La discrimination positive - « Une sorte de racisme d’État, une politique de quotas ethniques, un système qui fonde en droit la supériorité des minorités reconnues aux dépens de la majorité ou des autres minorités non qualifiées, une machine à fabriquer du ressentiment et, bouillonnant dans la grande cuve du multiculturalisme, les ferments d’une future guerre civile. »
Patrick Buisson
La Cause du peuple, éditions Perrin, 2016
Patrick Buisson
La Cause du peuple, éditions Perrin, 2016
Pétain a été le plus grand sauveur de Juifs d'Europe après Pie XII et tous deux ont été calomniés. En 1944 il dit à Roger Martin du Gard : "Les Juifs, si j'étais parti, les SS les auraient tous exécutés, comme en Pologne." Or s'il était parti, de Gaulle le reconnaît, il serait revenu en France avec les Alliés, et la France Libre n'existait plus. Toutes les rues ou places de Gaulle s'appelleraient Pétain aujourd'hui. Pour protéger la population juifs compris, il a sacrifié sa gloire, ce qui fait de lui l'un des plus grands serviteurs de la France et le plus injustement traité. cf) "Je brûlerai ma gloire", et bientôt :" La tragédie du Maréchal." Ed. Muller . 0 Paxton a écrit un livre à charge pour faire honte aux Français de leur pays et les rendre dociles à l'action d'autres pays.
Jacques Boncompain
Jacques Boncompain
« Sonnez fanfares triomphales,
Tonnez canons, battez tambours !
Et vous, cloches des cathédrales,
Ébranlez-vous comme au grand jour !
En ce moment la France toute entière
Est debout avec ses enfants
Pour saluer, comme nous, la bannière
De la Pucelle d'Orléans !
Étendard de la délivrance,
À la victoire il mena nos aïeux,
À leurs enfants il prêche l'Espérance,
Fils de ces preux, chantons comme eux,
Fils de ces preux, chantons comme eux,
Chantons comme eux,
Vive Jehanne, Vive la France ! »
Tonnez canons, battez tambours !
Et vous, cloches des cathédrales,
Ébranlez-vous comme au grand jour !
En ce moment la France toute entière
Est debout avec ses enfants
Pour saluer, comme nous, la bannière
De la Pucelle d'Orléans !
Étendard de la délivrance,
À la victoire il mena nos aïeux,
À leurs enfants il prêche l'Espérance,
Fils de ces preux, chantons comme eux,
Fils de ces preux, chantons comme eux,
Chantons comme eux,
Vive Jehanne, Vive la France ! »
BAROQUE ET FATIGANT…
Pour la mornifle à Tata et tout le grotesque de la situation qui tourne en boucle, Damien Taurel se prend donc quelques mois de prison. Pas tant pour le soufflet d’ailleurs que pour son attitude lors de la comparution immédiate où, nous dit-on, le bonhomme a fanfaronné outre-mesure quand on attendait de lui pleurniche, repentance, excuses minables qui caractérisent les petites frappes impunies, protégées, promues par l’Ordre bourgeois qui en tremble.
« L’abruti » en question, le « paumé » et toute la panoplie ordurière de rigueur dont l’affublent les médias depuis trois jours, n’a pas baissé la tête devant ses juges corrompus qui avaient pour ordre de faire dans « l’en même temps ». Peu de prison mais, en revanche, une mort sociale assurée et, cerise sur le gâteau, une « obligation de soins psychiatriques »… comme au bon vieux de temps de la Loubianka, façon En Marche.
Lors de son procès expédié fissa (pour une fois la Justice avait tous les moyens et le temps) Damien a invoqué la chevalerie, son combat pour les Gilets Jaunes et les Patriotes en général. Il a évoqué un éventuel duel avec Tata que celui-ci aurait bien sûr refusé. Cette rhétorique fleure bon la chanson de geste et la virilité moyenâgeuse. Comme dit mon père de 92 ans : « Ce type a du cran »…
C. Rol
Pour la mornifle à Tata et tout le grotesque de la situation qui tourne en boucle, Damien Taurel se prend donc quelques mois de prison. Pas tant pour le soufflet d’ailleurs que pour son attitude lors de la comparution immédiate où, nous dit-on, le bonhomme a fanfaronné outre-mesure quand on attendait de lui pleurniche, repentance, excuses minables qui caractérisent les petites frappes impunies, protégées, promues par l’Ordre bourgeois qui en tremble.
« L’abruti » en question, le « paumé » et toute la panoplie ordurière de rigueur dont l’affublent les médias depuis trois jours, n’a pas baissé la tête devant ses juges corrompus qui avaient pour ordre de faire dans « l’en même temps ». Peu de prison mais, en revanche, une mort sociale assurée et, cerise sur le gâteau, une « obligation de soins psychiatriques »… comme au bon vieux de temps de la Loubianka, façon En Marche.
Lors de son procès expédié fissa (pour une fois la Justice avait tous les moyens et le temps) Damien a invoqué la chevalerie, son combat pour les Gilets Jaunes et les Patriotes en général. Il a évoqué un éventuel duel avec Tata que celui-ci aurait bien sûr refusé. Cette rhétorique fleure bon la chanson de geste et la virilité moyenâgeuse. Comme dit mon père de 92 ans : « Ce type a du cran »…
C. Rol
1 400 000 soldats français tués et le pays ruiné, pour récupérer 14 000 km2 de territoire perdu en 1870. Cent ans plus tard 6 millions d’étrangers sont installés chez nous, à qui nous avons donné 60 000 km2 de notre territoire. Comme dirait le soldat inconnu, « Si j’aurais su je m’aurais pas battu! »
Konk
Konk
L'Avare - Molière
Pour gagner les hommes, il n'est point de meilleure voie que de se parer à leurs yeux de leurs inclinations, que de donner dans leurs maximes, encenser leurs défauts et applaudir à ce qu'ils font. On n'a que faire d'avoir peur de trop charger la complaisance, et la manière dont on les joue a beau être visible, les plus fins toujours sont de grandes dupes du côté de la flatterie, et il n'y a rien de si impertinent et de si ridicule qu'on ne fasse avaler lorsqu'on l'assaisonne en louange. La sincérité souffre un peu au métier que je fais ; mais, quand on a besoin des hommes, il faut bien s'ajuster à eux, et, puisqu'on ne saurait les gagner que par là, ce n'est pas la faute de ceux qui flattent, mais de ceux qui veulent être flattés.
Pour gagner les hommes, il n'est point de meilleure voie que de se parer à leurs yeux de leurs inclinations, que de donner dans leurs maximes, encenser leurs défauts et applaudir à ce qu'ils font. On n'a que faire d'avoir peur de trop charger la complaisance, et la manière dont on les joue a beau être visible, les plus fins toujours sont de grandes dupes du côté de la flatterie, et il n'y a rien de si impertinent et de si ridicule qu'on ne fasse avaler lorsqu'on l'assaisonne en louange. La sincérité souffre un peu au métier que je fais ; mais, quand on a besoin des hommes, il faut bien s'ajuster à eux, et, puisqu'on ne saurait les gagner que par là, ce n'est pas la faute de ceux qui flattent, mais de ceux qui veulent être flattés.
Le 18 juin 1429, Jeanne d'Arc, malgré l'avis contraire de ses capitaines, engage le combat, à un contre trois, contre les troupes anglaises, et elle emporte la victoire, pour le Roi de France !! Cette victoire change définitivement le cours de la guerre de Cent ans, cours qui, désormais, filera vers le triomphe complet, quelques années plus tard, de la Royauté française sur l'occupant anglais...
N'oublions pas cette page magistrale de notre histoire de France !
N'oublions pas cette page magistrale de notre histoire de France !
En effet, aujourd'hui, tout ce qui peut, de près ou de loin, être assimilé à de l'altruisme, de l'humilité, du don de soi, de l'abnégation discrète, de la reconnaissance silencieuse ou de l'admiration muette est considéré comme de la faiblesse, voir, horresco referens !, de la « soumission ». Et comme chacun sait, toute « soumission » est indigne et infâme, non pas seulement lorsqu'elle est imposée mais même quand elle est choisie… Abjecte par sa nature même qui veut que l'on reconnaisse n'être pas l'individu le plus exceptionnel de l'univers créé, demi-dieu formidable « se suffisant à lui-même », mais un simple héritier doublé d'un serviteur, redevable du passé et débiteur des formes, principes, valeurs, et pourquoi pas personnalités, supérieurs qui entourent ses jours.