Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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L'accord Blum-Byrnes est un accord franco-américain, signé le 28 mai 1946 par le secrétaire d'État des États-Unis James F. Byrnes et les représentants du gouvernement français, Léon Blum et Jean Monnet. Il liquide une partie de la dette française envers les États-Unis après la Seconde Guerre mondiale, à hauteur de deux milliards de dollars. https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_Blum-Byrnes
En septembre 1933, Léon Blum, chef du parti socialiste, déclare : "Du moment qu'on démolit l'armée, j'en suis." A la chambre des députés, lors des débats du 19 décembre 1933, il met son talent d'orateur au service d'un désarmement qui fait le jeu du fürher Hitler : "Nous pensons, déclare t il, que si sérieuses et si graves que soient les conjonctures dans lesquelles l'Europe est aujourd'hui plongée, quelle que soit la gravité de la période ou nous entrons. L’effort de désarmement général est plus que jamais nécessaire." Il confirme cette politique, le 14 juin 1934, à la chambre : "ce réarmement de l'Allemagne, comment pouvez-vous le prévenir et l'empêcher, pendant qu'il en est temps encore, sinon par une convention générale de désarmement à laquelle l'Allemagne serait partie."
L'Allemagne a profité de cette largesse socialiste pour augmenter son potentiel de guerre.
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Dôme de Milan - La cathédrale de Milan
Dédiée à la Nativité de Marie (Santa Maria Nascente), elle est le siège de l'archevêché de Milan. Le début de la construction de la cathédrale date de 1386, cinq siècles et demi ayant été nécessaires pour l'achever, en 1932.
Rivarol : " lorsque l'état ruine la famille, la famille se venge en entraînant dans sa ruine celle de l'état."
Jacques Boncompain - Je brûlerai ma gloire

Chapitre 3
Socialistes et bolcheviques - p426

Une bonne intelligence de la défaite, de l'Occupation et de la Libération suppose l'étude du comportement des socialistes et des communistes, sans lequel on ne peut pas comprendre l'attitude de L'Action française, du maréchal Pétain et de nombre de Français auxquels ils se sont confrontés. En 1913 les socialistes français demandèrent la réduction du budget militaire quand ils approuvaient dans le même temps le vote par les socialistes allemands d'un milliard et demi de marks exigé par Guillaume II pour ses armements. Le 15 juillet 1914, André Lefèvre déclare à la Chambre que « depuis trente ans, de 1882 à 1912 (les Allemands) ont dépensé 4 milliards 700 millions et nous dépensions 2 milliards 751 millions dans l'intervalle"
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2005 - la république n'a pas écouté le peuple français, mais nous a imposé le dictat d'une oligarchie supranationale sur la France.
Le crépuscule de la France d'en haut - Christophe Guilluy
"C'est d'ailleurs en 1983, au moment ou la gauche française initie son virage libéral, abandonne les classe populaires et la question sociale, qu'elle lance son grand mouvement de résistance au fascisme qui vient. Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette "lutte antifasciste en France n'a été que du théâtre" et même que "le front national n'a jamais été un parti fasciste". Ce n'est pas un hasard si les instigateurs et financeurs de l'antiracisme et de l'antifascisme sont aussi des représentants du modèle mondialisé. De Bernard-Henri Lévy à Pierre Bergé, des médias (contrôlés par des multinationales), du MEDEF aux entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal Plus, l'ensemble de la classe dominante se lance dans la résistance de salon. "No Pasaran" devient le cri de ralliement des classes dominantes, économiques ou intellectuelles, de gauche comme de droite. Il n'est d'ailleurs pas inintéressant de constater, comme le fait le chercheur Jacques Leclerq, que les groupe "antifa" (qui s'étaient notamment fait remarquer pendant les manifestations contre la Loi travail par des violences contre des policiers), recrutent essentiellement des jeunes diplômés de la bourgeoisie.
Véritable arme de classe, l'antifascisme présente en effet un intérêt majeur. Il confrère une supériorité morale à des élites délégitimées en réduisant toute critique des effets de la mondialisation à une dérive fasciste ou raciste."
Sarkozy et l'or de la France ... la trahison, une grande vertu républicaine
Rappel historique sur le nouveau testament :
Le Nouveau Testament, par l’incarnation du Christ et le don de sa vie, est le fruit de la Nouvelle Alliance passée entre Dieu et les hommes. Venu pour accomplir la prophétie, Jésus tourne la dernière page de l’Ancienne Alliance qui mettait entre Dieu et ses créatures un médiateur, un peuple messager, un peuple élu. Issu lui-même de la lignée de David, Jésus, le Messie, apporte aux hommes l’ultime message qui offre à chacun de suivre Dieu, de lui parler, de le prier sans intermédiaire. Il est venu, empli d’amour et de compassion, enseigner la parole divine, donner l’espérance aux plus humbles, aux malades, à ceux qui sont perdus. Il est venu guérir les corps de quelques-uns et les âmes de tous. Mais il est aussi venu exprimer la colère de son Père : il répond aux pharisiens hypocrites, intransigeants sur la lettre mais oublieux de l’esprit, chasse les marchands du Temple, donne la première place aux plus petits, aux plus simples, aux plus pauvres. Trahi, moqué, supplicié, il boira le calice jusqu’à la lie pour le rachat des hommes, avant de ressusciter dans son corps glorieux et délivrer son dernier et plus précieux message : celui de la vie éternelle au Royaume des Cieux.
Ceux qui l’ont connu, ceux qui ont recueilli les témoignages sur sa vie, ceux qui ont dispensé sa parole et rassemblé les premiers chrétiens ont ensemble posé cette pierre, ce socle sur lequel repose son Église.
Jeanne d'Arc
Le Maréchal Philippe Pétain, dans la cathédrale de Claremont,
le 11 novembre 1940.
Jean-Paul Belmondo a contribué financièrement à la restauration de la grande statue de la Vierge à Hayange, en Moselle.

En 1973 sort le film «L'héritier» dans lequel Belmondo interprète un grand patron de presse et d'industrie. Les scènes d'usine ont été tournées dans les hauts-fourneaux de la ville lorraine d'Hayange. Sur place, Belmondo se prend d'affection pour le peuple métallurgique de cette cité ouvrière au grand cœur, ce qui ne m'étonne pas puisque Belmondo, à la différence des grands bourgeois de la scène parisienne, connaissait les petites gens et ne souffrait devant eux d'aucune sorte de complexe de supériorité.

Quelques années plus tard, la grande statue de la Vierge qui domine les hauteurs de la ville est très abîmée et menace ruine. Les frais pour la restaurer sont très importants, si bien qu'une souscription publique est lancée. Jean-Paul Belmondo adressera alors un chèque conséquent et la statue sera sauvée.
Forwarded from Anonyme Citoyen
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Des enfants d'agriculteurs manifestent en mini tracteurs dans les rues de Strasbourg pour soutenir leurs parents sur les barrages. (Agence Monde-Presse)

➡️ t.me/AnonymeCitoyen
Forwarded from Raison et Volonté (Jax Teller✝️⚜️)
« Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la république. »

Laurent Fabius

@jackygoyy
Forwarded from Maréchal Pétain
Description
Au même titre qu’un bûcheron venant trancher des racines, la Révolution française est à la fois destructrice d’un monde, et fondatrice d’un nouvel ordre. Tandis que ses thuriféraires en ont fait l’acte de naissance bâtisseur d’une ère nouvelle, une rupture entre le « monde ancien et le monde nouveau », ses adversaires y pressentent au contraire l’odeur d’une mort certaine : celle de la France.

Plutôt que de se perdre dans des louanges en formes de dévotions à la sainte République, ou d’excommunications bruyantes appelant à un retour d’un passé glorieux, ne faudrait-il pas voir l’événement Révolution française comme un acte total ?

Le drame de notre Éducation nationale actuelle, qui a fait de la nuance le début du fascisme, présente la Révolution française comme un acte salvateur, presque magique, venu libérer les Français du joug impérieux d’un roi mauvais, quel que soit son patronyme. La « parole à la défense » étant par « principes républicains » inconcevable, car religieusement, ennemie du bien.

Dans cet essai, François-Xavier Consoli donne justement la parole à la défense. En creusant la pensée contre-révolutionnaire, l’essayiste nous fait (re)découvrir des penseurs fameux, comme Joseph de Maistre, Louis de Bonald, et d’autres moins rebattus comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés. Une école critique, avec ses nuances, ses justesses et parfois ses exagérations, qui nous offre une vision un peu plus haute des événements, loin de la vulgate républicaine, farouchement antichrétienne et semeuse d’arbres nouveaux.

Par-delà la démystification raisonnée de la Révolution, l’intérêt de cet essai est de montrer combien la critique contre-révolutionnaire de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du matérialisme demeure aujourd’hui actuelle. Sans oublier le point essentiel qu’est l’arrachement métaphysique. Pour le contre-révolutionnaire, la religion est la clef de l’histoire, la clef de toutes les civilisations connues. Une société qui perd sa religion, tôt ou tard perd sa culture.

Le XXIème siècle sera religieux comme disait un certain Malraux. L’homme occidental, centre de lui-même dans un monde athée depuis maintenant plusieurs siècles, n’aura d’autre choix que de lever la tête pour, de nouveau, s’en rendre compte.

François-Xavier Consoli, journaliste et essayiste, signe ici son premier ouvrage en se penchant sur la pensée contre-révolutionnaire. L’opportunité pour le lecteur de revoir la Révolution française sous un autre angle.
https://editionsduverbehaut.fr/produit/republique-contre-france/
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Immigration Chelles
A2 Le Journal 20H - 23.11.1989 - 01mn50 - vidéo

Immigration : en Seine et Marne, le maire de Chelles qui avait déjà soutenu les initiatives anti immigrés du maire de Montfermeil, a décidé à son tour de refuser l'établissement de nouveaux immigrés sur sa commune.
Jacques Isorni a édité les écrits du Maréchal Pétain. Je vous conseille de le lire pour mieux comprendre ce que voulait Pétain pour la France.
La réforme de l'éducation nationale par le maréchal Pétain. Extrait du livre actes et écrits. P485-p487

Une autre grave erreur de notre enseignement public, c'est qu'il était une école d'individualisme. Je veux dire qu'il considérait l'individu comme la seule réalité authentique et en quelque sorte absolue.

La vérité c'est que l'individu n'existe que par la famille, la société, la patrie dont il reçoit, avec la vie, tous les moyens de vivre.

Il est aisé de le constater d'ailleurs. Les époques où l'individualisme a fait loi sont celles qui comptent le moins d'individualités véritables. Nous venons d'en faire la cruelle expérience.

C'était une grande pitié de voir, jusqu'à la veille de la guerre, nos journaux et nos revues tout pleins d'éloges de l'individualisme français, qui est exactement ce dont nous avons failli mourir.

L'individualisme n'a rien de commun avec le respect de la personne humaine sous les apparences duquel il a essayé parfois de se camoufler.

L'école française de demain enseignera avec le respect de la personne humaine, la famille, la société, la patrie. Elle ne prétendra plus à la neutralité. La vie n'est pas neutre; elle consiste à prendre parti hardiment. Il n'y a pas de neutralité possible entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal, entre la santé et la maladie, entre l'ordre et le désordre, entre la France et l'Anti-France. L'école française sera nationale avant tout, parce que les Français n'ont pas de plus haut intérêt commun que celui de la France. Toute maison divisée contre elle-même périra, dit l'évangile. Nous entendons rebâtir la maison France sur le roc inébranlable de l'unité française.