Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Forwarded from Maréchal Pétain
L'HOLOCAUSTE ET LE MARECHAL PÉTAIN

par Jacques ISORNI, 1980

La projection du film HOLOCAUSTE est l'occasion de renouveler les pires accusations contre Philippe PÉTAIN et de travestir une fois de plus l'Histoire de France.

Faut-il donc rappeler que dans un rapport du 12 Février 1943 (CDJC - Document I 38), KNOCHEN accuse le Maréchal, le clergé et René BOUSQUET, haut fonctionnaire de la police, de « faire tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la déportation des Juifs français ». Le même KNOCHEN écrit le 24 Avril 1950: « ... Le Maréchal PÉTAIN a été très vite considéré comme étant en réalité resté un ennemi dangereux et même le plus dangereux pour l'Allemagne. Tous les rapports de nos services que j'ai eu à connaître et que j'ai transmis au RSHA reflètaient la même opinion.>>

Faut-il donc rappeler que la zone libre assurée par l'armistice fut

un refuge pour les Juifs ? Et qu'il reste incompréhensible que tant
des leurs aient quitté spontanément ce refuge pour regagner la zone occupée. Le 17 Juillet 1943, le secrétariat général du chef de l'État fait parvenir une note au président du conseil : « Le Maréchal demande que M. Pierre LAVAL intervienne immédiatement auprès des autorités d'occupation afin de faire cesser un régime d'exception à des Français dont certains n'ont commis d'autres délits que d'être Juifs ».

Le 24 Août 1943, les Allemands ayant exigé qu'il promulgue une loi dénaturalisant immédiatement tous les Juifs naturalisés français (après le 10 Août 1927), le Maréchal refuse. Devant la menace allemande, il consent à nommer une commission devant seulement proposer des dénaturalisations. Le membre le plus connu de cette commission est le procureur général MORNET, l'accusateur de la Haute Cour. Elle ne propose que 3 % de dénaturalisation. Aucun Juif ne sera d'ailleurs dénaturalisé. PÉTAIN félicite la commission du procureur MORNET.

Dans une note secrète du 15 Août 1943, les SS ROTHKE et GEISSLER, chef de la Gestapo zone sud, rapportaient à KNOCHEN << qu'ils avaient l'impression que PÉTAIN veut empêcher la réalisation de la loi contre laquelle sont certainement venus protester auprès de lui nombre de Juifs ». (Le Monde, II Septembre 1971).

Quand la zone libre est envahie, alors que PÉTAIN est pressé par une partie de son entourage de partir pour Alger, une de ses préoccupations est le sort tragique des Juifs. « Les Juifs? Que deviendront-ils sans moi ? ». Le Grand Rabbin vient à Vichy pour lui exprimer sa gratitude qu'il soit resté à la tête de l'État malgré l'occupation totale du territoire. En réalité, devant la pression la plus inhumaine qu'une nation toute puissante ait pu infliger à un pays vaincu, désarmé, occupé, PÉTAIN a fait tout ce qu'il était humainement et politiquement possible de faire pour protéger les Juifs. Il a sauvé le plus de vies possible. Il ne les a pas sauvées toutes? Quel criminel ! Mais les statistiques puisque ces drames effrayants finissent par s'analyser en statistiques parlent haut. Le pourcentage des pertes en France, réfugiés compris est de 30 %. En Hollande, il est de 60 %. Mais la reine qui a abandonné son peuple opprimé et torturé, est une héroïne ! En Pologne, le pourcentage est de 84,8 %! En Lithuanie, de 90 %: En Lettonie, de 89,5 %. En Grèce, de 80 %. En Belgique, de 44 % ! Cette statistique est celle que propose MM. POLIAKOF et WULF dans « le IIIème Reich et les Juifs »). La France n'a pas été « polonisée ». Elle a été le pays qu'une guerre atroce a le moins éprouvé. Grâce à Philippe PÉTAIN qui lutta désespérement pour la protéger.
L'OPINION DE L'HISTORIEN ROBERT ARON SUR LE GOUVERNEMENT DE VICHY ET LA QUESTION JUIVE

<< Quel que soit le jugement que l'on porte sur l'attitude ou plutôt sur les attitudes prises par Vichy en ce qui concerne le problème juif, quoi que l'on pense de ce mélange diversement dosé selon les époques, de concessions et de raidissement, de hontes subies et de résistance opposée aux formes les plus outrancières du crime et du déshonneur un fait subsiste, c'est que le << complexe >> Vichy a permis d'accroître en France le nombre des juifs échappés au fléau nazi. De tous les pays occupés, la France est un de ceux où la proportion des rescapés se fixe à un taux relativement les plus élevés. »

(Extrait du « Monde et la Vie » numéro de Février 1961)
Extrait de : "Weygand: L'intransigeant"
de Max Schiavon - 1 novembre 2018 -
LE FRONT POPULAIRE
Le 3 mai 1936, le Front populaire, alliance des socialistes, des communistes et des radicaux-socialistes, remporte les élections législatives en France. Albert Lebrun appelle Léon Blum à la présidence du Conseil. Cette victoire de la coalition de gauche suscite de grands espoirs chez ses partisans, dans un pays profondément fracturé par la crise économique et les divisions politiques. L’environnement international apparaît aussi de plus en plus dangereux. Parce que Blum a constamment attaqué la défense nationale et refusé les crédits militaires, « les préventions de l’armée à l’encontre du Front populaire sont évidentes, bien que l’autorité de Daladier y soit peu contestée» (Lacouture). Il n’y a aucun doute que Weygand déteste les nouveaux gouvernants – il n’aimait déjà pas beaucoup les anciens –, mais puisque le pays les a choisis, il faut s’en accommoder et tenter de les convaincre des menaces extérieures de plus en plus graves qui pèsent sur la France. L’affaire est peu connue, mais des centaines d’officiers ont alors la tentation de démissionner pour ne pas servir un tel régime. Le général Altmayer, un cavalier réputé pour son franc-parler, est leur représentant officieux et interroge Weygand sur le sujet. Ce dernier les dissuade. Pour lui, « un officier en activité de service ne doit se laisser aller ni à une parole, ni à un geste qui risque d’introduire dans l’armée les passions politiques». Il ajoute :
« Tant qu’un officier n’est pas placé personnellement dans une situation mettant en cause son honneur de soldat ou sa dignité personnelle, il doit supporter en silence et s’abstenir de tout ce qui a un caractère politique. »
Le désordre ambiant de l’été 1936 conforte Weygand dans son opinion. Lui qui professe depuis toujours que l’ordre est la santé d’un État est effaré par la tournure que prennent les événements. Il dit regretter que le gouvernement travaille pour la foule et non pour le pays. Que faire pour que les esprits prennent conscience de la menace ? Avertir, parler, écrire, mais rien en dehors de la légalité, pas de complot, pas de manœuvres occultes. Des associations, des partis, le sondent et voudraient le voir entrer en politique, certains pour qu’ils deviennent le chef d’État autoritaire qu’ils espèrent. Il refuse net, irrité par le contenu de certains articles lui prêtant des ambitions qu’il n’a pas. « En l’annexant, la presse de droite n’exprimait qu’un désir, que la gauche prenait pour une réalité» (Nobécourt). Un incident qui se produit lors d’une manifestation patriotique vient ajouter un peu plus de trouble encore à cette situation. Tous les samedis, à tour de rôle, des associations d’anciens combattants se rassemblent au carrefour de l’avenue Georges V, remontent les Champs-Élysées, se recueillent puis raniment la flamme sous l’Arc de Triomphe.
Quelque temps après l’arrivée au pouvoir du Front populaire, les anciens combattants du 20e régiment de dragons demandent à Weygand de présider la cérémonie. Il accepte, retrouve les anciens du régiment dans un hôtel où un vin d’honneur est servi. Lorsqu’il sort sur l’avenue, en uniforme bien évidemment, une foule l’attend. Dès qu’elle l’aperçoit, les acclamations fusent mais bientôt les « Vive Weygand » se transforment en « Weygand au pouvoir ! », suivis d’injures visant Léon Blum. Un service d’ordre improvisé par les anciens du 20e dragons protège le général d’une foule de plus en plus excitée. Weygand fait quelques centaines de mètres vers l’Arc de Triomphe puis décide de se réfugier dans un hôtel particulier proche. Il est furieux de ce qui vient de se passer. Le gouvernement va encore le suspecter d’être un factieux. Il n’avait pas besoin de cela. Daladier, ministre de la Guerre, ne lui adresse aucune observation mais décide de « supprimer la musique militaire qui participait jusque-là à la cérémonie.
Forwarded from Kadosh
Trépas du politique revendiqué pédophile le plus populaire de sa génération avec un message émouvant de son partenaire favori.

https://x.com/jack_lang/status/1770882752289652817?s=46

@archiveskadosh
Forwarded from Maréchal Pétain
Le Président de la République fait fleurir la tombe du Maréchal

Le 22 septembre 1984, à l'heure même où il recevait à Douaumont le Chancelier allemand Helmut Kohl, le Président François MITTERRAND a fait déposer des fleurs sur la tombe du Maréchal à l'Ile d'Yeu.

Son représentant, Monsieur NOGUES, Secrétaire général de la Vendée, Commissaire adjoint de la République, était accompagné du Conseiller général et du maire de l'Ile, ainsi que du Commandant adjoint de la Gendarmerie de Vendée et du Chef de brigade locale.
Forwarded from Maréchal Pétain
Extrait du livre de Jacques Le Groignec - Petain et les Allemands.
Le face à face Pétain-Hitler
22 octobre 1940 - entrevue à Montoire France - p271-272-273

La nuit tombe lorsque le chef de l'Etat, qui a fait une halte pour déjeuner à la préfecture de Tours, arrive à Montoire, ou trois com pagnies de la Wehrmacht lui rendent les honneurs. Puis, << sous la lumière indécise des falots éclairant le quai de la petite gare de Montoire », Pétain et Hitler échangent une poignée de main << sans qu'un sourire vint éclairer leur visage. En leurs personnes, la France et l'Allemagne semblaient s'affronter >> . Paul Schmidt traducteur d'Hitler.

C'est bien d'un affrontement dont il s'agit. Car les acteurs de Montoire poursuivent des objectifs diametralement opposés. Pétain espère obtenir la libération des prisonniers, et notamment des paysans dont le travail doit écarter toute menace de famine. Il souhaite un assouplissement des contraintes qu'impose la ligne de démarcation, et un allégement des frais d'occupation. Ceux-ci s'élèvent à 20 millions de marks par jour, soit 400 millions de francs 1940, soit environ 800 millions de francs lourds 1997.

Hitler, quant à lui, espère amener la France à collaborer militairement. Il tente de convaincre son interlocuteur en affirmant sa foi dans la défaite de l'Angleterre. D'ici un an, l'Allemagne possédera 230 divisions dont 186 divisions de première ligne, 20 divisions blindées et 12 motorisées. Il compte, après les événements de Mersel-Kebir et de Dakar, que la France s'attachera non seulement à défendre son empire, mais aussi à reconquérir les territoires passés à la dissidence gaulliste.

A cette dernière question qui implique l'ouverture d'un conflit franco-anglais, Pétain répond clairement que la France << avait trop souffert, moralement et matériellement, pour se lancer dans un nouveau conflit >>. Paul Schmidt

Dialogue de sourds que l'interprète allemand, Paul Schmidt, résume: << Pas une seule fois, Pétain n'eut un mot aimable pour Hitler ou pour l'Allemagne. Son attitude donnait l'impression d'une sorte de hauteur (...) Je ne pus m'empêcher de penser qu'en venant à cette entrevue, il n'avait d'autre but que de tâter les intentions de Hitler (...) Hitler n'avait formulé aucune exigence concrète et avait laissé seulement entrevoir qu'il était susceptible d'accorder des adoucissements à la France en échange de sa participation aux hostilités contre l'Angleterre, en se gardant bien de toute netteté (...) Pétain avait fait nettement grise mine par son laconisme, son mutisme (...) Je n'ai compris qu'après la guerre l'attitude que le maréchal Pétain avait eue à Montoire, en apprenant que, le jour même de cette entrevue fameuse, le professeur Rougier discutait en son nom avec Churchill, apportant à celui-ci l'assurance que la France n'entreprendrait jamais rien d'incompatible avec l'honneur contre son ancienne alliée. Aujourd'hui, quand je compare le compte rendu de cet entretien de Londres, autrement plus concret, avec celui de Montoire, et en tenant compte des événements ultérieurs, je suis enclin à conclure que le maréchal Pétain fut le vainqueur diplomatique de Montoire. >>

Renthe-Fink porte le même jugement: <<Pour moi, Montoire constitue la plus grande défaite de toute la politique allemande vis à vis de la France. Nous n'y avons rien obtenu et presque tout perdu de ce que nous avions. Nous n'avons pas réussi à gagner la France à notre cause ni à occuper le territoire français tout entier. S'il n'y avait pas eu Montoire, il n'y aurait probablement pas eu de débarquement allié en Afrique du Nord ni notre débâcle là-bas ".
Forwarded from Maréchal Pétain
Le traducteur Paul Schmidt au milieu pendant l'entrevue de Montoire le 22 octobre 1940.
Forwarded from Maréchal Pétain
Rappel p275 Petain et les Allemands de Jacques Le Groignec

Le 30 octobre, alors que son allocution sur la collaboration est en cours de diffusion, Pétain juge nécessaire d'informer secrètement les Britanniques << qu'en aucun cas il n'autorisera un acte d'hostilité contre l'Angleterre >> et que « la collaboration annoncée avec l'Allemagne ne prendra jamais la forme d'une action militaire »
Forwarded from Maréchal Pétain
Le 14 juin 1941, le colonel Groussard, envoyé secrètement à Londres par le général Huntzinger, ministre de la Défense de Vichy, avec l’assentiment du maréchal Pétain, est reçu par Winston Churchill qui lui déclare:
« Dites à ceux qui vous ont envoyé ici que je comprends la situation pénible qui est la vôtre, dans cette malheureuse France saignante, pressurée, coupée en deux… Je sais que la tâche de vos chefs est presque surhumaine ; je les approuve de vouloir protéger le plus possible la France et les Français : mais je leur demande de ne pas oublier que leurs Alliés continuent à se battre ; je leur demande d’avoir foi en l’avenir … Moi aussi, si je gouvernais votre pays, je ne dirais pas aux Allemands: « Je vous déteste ! » Parce qu’il faut toujours éviter le pire, avec acharnement… Moi aussi je biaiserais, je chercherais à gagner du temps, à propos de tout : mais j’aiderais par tous les moyens possibles ceux qui restent mes compagnons d’armes… Dites à Vichy que je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Jamais je n’ai cru que cet homme puisse souhaiter la victoire allemande. »
Témoignage du colonel Georges Groussard, livre "Service secret 1940-1945".
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Les crimes de l’épuration
par José CASTANO

Les partis les plus collaborationnistes furent le « Parti Populaire Français » créé et dirigé par Jacques Doriot, ancien député-maire communiste de Saint-Denis qui mourra sous l'uniforme allemand et le « Rassemblement National Populaire » du député socialiste Marcel Déat, éphémère ministre de l'aviation en 1936.
La droite nationaliste, souvent favorable au maréchal Pétain, va s'impliquer massivement dans la résistance. Son premier martyr connu fut l'officier de la « Royale », Honoré d'Estienne d'Orves, fusillé au Mont-Valérien, le 29 août 1941. L'amiral Darlan était sur le point d'obtenir sa grâce quand, le 21 août, le Communiste Pierre Georges, futur « colonel Fabien » -qui ne sera qu’un pseudonyme que les communistes s’empresseront de sacraliser- tira dans le dos d'un officier allemand, l'aspirant Moser, au métro « Barbès ». L'histoire officielle n'a pas retenu ce détail, ni le fait que l'aspirant Moser attendait le métro sans arme, quand Pierre Georges lui a (héroïquement) tiré dans le dos. En représailles, cent otages sont exécutés dont Honoré d'Estienne d'Orves.

https://www.revuemethode.org/m041816.html
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Enquete sur l'Histoire n° 6 - L'Age d'or de la droite (1870-1940) - P70

Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
Forwarded from Maréchal Pétain
"Tant que cette minorité dirigeante, essentiellement mercantile et usurière, n’aura pas abdiqué, aucun régime de propreté, aucune politique constructive ne seront possibles."
Maurice Bardèche, Sparte et les Sudistes (1969)
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