Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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"La tragédie essentielle n’est pas de savoir quels dangers nous menacent, mais de définir d’abord ce qu’ils menacent en nous, car il importerait assez peu que nous fussions détruits si nous avions rendu cette destruction légitime en ne valant presque rien."
Abel Bonnard
21 mai 2013, Dominique Venner disparaissait.
Guy Debord "Demeure la question philosophique la plus urgente : pourquoi certains d'entre nous finissent-ils par connaître suffisamment leurs conditionnement pour les dépasser, alors que les autres vivent en symbiose avec les forces qui les conditionnent. ?"
Le 23 mai 1430, Jeanne d'Arc est capturée par les Bourguignons en tentant de secourir avec sa troupe les habitants de Compiègne, au nord de Paris.
C’est un mercenaire au service du Duc de Bourgogne, Jean de Luxembourg, qui la capture lors d’une sortie aux portes de Compiègne. Dans l’église Saint Jacques, une plaque en marbre rappelle que sainte Jeanne d’Arc y a suivi sa derrière messe de femme libre, le 23 mai 1429 au matin.
Elle essaye de s’échapper par deux fois, mais échoue. Elle se blesse même sérieusement en sautant par une fenêtre. Elle est rachetée par les Anglais pour 10 000 livres et confiée à Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et allié des Anglais.
Je ne crois pas au caractère inéluctable du phénomène. Je pense seulement que la qualité des individus disponibles pour mener ce combat ne peut permettre de gagner dans l'état du rapport de force actuel. Ce n'est pas la cause qui est désespérée mais ceux qui sont susceptibles de s'y attaquer qui sont désespérants. Car si l'on y pense bien, c'est une morphologie sociale fabriquée par nos adversaires. Comme dans le reste du corps social, les plus brailleurs, poseurs, vantards, tordus, irrésolus occupent l'espace. Le premier petit con sous pseudo venu peut se croire autorisé à donner la réplique à un mec qui a élevé 4 gosses, fait travailler et commandé des centaines de personnes, risqué sa vie, etc. Des blogueurs de 35 balais dont la seule expérience de vie est de publier des trucs sur internet depuis 10 ans, peuvent délivrer des brevets de valeur et d'authenticité de vie à des pères de famille qui se sont battus dans des régiments d'élites dans le monde entier. Des fils à maman qui n'ont jamais inventé dans la vraie vie, notoirement lâches, donnent des conseils en stratégie politique et en virilité, etc. Et j'ai des centaines d'exemples de no-lifes à grande gueule dans le genre. On ne peut rien faire avec cela. la guerre d'influence dans l'opinion et la politique parlementaire placent mécaniquement en avant des répliques des gens d'en face. Les idées sont différentes mais les instincts profonds sont les mêmes des deux côtés de la barrière idéologico-politique. Les meilleurs fuient ces milieux, parfois blessés, et souvent dégoûtés pour s'occuper d'eux, de leurs proches et guettent une lueur. C'est une drôle d'époque.

Laurent Ozon
Dunkerque, 1940 :
« Malgré notre écrasante supériorité numérique et matérielle, les troupes françaises contre-attaquent en plusieurs endroits. Je ne parviens pas à comprendre comment d’aussi valeureux soldats, luttant en divers endroits à un contre dix (parfois même un contre trente), parviennent à trouver encore suffisamment de force pour passer à l’assaut : c’est tout simplement stupéfiant !
Je crains que Dunkerque soit un échec pour nous : la quasi-totalité du corps expéditionnaire britannique et la plus grande partie de la 1re armée française vont nous échapper, car quelques milliers de braves nous barrent l’accès à la mer.
Dunkerque m’apporte la preuve que le soldat français est l’un des meilleurs du monde ».
Georg von Küchler, commandant de la XVIIIème armée de la Wehrmacht.
"Dans un monde si pauvre en exemples vivants, l'être d'exception est un demi-dieu et il n'y a aucune honte à admirer qui vous est supérieur."

Lounès Darbois
" Au comptoir, l'affaire est autrement sérieuse. C'est là que se tient en station (provisoirement) verticale la confrérie des leveurs de coude, où les princes de la cuite, prolos de la biture et boit-sans-soif se côtoient pour hausser la vie d'un ton dans un tohu-bohu fraternel. " une religion avec des bourrades, des coups de poing, des coups de gueule et des coups de vin, note l'historien Louis Chevalier, en familier du Paris bistrotier, une exubérance de tout le corps, une mise en branle des viscères et de tous les muscles. "
Grandiose, l'incohérence s'installe et le chaos la suit de près. Parfois, avec un peu de chance, au Gerpil ou au Lux-bar, à Montmartre ou ailleurs, il y'a un Dimey pour déclamer les vers qu'il vient de griffonner sur un coin de table : " l'ivresse n'est jamais qu'un bonheur de rencontre/ça dure une heure ou deux, ça vaut ce que ça vaut/Qu'il soit minuit passé ou cinq heures à ma montre/Je ne sais plus monter que sur mes grands chevaux."
Voilà des siècles que le problème se pose dans les mêmes termes : est-ce la socialisation entre hommes qui provoque la consommation d'alcool ou la consommation d'alcool qui engendre la sociabilité masculine ? Boire est-il un rite d'affirmation et d'affiliation, le ticket d'entrée au club des hommes, ou simplement un moyen parmi d'autres de tromper l'ennui et la solitude ? La soûlographie collective est-elle une pratique exclusivement masculine et l'alcoolisme en solo l'apanage des femmes qui boivent en cachette? Pour Giraud, l'âme du vin ne se rencontre que la nuit lorsque le picrate, le jaja et le pichtegorne sont " comme un trait d'union entre deux hommes, une sorte de rite secret ,de prière à sens unique ". Pour Blondin, au contraire : " On boit ensemble mais on est saoul tout seul. " Allez savoir...
De façon encore plus marquée qu'à la campagne, le bistrot est à la ville le lieu par excellence de la parole masculine, du discours pour le discours, l'endroit où la virilité prolétaire trouve l'arène publique dont elle a besoin pour se déployer. Gabin porte à la perfection cette parole éruptive de tribun de comptoir dans des films comme Rue des prairies (1965), Archimède le clochard (1959), Les vieux de la vieille (1960) ou Un singe en hiver (1962), tous dialogués par Michel Audiard dont le registre oscille entre l'anarchisme de droite et la littérature populiste. C'est l'heure où le café, selon le mot de Balzac, prend des allures de "salle de conseil du peuple ", où le verbe haut des grandes gueules réalise l'utopie du gouvernement de la plèbe à coups de sentences définitives et de "remettez-nous ça, la patronne ", où toutes les résistances, toutes les déviances sont non seulement autorisées mais légitimes, où la turbulence des uns et la folie des autres, bouillonnant dans la chaleur sociale des vieilles solidarités, s'acharnent contre les bourgeois et " ceux qui nous gouvernent ". " Je suis un ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C'est dire si dans ma vie j'en ai entendu des conneries ", fait dire Audiard à l'un de ses personnages. C'est l'heure aussi de la parole misogyne qui réinvente un monde sans femmes, exalte l'amitié virile, la camaraderie de régiment, les exploits des nouvelles chevaleries de la petite reine, des boxeurs au nez tuméfié, des rugbymen aux oreilles en chou-fleur, avec la complicité et l'approbation goguenarde des tapineuses. "
Buisson, la fin d'un monde
No society - Christophe Guilluy
De l’esclavage à la colonisation en passant par l’Holocauste ou l’oppression des homosexuels, les classes populaires passent quotidiennement au tribunal de l’Histoire. Le piège est imparable. Il rejette la majorité de ces catégories dans les poubelles de l’Histoire en offrant une nouvelle virginité à la classe dominante. Dans ce partage de l’histoire occidentale, les classes populaires sont ainsi contraintes d’en porter la face noire, tandis que les classes dominantes pourront se présenter comme les héritières d’une histoire positive (des lumières à l’émancipation des minorités). Le « sanglot de l’homme blanc » place ainsi les classes dominantes supérieures dans une posture de supériorité morale en désignant les véritables coupables que sont les classes populaires »
......
Nous n'avons plus affaire à un monde d'en haut qui défendrait l'ordre ancien, l'autorité, les cadres nationaux, mais à une nouvelle bourgeoisie cool qui a choisi la sécession. Le sacrifice de la classe moyenne occidentale sur l'autel de la mondialisation n'était que la première étape d'un processus qui allait conduire le monde d'en haut à abandonner les modèles et valeurs communs qui cimentaient les sociétés occidentales. Pour la première fois, la classe dominante et ses relais médiatiques, culturels, universitaires ne parlent ni au nom de, ni contre les classes populaires, puisque celles-ci sont désormais sorties de l'Histoire.
Le crépuscule de la France d'en haut - Christophe Guilluy
L'escroquerie de l'UE
"La directive Bolkenstein
Cette directive consiste à appliquer aux travailleurs étrangers susceptibles de travailler en France les cotisations sociales de leurs pays d'origine, ce qui permet bien sûr à un employeur d'embaucher des travailleurs à moindre coût et crée mécaniquement une concurrence déloyale au détriment des entreprises françaises. Si les employeurs sont censés rémunérer ces salariés au salaire minimum, ils n'ont aucune obligation de tenir compte des autres avantages salariaux (primes, indemnités, tickets-restaurant ...). Il s'agit donc bien de l'organisation d'un dumping social à l'échelle européenne. Loin des fantasmes, la commission nationale de lutte contre le travail illégal révélera que le nombre de travailleurs détachés a décuplé entre 2005 et 2015, pour atteindre 286 000 (dont une majorité de Polonais).
...
Pendant ce temps, à l'intérieur de l'Europe, les écarts de revenus et de salaires s'accroissent : en Pologne, le smic est à 410 euros par mois, en Roumanie à 218 euros par mois.
...
La signature d'un traité de libre-échange avec l'Ukraine est ainsi une excellente nouvelle pour le patronnat. Le salaire minimum y est d'environ 50 euros par mois."
La famille est la cellule essentielle; elle est l'assise même de l'édifice social ; c'est sur elle qu'il faut bâtir; si elle fléchit, tout est perdu; tant qu'elle tient, tout peut être sauvé.
Philippe Pétain, 15 septembre 1940.
Couverture Toute la Vie N12 du 23 octobre 1941.
"Le dernier mot de l'américanisation serait de coter à la Bourse des actions la société France."

Jacques Bainville, 1930.
« Le plus intéressant politiquement dans cette agression, c’est la tentative, grotesque et navrante de naïveté, de Bernard Tapie de raisonner les agresseurs. S’en prendre ainsi à un ancien ministre de la Ville (sous-entendu : dilapidateur de milliards de francs pour repeindre les cages d’escalier et financer les assoc’ et les copains de Harlem Désir), appelé au secours par Dieu (François Mitterrand), pour s’associer aux efforts méritoires de la génération Touche pas à mon pote, un homme engagé dans une lutte à mort contre le racisme et Jean-Marie Satan-Le Pen ? Mais vous n’y pensez pas ! Cela fait quarante ans que je vous aime !
Exactement le propos affolé du prof de gauche devant le couteau du sacrifice !
Et là, qu’est-ce qu’il répond, le gentil voleur agresseur « racisé » ?
« Va te faire enculer, ce temps-là est mort » (sic), selon les déclarations publiques du fils de Bernard Tapie).
Tu m’aimes, moi non plus !
Bernard Tapie, vous êtes le fruit de la révolution morale de 68 et, au fond, je vous plains d’entrapercevoir à votre âge l’échec de votre vie publique toute entière. C’est dommage, mais vous auriez dû lire La mort de Danton de Georg Büchner. Vous auriez su que: La Révolution, comme Saturne, dévore ses propres enfants. »

Lionel Rondouin