Rappel historique sur le nouveau testament :
Le Nouveau Testament, par l’incarnation du Christ et le don de sa vie, est le fruit de la Nouvelle Alliance passée entre Dieu et les hommes. Venu pour accomplir la prophétie, Jésus tourne la dernière page de l’Ancienne Alliance qui mettait entre Dieu et ses créatures un médiateur, un peuple messager, un peuple élu. Issu lui-même de la lignée de David, Jésus, le Messie, apporte aux hommes l’ultime message qui offre à chacun de suivre Dieu, de lui parler, de le prier sans intermédiaire. Il est venu, empli d’amour et de compassion, enseigner la parole divine, donner l’espérance aux plus humbles, aux malades, à ceux qui sont perdus. Il est venu guérir les corps de quelques-uns et les âmes de tous. Mais il est aussi venu exprimer la colère de son Père : il répond aux pharisiens hypocrites, intransigeants sur la lettre mais oublieux de l’esprit, chasse les marchands du Temple, donne la première place aux plus petits, aux plus simples, aux plus pauvres. Trahi, moqué, supplicié, il boira le calice jusqu’à la lie pour le rachat des hommes, avant de ressusciter dans son corps glorieux et délivrer son dernier et plus précieux message : celui de la vie éternelle au Royaume des Cieux.
Ceux qui l’ont connu, ceux qui ont recueilli les témoignages sur sa vie, ceux qui ont dispensé sa parole et rassemblé les premiers chrétiens ont ensemble posé cette pierre, ce socle sur lequel repose son Église.
Le Nouveau Testament, par l’incarnation du Christ et le don de sa vie, est le fruit de la Nouvelle Alliance passée entre Dieu et les hommes. Venu pour accomplir la prophétie, Jésus tourne la dernière page de l’Ancienne Alliance qui mettait entre Dieu et ses créatures un médiateur, un peuple messager, un peuple élu. Issu lui-même de la lignée de David, Jésus, le Messie, apporte aux hommes l’ultime message qui offre à chacun de suivre Dieu, de lui parler, de le prier sans intermédiaire. Il est venu, empli d’amour et de compassion, enseigner la parole divine, donner l’espérance aux plus humbles, aux malades, à ceux qui sont perdus. Il est venu guérir les corps de quelques-uns et les âmes de tous. Mais il est aussi venu exprimer la colère de son Père : il répond aux pharisiens hypocrites, intransigeants sur la lettre mais oublieux de l’esprit, chasse les marchands du Temple, donne la première place aux plus petits, aux plus simples, aux plus pauvres. Trahi, moqué, supplicié, il boira le calice jusqu’à la lie pour le rachat des hommes, avant de ressusciter dans son corps glorieux et délivrer son dernier et plus précieux message : celui de la vie éternelle au Royaume des Cieux.
Ceux qui l’ont connu, ceux qui ont recueilli les témoignages sur sa vie, ceux qui ont dispensé sa parole et rassemblé les premiers chrétiens ont ensemble posé cette pierre, ce socle sur lequel repose son Église.
Jean-Paul Belmondo a contribué financièrement à la restauration de la grande statue de la Vierge à Hayange, en Moselle.
En 1973 sort le film «L'héritier» dans lequel Belmondo interprète un grand patron de presse et d'industrie. Les scènes d'usine ont été tournées dans les hauts-fourneaux de la ville lorraine d'Hayange. Sur place, Belmondo se prend d'affection pour le peuple métallurgique de cette cité ouvrière au grand cœur, ce qui ne m'étonne pas puisque Belmondo, à la différence des grands bourgeois de la scène parisienne, connaissait les petites gens et ne souffrait devant eux d'aucune sorte de complexe de supériorité.
Quelques années plus tard, la grande statue de la Vierge qui domine les hauteurs de la ville est très abîmée et menace ruine. Les frais pour la restaurer sont très importants, si bien qu'une souscription publique est lancée. Jean-Paul Belmondo adressera alors un chèque conséquent et la statue sera sauvée.
En 1973 sort le film «L'héritier» dans lequel Belmondo interprète un grand patron de presse et d'industrie. Les scènes d'usine ont été tournées dans les hauts-fourneaux de la ville lorraine d'Hayange. Sur place, Belmondo se prend d'affection pour le peuple métallurgique de cette cité ouvrière au grand cœur, ce qui ne m'étonne pas puisque Belmondo, à la différence des grands bourgeois de la scène parisienne, connaissait les petites gens et ne souffrait devant eux d'aucune sorte de complexe de supériorité.
Quelques années plus tard, la grande statue de la Vierge qui domine les hauteurs de la ville est très abîmée et menace ruine. Les frais pour la restaurer sont très importants, si bien qu'une souscription publique est lancée. Jean-Paul Belmondo adressera alors un chèque conséquent et la statue sera sauvée.
Forwarded from Anonyme Citoyen
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Des enfants d'agriculteurs manifestent en mini tracteurs dans les rues de Strasbourg pour soutenir leurs parents sur les barrages. (Agence Monde-Presse)
➡️ t.me/AnonymeCitoyen
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Forwarded from Raison et Volonté (Jax Teller✝️⚜️)
« Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la république. »
Laurent Fabius
@jackygoyy
Laurent Fabius
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Frère Mélenchon
Forwarded from Maréchal Pétain
Description
Au même titre qu’un bûcheron venant trancher des racines, la Révolution française est à la fois destructrice d’un monde, et fondatrice d’un nouvel ordre. Tandis que ses thuriféraires en ont fait l’acte de naissance bâtisseur d’une ère nouvelle, une rupture entre le « monde ancien et le monde nouveau », ses adversaires y pressentent au contraire l’odeur d’une mort certaine : celle de la France.
Plutôt que de se perdre dans des louanges en formes de dévotions à la sainte République, ou d’excommunications bruyantes appelant à un retour d’un passé glorieux, ne faudrait-il pas voir l’événement Révolution française comme un acte total ?
Le drame de notre Éducation nationale actuelle, qui a fait de la nuance le début du fascisme, présente la Révolution française comme un acte salvateur, presque magique, venu libérer les Français du joug impérieux d’un roi mauvais, quel que soit son patronyme. La « parole à la défense » étant par « principes républicains » inconcevable, car religieusement, ennemie du bien.
Dans cet essai, François-Xavier Consoli donne justement la parole à la défense. En creusant la pensée contre-révolutionnaire, l’essayiste nous fait (re)découvrir des penseurs fameux, comme Joseph de Maistre, Louis de Bonald, et d’autres moins rebattus comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés. Une école critique, avec ses nuances, ses justesses et parfois ses exagérations, qui nous offre une vision un peu plus haute des événements, loin de la vulgate républicaine, farouchement antichrétienne et semeuse d’arbres nouveaux.
Par-delà la démystification raisonnée de la Révolution, l’intérêt de cet essai est de montrer combien la critique contre-révolutionnaire de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du matérialisme demeure aujourd’hui actuelle. Sans oublier le point essentiel qu’est l’arrachement métaphysique. Pour le contre-révolutionnaire, la religion est la clef de l’histoire, la clef de toutes les civilisations connues. Une société qui perd sa religion, tôt ou tard perd sa culture.
Le XXIème siècle sera religieux comme disait un certain Malraux. L’homme occidental, centre de lui-même dans un monde athée depuis maintenant plusieurs siècles, n’aura d’autre choix que de lever la tête pour, de nouveau, s’en rendre compte.
François-Xavier Consoli, journaliste et essayiste, signe ici son premier ouvrage en se penchant sur la pensée contre-révolutionnaire. L’opportunité pour le lecteur de revoir la Révolution française sous un autre angle.
https://editionsduverbehaut.fr/produit/republique-contre-france/
Au même titre qu’un bûcheron venant trancher des racines, la Révolution française est à la fois destructrice d’un monde, et fondatrice d’un nouvel ordre. Tandis que ses thuriféraires en ont fait l’acte de naissance bâtisseur d’une ère nouvelle, une rupture entre le « monde ancien et le monde nouveau », ses adversaires y pressentent au contraire l’odeur d’une mort certaine : celle de la France.
Plutôt que de se perdre dans des louanges en formes de dévotions à la sainte République, ou d’excommunications bruyantes appelant à un retour d’un passé glorieux, ne faudrait-il pas voir l’événement Révolution française comme un acte total ?
Le drame de notre Éducation nationale actuelle, qui a fait de la nuance le début du fascisme, présente la Révolution française comme un acte salvateur, presque magique, venu libérer les Français du joug impérieux d’un roi mauvais, quel que soit son patronyme. La « parole à la défense » étant par « principes républicains » inconcevable, car religieusement, ennemie du bien.
Dans cet essai, François-Xavier Consoli donne justement la parole à la défense. En creusant la pensée contre-révolutionnaire, l’essayiste nous fait (re)découvrir des penseurs fameux, comme Joseph de Maistre, Louis de Bonald, et d’autres moins rebattus comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés. Une école critique, avec ses nuances, ses justesses et parfois ses exagérations, qui nous offre une vision un peu plus haute des événements, loin de la vulgate républicaine, farouchement antichrétienne et semeuse d’arbres nouveaux.
Par-delà la démystification raisonnée de la Révolution, l’intérêt de cet essai est de montrer combien la critique contre-révolutionnaire de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du matérialisme demeure aujourd’hui actuelle. Sans oublier le point essentiel qu’est l’arrachement métaphysique. Pour le contre-révolutionnaire, la religion est la clef de l’histoire, la clef de toutes les civilisations connues. Une société qui perd sa religion, tôt ou tard perd sa culture.
Le XXIème siècle sera religieux comme disait un certain Malraux. L’homme occidental, centre de lui-même dans un monde athée depuis maintenant plusieurs siècles, n’aura d’autre choix que de lever la tête pour, de nouveau, s’en rendre compte.
François-Xavier Consoli, journaliste et essayiste, signe ici son premier ouvrage en se penchant sur la pensée contre-révolutionnaire. L’opportunité pour le lecteur de revoir la Révolution française sous un autre angle.
https://editionsduverbehaut.fr/produit/republique-contre-france/
Les Éditions du Verbe Haut
La République contre la France - Les Éditions du Verbe Haut
Révolution française analysée à travers la pensée contre-révolutionnaire. Un essai de François-Xavier Consoli pour relire l’histoire de France autrement.
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Immigration Chelles
A2 Le Journal 20H - 23.11.1989 - 01mn50 - vidéo
Immigration : en Seine et Marne, le maire de Chelles qui avait déjà soutenu les initiatives anti immigrés du maire de Montfermeil, a décidé à son tour de refuser l'établissement de nouveaux immigrés sur sa commune.
A2 Le Journal 20H - 23.11.1989 - 01mn50 - vidéo
Immigration : en Seine et Marne, le maire de Chelles qui avait déjà soutenu les initiatives anti immigrés du maire de Montfermeil, a décidé à son tour de refuser l'établissement de nouveaux immigrés sur sa commune.
La réforme de l'éducation nationale par le maréchal Pétain. Extrait du livre actes et écrits. P485-p487
Une autre grave erreur de notre enseignement public, c'est qu'il était une école d'individualisme. Je veux dire qu'il considérait l'individu comme la seule réalité authentique et en quelque sorte absolue.
La vérité c'est que l'individu n'existe que par la famille, la société, la patrie dont il reçoit, avec la vie, tous les moyens de vivre.
Il est aisé de le constater d'ailleurs. Les époques où l'individualisme a fait loi sont celles qui comptent le moins d'individualités véritables. Nous venons d'en faire la cruelle expérience.
C'était une grande pitié de voir, jusqu'à la veille de la guerre, nos journaux et nos revues tout pleins d'éloges de l'individualisme français, qui est exactement ce dont nous avons failli mourir.
L'individualisme n'a rien de commun avec le respect de la personne humaine sous les apparences duquel il a essayé parfois de se camoufler.
L'école française de demain enseignera avec le respect de la personne humaine, la famille, la société, la patrie. Elle ne prétendra plus à la neutralité. La vie n'est pas neutre; elle consiste à prendre parti hardiment. Il n'y a pas de neutralité possible entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal, entre la santé et la maladie, entre l'ordre et le désordre, entre la France et l'Anti-France. L'école française sera nationale avant tout, parce que les Français n'ont pas de plus haut intérêt commun que celui de la France. Toute maison divisée contre elle-même périra, dit l'évangile. Nous entendons rebâtir la maison France sur le roc inébranlable de l'unité française.
Une autre grave erreur de notre enseignement public, c'est qu'il était une école d'individualisme. Je veux dire qu'il considérait l'individu comme la seule réalité authentique et en quelque sorte absolue.
La vérité c'est que l'individu n'existe que par la famille, la société, la patrie dont il reçoit, avec la vie, tous les moyens de vivre.
Il est aisé de le constater d'ailleurs. Les époques où l'individualisme a fait loi sont celles qui comptent le moins d'individualités véritables. Nous venons d'en faire la cruelle expérience.
C'était une grande pitié de voir, jusqu'à la veille de la guerre, nos journaux et nos revues tout pleins d'éloges de l'individualisme français, qui est exactement ce dont nous avons failli mourir.
L'individualisme n'a rien de commun avec le respect de la personne humaine sous les apparences duquel il a essayé parfois de se camoufler.
L'école française de demain enseignera avec le respect de la personne humaine, la famille, la société, la patrie. Elle ne prétendra plus à la neutralité. La vie n'est pas neutre; elle consiste à prendre parti hardiment. Il n'y a pas de neutralité possible entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal, entre la santé et la maladie, entre l'ordre et le désordre, entre la France et l'Anti-France. L'école française sera nationale avant tout, parce que les Français n'ont pas de plus haut intérêt commun que celui de la France. Toute maison divisée contre elle-même périra, dit l'évangile. Nous entendons rebâtir la maison France sur le roc inébranlable de l'unité française.
LIBRE JOURNAL DE LA CRISE DU 2 FÉVRIER 2024 : “LES CONTRE-VÉRITÉS HISTORIQUES AU SUJET DE PÉTAIN”
Laurent Artur du Plessis, assisté de Louise, reçoit :
Jacques Boncompain, essayiste
Thème : “Les contre-vérités historiques au sujet de Pétain”
https://www.radiocourtoisie.fr/2024/02/02/libre-journal-de-la-crise-du-2-fevrier-2024-les-contre-verites-historiques-au-sujet-de-petain/
Laurent Artur du Plessis, assisté de Louise, reçoit :
Jacques Boncompain, essayiste
Thème : “Les contre-vérités historiques au sujet de Pétain”
https://www.radiocourtoisie.fr/2024/02/02/libre-journal-de-la-crise-du-2-fevrier-2024-les-contre-verites-historiques-au-sujet-de-petain/
Forwarded from Maréchal Pétain
"Le véritable exil n'est pas d'être arraché de son pays ; c'est d'y vivre et de n'y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer."
Edgar Quinet, 1854
Edgar Quinet, 1854
Forwarded from Maréchal Pétain
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Jacques Attali dans le livre Europe (s)
"Si la France est chrétienne, atlantique et européenne, elle est aussi musulmane, méditerranéenne et africaine."
"Si la France est chrétienne, atlantique et européenne, elle est aussi musulmane, méditerranéenne et africaine."
Forwarded from Visages_de_France
Antonin Jaussen 1871-1962
Frère Dominicain Ardéchois, Ethnologue et Archéologue exilé en Orient, serviteur de la France dans les services de renseignements en 14-18.
Frère Dominicain Ardéchois, Ethnologue et Archéologue exilé en Orient, serviteur de la France dans les services de renseignements en 14-18.
CONSÉQUENCES MILITAIRES DE L'ARMISTICE
Le territoire n'a pas été " livré " (comme l'assure le général de Gaulle, à Londres, dans son discours du 26 juin 1940). Il a été pris par l'ennemi et, seul, l'armistice a évité son occupation totale. L'élan de 140 divisions allemandes a été ainsi arrêté sur des positions déjà conquises, interdisant à l'ennemi l'accès au littoral méditerranéen. Tous les territoires de l'Empire, notamment l'Afrique du Nord, sont libres. Quant à l'armée, elle n'est pas « tout entière démobilisée, Fin 1941,lorsque le général Weygand sera relevé de son commandement en Afrique, l'armée d'armistice disposera, en Afrique du Nord, de 110 000 hommes dont 4 200 officiers et, en Afrique occidentale française, de 56 000 hommes dont 1100 officiers.
Enfin, l'armistice a évité que plus de deux millions d'hommes mobilisés ne viennent grossir le flot des prisonniers qui, au nombre de 1 800 000, sont en route vers les oflags et stalags.
GÉNÉRAL (CR) JACQUES LE GROIGNEC Pétain, Nouvelles Editions Latines, 1991
Le territoire n'a pas été " livré " (comme l'assure le général de Gaulle, à Londres, dans son discours du 26 juin 1940). Il a été pris par l'ennemi et, seul, l'armistice a évité son occupation totale. L'élan de 140 divisions allemandes a été ainsi arrêté sur des positions déjà conquises, interdisant à l'ennemi l'accès au littoral méditerranéen. Tous les territoires de l'Empire, notamment l'Afrique du Nord, sont libres. Quant à l'armée, elle n'est pas « tout entière démobilisée, Fin 1941,lorsque le général Weygand sera relevé de son commandement en Afrique, l'armée d'armistice disposera, en Afrique du Nord, de 110 000 hommes dont 4 200 officiers et, en Afrique occidentale française, de 56 000 hommes dont 1100 officiers.
Enfin, l'armistice a évité que plus de deux millions d'hommes mobilisés ne viennent grossir le flot des prisonniers qui, au nombre de 1 800 000, sont en route vers les oflags et stalags.
GÉNÉRAL (CR) JACQUES LE GROIGNEC Pétain, Nouvelles Editions Latines, 1991
Le 19 juin 1991, au cours d'un dîner-débat du RPR, Jacques Chirac prononce le discours qui contient l'expression le « bruit et l'odeur ». Voici un extrait, portant sur l'immigration :
« Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français qui habite à la Goutte-d'or où je me promenais avec Alain Juppé il y a trois ou quatre jours, qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [applaudissements nourris] Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur [rires nourris], eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Il devient fou. C'est comme ça. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela. Nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s'impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s'il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d'une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu'ils ne paient pas d'impôt ! […] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu'il y a un problème de l'immigration, et que si l'on ne le traite pas et, les socialistes étant ce qu'ils sont, ils ne le traiteront que sous la pression de l'opinion publique, les choses empireront au profit de ceux qui sont les plus extrémistes. […] [Au sujet des épiciers de proximité] La plupart de ces gens-là sont des gens qui travaillent, des braves gens ; on est bien content de les avoir. Si on n'avait pas l'épicier kabyle au coin de la rue, ouvert de 7 heures du matin à minuit, combien de fois on n'aurait rien à bouffer le soir ? »
« Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français qui habite à la Goutte-d'or où je me promenais avec Alain Juppé il y a trois ou quatre jours, qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [applaudissements nourris] Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur [rires nourris], eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Il devient fou. C'est comme ça. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela. Nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s'impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s'il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d'une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu'ils ne paient pas d'impôt ! […] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu'il y a un problème de l'immigration, et que si l'on ne le traite pas et, les socialistes étant ce qu'ils sont, ils ne le traiteront que sous la pression de l'opinion publique, les choses empireront au profit de ceux qui sont les plus extrémistes. […] [Au sujet des épiciers de proximité] La plupart de ces gens-là sont des gens qui travaillent, des braves gens ; on est bien content de les avoir. Si on n'avait pas l'épicier kabyle au coin de la rue, ouvert de 7 heures du matin à minuit, combien de fois on n'aurait rien à bouffer le soir ? »