Maréchal Pétain
1.6K subscribers
3.21K photos
1.22K videos
132 files
1.4K links
Réhabilitation du Maréchal Pétain
Download Telegram
Forwarded from Maréchal Pétain
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Histoire et traditions des Européens : 30 000 ans d'identité de Dominique Venner
Adoptant le métissage comme horizon, la plupart des pays d'Europe occidentale ont favorisé les flots migratoires en provenance de l'Orient ou de l'Afrique. Au regard de nouvelles lois, par un complet renversement de la morale vitale, le coupable cessa d'être celui qui détruisait son peuple, pour devenir celui qui, au contraire, oeuvrait pour sa préservation.
Forwarded from Maréchal Pétain
Saint Louis,
Roi de France

"J’interdis la spéculation par accaparement sur les matières premières et sur les marchandises, ainsi que la surproduction.
Le Livre des Métiers encourage les harmonies des compagnons et des maîtres. Il rappelle le sens sacré de l’ouvrage qui est création.
Le travail, qui n’est qu’un moyen, meurt en l’objet créé ; l’effort n’est pas une fin en soi. La fin, c’est l’œuvre.

Le chef d’atelier et ses ouvriers créent un « chef-d’œuvre" .
Je veux aussi domestiquer le commerce de l’argent.
L’argent n’est qu’un serviteur ; le vrai capital, c’est le savoir-faire. Il est pernicieux que l’argent produise de l’argent.

Toute stipulation d’intérêt relève d’une vilaine paresse car elle vient - sans labeur - grossir au moment de la restitution; la somme prêtée.
Je veux interdire l’usure et l’argent qui prospèrent en dormant."
Forwarded from ‼️ Le Courrier de l'Indien🇫🇷 (Jo L'indien ᡕᠵ᠊ᡃ࡚ࠢ࠘ ⸝່ࠡࠣ᠊߯᠆ࠣ࠘ᡁࠣ࠘᠊᠊ࠢ࠘𐡏⁻ ```)
C'était impossible depuis 15 ans et soudainement ça devient possible pour les JO.

Pierre Sautarel
14 mars 1369 : Du Guesclin remporte la victoire de Montiel, dans le sud-est de la Castille, sur une coalition pro-anglaise conduite par le Portugal et les partisans de Pierre Ier le Cruel (guerre de Cent Ans).
Noble breton, issu d'une famille moins modeste que la tradition ne l'affirme. Son père, Robert, possédait plusieurs seigneuries qu'hérita Bertrand. À partir de 1342, il prit part aux combats de la guerre de succession de Bretagne, le plus souvent pour son propre compte. Passé en 1357 au service de Charles V, il s'illustra contre les Anglais en Bretagne (il fut capitaine de Pontorson en 1357), puis en Normandie et en Maine. Il dirigea en 1364 la campagne contre les Navarrais qu'il vainquit à Cocherel. Il fut, peu après, vaincu à son tour par Chandos, chef de l'armée anglaise.
Charles V le chargea de diriger l'expédition française en Castille, destinée à soutenir la cause de Henri de Trastamare, mais aussi à éloigner de France les Grandes Compagnies les plus dangereuses. Du Guesclin fut vaincu par l'armée anglo-castillane que commandaient le roi Pierre le Cruel et le prince de Galles (Najera, 1367). Il dirigea également la seconde expédition française, en 1369, puis revint prendre part aux campagnes de Bretagne et d'Anjou, de Poitou, d'Angoumois et de Guyenne (1370-1374). Son succès le plus brillant fut la prise de La Réole.
Bien qu'il ait connu des échecs, sa réputation fut rapidement très grande. Il fut rançonné à deux reprises : en 1360 par les routiers et en 1367 par les Anglo-Castillans ; malgré son orgueilleuse réponse et la fixation par lui-même du taux élevé de sa rançon, il paya celle-ci de ses propres deniers, vendant pour cela les terres que lui avait données le roi de Castille, Henri de Trastamare. Mais ses talents d'organisateur, notamment déployés dans la mise en état de guerre des forteresses normandes, et ses capacités de commandement au combat firent de lui l'un des meilleurs soldats de la royauté des Valois ; rompant avec les règles de la guerre féodale, il pratiqua contre les Anglais une tactique de harcèlement, une sorte de guérilla qui renversa la situation militaire en faveur de la France.
Jean Favier
Forwarded from Maréchal Pétain
L’avis de BISMARCK sur la république française et les BOURBON
Parce que le parti républicain est, en France, le moins patriote. Pendant le siège de Paris les farouches républicains de Belleville, de Montmartre et de Ménilmontant ont été le type de la lâcheté tout en demandant à grands cris la guerre à outrance. Ils n’ont su que jeter leurs fusils dans les tranchées, hurler dans les clubs et souiller les Eglises de leurs ordures. C’est pour les avoir déshonorés en divulguant leur conduite dans ses ordres du jour que le général Clément Thomas a été assassiné par eux.
Ce sont des républicains du 4 septembre qui ont eu l’attention, lorsque Paris était investi par des Prussiens, d’inaugurer la statue de Voltaire, Chambellan de notre Grand Frédéric, et qui avait félicité ce prince d’avoir battu les Français à Rosbach. On n’est pas plus plat, plus lâche ou plus bête.
Quant à la Commune, son premier soin a été de faire insérer à son Journal officiel, la recommandation de ne rien faire, autour de Paris, qui pût nous déplaire. Elle a renversé la colonne Vendôme faite avec le bronze de nos canons. Vous voyez que les républicains de toutes nuances sont, plus ou moins, des nôtres. Avec l’Internationale, je les mènerai où je voudrai. Ils n’ont plus rien de leurs pères de 1792, à qui il restait quelque chose des sentiments de patriotisme puisés sous la monarchie.
Par contre, travaillez de toutes vos forces à empêcher le rétablissement de la monarchie.
https://www.psbenlyonnais.fr/lavis-de-bismarck-sur-la-republique-francaise-et-les-bourbon/
Antoine de Lamothe-Cadillac

Arrivé à 25 ans en Amérique, Antoine Laumet (5 mars 1658 - 16 octobre 1730) change d'identité et devient le sieur Antoine de Lamothe-Cadillac. Aventurier et visionnaire, son ascension et sa réussite dans la société de la Nouvelle-France lui attirent autant de soutiens que d'antipathies. Commandant du fort de Michillimakinac en 1694, il fonde le fort Pontchartrain du Détroit en 1701 en prévoyant un grand avenir à ce qui deviendra la ville de Détroit. Après avoir été gouverneur de la Louisiane, il rentre en France où il est nommé gouverneur de Castelsarrasin.

Son nom est donné à la célèbre marque automobile américaine en 1902, à la suite des commémorations du bicentenaire de la fondation de Détroit. En 2001, pendant les commémorations du tricentenaire de la ville, une statue est érigée en son honneur.

photo : Statue de Lamothe-Cadillac à Détroit (Michigan)
🔴 3 avril 1940 : début des massacres de Katyn par les Soviétiques

Le massacre de Katyń est l’assassinat de masse, par la police politique de l’Union soviétique (le NKVD), au printemps 1940 dans la forêt de Katyń, de plusieurs dizaines de milliers de Polonais. Les officiers du NKVD, sur la base d’une décision prise par le Bureau politique du Comité central du Parti communiste de l’Union soviétique (bolcheviks) le 5 mars 1940, ont commencé l’extermination. 

https://jeune-nation.com/kultur/histoire/3-avril-1940-debut-des-massacres-de-katyn-par-les-sovietiques

🇫🇷 @jeunenationcom
L'église catholique et les Juifs durant 39-45 - Jacques Boncompain p289 - je brûlerai ma gloire

Rappelons que les nazis, lorsqu'ils investirent Rome, exigèrent de la communauté juive la remise immédiate de 50 kg d'or sous peine de déportation. N'ayant pu en réunir que 35 kg, le rabbin Zolli se tourna vers Pie XII qui ordonna la fonte de vases sacrés des églises de Rome et remit en un temps record les 15 kg manquant. Le 16 octobre 1943, il arrêta en un jour la déportation des Juifs de Rome, mettant à l'abri dans tous les établissements religieux de la capitale 7000 Juifs. À l'issue de la guerre, le rabbin se convertira avec sa femme, chacun choisissant comme prénom celui du Pape. Sauver des vies coûte cher. À la fin de la guerre, le trésorier de la nonciature, Mgr Courrège, révélera que Pie XII lui aura fait tenir, à cette fin, plus d'un million de francs.
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Jeanne d'Arc vue par les enfants
JT Reims - 12.05.1967 - 03mn04 - vidéo
A l'occasion de la fête annuelle de Jeanne d'Arc des enfants d'une école rémoise sont interrogés sur les origines de cette fête et sur l'héroïne de Domrémy.
Balzac dans son chef d'oeuvre, les illusions perdues, développe l'idée que la famille représente le bien et l'individualisme le mal.
Je résume l'histoire, nous sommes aux alentours de 1820 en France :
David et Lucien habitent Angoulême, David est marié avec la sœur de Lucien, Eve. David a racheté la papeterie de son père, il n'essaie pas de trahir les gens, il veut faire correctement son travail. Et Lucien l'excentrique veut faire carrière dans l'écriture de poésie. David reste en province avec sa femme et ses enfants et Lucien part sur Paris pour faire "carrière" ou il récoltera que des désillusions, des dettes, le mépris.
Patrick Berthier dit :
"Pour Balzac, Eve et David sont le bien, et donc ils sont le centre. Lorsqu'il écrit que la "mélancolie profonde" implicite en David (et que dit il, il a été tenté de mettre davantage en avant) et le "caractère simple et fier" d'Eve forment par leur association, au delà même de la défaite de David, "un plaidoyer pour la famille", c'est pour lui une évidence; et lorsqu'il ose ajouter : "C'est d'ailleurs le sens général des illusions" (d'être un plaidoyer pour la famille), ce n'est qu'à peine par provocation.
Qu'on lise attentivement l'ensemble du roman, et l'on verra la pédagogie (et l'imagerie stylistique) du bien et du mal, du salut et la damnation, y occuper sans le premier rang."
Jacques ISORNI
Viendra-t-il le jour où on cessera de reprocher au Maréchal ce qui fut à son plus grand mérite, parce que cet acte était le plus nécessaire et qu'on le lui reprocherait le plus ? Car il n'a jamais agi, manœuvré, plié, résisté que pour sauver le plus possible de juifs. Le statut n'était destiné qu'à les soustraire à la législation allemande dont il savait qu'elle allait être bientôt imposée par l'occupant et que l'occupant serait féroce. Il fut en contact constant avec M. HEILBRONNER, président du consistoire des Israélites de France. « Que deviendraient les Juils sans moi ? » dit-il quand on le presse de partir pour Alger en Novembre 1942. Le grand Rabbin lui exprime sa reconnaissance de ne pas être parti. En Février 1943, le rabbin ISAIE SCHWARTZ demande à être reçu par lui: << Monsieur le Maréchal, dit-il, il est d'usage de prier chaque samedi pour le chef de l'Etat. >>
Le résultat de l'action du Maréchal est là, et il n'est pas contesté. Les statistiques, puisque ces drames atroces finissent par s'analyser en chiffres, parlent haut (3). Les pourcentages des pertes, réfugiés compris, sont en France de 30 %, en Belgique de 44 %, en Grèce de 80 %, en Hollande de 60 %, en Pologne de 84 %, en Lettonie de 89,5 %, en Lithuanie de 90 %.
La France ne fut pas « polonisée ».
Est-ce que les hommes sauvés peuvent oublier qu'ils le doivent, pour le plus grand nombre, d'abord à Philippe PÉTAIN?
Est-ce un crime, pour ce chef de l'Etat solitaire, vieillard aux mains nues, devant le pouvoir le plus armé et le plus cruel, de n'avoir pu être davantage un rempart ?
L'histoire, c'est une certitude, le rétablira dans sa gloire. Pour être juste, il doit être aussi rétabli dans la loi.
Forwarded from Maréchal Pétain
« J’affirme qu’un peuple soumis pendant un demi-siècle au régime actuel des cinémas américains s’achemine vers la pire décadence. J’affirme qu’un peuple hébété par des plaisirs fugitifs, épidermiques, obtenus sans le moindre effort intellectuel, j’affirme qu’un tel peuple se trouvera, quelque jour, incapable de mener à bien une œuvre de longue haleine et de s’élever, si peu que ce soit, par l’énergie de la pensée. »
Georges Duhamel, Scènes de la vie future
L'élégance française en 2024

PAROLES DE LA CHANSON DOGGY PAR AYA NAKAMURA
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Yeah)
Bébé, j'suis la buena, appelle-moi Cataleya
Fuck tes tchoins, sinon tu paieras la cuenta
Non joue pas les reu-sta, ce soir c'est la fiesta
Tu m'as l'air okay, bon, j'reprends les manettes
J'serais toujours opée, j'ai le cardio, t'inquiètes
J'ai fait l'taff, taff, j'suis en place, place
Oh, oh my God
Ouais, j'ai jobbé, on dirait qu'il peut dead
J'ai pas d'ennemis moi, c'est eux qui m'aiment pas (M'aiment pas)
Un tas d'ennemis mais j'les connais même pas (Pas)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Nah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Nah)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Pas besoin d'me valider, je fais la une des magazines
Reine, ça kouma, kouma, kouma
Je peux dead, il en abuse et moi je craque
Ça c'est c'est coup bas, coup bas, coup bas
Je le ressens comme ça (Je le ressens comme ça)
Quand je bouge, attentat (Quand je bouge, attentat)
Il le ressent comme ça (Il le ressent comme ça)
Quand je m'y prends comme ça (Quand je m'y prends comme ça)
J'ai pas d'ennemis moi, c'est eux qui m'aiment pas (Moi, c'est eux qui m'aiment pas)
Un tas d'ennemis mais j'les connais même pas (Moi, j'les connais même pas)
(Moi j'les connais même pas, moi j'les connais même pas)
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Sale)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner (Ouais)
Ah, les gens comme toi (Ah)
Finiront sous mes draps (Ah)
Ah, les gens comme toi (Ah)
Finiront sous mes draps (Ah)
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Tu veux doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Doggy, doggy, doggy, doggy, doggy, dogguiner
Forwarded from Maréchal Pétain
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Roger Holeindre 1998 : Discours anti pédophiles
Forwarded from Maréchal Pétain
La France reprend la lutte contre l'Allemagne nazi en novembre 1942 avec l'accord de Pétain.

Source : Historia hors-série de Décembre 1969.

l'accord intime

Réunis chez le maréchal Pétain, le général Weygand et l'amiral Auphan le pressaient vivement d'approuver la décision de Darlan. Mais les collaborateurs de Laval firent valoir que cette approbation allait déchaîner de vives réactions allemandes et c'est dans ces conditions que le Maréchal fit expédier à Darlan un message de désaveu :

« J'avais donné l'ordre de se défendre contre l'agresseur, je maintiens cet ordre. »

Découragé par ce désaveu, l'amiral Darlan décida de se constituer prisonnier après avoir prévenu le général Clark et passé la suite au général Juin. Il en rendit compte à Vichy par le télégramme suivant expédié à 15 h 35 le 10: « Reçu votre message. J'annule mon ordre et me constitue prisonnier.

Mais, dans le même moment, informé par Auphan que l'amiral Darlan avait emporté avec lui un code personnel très secret, le maréchal Pétain l'avait autorisé à rassurer l'amiral de la Flotte sur la portée réelle de ce désaveu: « Comprenez que cet ordre était nécessaire pour la négociation en cours. » Ce message d'Auphan, expédié vers 15 h 30 de Vichy, fut le premier d'une série de télégrammes clandestins qui devaient permettre à Darlan de connaître la véritable pensée du Maréchal dont la position officielle était dictée par la crainte de réactions allemandes trop brutales.

Le plus important de ces messages fut expédié le 13 novembre après le retour de Laval et l'invasion de la zone libre. Il confirmait à Darlan que malgré tous les officiels, bien qu'il eût été même remplacé par Noguès depuis quarante-huit désaveux heures, son attitude avait « l'accord intime» du Maréchal .

Ce message permit à Darlan de se remettre en selle vis-à-vis des Américains, de rassurer les consciences des très nombreux officiers qui hésitaient encore à sprendre les armes contre l'ennemi sans l'accord du Maréchal auquel ils avaient prêté serment.

Le soir même l'Afrique du Nord rentrait dans la guerre. Quelques jours plus tard, après avoir fait contrôler par une mission d'officiers de l'A.O.F. l'authenticité de ce télégramme de l'« accord intime », le gouverneur général Boisson annonçait le ralliement de Dakar.

Pour compléter ce ralliement, il restait à chasser de Tunisie les Allemands qui s'y étaient précipités dès le 9 novembre en constatant que les Alliés n'y venaient pas. Dans l'impossibilité de tenir les ports avec ses seules forces, le général Barré commandant les troupes de Tunisie dut se retirer sur la « dorsale tunisienne » tandis que l'amiral Derrien commandant la Marine était contraint à subir l'occupation ennemie contre laquelle il ne pouvait rien comme le reconnut d'ailleurs par la suite la Commission d'enquête.

Il faudra cinq mois d'une très dure bataille pour reconquérir la Tunisie. Mais avec un équipement dérisoire, les soldats de Koltz et de Juin y prendront une part décisive, forçant l'estime de leurs camarades américains et anglais et redorant le blason de l'armée française terni par les revers de 1940.

JACQUES MORDAL