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La délinquance chez les jeunes en 1963, Strasbourg
Question du jour : délinquance
Alsace actualités - 11.12.1963 - 04mn06 - vidéo
Question du jour : délinquance
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Philippe Léotard - Je suis monarchiste
Le nouveau théâtre de BOUVARD : émission du 11 mai 1987
Le nouveau théâtre de BOUVARD : émission du 11 mai 1987
Philippe Conrad
La femme a-t-elle toujours été cette perpétuelle mineure qu'elle fut au XIXe siècle ? A-t-elle toujours été écartée de la vie politique comme elle le fut dans la France de Louis XIV ?
Le plus ancien traité d'éducation est dû en France à une femme, la médecine était exercée couramment par des femmes au xiiie siècle, aux temps féodaux, les filles étaient majeures à douze ans, deux ans avant les garçons.
La femme a-t-elle toujours été cette perpétuelle mineure qu'elle fut au XIXe siècle ? A-t-elle toujours été écartée de la vie politique comme elle le fut dans la France de Louis XIV ?
Le plus ancien traité d'éducation est dû en France à une femme, la médecine était exercée couramment par des femmes au xiiie siècle, aux temps féodaux, les filles étaient majeures à douze ans, deux ans avant les garçons.
Forwarded from La Nouvelle Chevalerie
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La cathédrale Notre-Dame de Noyon, située dans l’Oise, est l’un des premiers édifices gothiques d’Europe !
🔎 Construite à partir de 1145, elle a servi de laboratoire architectural pour poser les bases du nouveau style gothique, quelques décennies avant Notre-Dame de Paris.
🔎 Construite à partir de 1145, elle a servi de laboratoire architectural pour poser les bases du nouveau style gothique, quelques décennies avant Notre-Dame de Paris.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Bagatelles pour un Massacre - Céline
"La dictature des larves est la plus étouffante, la plus soupçonneuse de toutes. Du moment où elles gouvernent tout peut se violer, s'engluer, se travestir, se trafiquer, se détruire, se prostituer... N'importe quelle croulante charognerie peut devenir à l'instant l'objet d'un culte, déclencher des typhons d'enthousiasme, ce n'est plus qu'une banale question de publicité, faible ou forte, de presse, de radio, c'est-à-dire en définitive, de politique et d'or."
"La dictature des larves est la plus étouffante, la plus soupçonneuse de toutes. Du moment où elles gouvernent tout peut se violer, s'engluer, se travestir, se trafiquer, se détruire, se prostituer... N'importe quelle croulante charognerie peut devenir à l'instant l'objet d'un culte, déclencher des typhons d'enthousiasme, ce n'est plus qu'une banale question de publicité, faible ou forte, de presse, de radio, c'est-à-dire en définitive, de politique et d'or."
Extrait de
Histoire du fascisme - Frédéric Le Moal
«
Conclusion
Le fascisme est mort
Le fascisme s’acheva dans la violence en laissant derrière lui ruines, deuils, haines et misères. Pouvait-il en être autrement pour ce mouvement révolutionnaire aux racines jacobines, risorgimentales et garibaldiennes, socialiste et nationaliste, ennemi implacable du libéralisme et de l’esprit bourgeois, et qui se voulut religion civile de substitution au christianisme ? Venu de l’extrême gauche socialiste, il voulut réconcilier nation et socialisme, en étant porté par la classe moyenne qui, aux lendemains de la Grande Guerre, assuma un rôle contestataire. Son projet de refonte des sociétés et de transformation de l’homme portait en lui la violence comme les nuées portent l’orage. Pourtant, force est de constater que l’Etat fasciste resta au stade d’un totalitarisme incomplet et limité, plus fort dans l’intention que dans l’accomplissement si on le compare à ses sanguinaires comparses soviétique et nationale-socialiste. Trop de compromis, de forces hostiles, de corps autonomes se dressaient sur son chemin pour lui permettre de s’emparer de l’esprit des Italiens et de détruire les institutions traditionnelles. On est loin des horreurs du Goulag et d’Auschwitz.
Cette incontestable réalité ne dispense cependant pas de se poser une question : jusqu’où serait allé le fascisme s’il n’avait pas été anéanti en 1945 ? Aurait-il rejoint les deux autres totalitarismes dans l’échelle de l’horreur ? Ce que l’on peut affirmer sans crainte d’être démenti, c’est qu’il connut une inflexible montée en intensité, un crescendo dans la radicalité depuis les compromis et la prudence de la première moitié des années 1920 jusqu’à la brutalité de la RSI. Les années 1925, 1929, 1938, 1943 sont autant d’étapes vers un Etat sans cesse plus oppressant, une violence toujours plus affirmée et légale, une pression encore plus forte sur les consciences, tout cela au nom de la révolution permanente. »
Histoire du fascisme - Frédéric Le Moal
«
Conclusion
Le fascisme est mort
Le fascisme s’acheva dans la violence en laissant derrière lui ruines, deuils, haines et misères. Pouvait-il en être autrement pour ce mouvement révolutionnaire aux racines jacobines, risorgimentales et garibaldiennes, socialiste et nationaliste, ennemi implacable du libéralisme et de l’esprit bourgeois, et qui se voulut religion civile de substitution au christianisme ? Venu de l’extrême gauche socialiste, il voulut réconcilier nation et socialisme, en étant porté par la classe moyenne qui, aux lendemains de la Grande Guerre, assuma un rôle contestataire. Son projet de refonte des sociétés et de transformation de l’homme portait en lui la violence comme les nuées portent l’orage. Pourtant, force est de constater que l’Etat fasciste resta au stade d’un totalitarisme incomplet et limité, plus fort dans l’intention que dans l’accomplissement si on le compare à ses sanguinaires comparses soviétique et nationale-socialiste. Trop de compromis, de forces hostiles, de corps autonomes se dressaient sur son chemin pour lui permettre de s’emparer de l’esprit des Italiens et de détruire les institutions traditionnelles. On est loin des horreurs du Goulag et d’Auschwitz.
Cette incontestable réalité ne dispense cependant pas de se poser une question : jusqu’où serait allé le fascisme s’il n’avait pas été anéanti en 1945 ? Aurait-il rejoint les deux autres totalitarismes dans l’échelle de l’horreur ? Ce que l’on peut affirmer sans crainte d’être démenti, c’est qu’il connut une inflexible montée en intensité, un crescendo dans la radicalité depuis les compromis et la prudence de la première moitié des années 1920 jusqu’à la brutalité de la RSI. Les années 1925, 1929, 1938, 1943 sont autant d’étapes vers un Etat sans cesse plus oppressant, une violence toujours plus affirmée et légale, une pression encore plus forte sur les consciences, tout cela au nom de la révolution permanente. »
Forwarded from Maréchal Pétain
Les plans Dawes en 1924 et le plan Young en 1928 ont permis de relancer l'éffort de guerre Allemand.
Voir Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands
Voir Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands
Le saviez vous ?
12/2022
Selon le "Washington Post", Bernard-Henri Lévy aurait fait l'objet d'une tentative d'assassinat. Le nom de l'intellectuel français apparaîtrait sur une liste de personnalités qui seraient dans le viseur du régime iranien. Un dealer situé à Paris aurait été approché pour exécuter le crime en échange de 150.000 dollars.
https://www.europe1.fr/international/iran-bernard-henri-levy-et-dautres-personnalites-dans-le-viseur-du-regime-iranien-4151677
12/2022
Selon le "Washington Post", Bernard-Henri Lévy aurait fait l'objet d'une tentative d'assassinat. Le nom de l'intellectuel français apparaîtrait sur une liste de personnalités qui seraient dans le viseur du régime iranien. Un dealer situé à Paris aurait été approché pour exécuter le crime en échange de 150.000 dollars.
https://www.europe1.fr/international/iran-bernard-henri-levy-et-dautres-personnalites-dans-le-viseur-du-regime-iranien-4151677
Europe 1
Le régime iranien aurait tenté de faire assassiner Bernard-Henri Lévy
Selon le "Washington Post", Bernard-Henri Lévy aurait fait l'objet d'une tentative d'assassinat. Le nom de l'intellectuel français apparaîtrait sur une liste de personnalités qui seraient dans le viseur du régime iranien. Un dealer situé à Paris aurait été…
Forwarded from Stanislas Berton
Nous fêtons aujourd'hui la Saint Joseph, saint patron des familles, des pères de famille, des artisans et des travailleurs.
A tous ceux qui placent leurs espoirs dans Karl Marx et ses fausses doctrines : priez plutôt Saint Joseph!
A tous ceux qui placent leurs espoirs dans Karl Marx et ses fausses doctrines : priez plutôt Saint Joseph!
Forwarded from Maréchal Pétain
Rapport_De_La_Commission_Pour_La_Liberation_De_La_Croissance_Francaise.pdf
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Rapport Attali -2008
Accueillir plus de travailleurs étrangers.
Les pays membres de l’UE, ayant exprimé leur crainte d’une arrivée de travailleurs en provenance des nouveaux États membres lors de leur adhésion en mai 2004, ont mis en place des mesures transitoires avant l’ouverture complète : les États membres doivent indiquer, en mai 2006, mai 2009 et mai 2011 (date à laquelle les restrictions concernant les nouveaux pays membres seront totalement levées), s’ils ouvrent leur marché du travail ou s’ils maintiennent certaines restrictions à la libre circulation des travailleurs. Seuls trois pays de l’UE (le Royaume-Uni, la Suède et l’Irlande) ont ouvert immédiatement et sans restrictions leur marché du travail. Ce fut bénéfique pour la croissance.
Le nombre de réponses positives aux demandes de permis de travail au Royaume-Uni a triplé entre 1997 et 2003. Tony Blair, lors de son arrivée au pouvoir, a lancé un grand programme dont le slogan était « l’immigration profite au Royaume-Uni ».
Accueillir plus de travailleurs étrangers.
Les pays membres de l’UE, ayant exprimé leur crainte d’une arrivée de travailleurs en provenance des nouveaux États membres lors de leur adhésion en mai 2004, ont mis en place des mesures transitoires avant l’ouverture complète : les États membres doivent indiquer, en mai 2006, mai 2009 et mai 2011 (date à laquelle les restrictions concernant les nouveaux pays membres seront totalement levées), s’ils ouvrent leur marché du travail ou s’ils maintiennent certaines restrictions à la libre circulation des travailleurs. Seuls trois pays de l’UE (le Royaume-Uni, la Suède et l’Irlande) ont ouvert immédiatement et sans restrictions leur marché du travail. Ce fut bénéfique pour la croissance.
Le nombre de réponses positives aux demandes de permis de travail au Royaume-Uni a triplé entre 1997 et 2003. Tony Blair, lors de son arrivée au pouvoir, a lancé un grand programme dont le slogan était « l’immigration profite au Royaume-Uni ».
Forwarded from Maréchal Pétain
Des Juifs dans la collaboration
L'ugif, 1941-1944 - De Maurice Rajsfus :
DÉCEMBRE 1947. D’ANCIENS DIRIGEANTS DE L’UGIF TÉMOIGNENT EN FAVEUR DE XAVIER VALLAT
Extrait des minutes du procès en Haute-cour de justice. Audience du 5 décembre 1947 (fascicule 4, pages 40 et 41).
Déposition de Mme Scheid Lucienne qui a été mise en cause et qui est l’une des personnalités que Vallat avait interrogées avant de mettre au point le statut des Juifs. Voici ce qu’elle dit :
« ... Je reconnais que dans l’exercice de ses fonctions M. Xavier Vallat, à ma connaissance, a tenté la politique du moindre mal. C’est ainsi que très visiblement il cédait aux Allemands sur le plan Juifs étrangers pour tenter de résister sur le plan Juifs français et parfois il cédait sur le plan Juifs français pour résister sur le plan Juifs anciens combattants.
Je tiens à signaler en particulier deux points particulièrement précis où Xavier Vallat a fait preuve d’une certaine bienveillance.
1° Au moment de la création de l’UGIF, Xavier Vallat qui nous a reçu plusieurs fois, André Baur et moi, nous a communiqué avant sa publication le texte du projet de loi créant l’UGIF. André Baur et moi avons pu obtenir la suppression d’un paragraphe de loi qui retirait aux enfants juifs le droit à l’enseignement public et prévoyait la création d’écoles spéciales. Cette amélioration relative nous paraissait extrêmement importante dans la mesure où elle permettait de ne pas exclure les enfants de la communauté nationale.
2° Au moment de la loi sur le statut personnel des Juifs, j’ai eu personnellement plusieurs entretiens avec Jacques Ditte et Xavier Vallat dont une au domicile personnel de Xavier Vallat qui se méfiait du contrôle allemand au Commissariat général ou de ses services. C’est à la suite de cette entrevue que Xavier Vallat a consenti à délivrer des certificats de non-appartenance à la race juive aux demi-juifs non baptisés qui pouvaient même, par simple témoignage écrit, établir leur non-adhésion à la religion juive... »
L'ugif, 1941-1944 - De Maurice Rajsfus :
DÉCEMBRE 1947. D’ANCIENS DIRIGEANTS DE L’UGIF TÉMOIGNENT EN FAVEUR DE XAVIER VALLAT
Extrait des minutes du procès en Haute-cour de justice. Audience du 5 décembre 1947 (fascicule 4, pages 40 et 41).
Déposition de Mme Scheid Lucienne qui a été mise en cause et qui est l’une des personnalités que Vallat avait interrogées avant de mettre au point le statut des Juifs. Voici ce qu’elle dit :
« ... Je reconnais que dans l’exercice de ses fonctions M. Xavier Vallat, à ma connaissance, a tenté la politique du moindre mal. C’est ainsi que très visiblement il cédait aux Allemands sur le plan Juifs étrangers pour tenter de résister sur le plan Juifs français et parfois il cédait sur le plan Juifs français pour résister sur le plan Juifs anciens combattants.
Je tiens à signaler en particulier deux points particulièrement précis où Xavier Vallat a fait preuve d’une certaine bienveillance.
1° Au moment de la création de l’UGIF, Xavier Vallat qui nous a reçu plusieurs fois, André Baur et moi, nous a communiqué avant sa publication le texte du projet de loi créant l’UGIF. André Baur et moi avons pu obtenir la suppression d’un paragraphe de loi qui retirait aux enfants juifs le droit à l’enseignement public et prévoyait la création d’écoles spéciales. Cette amélioration relative nous paraissait extrêmement importante dans la mesure où elle permettait de ne pas exclure les enfants de la communauté nationale.
2° Au moment de la loi sur le statut personnel des Juifs, j’ai eu personnellement plusieurs entretiens avec Jacques Ditte et Xavier Vallat dont une au domicile personnel de Xavier Vallat qui se méfiait du contrôle allemand au Commissariat général ou de ses services. C’est à la suite de cette entrevue que Xavier Vallat a consenti à délivrer des certificats de non-appartenance à la race juive aux demi-juifs non baptisés qui pouvaient même, par simple témoignage écrit, établir leur non-adhésion à la religion juive... »
Forwarded from Maréchal Pétain
L'HOLOCAUSTE ET LE MARECHAL PÉTAIN
par Jacques ISORNI, 1980
La projection du film HOLOCAUSTE est l'occasion de renouveler les pires accusations contre Philippe PÉTAIN et de travestir une fois de plus l'Histoire de France.
Faut-il donc rappeler que dans un rapport du 12 Février 1943 (CDJC - Document I 38), KNOCHEN accuse le Maréchal, le clergé et René BOUSQUET, haut fonctionnaire de la police, de « faire tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la déportation des Juifs français ». Le même KNOCHEN écrit le 24 Avril 1950: « ... Le Maréchal PÉTAIN a été très vite considéré comme étant en réalité resté un ennemi dangereux et même le plus dangereux pour l'Allemagne. Tous les rapports de nos services que j'ai eu à connaître et que j'ai transmis au RSHA reflètaient la même opinion.>>
Faut-il donc rappeler que la zone libre assurée par l'armistice fut
un refuge pour les Juifs ? Et qu'il reste incompréhensible que tant
des leurs aient quitté spontanément ce refuge pour regagner la zone occupée. Le 17 Juillet 1943, le secrétariat général du chef de l'État fait parvenir une note au président du conseil : « Le Maréchal demande que M. Pierre LAVAL intervienne immédiatement auprès des autorités d'occupation afin de faire cesser un régime d'exception à des Français dont certains n'ont commis d'autres délits que d'être Juifs ».
Le 24 Août 1943, les Allemands ayant exigé qu'il promulgue une loi dénaturalisant immédiatement tous les Juifs naturalisés français (après le 10 Août 1927), le Maréchal refuse. Devant la menace allemande, il consent à nommer une commission devant seulement proposer des dénaturalisations. Le membre le plus connu de cette commission est le procureur général MORNET, l'accusateur de la Haute Cour. Elle ne propose que 3 % de dénaturalisation. Aucun Juif ne sera d'ailleurs dénaturalisé. PÉTAIN félicite la commission du procureur MORNET.
Dans une note secrète du 15 Août 1943, les SS ROTHKE et GEISSLER, chef de la Gestapo zone sud, rapportaient à KNOCHEN << qu'ils avaient l'impression que PÉTAIN veut empêcher la réalisation de la loi contre laquelle sont certainement venus protester auprès de lui nombre de Juifs ». (Le Monde, II Septembre 1971).
Quand la zone libre est envahie, alors que PÉTAIN est pressé par une partie de son entourage de partir pour Alger, une de ses préoccupations est le sort tragique des Juifs. « Les Juifs? Que deviendront-ils sans moi ? ». Le Grand Rabbin vient à Vichy pour lui exprimer sa gratitude qu'il soit resté à la tête de l'État malgré l'occupation totale du territoire. En réalité, devant la pression la plus inhumaine qu'une nation toute puissante ait pu infliger à un pays vaincu, désarmé, occupé, PÉTAIN a fait tout ce qu'il était humainement et politiquement possible de faire pour protéger les Juifs. Il a sauvé le plus de vies possible. Il ne les a pas sauvées toutes? Quel criminel ! Mais les statistiques puisque ces drames effrayants finissent par s'analyser en statistiques parlent haut. Le pourcentage des pertes en France, réfugiés compris est de 30 %. En Hollande, il est de 60 %. Mais la reine qui a abandonné son peuple opprimé et torturé, est une héroïne ! En Pologne, le pourcentage est de 84,8 %! En Lithuanie, de 90 %: En Lettonie, de 89,5 %. En Grèce, de 80 %. En Belgique, de 44 % ! Cette statistique est celle que propose MM. POLIAKOF et WULF dans « le IIIème Reich et les Juifs »). La France n'a pas été « polonisée ». Elle a été le pays qu'une guerre atroce a le moins éprouvé. Grâce à Philippe PÉTAIN qui lutta désespérement pour la protéger.
par Jacques ISORNI, 1980
La projection du film HOLOCAUSTE est l'occasion de renouveler les pires accusations contre Philippe PÉTAIN et de travestir une fois de plus l'Histoire de France.
Faut-il donc rappeler que dans un rapport du 12 Février 1943 (CDJC - Document I 38), KNOCHEN accuse le Maréchal, le clergé et René BOUSQUET, haut fonctionnaire de la police, de « faire tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la déportation des Juifs français ». Le même KNOCHEN écrit le 24 Avril 1950: « ... Le Maréchal PÉTAIN a été très vite considéré comme étant en réalité resté un ennemi dangereux et même le plus dangereux pour l'Allemagne. Tous les rapports de nos services que j'ai eu à connaître et que j'ai transmis au RSHA reflètaient la même opinion.>>
Faut-il donc rappeler que la zone libre assurée par l'armistice fut
un refuge pour les Juifs ? Et qu'il reste incompréhensible que tant
des leurs aient quitté spontanément ce refuge pour regagner la zone occupée. Le 17 Juillet 1943, le secrétariat général du chef de l'État fait parvenir une note au président du conseil : « Le Maréchal demande que M. Pierre LAVAL intervienne immédiatement auprès des autorités d'occupation afin de faire cesser un régime d'exception à des Français dont certains n'ont commis d'autres délits que d'être Juifs ».
Le 24 Août 1943, les Allemands ayant exigé qu'il promulgue une loi dénaturalisant immédiatement tous les Juifs naturalisés français (après le 10 Août 1927), le Maréchal refuse. Devant la menace allemande, il consent à nommer une commission devant seulement proposer des dénaturalisations. Le membre le plus connu de cette commission est le procureur général MORNET, l'accusateur de la Haute Cour. Elle ne propose que 3 % de dénaturalisation. Aucun Juif ne sera d'ailleurs dénaturalisé. PÉTAIN félicite la commission du procureur MORNET.
Dans une note secrète du 15 Août 1943, les SS ROTHKE et GEISSLER, chef de la Gestapo zone sud, rapportaient à KNOCHEN << qu'ils avaient l'impression que PÉTAIN veut empêcher la réalisation de la loi contre laquelle sont certainement venus protester auprès de lui nombre de Juifs ». (Le Monde, II Septembre 1971).
Quand la zone libre est envahie, alors que PÉTAIN est pressé par une partie de son entourage de partir pour Alger, une de ses préoccupations est le sort tragique des Juifs. « Les Juifs? Que deviendront-ils sans moi ? ». Le Grand Rabbin vient à Vichy pour lui exprimer sa gratitude qu'il soit resté à la tête de l'État malgré l'occupation totale du territoire. En réalité, devant la pression la plus inhumaine qu'une nation toute puissante ait pu infliger à un pays vaincu, désarmé, occupé, PÉTAIN a fait tout ce qu'il était humainement et politiquement possible de faire pour protéger les Juifs. Il a sauvé le plus de vies possible. Il ne les a pas sauvées toutes? Quel criminel ! Mais les statistiques puisque ces drames effrayants finissent par s'analyser en statistiques parlent haut. Le pourcentage des pertes en France, réfugiés compris est de 30 %. En Hollande, il est de 60 %. Mais la reine qui a abandonné son peuple opprimé et torturé, est une héroïne ! En Pologne, le pourcentage est de 84,8 %! En Lithuanie, de 90 %: En Lettonie, de 89,5 %. En Grèce, de 80 %. En Belgique, de 44 % ! Cette statistique est celle que propose MM. POLIAKOF et WULF dans « le IIIème Reich et les Juifs »). La France n'a pas été « polonisée ». Elle a été le pays qu'une guerre atroce a le moins éprouvé. Grâce à Philippe PÉTAIN qui lutta désespérement pour la protéger.
L'OPINION DE L'HISTORIEN ROBERT ARON SUR LE GOUVERNEMENT DE VICHY ET LA QUESTION JUIVE
<< Quel que soit le jugement que l'on porte sur l'attitude ou plutôt sur les attitudes prises par Vichy en ce qui concerne le problème juif, quoi que l'on pense de ce mélange diversement dosé selon les époques, de concessions et de raidissement, de hontes subies et de résistance opposée aux formes les plus outrancières du crime et du déshonneur un fait subsiste, c'est que le << complexe >> Vichy a permis d'accroître en France le nombre des juifs échappés au fléau nazi. De tous les pays occupés, la France est un de ceux où la proportion des rescapés se fixe à un taux relativement les plus élevés. »
(Extrait du « Monde et la Vie » numéro de Février 1961)
<< Quel que soit le jugement que l'on porte sur l'attitude ou plutôt sur les attitudes prises par Vichy en ce qui concerne le problème juif, quoi que l'on pense de ce mélange diversement dosé selon les époques, de concessions et de raidissement, de hontes subies et de résistance opposée aux formes les plus outrancières du crime et du déshonneur un fait subsiste, c'est que le << complexe >> Vichy a permis d'accroître en France le nombre des juifs échappés au fléau nazi. De tous les pays occupés, la France est un de ceux où la proportion des rescapés se fixe à un taux relativement les plus élevés. »
(Extrait du « Monde et la Vie » numéro de Février 1961)