Extrait de
L'histoire de France interdite -Dimitri Casali, 2012
P20-21
Les nouveaux programmes ont été validés en juillet 2008 au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde ». Dès le collège l’accent est mis sur la mondialisation : ainsi, en 6e, les élèves doivent étudier les civilisations han (Chine) et gupta (Inde). En 5e, ils doivent étudier les royaumes africains moyenâgeux : Ghana, Mali, Songhaï, Monomotapa, mais aussi l’esclavage. En 4e, l’étude de la Révolution et de l’Empire est sacrifiée pour mieux pouvoir étudier les grands courants d’échanges commerciaux aux xviiie et xixe siècles – comprenant, à nouveau, les traites négrières et l’esclavage…
Pour le Conseil supérieur de l’Éducation, via le doyen des inspecteurs généraux, Laurent Wirth : « il est indispensable que la France s’ouvre aux autres cultures du monde et que l’enseignement de l’Histoire s’adapte aux nouvelles populations immigrées ». Ce qui est certes louable pour des lycéens ; mais, ici, cette ouverture s’adresse à des enfants de dix à douze ans !
Non seulement une idée de repentance est lentement et patiemment distillée, mais, comme par hasard, Clovis, Charles Martel, Saint Louis, Charles V, François Ier, Henri IV, Richelieu et Louis XIII sont soit entièrement écartés des nouveaux programmes, soit expédiés en trois ou quatre lignes. L’étude du Roi-Soleil est désormais réduite à la portion congrue, en extrême fin d’année de 5e, au profit de l’étude des empires africains précités. Quant à Napoléon, l’Empereur, il disparaît presque totalement. Nous reviendrons longuement dans la dernière partie de cet ouvrage sur les raisons de ces suppressions.
Toutes ces grandes figures qui permettent de comprendre comment s’est patiemment façonné, au fil des siècles, notre pays, sont dorénavant totalement absentes de son histoire. Insidieusement, les hauts fonctionnaires du ministère proclament que la France ne peut pas être la France si elle ne s’adapte pas aux populations qui y résident. L’histoire des grandes figures est utile : elle satisfait un sentiment naturel de curiosité qui nous pousse à connaître les créations et les constructions de nos pères. Pourquoi disparaissent-elles, aujourd’hui, des programmes scolaires de collège et, imperceptiblement, de notre imaginaire collectif ?.
L'histoire de France interdite -Dimitri Casali, 2012
P20-21
Les nouveaux programmes ont été validés en juillet 2008 au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde ». Dès le collège l’accent est mis sur la mondialisation : ainsi, en 6e, les élèves doivent étudier les civilisations han (Chine) et gupta (Inde). En 5e, ils doivent étudier les royaumes africains moyenâgeux : Ghana, Mali, Songhaï, Monomotapa, mais aussi l’esclavage. En 4e, l’étude de la Révolution et de l’Empire est sacrifiée pour mieux pouvoir étudier les grands courants d’échanges commerciaux aux xviiie et xixe siècles – comprenant, à nouveau, les traites négrières et l’esclavage…
Pour le Conseil supérieur de l’Éducation, via le doyen des inspecteurs généraux, Laurent Wirth : « il est indispensable que la France s’ouvre aux autres cultures du monde et que l’enseignement de l’Histoire s’adapte aux nouvelles populations immigrées ». Ce qui est certes louable pour des lycéens ; mais, ici, cette ouverture s’adresse à des enfants de dix à douze ans !
Non seulement une idée de repentance est lentement et patiemment distillée, mais, comme par hasard, Clovis, Charles Martel, Saint Louis, Charles V, François Ier, Henri IV, Richelieu et Louis XIII sont soit entièrement écartés des nouveaux programmes, soit expédiés en trois ou quatre lignes. L’étude du Roi-Soleil est désormais réduite à la portion congrue, en extrême fin d’année de 5e, au profit de l’étude des empires africains précités. Quant à Napoléon, l’Empereur, il disparaît presque totalement. Nous reviendrons longuement dans la dernière partie de cet ouvrage sur les raisons de ces suppressions.
Toutes ces grandes figures qui permettent de comprendre comment s’est patiemment façonné, au fil des siècles, notre pays, sont dorénavant totalement absentes de son histoire. Insidieusement, les hauts fonctionnaires du ministère proclament que la France ne peut pas être la France si elle ne s’adapte pas aux populations qui y résident. L’histoire des grandes figures est utile : elle satisfait un sentiment naturel de curiosité qui nous pousse à connaître les créations et les constructions de nos pères. Pourquoi disparaissent-elles, aujourd’hui, des programmes scolaires de collège et, imperceptiblement, de notre imaginaire collectif ?.
Forwarded from Maréchal Pétain
Pétain en oct 1940 envoie Louis Rougier en Angleterre négocier des accords secrets entre la France et l'Angleterre. Petain s'engageait de ne jamais donner la flotte aux Allemands, d'être au côté des Anglais en cas de reprise des combats contre l'Allemagne nazi, ces accords débloquaient le blocus des Anglais pour le ravitaillement des denrées pour la France ...
Source : Pierre Bourget, revue Historia Septembre 1969
Entre Londres et Vichy. La diplomatie secrète : La mission Rougier
Source : Pierre Bourget, revue Historia Septembre 1969
Entre Londres et Vichy. La diplomatie secrète : La mission Rougier
Forwarded from Maréchal Pétain
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16 juin 1940 : Jean Monnet propose l'union de la France et de l'Angleterre
Juin 1940 : Alors que l'armée française est en déroute et que le gouvernement est replié à Bordeaux, Winston Churchill propose au gouvernement français l’impensable : la fusion du Royaume-Uni et de la France. C’est Jean Monnet, à Londres depuis 1939, qui en a eu l’idée. En 1970, le haut-fonctionnaire revenait pour l'émission « Un certain regard » sur cette page oubliée de l'Histoire.
De Gaulle en cas de victoire de l'Allemagne nazi recevait la nationalité britannique.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/16-juin-1940-jean-monnet-propose-l-union-de-la-france-et-de-l-angleterre
Juin 1940 : Alors que l'armée française est en déroute et que le gouvernement est replié à Bordeaux, Winston Churchill propose au gouvernement français l’impensable : la fusion du Royaume-Uni et de la France. C’est Jean Monnet, à Londres depuis 1939, qui en a eu l’idée. En 1970, le haut-fonctionnaire revenait pour l'émission « Un certain regard » sur cette page oubliée de l'Histoire.
De Gaulle en cas de victoire de l'Allemagne nazi recevait la nationalité britannique.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/16-juin-1940-jean-monnet-propose-l-union-de-la-france-et-de-l-angleterre
La Horse est un film français réalisé par Pierre Granier-Deferre en 1969 et sorti en salles en février 1970.
En argot, le terme « horse » désigne l'héroïne.
Synopsis
Auguste Maroilleur (Jean Gabin), propriétaire terrien établi en Normandie, dirige de main de fer sa famille et son exploitation. Bien-Phu (André Weber), ainsi surnommé du fait d'être un vétéran de la guerre d'Indochine, est un employé de la ferme d'Auguste Maroilleur. Dans les terrains de chasse d'Auguste, Bien-Phu découvre qu'une tonne (espace enterré où des chasseurs se positionnent pour l'affût des gibiers d'eau) est fréquentée par quelqu'un qui s'en sert pour y cacher de l'héroïne. Après une partie de chasse, à l'intérieur même du cabanon d'affût, Bien-Phu dévoile cette information à Auguste, son patron, en lui montrant où l'héroïne est cachée. Ainsi, Auguste Maroilleur comprend que son petit-fils Henri (Marc Porel), barman au Havre sur un bateau, appartient à un réseau de trafiquants de drogue. Plus tard, dans la ferme, et devant le regard impuissant d'Henri, Auguste détruit l'héroïne sans hésitation.
En argot, le terme « horse » désigne l'héroïne.
Synopsis
Auguste Maroilleur (Jean Gabin), propriétaire terrien établi en Normandie, dirige de main de fer sa famille et son exploitation. Bien-Phu (André Weber), ainsi surnommé du fait d'être un vétéran de la guerre d'Indochine, est un employé de la ferme d'Auguste Maroilleur. Dans les terrains de chasse d'Auguste, Bien-Phu découvre qu'une tonne (espace enterré où des chasseurs se positionnent pour l'affût des gibiers d'eau) est fréquentée par quelqu'un qui s'en sert pour y cacher de l'héroïne. Après une partie de chasse, à l'intérieur même du cabanon d'affût, Bien-Phu dévoile cette information à Auguste, son patron, en lui montrant où l'héroïne est cachée. Ainsi, Auguste Maroilleur comprend que son petit-fils Henri (Marc Porel), barman au Havre sur un bateau, appartient à un réseau de trafiquants de drogue. Plus tard, dans la ferme, et devant le regard impuissant d'Henri, Auguste détruit l'héroïne sans hésitation.
Forwarded from Maréchal Pétain
La fin d'un monde - Patrick Buisson P80-81
De Gaulle et la paysannerie ...
Se greffant sur ces déséquilibres structurels, des facteurs purement conjoncturels vont faire basculer la petite paysannerie de la crise vers la dépression, du marasme vers la révolte. La surprise vient de la personnalité de celui qui va lui porter un coup fatal et précipiter en quelque sorte la fin des paysans. De Gaulle, puisqu’il s’agit de lui, étant ce qu’il est ainsi qu’il aime à se présenter, c’est-à-dire le descendant d’une famille catholique et légitimiste imprégné de cette « société campagnarde », de ses « villages immuables », de ses « églises anciennes » et de ses « familles solides », de « l’éternel retour des labours, des semailles et des moissons », de « cette contrée de légendes, de patois, de costumes, de chansons et de danses ancestrales », le chantre d’une mystique terrienne aux accents barrésiens de la « colline inspirée », le Général en personne donc, de retour au pouvoir en 1958 grâce à l’action combinée de l’armée et de la rue algéroise, le Général dont personne n’imaginait qu’il puisse être de quelque manière que ce fût le liquidateur de la civilisation paysanne d’où il était issu, l’homme du grand déracinement.
Et pourtant ! Le plan Rueff d’assainissement financier, promulgué en décembre 1958, en supprimant l’indexation des prix agricoles instituée par les décrets de Félix Gaillard sous la IVe République, est perçu au plus profond des campagnes, sinon comme une sorte d’ethnocide, du moins comme une agression d’autant plus intolérable que la dégradation constante, depuis la Libération, des prix agricoles par rapport aux prix industriels, avait déjà provoqué une paupérisation relative de la paysannerie, quand ce n’était pas la désertion massive des petits exploitants quittant la terre pour l’usine.
De Gaulle et la paysannerie ...
Se greffant sur ces déséquilibres structurels, des facteurs purement conjoncturels vont faire basculer la petite paysannerie de la crise vers la dépression, du marasme vers la révolte. La surprise vient de la personnalité de celui qui va lui porter un coup fatal et précipiter en quelque sorte la fin des paysans. De Gaulle, puisqu’il s’agit de lui, étant ce qu’il est ainsi qu’il aime à se présenter, c’est-à-dire le descendant d’une famille catholique et légitimiste imprégné de cette « société campagnarde », de ses « villages immuables », de ses « églises anciennes » et de ses « familles solides », de « l’éternel retour des labours, des semailles et des moissons », de « cette contrée de légendes, de patois, de costumes, de chansons et de danses ancestrales », le chantre d’une mystique terrienne aux accents barrésiens de la « colline inspirée », le Général en personne donc, de retour au pouvoir en 1958 grâce à l’action combinée de l’armée et de la rue algéroise, le Général dont personne n’imaginait qu’il puisse être de quelque manière que ce fût le liquidateur de la civilisation paysanne d’où il était issu, l’homme du grand déracinement.
Et pourtant ! Le plan Rueff d’assainissement financier, promulgué en décembre 1958, en supprimant l’indexation des prix agricoles instituée par les décrets de Félix Gaillard sous la IVe République, est perçu au plus profond des campagnes, sinon comme une sorte d’ethnocide, du moins comme une agression d’autant plus intolérable que la dégradation constante, depuis la Libération, des prix agricoles par rapport aux prix industriels, avait déjà provoqué une paupérisation relative de la paysannerie, quand ce n’était pas la désertion massive des petits exploitants quittant la terre pour l’usine.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Pétain voulait le renouveau de la France en remettant l'église au centre du village. Et en 2023 ... la république en image.
Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands - p164
Les socialistes et les communistes désarment la France alors que L'Allemagne a une politique de réarmement important.
"Cet impératif dont dépendait l'existence du pays imposait que la France fût gouvernée. Or, de janvier 1930 à février 1934, soit en quatre années, les jeux parlementaires chers à la III République agonisante provoquent une << noria » de 14 présidents du Conseil et de 9 ministres de la Défense ou de la Guerre. Briand que le Tigre avait qualifié de « chef d'orchestre du défaitisme français »", a fait école. Ses héritiers spirituels poursuivent son combat à la Chambre, sous la bannière socialiste avec Blum, et sous le drapeau rouge de Thorez. Alors que la puissance industrielle de l'Allemagne va per- mettre la transformation rapide de la Reichswehr et la naissance de la Wehrmacht, alors que les objectifs de la politique allemande sont clairement annoncés par le nouveau Chancelier dans son Mein Kampf, socialistes et communistes français prêchent le désarmement et s'opposent aux projets de loi visant à augmenter d'une part les effectifs sous les drapeaux - par prolongation de la durée du service militaire - d'autre part les crédits d'armement."
Les socialistes et les communistes désarment la France alors que L'Allemagne a une politique de réarmement important.
"Cet impératif dont dépendait l'existence du pays imposait que la France fût gouvernée. Or, de janvier 1930 à février 1934, soit en quatre années, les jeux parlementaires chers à la III République agonisante provoquent une << noria » de 14 présidents du Conseil et de 9 ministres de la Défense ou de la Guerre. Briand que le Tigre avait qualifié de « chef d'orchestre du défaitisme français »", a fait école. Ses héritiers spirituels poursuivent son combat à la Chambre, sous la bannière socialiste avec Blum, et sous le drapeau rouge de Thorez. Alors que la puissance industrielle de l'Allemagne va per- mettre la transformation rapide de la Reichswehr et la naissance de la Wehrmacht, alors que les objectifs de la politique allemande sont clairement annoncés par le nouveau Chancelier dans son Mein Kampf, socialistes et communistes français prêchent le désarmement et s'opposent aux projets de loi visant à augmenter d'une part les effectifs sous les drapeaux - par prolongation de la durée du service militaire - d'autre part les crédits d'armement."
Pour retrouver des longs extraits du livre de Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands : https://www.google.fr/books/edition/P%C3%A9tain_et_les_Allemands/LcY8H_nfQYQC?hl=fr&gbpv=1&dq=p%C3%A9tain+et+les+allemands&printsec=frontcover
Franc-maconnerie-_-histoire-de-France-Christian-Doumergue.pdf
3 MB
Franc-maçonnerie & histoire de France - Christian Doumergue (2019)
« Voici donc une autre histoire de la Franc-Maçonnerie, loin du secret, proche de l’Histoire de France et surtout de celle de la République, dont la plupart des Sœurs et des Frères rappellent qu’elle doit surtout être sociale.
Alain BAUER,Franc-Maçon. »
Extrait de
Franc-maçonnerie & histoire de France
Christian Doumergue
« Voici donc une autre histoire de la Franc-Maçonnerie, loin du secret, proche de l’Histoire de France et surtout de celle de la République, dont la plupart des Sœurs et des Frères rappellent qu’elle doit surtout être sociale.
Alain BAUER,Franc-Maçon. »
Extrait de
Franc-maçonnerie & histoire de France
Christian Doumergue
Forwarded from Maréchal Pétain
Citation de Netchaïev, un des Précurseur du Bolchevisme qui a inspiré les Nihilistes :
“Renverser le Trône et l’Autel, Abolir la Propriété, le Mariage et la Famille, c’est le Fléau : Voilà le Projet”.
Cette citation est en exergue dans le Roman de Dostoïvski “Les Possédés” en 1872.
“Renverser le Trône et l’Autel, Abolir la Propriété, le Mariage et la Famille, c’est le Fléau : Voilà le Projet”.
Cette citation est en exergue dans le Roman de Dostoïvski “Les Possédés” en 1872.
Dunkerque, 1940 :
« Malgré notre écrasante supériorité numérique et matérielle, les troupes françaises contre-attaquent en plusieurs endroits. Je ne parviens pas à comprendre comment d’aussi valeureux soldats, luttant en divers endroits à un contre dix (parfois même un contre trente), parviennent à trouver encore suffisamment de force pour passer à l’assaut : c’est tout simplement stupéfiant !
Je crains que Dunkerque soit un échec pour nous : la quasi-totalité du corps expéditionnaire britannique et la plus grande partie de la 1re armée française vont nous échapper, car quelques milliers de braves nous barrent l’accès à la mer.
Dunkerque m’apporte la preuve que le soldat français est l’un des meilleurs du monde ».
Georg von Küchler, commandant de la XVIIIème armée de la Wehrmacht.
« Malgré notre écrasante supériorité numérique et matérielle, les troupes françaises contre-attaquent en plusieurs endroits. Je ne parviens pas à comprendre comment d’aussi valeureux soldats, luttant en divers endroits à un contre dix (parfois même un contre trente), parviennent à trouver encore suffisamment de force pour passer à l’assaut : c’est tout simplement stupéfiant !
Je crains que Dunkerque soit un échec pour nous : la quasi-totalité du corps expéditionnaire britannique et la plus grande partie de la 1re armée française vont nous échapper, car quelques milliers de braves nous barrent l’accès à la mer.
Dunkerque m’apporte la preuve que le soldat français est l’un des meilleurs du monde ».
Georg von Küchler, commandant de la XVIIIème armée de la Wehrmacht.
Forwarded from Maréchal Pétain
« La société préconsumériste avait besoin d’hommes forts, donc chastes. La société de consommation a besoin au contraire d’hommes faibles, donc luxurieux. »
Pier Paolo Pasolini, Lettres luthériennes
Pier Paolo Pasolini, Lettres luthériennes
Note du général Weygand au maréchal Pétain, en date du 28 juin 1940. Vous voyez une virgule à retirer ?
" I. — L'ancien ordre de choses, c'est-à-dire un régime politique de compromissions maçonniques, capitalistes et internationales nous a conduits où nous sommes.
La France n'en veut plus.
II. — La lutte des classes a divisé le pays, empêché tout travail profitable, permis toutes les surenchères de la démagogie. Le relèvement de la France par le travail ne peut être réalisé sans l'institution d'un nouveau régime social, fondé sur la confiance et la collaboration entre ouvriers et patrons.
C'est ce régime qu'il faut instituer.
III. — La baisse de la natalité, eu diminuant le potentiel de la France, nous a amenés : — du point de vue militaire, à défendre notre territoire avec une proportion inadmissible de contingents nord-africains, coloniaux et étrangers ; — du point de vue national, à effectuer des naturalisations massives et regrettables et à livrer une partie de notre sol et de nos richesses à des exploitants étrangers.
La famille doit être mise à l'honneur.
IV. — La vague de matérialisme qui a submergé la France, l'esprit de jouissance et de facilité sont la cause profonde de nos faiblesses et de nos abandons. Il faut revenir au culte et à la pratique d'un idéal résumé en ces quelques mots : Dieu, Patrie, Famille et Travail.
L'éducation de notre jeunesse est à réformer.
V. — Ces réformes sont trop fondamentales pour qu'elles puissent être accomplies par un personnel usé qui n'inspire plus confiance. La France ne comprendrait pas qu'on la livre encore une fois à lui. Elle en perdrait toute foi en son redressement.
A programme nouveau, hommes nouveaux.
Le temps nous presse.
Les vieux cadres responsables qui craignent le châtiment travaillent dans l'ombre pour reconquérir le pouvoir.
L'ennemi qui occupe notre sol, cherche à s'y faire une clientèle. Demain, il sera trop tard. C'est aujourd'hui qu'une équipe composée d'un petit nombre d'hommes nouveaux sans tache et sans attaches, animés de la seule volonté de servir, doit, sous la direction du Maréchal Pétain, chef reconnu de tous, proclamer son programme et se mettre à l'œuvre. "
" I. — L'ancien ordre de choses, c'est-à-dire un régime politique de compromissions maçonniques, capitalistes et internationales nous a conduits où nous sommes.
La France n'en veut plus.
II. — La lutte des classes a divisé le pays, empêché tout travail profitable, permis toutes les surenchères de la démagogie. Le relèvement de la France par le travail ne peut être réalisé sans l'institution d'un nouveau régime social, fondé sur la confiance et la collaboration entre ouvriers et patrons.
C'est ce régime qu'il faut instituer.
III. — La baisse de la natalité, eu diminuant le potentiel de la France, nous a amenés : — du point de vue militaire, à défendre notre territoire avec une proportion inadmissible de contingents nord-africains, coloniaux et étrangers ; — du point de vue national, à effectuer des naturalisations massives et regrettables et à livrer une partie de notre sol et de nos richesses à des exploitants étrangers.
La famille doit être mise à l'honneur.
IV. — La vague de matérialisme qui a submergé la France, l'esprit de jouissance et de facilité sont la cause profonde de nos faiblesses et de nos abandons. Il faut revenir au culte et à la pratique d'un idéal résumé en ces quelques mots : Dieu, Patrie, Famille et Travail.
L'éducation de notre jeunesse est à réformer.
V. — Ces réformes sont trop fondamentales pour qu'elles puissent être accomplies par un personnel usé qui n'inspire plus confiance. La France ne comprendrait pas qu'on la livre encore une fois à lui. Elle en perdrait toute foi en son redressement.
A programme nouveau, hommes nouveaux.
Le temps nous presse.
Les vieux cadres responsables qui craignent le châtiment travaillent dans l'ombre pour reconquérir le pouvoir.
L'ennemi qui occupe notre sol, cherche à s'y faire une clientèle. Demain, il sera trop tard. C'est aujourd'hui qu'une équipe composée d'un petit nombre d'hommes nouveaux sans tache et sans attaches, animés de la seule volonté de servir, doit, sous la direction du Maréchal Pétain, chef reconnu de tous, proclamer son programme et se mettre à l'œuvre. "
Forwarded from Maréchal Pétain
André Laffargue. La victoire du "vieux renard" (pp. 96-97).
Préparatifs secrets en Métropole
En effet, dès le début de juillet 1940, quelques jours seulement après la signature de l’Armistice, le général Weygand, ministre de la Défense Nationale et le général Colson, ministre de la Guerre avaient envoyé des instructions ultra-secrètes pour que l’on camouflât, dans des cachettes, le plus possible d’armes et de matériels non autorisés. Le camouflage du matériel soustrait à la surveillance des commissions de contrôle fut entrepris, dès le début de juillet, sur une grande échelle, sous la direction du commandant Moillard de l’État-Major de l’Armée. Ce camouflage, le général Picquendar, lorsqu’il prit la direction de l’État-Major de l’Armée, en octobre 1940, eut à le superviser. Aussi, lors du procès du Maréchal, put-il non seulement révéler toute l’importance de ce camouflage, mais déclarer qu’il avait été exécuté avec l’assentiment du Maréchal. Et le Général précisa que vers le mois de janvier 1942, le Maréchal le félicita et lui dit « de continuer parce que nous n’aurions jamais une armée française trop bien armée ».
Ce camouflage allait nous permettre, dans le courant de 1941, d’envisager le détriplement de l’Armée de l’Armistice en vue d’une rentrée dans le conflit. Ce détriplement fut préparé dans le plus grand secret ; il devait permettre de former vingt-quatre divisions légères d’Infanterie. Mais il est certain que la résistance de ces grandes unités, dépourvues de matériels antichars, ne pouvait être envisagée que dans certains réduits naturels (les Alpes en particulier) et ne pouvait être de longue durée.
Tous ces efforts devaient être annihilés lors du débarquement américain en Afrique du Nord. Aussi ne nous étendrons nous pas davantage sur l’Armée de l’Armistice métropolitaine, puisqu’elle devait être dissoute en novembre 1942, sans avoir pu accomplir les tâches auxquelles elle se préparait. Elle a néanmoins fourni, par la suite, à la résistance, ses meilleurs cadres. Et c’est pourquoi est-il nécessaire de faire connaître de quel esprit elle avait été précédemment animée.
Préparatifs secrets en Métropole
En effet, dès le début de juillet 1940, quelques jours seulement après la signature de l’Armistice, le général Weygand, ministre de la Défense Nationale et le général Colson, ministre de la Guerre avaient envoyé des instructions ultra-secrètes pour que l’on camouflât, dans des cachettes, le plus possible d’armes et de matériels non autorisés. Le camouflage du matériel soustrait à la surveillance des commissions de contrôle fut entrepris, dès le début de juillet, sur une grande échelle, sous la direction du commandant Moillard de l’État-Major de l’Armée. Ce camouflage, le général Picquendar, lorsqu’il prit la direction de l’État-Major de l’Armée, en octobre 1940, eut à le superviser. Aussi, lors du procès du Maréchal, put-il non seulement révéler toute l’importance de ce camouflage, mais déclarer qu’il avait été exécuté avec l’assentiment du Maréchal. Et le Général précisa que vers le mois de janvier 1942, le Maréchal le félicita et lui dit « de continuer parce que nous n’aurions jamais une armée française trop bien armée ».
Ce camouflage allait nous permettre, dans le courant de 1941, d’envisager le détriplement de l’Armée de l’Armistice en vue d’une rentrée dans le conflit. Ce détriplement fut préparé dans le plus grand secret ; il devait permettre de former vingt-quatre divisions légères d’Infanterie. Mais il est certain que la résistance de ces grandes unités, dépourvues de matériels antichars, ne pouvait être envisagée que dans certains réduits naturels (les Alpes en particulier) et ne pouvait être de longue durée.
Tous ces efforts devaient être annihilés lors du débarquement américain en Afrique du Nord. Aussi ne nous étendrons nous pas davantage sur l’Armée de l’Armistice métropolitaine, puisqu’elle devait être dissoute en novembre 1942, sans avoir pu accomplir les tâches auxquelles elle se préparait. Elle a néanmoins fourni, par la suite, à la résistance, ses meilleurs cadres. Et c’est pourquoi est-il nécessaire de faire connaître de quel esprit elle avait été précédemment animée.
Forwarded from Maréchal Pétain
la-victoire-du-vieux-renard.pdf
70.3 MB
La victoire du "vieux renard" - André Laffargue
Forwarded from Maréchal Pétain
"Dans un monde si pauvre en exemples vivants, l'être d'exception est un demi-dieu et il n'y a aucune honte à admirer qui vous est supérieur."
Lounès Darbois
Lounès Darbois