'administration française en territoire occupé devait obéir à l'armée occupante, ce qu'elle fit. La rafle du Vel d'hiv a été diligentée par l'armée d'occupation et non par le gouvernement français. Le gouvernement français est intervenu pour que les juifs français ne soient pas déportés, car au mois d'août précédent, des juifs français avaient été raflés et ce sans que le gouvernement français en soit averti.
4) Xavier Vallat a prévenu le Docteur Nora de l'imminence d'une rafle en Ile-de-France, ce qui a permis de diviser par 2 le nombre de victimes raflées par rapport à ce qui était prévu par les Allemands.
Les historiens les plus honnêtes sur la question sont Raoul Hilberg, Raymon Aron et surtout Alain Michel.
Je renvoie à leur lecture ceux qui n'acceptent pas que l'on crache systématiquement sur la France.
Pierre Ordioni - Le secret de Darlan 1940/1942. Le vrai rival de De Gaulle. P37-38
Septembre 1942, les américains préparent le débarquement en Afrique du Nord pour Novembre 1942 et veulent négocier avec des représentants français ce débarquement en AFN. De Gaulle ? Lire Roosevelt ci-dessous :
"Le général Eisenhower se fait-il beaucoup d'illusions sur l'autorité dont disposent, en Afrique du Nord, ces « contacts >> français ritec lesquels Murphy travaille depuis des mois à un plan de coopération en cas de débarquement? Sans doute pas plus que le diplomate lui-même qui n'aura de cesse, dès son retour, d'obtenir celle du résident général de France au Maroc, le général Noguès. Soucieux de justifier après le débarquement les accords signés le 22 novembre par son représentant, le général Clark, avec l'amiral Darlan, Eisenhower écrira au chef d'état-major général américain,
le général Marshall :
"Nous sommes entrés dans ce théâtre d'opérations sachant que nous aurions à négocier les affaires d'Afrique du Nord avec l'administration civile dont l'organisation s'étendait à tout ce pays. Nous n'avons installé personne d'officiel. Nous avons seulement exigé des personnes officielles en place leur accord pour une forme de commission centrale à travers laquelle nous travaillerions. "
Avant même d'envisager un accord quelconque avec qui que ce soit, le général Giraud étant encore prisonnier à Königstein, la Maison Blanche avait passé en revue toutes les personnalités françaises, civiles ou militaires bien disposées, mais disposant aussi, selon les Services américains, d'assez de prestige pour amener l'Afrique du Nord à se ranger aux côtés des Alliés: les généraux de Lattre de Tassigny, de La Laurencie, Georges (resté en relations d'amitié confiante avec Winston Churchill), Odic (ancien bras droit de Weygand à Alger et arrivé depuis le début de l'année 1942 aux Etats-Unis), Yves Châtel, ancien collaborateur de Weygand, qui lui avait succédé au gouvernement général de l'Algérie et de qui Murphy connaissait les sentiments pro-alliés. Voire des personnalités politiques que la chute de la III République avait jetées dans l'opposition: l'ancien Président de la République Albert Lebrun, Camille Chau- temps, qui était à New York, et Pierre-Etienne Flandin replié en Algérie, Edouard Herriot et Jules Jeanneney, enfin, Alexis Léger, ancien secrétaire général du Quai d'Orsay, qui ne s'était pas rallié au général de Gaulle et s'était établi aux Etats-Unis.
Seul le général de Gaulle avait été fermement et définitivement écarté à la demande formelle du Président Roosevelt qui écrivait le 16 septembre 1942 à Winston Churchill : « Je considère comme indispensable que de Gaulle soit tenu à l'écart de cette affaire et ne puisse avoir aucun renseignement d'aucune sorte, quelque irritant et irrité qu'il puisse devenir. »
D'ailleurs, lors de son séjour à Londres, le général Marshall avait en personne prévenu le chef de la France Libre, le 23 juillet 1942, sans, bien entendu, faire la moindre allusion à ce débarquement en Afrique du Nord qui allait être décidé trois jours plus tard, que les unités Free French seraient exclues des plans tactiques alliés."
Septembre 1942, les américains préparent le débarquement en Afrique du Nord pour Novembre 1942 et veulent négocier avec des représentants français ce débarquement en AFN. De Gaulle ? Lire Roosevelt ci-dessous :
"Le général Eisenhower se fait-il beaucoup d'illusions sur l'autorité dont disposent, en Afrique du Nord, ces « contacts >> français ritec lesquels Murphy travaille depuis des mois à un plan de coopération en cas de débarquement? Sans doute pas plus que le diplomate lui-même qui n'aura de cesse, dès son retour, d'obtenir celle du résident général de France au Maroc, le général Noguès. Soucieux de justifier après le débarquement les accords signés le 22 novembre par son représentant, le général Clark, avec l'amiral Darlan, Eisenhower écrira au chef d'état-major général américain,
le général Marshall :
"Nous sommes entrés dans ce théâtre d'opérations sachant que nous aurions à négocier les affaires d'Afrique du Nord avec l'administration civile dont l'organisation s'étendait à tout ce pays. Nous n'avons installé personne d'officiel. Nous avons seulement exigé des personnes officielles en place leur accord pour une forme de commission centrale à travers laquelle nous travaillerions. "
Avant même d'envisager un accord quelconque avec qui que ce soit, le général Giraud étant encore prisonnier à Königstein, la Maison Blanche avait passé en revue toutes les personnalités françaises, civiles ou militaires bien disposées, mais disposant aussi, selon les Services américains, d'assez de prestige pour amener l'Afrique du Nord à se ranger aux côtés des Alliés: les généraux de Lattre de Tassigny, de La Laurencie, Georges (resté en relations d'amitié confiante avec Winston Churchill), Odic (ancien bras droit de Weygand à Alger et arrivé depuis le début de l'année 1942 aux Etats-Unis), Yves Châtel, ancien collaborateur de Weygand, qui lui avait succédé au gouvernement général de l'Algérie et de qui Murphy connaissait les sentiments pro-alliés. Voire des personnalités politiques que la chute de la III République avait jetées dans l'opposition: l'ancien Président de la République Albert Lebrun, Camille Chau- temps, qui était à New York, et Pierre-Etienne Flandin replié en Algérie, Edouard Herriot et Jules Jeanneney, enfin, Alexis Léger, ancien secrétaire général du Quai d'Orsay, qui ne s'était pas rallié au général de Gaulle et s'était établi aux Etats-Unis.
Seul le général de Gaulle avait été fermement et définitivement écarté à la demande formelle du Président Roosevelt qui écrivait le 16 septembre 1942 à Winston Churchill : « Je considère comme indispensable que de Gaulle soit tenu à l'écart de cette affaire et ne puisse avoir aucun renseignement d'aucune sorte, quelque irritant et irrité qu'il puisse devenir. »
D'ailleurs, lors de son séjour à Londres, le général Marshall avait en personne prévenu le chef de la France Libre, le 23 juillet 1942, sans, bien entendu, faire la moindre allusion à ce débarquement en Afrique du Nord qui allait être décidé trois jours plus tard, que les unités Free French seraient exclues des plans tactiques alliés."