Forwarded from Maréchal Pétain
« La société préconsumériste avait besoin d’hommes forts, donc chastes. La société de consommation a besoin au contraire d’hommes faibles, donc luxurieux. »
Pier Paolo Pasolini, Lettres luthériennes
Pier Paolo Pasolini, Lettres luthériennes
Note du général Weygand au maréchal Pétain, en date du 28 juin 1940. Vous voyez une virgule à retirer ?
" I. — L'ancien ordre de choses, c'est-à-dire un régime politique de compromissions maçonniques, capitalistes et internationales nous a conduits où nous sommes.
La France n'en veut plus.
II. — La lutte des classes a divisé le pays, empêché tout travail profitable, permis toutes les surenchères de la démagogie. Le relèvement de la France par le travail ne peut être réalisé sans l'institution d'un nouveau régime social, fondé sur la confiance et la collaboration entre ouvriers et patrons.
C'est ce régime qu'il faut instituer.
III. — La baisse de la natalité, eu diminuant le potentiel de la France, nous a amenés : — du point de vue militaire, à défendre notre territoire avec une proportion inadmissible de contingents nord-africains, coloniaux et étrangers ; — du point de vue national, à effectuer des naturalisations massives et regrettables et à livrer une partie de notre sol et de nos richesses à des exploitants étrangers.
La famille doit être mise à l'honneur.
IV. — La vague de matérialisme qui a submergé la France, l'esprit de jouissance et de facilité sont la cause profonde de nos faiblesses et de nos abandons. Il faut revenir au culte et à la pratique d'un idéal résumé en ces quelques mots : Dieu, Patrie, Famille et Travail.
L'éducation de notre jeunesse est à réformer.
V. — Ces réformes sont trop fondamentales pour qu'elles puissent être accomplies par un personnel usé qui n'inspire plus confiance. La France ne comprendrait pas qu'on la livre encore une fois à lui. Elle en perdrait toute foi en son redressement.
A programme nouveau, hommes nouveaux.
Le temps nous presse.
Les vieux cadres responsables qui craignent le châtiment travaillent dans l'ombre pour reconquérir le pouvoir.
L'ennemi qui occupe notre sol, cherche à s'y faire une clientèle. Demain, il sera trop tard. C'est aujourd'hui qu'une équipe composée d'un petit nombre d'hommes nouveaux sans tache et sans attaches, animés de la seule volonté de servir, doit, sous la direction du Maréchal Pétain, chef reconnu de tous, proclamer son programme et se mettre à l'œuvre. "
" I. — L'ancien ordre de choses, c'est-à-dire un régime politique de compromissions maçonniques, capitalistes et internationales nous a conduits où nous sommes.
La France n'en veut plus.
II. — La lutte des classes a divisé le pays, empêché tout travail profitable, permis toutes les surenchères de la démagogie. Le relèvement de la France par le travail ne peut être réalisé sans l'institution d'un nouveau régime social, fondé sur la confiance et la collaboration entre ouvriers et patrons.
C'est ce régime qu'il faut instituer.
III. — La baisse de la natalité, eu diminuant le potentiel de la France, nous a amenés : — du point de vue militaire, à défendre notre territoire avec une proportion inadmissible de contingents nord-africains, coloniaux et étrangers ; — du point de vue national, à effectuer des naturalisations massives et regrettables et à livrer une partie de notre sol et de nos richesses à des exploitants étrangers.
La famille doit être mise à l'honneur.
IV. — La vague de matérialisme qui a submergé la France, l'esprit de jouissance et de facilité sont la cause profonde de nos faiblesses et de nos abandons. Il faut revenir au culte et à la pratique d'un idéal résumé en ces quelques mots : Dieu, Patrie, Famille et Travail.
L'éducation de notre jeunesse est à réformer.
V. — Ces réformes sont trop fondamentales pour qu'elles puissent être accomplies par un personnel usé qui n'inspire plus confiance. La France ne comprendrait pas qu'on la livre encore une fois à lui. Elle en perdrait toute foi en son redressement.
A programme nouveau, hommes nouveaux.
Le temps nous presse.
Les vieux cadres responsables qui craignent le châtiment travaillent dans l'ombre pour reconquérir le pouvoir.
L'ennemi qui occupe notre sol, cherche à s'y faire une clientèle. Demain, il sera trop tard. C'est aujourd'hui qu'une équipe composée d'un petit nombre d'hommes nouveaux sans tache et sans attaches, animés de la seule volonté de servir, doit, sous la direction du Maréchal Pétain, chef reconnu de tous, proclamer son programme et se mettre à l'œuvre. "
Forwarded from Maréchal Pétain
André Laffargue. La victoire du "vieux renard" (pp. 96-97).
Préparatifs secrets en Métropole
En effet, dès le début de juillet 1940, quelques jours seulement après la signature de l’Armistice, le général Weygand, ministre de la Défense Nationale et le général Colson, ministre de la Guerre avaient envoyé des instructions ultra-secrètes pour que l’on camouflât, dans des cachettes, le plus possible d’armes et de matériels non autorisés. Le camouflage du matériel soustrait à la surveillance des commissions de contrôle fut entrepris, dès le début de juillet, sur une grande échelle, sous la direction du commandant Moillard de l’État-Major de l’Armée. Ce camouflage, le général Picquendar, lorsqu’il prit la direction de l’État-Major de l’Armée, en octobre 1940, eut à le superviser. Aussi, lors du procès du Maréchal, put-il non seulement révéler toute l’importance de ce camouflage, mais déclarer qu’il avait été exécuté avec l’assentiment du Maréchal. Et le Général précisa que vers le mois de janvier 1942, le Maréchal le félicita et lui dit « de continuer parce que nous n’aurions jamais une armée française trop bien armée ».
Ce camouflage allait nous permettre, dans le courant de 1941, d’envisager le détriplement de l’Armée de l’Armistice en vue d’une rentrée dans le conflit. Ce détriplement fut préparé dans le plus grand secret ; il devait permettre de former vingt-quatre divisions légères d’Infanterie. Mais il est certain que la résistance de ces grandes unités, dépourvues de matériels antichars, ne pouvait être envisagée que dans certains réduits naturels (les Alpes en particulier) et ne pouvait être de longue durée.
Tous ces efforts devaient être annihilés lors du débarquement américain en Afrique du Nord. Aussi ne nous étendrons nous pas davantage sur l’Armée de l’Armistice métropolitaine, puisqu’elle devait être dissoute en novembre 1942, sans avoir pu accomplir les tâches auxquelles elle se préparait. Elle a néanmoins fourni, par la suite, à la résistance, ses meilleurs cadres. Et c’est pourquoi est-il nécessaire de faire connaître de quel esprit elle avait été précédemment animée.
Préparatifs secrets en Métropole
En effet, dès le début de juillet 1940, quelques jours seulement après la signature de l’Armistice, le général Weygand, ministre de la Défense Nationale et le général Colson, ministre de la Guerre avaient envoyé des instructions ultra-secrètes pour que l’on camouflât, dans des cachettes, le plus possible d’armes et de matériels non autorisés. Le camouflage du matériel soustrait à la surveillance des commissions de contrôle fut entrepris, dès le début de juillet, sur une grande échelle, sous la direction du commandant Moillard de l’État-Major de l’Armée. Ce camouflage, le général Picquendar, lorsqu’il prit la direction de l’État-Major de l’Armée, en octobre 1940, eut à le superviser. Aussi, lors du procès du Maréchal, put-il non seulement révéler toute l’importance de ce camouflage, mais déclarer qu’il avait été exécuté avec l’assentiment du Maréchal. Et le Général précisa que vers le mois de janvier 1942, le Maréchal le félicita et lui dit « de continuer parce que nous n’aurions jamais une armée française trop bien armée ».
Ce camouflage allait nous permettre, dans le courant de 1941, d’envisager le détriplement de l’Armée de l’Armistice en vue d’une rentrée dans le conflit. Ce détriplement fut préparé dans le plus grand secret ; il devait permettre de former vingt-quatre divisions légères d’Infanterie. Mais il est certain que la résistance de ces grandes unités, dépourvues de matériels antichars, ne pouvait être envisagée que dans certains réduits naturels (les Alpes en particulier) et ne pouvait être de longue durée.
Tous ces efforts devaient être annihilés lors du débarquement américain en Afrique du Nord. Aussi ne nous étendrons nous pas davantage sur l’Armée de l’Armistice métropolitaine, puisqu’elle devait être dissoute en novembre 1942, sans avoir pu accomplir les tâches auxquelles elle se préparait. Elle a néanmoins fourni, par la suite, à la résistance, ses meilleurs cadres. Et c’est pourquoi est-il nécessaire de faire connaître de quel esprit elle avait été précédemment animée.
Forwarded from Maréchal Pétain
la-victoire-du-vieux-renard.pdf
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La victoire du "vieux renard" - André Laffargue
Forwarded from Maréchal Pétain
"Dans un monde si pauvre en exemples vivants, l'être d'exception est un demi-dieu et il n'y a aucune honte à admirer qui vous est supérieur."
Lounès Darbois
Lounès Darbois
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
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🧐 Macronie : glissement totalitaire. Une loi encourage la délation !
Une loi adoptée le 6 mars permet de dénoncer un proche qui tient certains propos dans un cadre privé...
"Si rapporter des propos privés c'est totalitaire, alors] nous sommes ici devant quelque chose qui relève du totalitarisme" Mathieu Bock-Côté
Une loi adoptée le 6 mars permet de dénoncer un proche qui tient certains propos dans un cadre privé...
"Si rapporter des propos privés c'est totalitaire, alors] nous sommes ici devant quelque chose qui relève du totalitarisme" Mathieu Bock-Côté
Forwarded from Maréchal Pétain
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Octobre 2017, Macron : « Je veux être intraitable. Tous ceux qui, étant étrangers en situation irrégulière, commettent un acte délictueux, quel qu'il soit, seront expulsés. »
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La délinquance chez les jeunes en 1963, Strasbourg
Question du jour : délinquance
Alsace actualités - 11.12.1963 - 04mn06 - vidéo
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Philippe Léotard - Je suis monarchiste
Le nouveau théâtre de BOUVARD : émission du 11 mai 1987
Le nouveau théâtre de BOUVARD : émission du 11 mai 1987
Philippe Conrad
La femme a-t-elle toujours été cette perpétuelle mineure qu'elle fut au XIXe siècle ? A-t-elle toujours été écartée de la vie politique comme elle le fut dans la France de Louis XIV ?
Le plus ancien traité d'éducation est dû en France à une femme, la médecine était exercée couramment par des femmes au xiiie siècle, aux temps féodaux, les filles étaient majeures à douze ans, deux ans avant les garçons.
La femme a-t-elle toujours été cette perpétuelle mineure qu'elle fut au XIXe siècle ? A-t-elle toujours été écartée de la vie politique comme elle le fut dans la France de Louis XIV ?
Le plus ancien traité d'éducation est dû en France à une femme, la médecine était exercée couramment par des femmes au xiiie siècle, aux temps féodaux, les filles étaient majeures à douze ans, deux ans avant les garçons.
Forwarded from La Nouvelle Chevalerie
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La cathédrale Notre-Dame de Noyon, située dans l’Oise, est l’un des premiers édifices gothiques d’Europe !
🔎 Construite à partir de 1145, elle a servi de laboratoire architectural pour poser les bases du nouveau style gothique, quelques décennies avant Notre-Dame de Paris.
🔎 Construite à partir de 1145, elle a servi de laboratoire architectural pour poser les bases du nouveau style gothique, quelques décennies avant Notre-Dame de Paris.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Bagatelles pour un Massacre - Céline
"La dictature des larves est la plus étouffante, la plus soupçonneuse de toutes. Du moment où elles gouvernent tout peut se violer, s'engluer, se travestir, se trafiquer, se détruire, se prostituer... N'importe quelle croulante charognerie peut devenir à l'instant l'objet d'un culte, déclencher des typhons d'enthousiasme, ce n'est plus qu'une banale question de publicité, faible ou forte, de presse, de radio, c'est-à-dire en définitive, de politique et d'or."
"La dictature des larves est la plus étouffante, la plus soupçonneuse de toutes. Du moment où elles gouvernent tout peut se violer, s'engluer, se travestir, se trafiquer, se détruire, se prostituer... N'importe quelle croulante charognerie peut devenir à l'instant l'objet d'un culte, déclencher des typhons d'enthousiasme, ce n'est plus qu'une banale question de publicité, faible ou forte, de presse, de radio, c'est-à-dire en définitive, de politique et d'or."
Extrait de
Histoire du fascisme - Frédéric Le Moal
«
Conclusion
Le fascisme est mort
Le fascisme s’acheva dans la violence en laissant derrière lui ruines, deuils, haines et misères. Pouvait-il en être autrement pour ce mouvement révolutionnaire aux racines jacobines, risorgimentales et garibaldiennes, socialiste et nationaliste, ennemi implacable du libéralisme et de l’esprit bourgeois, et qui se voulut religion civile de substitution au christianisme ? Venu de l’extrême gauche socialiste, il voulut réconcilier nation et socialisme, en étant porté par la classe moyenne qui, aux lendemains de la Grande Guerre, assuma un rôle contestataire. Son projet de refonte des sociétés et de transformation de l’homme portait en lui la violence comme les nuées portent l’orage. Pourtant, force est de constater que l’Etat fasciste resta au stade d’un totalitarisme incomplet et limité, plus fort dans l’intention que dans l’accomplissement si on le compare à ses sanguinaires comparses soviétique et nationale-socialiste. Trop de compromis, de forces hostiles, de corps autonomes se dressaient sur son chemin pour lui permettre de s’emparer de l’esprit des Italiens et de détruire les institutions traditionnelles. On est loin des horreurs du Goulag et d’Auschwitz.
Cette incontestable réalité ne dispense cependant pas de se poser une question : jusqu’où serait allé le fascisme s’il n’avait pas été anéanti en 1945 ? Aurait-il rejoint les deux autres totalitarismes dans l’échelle de l’horreur ? Ce que l’on peut affirmer sans crainte d’être démenti, c’est qu’il connut une inflexible montée en intensité, un crescendo dans la radicalité depuis les compromis et la prudence de la première moitié des années 1920 jusqu’à la brutalité de la RSI. Les années 1925, 1929, 1938, 1943 sont autant d’étapes vers un Etat sans cesse plus oppressant, une violence toujours plus affirmée et légale, une pression encore plus forte sur les consciences, tout cela au nom de la révolution permanente. »
Histoire du fascisme - Frédéric Le Moal
«
Conclusion
Le fascisme est mort
Le fascisme s’acheva dans la violence en laissant derrière lui ruines, deuils, haines et misères. Pouvait-il en être autrement pour ce mouvement révolutionnaire aux racines jacobines, risorgimentales et garibaldiennes, socialiste et nationaliste, ennemi implacable du libéralisme et de l’esprit bourgeois, et qui se voulut religion civile de substitution au christianisme ? Venu de l’extrême gauche socialiste, il voulut réconcilier nation et socialisme, en étant porté par la classe moyenne qui, aux lendemains de la Grande Guerre, assuma un rôle contestataire. Son projet de refonte des sociétés et de transformation de l’homme portait en lui la violence comme les nuées portent l’orage. Pourtant, force est de constater que l’Etat fasciste resta au stade d’un totalitarisme incomplet et limité, plus fort dans l’intention que dans l’accomplissement si on le compare à ses sanguinaires comparses soviétique et nationale-socialiste. Trop de compromis, de forces hostiles, de corps autonomes se dressaient sur son chemin pour lui permettre de s’emparer de l’esprit des Italiens et de détruire les institutions traditionnelles. On est loin des horreurs du Goulag et d’Auschwitz.
Cette incontestable réalité ne dispense cependant pas de se poser une question : jusqu’où serait allé le fascisme s’il n’avait pas été anéanti en 1945 ? Aurait-il rejoint les deux autres totalitarismes dans l’échelle de l’horreur ? Ce que l’on peut affirmer sans crainte d’être démenti, c’est qu’il connut une inflexible montée en intensité, un crescendo dans la radicalité depuis les compromis et la prudence de la première moitié des années 1920 jusqu’à la brutalité de la RSI. Les années 1925, 1929, 1938, 1943 sont autant d’étapes vers un Etat sans cesse plus oppressant, une violence toujours plus affirmée et légale, une pression encore plus forte sur les consciences, tout cela au nom de la révolution permanente. »
Forwarded from Maréchal Pétain
Les plans Dawes en 1924 et le plan Young en 1928 ont permis de relancer l'éffort de guerre Allemand.
Voir Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands
Voir Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands