Forwarded from Maréchal Pétain
Pape François : "Les migrants doivent être intégrés" - 23 septembre 2023
Albert Camus écrivait : « À lire une certaine presse il semblerait que l'Algérie soit peuplée d'un million de colons à cravache et à cigare montés sur Cadillac. » Enfants spirituels de l'Afrique romaine, les Français d'Algérie vivront un des grands exodes du XXe siècle. Le 26 mars 1962, quelques jours seulement après la signature des accords d'Evian, des centaines de citoyens français tombent en quelques minutes sous les balles de soldats français rue d'Isly à Alger, après une manifestation. Ce massacre marque le début de l'exode massif des pieds-noirs et le déclin de l'OAS. A l'époque, les faits provoquent une émotion immédiate, tant en Algérie qu'en France : l'armée est stigmatisée, la population européenne traumatisée. Pour autant, aucune commission d'enquête officielle n'aurait jamais été créée pour clarifier les faits et d'établir les responsabilités dans ce drame.
C'est un épisode mal connu de la guerre d'Algérie.
Quatre-vingts civils désarmés sont abattus par des éléments de l’armée française. Comme si tout avait été prévu pour qu’il y ait un drame.
De supposés tireurs provocateurs embusqués, mais les terrasses étaient contrôlées par la police, des tirailleurs algériens lourdement armés qui venaient directement du bled et n’avaient aucune expérience du maintien de l’ordre en zone urbaine... un jeune lieutenant qui essaie de parlementer avec les manifestants qui ne sont pas des « insurgés OAS », comme le dira « L’Humanité », mais des Algérois en plein désarroi après la signature d’accords à Evian qui ne seront jamais appliqués sur le terrain : le FLN prendra seul le pouvoir. Le général Ailleret (commandant supérieur interarmées en Algérie) prétendra – sans la moindre preuve – que des coups de feu ont été tirés par des fenêtres de la rue d’Isly, dans le dos des soldats. Répétant mot pour mot ce qu’affirme le préfet de police d’Alger, Vitalis Gros, qui minimise le nombre des morts, 46 et 200 blessés, alors que 200 témoignages réunis plus tard permettront de dénombrer 80 morts, tous identifiés.
Des ordres, tardifs, « halte au feu », n’ont pas été suivis : on a retrouvé 2 000 douilles, ce n’est pas un tir d’intimidation mais un massacre frontal au fusil-mitrailleur. Comme s’il fallait indiquer aux négociateurs du FLN que l’armée française n’était pas à la botte des pieds-noirs... C’est déjà le temps des cercueils. Les valises seront bientôt prêtes. Les massacres et les enlèvements d’Européens à Oran, par centaines, quelques semaines plus tard, alors que les troupes du général Katz restent l’arme au pied, enlèveront toute illusion aux pieds-noirs. Le silence fait sur ce massacre « est un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre
d’Algérie"
F Pédron
https://www.contre-info.com/il-y-a-50-ans-le-26-mars-1962
C'est un épisode mal connu de la guerre d'Algérie.
Quatre-vingts civils désarmés sont abattus par des éléments de l’armée française. Comme si tout avait été prévu pour qu’il y ait un drame.
De supposés tireurs provocateurs embusqués, mais les terrasses étaient contrôlées par la police, des tirailleurs algériens lourdement armés qui venaient directement du bled et n’avaient aucune expérience du maintien de l’ordre en zone urbaine... un jeune lieutenant qui essaie de parlementer avec les manifestants qui ne sont pas des « insurgés OAS », comme le dira « L’Humanité », mais des Algérois en plein désarroi après la signature d’accords à Evian qui ne seront jamais appliqués sur le terrain : le FLN prendra seul le pouvoir. Le général Ailleret (commandant supérieur interarmées en Algérie) prétendra – sans la moindre preuve – que des coups de feu ont été tirés par des fenêtres de la rue d’Isly, dans le dos des soldats. Répétant mot pour mot ce qu’affirme le préfet de police d’Alger, Vitalis Gros, qui minimise le nombre des morts, 46 et 200 blessés, alors que 200 témoignages réunis plus tard permettront de dénombrer 80 morts, tous identifiés.
Des ordres, tardifs, « halte au feu », n’ont pas été suivis : on a retrouvé 2 000 douilles, ce n’est pas un tir d’intimidation mais un massacre frontal au fusil-mitrailleur. Comme s’il fallait indiquer aux négociateurs du FLN que l’armée française n’était pas à la botte des pieds-noirs... C’est déjà le temps des cercueils. Les valises seront bientôt prêtes. Les massacres et les enlèvements d’Européens à Oran, par centaines, quelques semaines plus tard, alors que les troupes du général Katz restent l’arme au pied, enlèveront toute illusion aux pieds-noirs. Le silence fait sur ce massacre « est un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre
d’Algérie"
F Pédron
https://www.contre-info.com/il-y-a-50-ans-le-26-mars-1962
Forwarded from Maréchal Pétain
Maurice Barrès. Étude pour la protection des ouvriers français contre les étrangers. 1893
Maurice Barrès écrit ce petit livre dénonçant la volonté du patronat français de favoriser les étrangers pour augmenter le chômage et donc faire pression sur les salaires. Ce texte date de 1893 ...
Barrès dénonce une politique socialiste favorisant l'étranger et non les français. Voici quelques extraits.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k814588/f8.item
Maurice Barrès écrit ce petit livre dénonçant la volonté du patronat français de favoriser les étrangers pour augmenter le chômage et donc faire pression sur les salaires. Ce texte date de 1893 ...
Barrès dénonce une politique socialiste favorisant l'étranger et non les français. Voici quelques extraits.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k814588/f8.item
Gamelin.La.Tragedie.De.L.Ambition.pdf
3.7 MB
Gamelin : La tragédie de l'ambition - Max Schiavon (2021)
Le nom de Gamelin est définitivement attaché à la défaite de 1940. Mais comment cet officier à qui tout a réussi depuis sa prime jeunesse, considéré parmi les plus brillants de sa génération, ayant la confiance des dirigeants politiques, a-t-il pu conduire les armées alliées au désastre ? Cette question, qui n’a reçu depuis quatre-vingts ans que des réponses partielles, mérite encore aujourd’hui d’être posée. Car dans nombre de domaines des interrogations demeurent : quels ont été les moteurs de sa vie ? Sa personnalité comportait-elle des failles ?
Pourquoi s’est-il vu confier le destin du pays ? Qui sont ceux qui l’ont désigné et avaient-ils conscience de ses faiblesses ? Quels paramètres ont influencé ses propres choix stratégiques et tactiques ?
Le nom de Gamelin est définitivement attaché à la défaite de 1940. Mais comment cet officier à qui tout a réussi depuis sa prime jeunesse, considéré parmi les plus brillants de sa génération, ayant la confiance des dirigeants politiques, a-t-il pu conduire les armées alliées au désastre ? Cette question, qui n’a reçu depuis quatre-vingts ans que des réponses partielles, mérite encore aujourd’hui d’être posée. Car dans nombre de domaines des interrogations demeurent : quels ont été les moteurs de sa vie ? Sa personnalité comportait-elle des failles ?
Pourquoi s’est-il vu confier le destin du pays ? Qui sont ceux qui l’ont désigné et avaient-ils conscience de ses faiblesses ? Quels paramètres ont influencé ses propres choix stratégiques et tactiques ?
Source : Auprès du Maréchal Pétain par Alfred Conquet
La question des divisions blindées selon Daladier, Gamelin, de Gaulle.
Daladier, à nouveau ministre de la Guerre en 1936, puis Chef de Gouvernement, continue à soutenir rigoureusement les idées qu'il a exprimées en juin et en décembre 1934.
En novembre 1936, il les expose encore en ces termes devant la Commission de l'Armée : " Voulez-vous porter tout de suite la guerre au-delà des frontières. Pensez-vous au contraire qu'un pays de 40 millions d'habitants doit avoir comme pensée primordiale de se rendre inviolable et de gagner la futur bataille des frontières ?"
Fin janvier 1937 , " une armée défensive n'a rien à craindre de l'assaillant même si celui-ci dispose largement de chars et d'avions."
Le 3 décembre 1937, il déclare : " Le fossé antichars doublé par rails est infranchissable. Une invasion soudaine ne suffirait pas à submerger le pays ni à mettre la France à genoux."
Dans son Mémorandum de 1940, le colonel de Gaulle écrira: " Les avions (de l'adversaire) en nombre insuffisant, ses chars trop légers ne parviendraient pas à forcer nos défenses..."
En 1936, Gamelin dit à François -Poncet: les divisions blindées sont un instrument lourd et peu maniable. Nous les écraserons avec nos réserves.
En juillet 1939 Gamelin à Frédéric Dupont, membre de la commission de l'Armée: " Croire qu'avec les chars on pourra crever le dispositif de défense, ce n'est pas sérieux. Nous constituerons deux divisions blindées. Les Allemands en ont dix. Elles ne me préoccupent pas."
Photo d'illustration.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3385546s/f11.item
La question des divisions blindées selon Daladier, Gamelin, de Gaulle.
Daladier, à nouveau ministre de la Guerre en 1936, puis Chef de Gouvernement, continue à soutenir rigoureusement les idées qu'il a exprimées en juin et en décembre 1934.
En novembre 1936, il les expose encore en ces termes devant la Commission de l'Armée : " Voulez-vous porter tout de suite la guerre au-delà des frontières. Pensez-vous au contraire qu'un pays de 40 millions d'habitants doit avoir comme pensée primordiale de se rendre inviolable et de gagner la futur bataille des frontières ?"
Fin janvier 1937 , " une armée défensive n'a rien à craindre de l'assaillant même si celui-ci dispose largement de chars et d'avions."
Le 3 décembre 1937, il déclare : " Le fossé antichars doublé par rails est infranchissable. Une invasion soudaine ne suffirait pas à submerger le pays ni à mettre la France à genoux."
Dans son Mémorandum de 1940, le colonel de Gaulle écrira: " Les avions (de l'adversaire) en nombre insuffisant, ses chars trop légers ne parviendraient pas à forcer nos défenses..."
En 1936, Gamelin dit à François -Poncet: les divisions blindées sont un instrument lourd et peu maniable. Nous les écraserons avec nos réserves.
En juillet 1939 Gamelin à Frédéric Dupont, membre de la commission de l'Armée: " Croire qu'avec les chars on pourra crever le dispositif de défense, ce n'est pas sérieux. Nous constituerons deux divisions blindées. Les Allemands en ont dix. Elles ne me préoccupent pas."
Photo d'illustration.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3385546s/f11.item
Forwarded from Maréchal Pétain
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Séquence de Pâques, Victimae Paschali Laudes, Sœurs d'Aquin
Forwarded from Maréchal Pétain
« À tous les déclinistes, les vieux réacs, les sinistres et autres pessimistes, je ne dirais qu’une chose : prenez quelques minutes pour écouter des lycéens parler de leurs épreuves du bac et osez me dire que cela ne redonne pas foi et confiance en un avenir lumineux ! »
Xavier Eman « Hécatombe », Edtions la Nouvelle Librairie
Xavier Eman « Hécatombe », Edtions la Nouvelle Librairie
Forwarded from Maréchal Pétain
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« Si demain, il y a une guerre en France contre l'Algérie, vous défendez qui ? »
« Je défends mon bled. » « Je vis et j'étudie ici, mais franchement on n'aime pas la France. »
« Je défends mon bled. » « Je vis et j'étudie ici, mais franchement on n'aime pas la France. »
Le jeu américain à Vichy - William L. Langer - p72
Pétain ne dira pas autre chose à l'ambassadeur des États-Unis. « À son avis, rapporte W. Bullitt, l'une des causes principales de l'effondrement de l'armée française résidait dans le fait que les officiers de réserve, qui avaient eu pour maîtres d'école des socialistes et non des patriotes, avaient abandonné leurs hommes et n'avaient fait preuve d'aucun courage militaire. »
Pétain ne dira pas autre chose à l'ambassadeur des États-Unis. « À son avis, rapporte W. Bullitt, l'une des causes principales de l'effondrement de l'armée française résidait dans le fait que les officiers de réserve, qui avaient eu pour maîtres d'école des socialistes et non des patriotes, avaient abandonné leurs hommes et n'avaient fait preuve d'aucun courage militaire. »
Forwarded from Zentropa
“On diffusera, via la télévision, des divertissements abrutissant, flattant toujours l'émotionnel, l'instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile. Avec un bavardage et une musique incessante, pour empêcher l'esprit de s'interroger, penser, réfléchir.”
Günther Anders
Günther Anders
Balzac, Honore De - La Maison Nucingen.pdf
259.1 KB
La Maison Nucingen est un roman d’Honoré de Balzac écrit en 1837 édité en volume en 1838 chez Werdet. Il fait partie des Scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Le titre initialement prévu par Balzac était La Haute Banque, terme qui désignait à l’époque une poignée de banquiers qui avait acquis une prépondérance absolue sur les marchés financiers et dont Nucingen fait partie.
Le roman est clairement une description de l'ascension en Europe de la maison Rothschild, avec la description du fameux coup de bourse lors de la bataille de Waterloo.
Le roman est clairement une description de l'ascension en Europe de la maison Rothschild, avec la description du fameux coup de bourse lors de la bataille de Waterloo.
Forwarded from Maréchal Pétain
Le banquier est un conquérant qui sacrifie des masses pour arriver à des résultats cachés, ses soldats sont les intérêts des particuliers. Il a ses stratagèmes à combiner, ses embuscades à tendre, ses partisans à lancer, ses villes à prendre.
Honore De Balzac - La Maison Nucingen
Honore De Balzac - La Maison Nucingen
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Pâques insolites
IT1 13H - 30.03.1975 - 03mn36 - vidéo
Reportage dans un petit village de Picardie où la tradition de Pâques toujours bien vivante évolue avec le temps. Les enfants, munis de leurs crécelles, font la tournée du village, pour annoncer les offices religieux, les cloches étant parties à Rome. Les vieux du villages racontent leurs souvenirs. La procession se terminera par une chasse aux vrais œufs.
IT1 13H - 30.03.1975 - 03mn36 - vidéo
Reportage dans un petit village de Picardie où la tradition de Pâques toujours bien vivante évolue avec le temps. Les enfants, munis de leurs crécelles, font la tournée du village, pour annoncer les offices religieux, les cloches étant parties à Rome. Les vieux du villages racontent leurs souvenirs. La procession se terminera par une chasse aux vrais œufs.