Forwarded from Jonathan Sturel
L'inscription de l'avortement dans la Constitution n'est possible que parce que le régime a échoué sur tout le reste et qu'il se cherche donc ailleurs des victoires à fêter et des raisons d'être fier de lui.
Son bilan est catastrophique dans tous les domaines sans aucune exception mais son personnel politique a trouvé dans la constitutionnalisation de l'avortement un totem commun devant lequel s'incliner et se rappeler à soi-même à quel point il est progressiste, à quel point donc la France doit se féliciter d'avoir un tel personnel politique malgré ses échecs permanents dans tous les domaines.
Si notre pays était vivant, dynamique économiquement, si le niveau de vie était florissant, s'il n'y avait pas le risque de se faire poignarder à tous les coins de rue, si nous ne nous écroulions pas dans tous les classements mondiaux dans toutes les disciplines, en somme si nous étions un pays sur les rails nous n'aurions pas de temps à consacrer à ce genre de hochet puisque notre temps serait consacré à jouir d'une vie saine et pleine de promesses dans l'avenir et la jeunesse s'enthousiasmerait à l'idée de faire des enfants, de fonder des familles et de se projeter dans l'avenir.
Lorsqu'on en est rendu à célébrer l'inscription de l'avortement dans la Constitution avec les mêmes scènes de liesse que l'on observe dans les stades de football après un but, au lieu que cela soit le signe que le pays va bien c'est précisément la démonstration qu'il va très mal. Très mal au point que le seul vrai horizon que l'on offre à la jeunesse consiste en un accès toujours plus facilité à l'élimination des enfants à naître.
Le message est celui-là : «Oui, nous avons ruiné votre pays, dégradé vos conditions de vie, saboté votre avenir mais grâce à l'avortement que l'on vous propose de réaliser à échelle industrielle, la bonne nouvelle est que nous n'aurez pas à infliger cet avenir sombre à vos enfants. Vive le progrès ! »
Je ne vois pas comment un pays peut survivre, comment il peut trouver l'énergie de continuer après qu'on lui a injecté un poison moral aussi mortel dans l'esprit.
Son bilan est catastrophique dans tous les domaines sans aucune exception mais son personnel politique a trouvé dans la constitutionnalisation de l'avortement un totem commun devant lequel s'incliner et se rappeler à soi-même à quel point il est progressiste, à quel point donc la France doit se féliciter d'avoir un tel personnel politique malgré ses échecs permanents dans tous les domaines.
Si notre pays était vivant, dynamique économiquement, si le niveau de vie était florissant, s'il n'y avait pas le risque de se faire poignarder à tous les coins de rue, si nous ne nous écroulions pas dans tous les classements mondiaux dans toutes les disciplines, en somme si nous étions un pays sur les rails nous n'aurions pas de temps à consacrer à ce genre de hochet puisque notre temps serait consacré à jouir d'une vie saine et pleine de promesses dans l'avenir et la jeunesse s'enthousiasmerait à l'idée de faire des enfants, de fonder des familles et de se projeter dans l'avenir.
Lorsqu'on en est rendu à célébrer l'inscription de l'avortement dans la Constitution avec les mêmes scènes de liesse que l'on observe dans les stades de football après un but, au lieu que cela soit le signe que le pays va bien c'est précisément la démonstration qu'il va très mal. Très mal au point que le seul vrai horizon que l'on offre à la jeunesse consiste en un accès toujours plus facilité à l'élimination des enfants à naître.
Le message est celui-là : «Oui, nous avons ruiné votre pays, dégradé vos conditions de vie, saboté votre avenir mais grâce à l'avortement que l'on vous propose de réaliser à échelle industrielle, la bonne nouvelle est que nous n'aurez pas à infliger cet avenir sombre à vos enfants. Vive le progrès ! »
Je ne vois pas comment un pays peut survivre, comment il peut trouver l'énergie de continuer après qu'on lui a injecté un poison moral aussi mortel dans l'esprit.
Forwarded from Maréchal Pétain
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s'y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celle d'Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l'idée même de révolte ne viendra même plus à l'esprit des hommes. L'idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.
Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l'éducation, pour la ramener à une forme d'insertion professionnelle. Un individu inculte n'a qu'un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l'accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste.
Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l'information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l'émotionnel ou l'instinctif.
On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'empêcher l'esprit de penser.
On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l'existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d'entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l'euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.
Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu'il faudra entretenir) sera celle d'être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L'homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu'il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l'être un troupeau. Tout ce qui permet d'endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l'éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.
Toute doctrine mettant en cause le système doit d'abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu'il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l'argent et du pouvoir. »
Günther Anders, Die Antiquiertheit des Menschen
Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l'éducation, pour la ramener à une forme d'insertion professionnelle. Un individu inculte n'a qu'un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l'accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste.
Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l'information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l'émotionnel ou l'instinctif.
On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'empêcher l'esprit de penser.
On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l'existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d'entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l'euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.
Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu'il faudra entretenir) sera celle d'être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L'homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu'il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l'être un troupeau. Tout ce qui permet d'endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l'éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.
Toute doctrine mettant en cause le système doit d'abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu'il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l'argent et du pouvoir. »
Günther Anders, Die Antiquiertheit des Menschen
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Imaginons ce sketch en 2024 ..
Champs Elysées - 25.06.1983 - 03mn03 - vidéo
Champs Elysées - 25.06.1983 - 03mn03 - vidéo
Le livre de Jacques Boncompain, la tragédie du Maréchal vous permet de mieux comprendre la pensée de De Gaulle durant 39-45. je vous le conseille fortement. https://www.chire.fr/la-tragedie-du-marechal-p-230887
Librairie Chiré
La tragédie du Maréchal par BONCOMPAIN (Jacques)
De Gaulle était-il un patriote véritable ou un opportuniste politique ? Vous pouvre réagir dans les commentaires. Bien à vous
Anonymous Poll
26%
Patriote
74%
Opportuniste
Forwarded from Maréchal Pétain
Quand le "collabo Weygand" dixit Asselineau envoyé par Pétain réarme l'armée d'Afrique pour reprendre le combat contre les nazis.
"Weygand refait l'armée d'Afrique
L'armée d'Afrique fut autorisée à avoir 137 000 hommes.
Le général Weygand, nommé le 6 septembre 1940 délégué général du gouvernement en Afrique française, a pour buts de « défendre l'Afrique contre quiconque », de reconstituer et d'équiper une armée.
Il va remplir son rôle avec une efficacité incontestée. Il est le père de cette armée d'Afrique qui, sous les ordres de Juin, se couvrira de gloire à partir de 1943.
Les 137 000 hommes officiels sont dotés du meilleur armement possible (les ateliers civils et les arsenaux de la marine fabriquent des armes). Une mobilisation secrète permet à Weygand de gonfler ses effectifs dans de courts délais.
Lorsqu'il est limogé en novembre 1941, il laisse une armée potentielle, disciplinée et entraînée. 250 000 hommes auxquels il n'a cessé de parler de revanche, d'insuffler la certitude qu'ils reprendraient un jour le combat aux côtés des Alliés.
F.V."
"Weygand refait l'armée d'Afrique
L'armée d'Afrique fut autorisée à avoir 137 000 hommes.
Le général Weygand, nommé le 6 septembre 1940 délégué général du gouvernement en Afrique française, a pour buts de « défendre l'Afrique contre quiconque », de reconstituer et d'équiper une armée.
Il va remplir son rôle avec une efficacité incontestée. Il est le père de cette armée d'Afrique qui, sous les ordres de Juin, se couvrira de gloire à partir de 1943.
Les 137 000 hommes officiels sont dotés du meilleur armement possible (les ateliers civils et les arsenaux de la marine fabriquent des armes). Une mobilisation secrète permet à Weygand de gonfler ses effectifs dans de courts délais.
Lorsqu'il est limogé en novembre 1941, il laisse une armée potentielle, disciplinée et entraînée. 250 000 hommes auxquels il n'a cessé de parler de revanche, d'insuffler la certitude qu'ils reprendraient un jour le combat aux côtés des Alliés.
F.V."
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
⚜️ Devoir de mémoire.
2 mars 1922, sainte Jeanne d'Arc est proclamée sainte patronne secondaire de la France par le pape Pie XI.
2 mars 1922, sainte Jeanne d'Arc est proclamée sainte patronne secondaire de la France par le pape Pie XI.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Jeanne d'Arc dans les églises
03.10.1975 - 02mn06 - vidéo
Le culte de Jeanne d'Arc a été officialisé par la République en 1920 à la demande de Barrès. Dans l'Eglise, elle est est béatifiée en 1909 et à partir de ce moment là on voit s'ériger sur les autels des statues de Jeanne d'Arc.
03.10.1975 - 02mn06 - vidéo
Le culte de Jeanne d'Arc a été officialisé par la République en 1920 à la demande de Barrès. Dans l'Eglise, elle est est béatifiée en 1909 et à partir de ce moment là on voit s'ériger sur les autels des statues de Jeanne d'Arc.
Forwarded from Maréchal Pétain
" La France a été perdue par une femme, elle sera sauvée par une vierge venant des Marches de Lorraine."
Prophétie à Sainte Jeanne d'Arc.
Le Salut au drapeau, Orléans 1929, 500e Anniversaire de Jeanne d'Arc. Hommage à Jeanne d'Arc par le Maréchal Pétain.
Prophétie à Sainte Jeanne d'Arc.
Le Salut au drapeau, Orléans 1929, 500e Anniversaire de Jeanne d'Arc. Hommage à Jeanne d'Arc par le Maréchal Pétain.
Forwarded from Maréchal Pétain
Celui qui choisit les petits de ce monde pour confondre les forts s'emparera de cette frêle créature et, par son entremise, ressuscitera la nation française.
Jeanne d'Arc par Henri Debout, 1907.
Orléans, 500e Anniversaire de Jeanne d'Arc.
Hommage à Jeanne d'Arc par le Maréchal Pétain, 1929.
Jeanne d'Arc par Henri Debout, 1907.
Orléans, 500e Anniversaire de Jeanne d'Arc.
Hommage à Jeanne d'Arc par le Maréchal Pétain, 1929.
Extrait de
De Gaulle et la Russie
Alexandre Jevakhoff - P34/35
« Henri de Gaulle, le père de Charles, est justement un pur produit des Jésuites : ils l’ont formé, il leur a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle, enseignant dans leurs écoles ou les dirigeant. Quant à Jeanne de Gaulle, sa piété n’a rien à envier à celle de son mari : dans l’ordre, « elle aime la prière, l’aquarelle, le tricot ou la broderie », raconte son petit-fils Philippe. Dès lors que la République interdit l’enseignement aux congrégations, Henri n’hésite pas à envoyer deux de ses fils, Charles et Jacques, poursuivre leur scolarité à l’étranger dans un collège belge de l’ordre jésuite. Lorsque les élèves du Sacré-Cœur d’Antoing portent leurs regards vers le donjon du château qui abrite leur école, c’est le drapeau français qu’ils aperçoivent et lorsqu’ils lèvent les yeux au plafond de la chapelle, ils voient Tolbiac, Clermont, Domrémy, Paray-le-Monial, « les grandes manifestations d’amour du Christ pour la France ».
Monarchiste de regret et républicain de raison : le père de Charles, qui s’autodéfinit ainsi, n’est pas un extrémiste. Si les lectures d’un homme reflètent sa personnalité, celles d’Henri attestent d’un esprit ouvert et curieux – certains y retrouveront la marque des Jésuites –, davantage intéressé par les questions que sensibles aux réponses toutes faites. Qu’il ait été ou non abonné à L’Action française – Jean Lacouture l’affirme, l’amiral de Gaulle le conteste –, deux revues libérales sont admises chez lui : Le Correspondant, qui se veut l’expression des catholiques favorables aux libertés constitutionnelles nées de 1789, et la Revue des Deux Mondes, reflet des idées orléanistes.
On le comprend, Henri de Gaulle n’est pas de ceux qui cultivent l’antirépublicanisme à longueur de journée. Pourtant, une déchirure aurait pu se produire en 1905, à l’occasion des lois imposant la séparation de l’Église et de l’État : au-delà de l’envoi de Charles et d’un de ses frères en Belgique, l’interdiction faite aux congrégations d’enseigner en France prive le père de famille de son gagne-pain. Hier professeur, préfet des études et directeur adjoint d’un collège qui a accueilli 700 élèves à son apogée, le voilà sans emploi à près de soixante ans, avec cinq enfants à charge. Même si à la demande de la Compagnie il s’engage dans la création et la direction d’un externat d’enseignement, la situation matérielle de la famille n’est guère brillante : un salaire équivalent à celui d’un modeste chef de rayon, heureusement doublé par des rentes. Suffisamment contrainte pour que, Charles admis à Saint-Cyr, son père soit amené à solliciter auprès du ministre de la Guerre une bourse « sans trousseau », « l’institut [qu’il dirige] n’[étant] encore qu’à ses débuts ». »
De Gaulle et la Russie
Alexandre Jevakhoff - P34/35
« Henri de Gaulle, le père de Charles, est justement un pur produit des Jésuites : ils l’ont formé, il leur a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle, enseignant dans leurs écoles ou les dirigeant. Quant à Jeanne de Gaulle, sa piété n’a rien à envier à celle de son mari : dans l’ordre, « elle aime la prière, l’aquarelle, le tricot ou la broderie », raconte son petit-fils Philippe. Dès lors que la République interdit l’enseignement aux congrégations, Henri n’hésite pas à envoyer deux de ses fils, Charles et Jacques, poursuivre leur scolarité à l’étranger dans un collège belge de l’ordre jésuite. Lorsque les élèves du Sacré-Cœur d’Antoing portent leurs regards vers le donjon du château qui abrite leur école, c’est le drapeau français qu’ils aperçoivent et lorsqu’ils lèvent les yeux au plafond de la chapelle, ils voient Tolbiac, Clermont, Domrémy, Paray-le-Monial, « les grandes manifestations d’amour du Christ pour la France ».
Monarchiste de regret et républicain de raison : le père de Charles, qui s’autodéfinit ainsi, n’est pas un extrémiste. Si les lectures d’un homme reflètent sa personnalité, celles d’Henri attestent d’un esprit ouvert et curieux – certains y retrouveront la marque des Jésuites –, davantage intéressé par les questions que sensibles aux réponses toutes faites. Qu’il ait été ou non abonné à L’Action française – Jean Lacouture l’affirme, l’amiral de Gaulle le conteste –, deux revues libérales sont admises chez lui : Le Correspondant, qui se veut l’expression des catholiques favorables aux libertés constitutionnelles nées de 1789, et la Revue des Deux Mondes, reflet des idées orléanistes.
On le comprend, Henri de Gaulle n’est pas de ceux qui cultivent l’antirépublicanisme à longueur de journée. Pourtant, une déchirure aurait pu se produire en 1905, à l’occasion des lois imposant la séparation de l’Église et de l’État : au-delà de l’envoi de Charles et d’un de ses frères en Belgique, l’interdiction faite aux congrégations d’enseigner en France prive le père de famille de son gagne-pain. Hier professeur, préfet des études et directeur adjoint d’un collège qui a accueilli 700 élèves à son apogée, le voilà sans emploi à près de soixante ans, avec cinq enfants à charge. Même si à la demande de la Compagnie il s’engage dans la création et la direction d’un externat d’enseignement, la situation matérielle de la famille n’est guère brillante : un salaire équivalent à celui d’un modeste chef de rayon, heureusement doublé par des rentes. Suffisamment contrainte pour que, Charles admis à Saint-Cyr, son père soit amené à solliciter auprès du ministre de la Guerre une bourse « sans trousseau », « l’institut [qu’il dirige] n’[étant] encore qu’à ses débuts ». »
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L'habitat en Afrique noire
Journal Les Actualités Françaises - 14.04.1955 - 01mn27 - vidéo
Comparaison entre Dakar ville moderne et l'habitat traditionnel de l'intérieur du Sénégal . Reportage sur l'action de la France qui essaie peu à peu de limiter la différence en luttant contre cet habitat rudimentaire et insalubre . Images d'évacuation de quartier, de destruction d'habitat au bulldozer et de construction de maisons durables .
Journal Les Actualités Françaises - 14.04.1955 - 01mn27 - vidéo
Comparaison entre Dakar ville moderne et l'habitat traditionnel de l'intérieur du Sénégal . Reportage sur l'action de la France qui essaie peu à peu de limiter la différence en luttant contre cet habitat rudimentaire et insalubre . Images d'évacuation de quartier, de destruction d'habitat au bulldozer et de construction de maisons durables .
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Activité de la Croix rouge française en Algérie
JT 20H - 21.07.1956 - 01mn38 - vidéo
JT 20H - 21.07.1956 - 01mn38 - vidéo
Forwarded from Maréchal Pétain
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Guy Debord
"Demeure la question philosophique la plus urgente : pourquoi certains d'entre nous finissent-ils par connaître suffisamment leurs conditionnement pour les dépasser, alors que les autres vivent en symbiose avec les forces qui les conditionnent. ?"
"Demeure la question philosophique la plus urgente : pourquoi certains d'entre nous finissent-ils par connaître suffisamment leurs conditionnement pour les dépasser, alors que les autres vivent en symbiose avec les forces qui les conditionnent. ?"
Forwarded from Stanislas Berton
Cet Évangile vient nous rappeler que, pour un chrétien, chasser les marchands du Temple à coups de fouet fait toujours partie des options qui sont sur la table.