Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Jean LAFFORGUE, agriculteur de Bigorre, exprime la philosophie d'indépendance du paysan. 1979
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Le Paysan Français. (1936) par le Maréchal Pétain
Lorsque le soir tombe sur les sillons ensemencés, qu'une à une les chaumières s'éclairent de feux incertains, le paysan, encore courbé par l'effort, jette un dernier regard sur son champ, comme s'il lui en coûtait de le quitter. Pourtant la journée a été dure. Tout au long d'heures monotones, sans autre compagnon que ses bêtes, qu'il encourage de temps en temps par des appels de la voix, il a silencieusement dirigé le soc de la charrue et creusé en plein sol des sillons parallèles. La tâche du jour est accomplie comme elle l'a été la veille et le sera le lendemain. Il l'a contemple avec satisfaction. À la même heure, des milliers de regards, emplis d'une saine fierté, se portent comme le sien sur un coin de terre, de vigne, de lande, exprimant l'amour et le respect des hommes de la terre pour le sol nourricier.
Aucune amertume dans ces regards. Cependant le labeur du paysan ne trouve pas toujours, comme celui de l'ouvrier, la récompense qu'il mérite, et cette récompense n'est jamais immédiate. Plusieurs mois séparent le labeur de la récolte, pendant lesquels il faut vivre d'espérances. Rien n'est certain aux champs. Le travail ne suffit pas. Il reste à protéger les fruits de la terre contre les caprices du temps, le gel, l'inondation, la grêle, la sécheresse, et contre ce fléau, aujourd'hui plus cruel que les autres : la mévente. Le citadin peut vivre au jour le jour, le cultivateur doit prévoir, calculer, lutter. Les déceptions n'ont aucune prise sur cet homme que dominent l'instinct du travail nécessaire et la passion du sol. Quoi qu'il arrive, il fait face, il tient.
De ce miracle chaque jour renouvelé est sortie la France, nation laborieuse, économe, attachée à la liberté. C'est le paysan qui l'a forgée par son héroïque patience, c'est lui qui assure son équilibre économiques et spirituel. Le prodigieux développement des forces matérielles n'a pas changé la source des forces morales. Celles-ci marquent le coeur du paysan d'une empreinte d'autant plus forte qu'il les puise à même le sol de la patrie.
L'obstination dans l'effort quotidien, la résistance physique, une prudence faite de prévisions à longue échéance et de décisions lentement mûries, la confiance raisonnée, le goût d'une vie rude et simple, telles sont les vertus dominantes de nos campagnards. Ces vertus qui soutiennent la nation aux heures de crise, sont aussi celles qui font le vrai soldat.
Car dans cette fusion intime des origines, des caractères, des individus, qu'est une troupe, l'homme de la terre apporte un élément d'une valeur inappréciable : la solidité. Ceux qui ont eu l'honneur de le commander savent ce qu'on peut attendre de lui. Insensible aux excitations pernicieuses, il accomplit son devoir militaire avec la même assurance tranquille que son devoir de terrien. Il apprend méthodiquement et n'oublie pas ce qu'il a appris. Aimé de ses supérieurs, respecté de ses camarades, il suit son chef sans discuter et donne à ce chef la volonté d'entreprendre. Pendant la guerre, le citadin, plus instruit en général, a fourni les cadres. Plus technicien, l'ouvrier a alimenté la main-d'œuvre indispensable aux usines. Le paysan s'est battu dans le rang, avec le sentiment profondément ancré en lui qu'il défendait sa terre. Les plus terribles épreuves n'ont pas entamé sa foi. Tant que l'ennemi a foulé le sol français, il a gardé la farouche résolution de le battre.
Aux heures les plus sombres, _ je tiens à le rappeler devant ce monument, _ c'est le regard paisible et décidé du paysan qui a soutenu ma confiance.
Discours prononcé en 1936 à l'inauguration du monument aux morts paysans de Capoulet-Junac.
Discours prononcé en 1936 à l'inauguration du monument aux morts paysans de Capoulet-Junac.
Forwarded from Maréchal Pétain
« L’âme qui habite aujourd’hui en moi est faite de parcelles qui survécurent à des milliers de morts. »

Maurice Barrès, Un homme libre.
Illustration. Pierre Joubert.
Source : C.D

"Uranus", un très beau roman dans lequel Marcel Aymé nous donne un bon aperçu de ce que fut l'ambiance à la libération.
L'impunité du parti communiste qui faisait régner la terreur par des arrestations arbitraires et des exécutions sommaires, les haines politiques ou personnelles.

Un point intéressant concerne le personnage de Maxime Loin, fasciste revendiqué, recherché par les communistes pour ses activités dans un journal collaborationiste.
Lorsqu'on lui demande des explications sur son cheminement politique, il donne son avis sur le maréchal Pétain. Un avis qui en laisserait plus d'un perplexe aujourd'hui.
Pierre Gaxotte - La révolution française
(Avant la révolution française)
Les taxes en argent avaient été fixées une fois pour toutes au moyen-âge. C'est dire que, suite de l'avilissement des monnaies, elles étaient tombées à rien, et ne subsistaient plus que comme des simples formalités, ou la vanité du seigneur pouvait trouver son compte, mais ou sa bourse ne trouvait certainement pas le sien.
...
Il est difficile de chiffrer le montant des taxes seigneuriales. Cependant, dans diverses localités du Maine, M Jean de la Monneraye est parvenu à réunir des données précises. Pour les tenures roturières du fief de Maulny, l'ensemble des charges féodales atteint 12,5% du revenu. Les censives du fief de Courtoux, sur un revenu annuel de 360 livres doivent seulement 15 sols de cens et deux corvées, ce qui est infime.
Je vous conseille les livres de Jacques Boncompain. Il ne sera bien sûr jamais invité sur les plateaux tv de la bien-pensance.
Les communistes et les Juifs - Jacques Boncompain. P276.
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Louis de Funès est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie et mort le 27 janvier 1983 à Nantes.

La Folie des grandeurs (1971) - Comment peut on vivre dans un gourbi pareil?
L'église catholique et les Juifs durant 39-45 - Jacques Boncompain p289 - je brûlerai ma gloire

Rappelons que les nazis, lorsqu'ils investirent Rome, exigèrent de la communauté juive la remise immédiate de 50 kg d'or sous peine de déportation. N'ayant pu en réunir que 35 kg, le rabbin Zolli se tourna vers Pie XII qui ordonna la fonte de vases sacrés des églises de Rome et remit en un temps record les 15 kg manquant. Le 16 octobre 1943, il arrêta en un jour la déportation des Juifs de Rome, mettant à l'abri dans tous les établissements religieux de la capitale 7000 Juifs. À l'issue de la guerre, le rabbin se convertira avec sa femme, chacun choisissant comme prénom celui du Pape. Sauver des vies coûte cher. À la fin de la guerre, le trésorier de la nonciature, Mgr Courrège, révélera que Pie XII lui aura fait tenir, à cette fin, plus d'un million de francs.
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«  Parmi les nombreuses machinations et les artifices par lesquels les ennemis du nom chrétien ont osé s’attaquer à l’Église de Dieu et voulu l’ébranler et l’assiéger par des efforts superflus à la vérité, doit être, sans nul doute, comptée cette société perverse d’hommes vulgairement appelée “maçonnique” qui, retenue d’abord dans les ténèbres et l’obscurité, a fini par se faire jour ensuite, pour la ruine commune de la religion et de la société. »
Le 25 septembre 1865, le pape Pie IX
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René Chambe - Au carrefour du destin

Augmentation du potentiel de guerre de l'Armée d'Afrique. Le camouflage du matériel.

Avant même l'arrivée du général Weygand à Alger, les autorités militaires ainsi que les autorités civiles s'étaient de leur propre chef préoccupées, même en dehors de toutes directives gouvernementales, de soustraire aux investigations de l'ennemi le maximum d'armement et de matériel de guerre. Elles avaient été aidées dans cette tâche avec une véritable ferveur patriotique par la population française et même la population indigène sans lesquelles rien n'eût été possible. Il sera un devoir de ne jamais l'oublier. Si bien que lorsque Weygand se fixera comme premier but de mettre sur pied en Afrique française des réseaux de camouflage il sera agréablement surpris de découvrir l'existence de toute une organisation clandestine (comparable à celle, en France, du lieutenant-colonel Mollard) qui, dès le lendemain de l'armistice s'était ingéniée à faire disparaître une quantité considérable de matériel de guerre.
Des gens de toutes conditions, principalement dans les campagnes, grands et petits colons, secondés par leurs travailleurs indigènes, avaient accepté de prendre le risque (parfois très grave) de dissimuler dans leurs exploitations des armes et des munitions, souvent à la barbe des commissions de contrôle allemandes ou italiennes.
Justice doit être rendue à cette population des pieds-noirs d'Afrique du Nord qui joua un rôle capital (le premier rôle) dans la libération de la mère-patrie et en fut si bien récompensée, comme on le sait : il ne se produisit jamais une seule dénon- ciation pour révéler aux agents de l'ennemi l'existence d'une seule cache de matériel de guerre. On ne peut en dire autant de la population française en métropole. Le général Weygand n'eut donc aucune peine à être suivi lorsqu'il fit diffuser les consignes secrètes les plus pressantes concernant non seulement le camouflage mais aussi l'entretien indispensable, du matériel de guerre dissimulé parfois dans des endroits les plus inattendus, mais dûment répertoriés, dans les djebels et les mechtas de l'Atlas.
Une émulation extraordinaire soulevait la population pour berner les commissions de contrôle ennemies. On savait que Weygand, partout où il passait, représentait l'espérance, ranimait la foi, la volonté de revanche. Il relevait le courage de ceux qui se laissaient assaillir par le doute, le découragement. (Il y en avait.)
Jacques Boncompain, Président de l’ADMP, évoquera son récent ouvrage « Pétain, Bourreau ou bouclier des juifs ? » sur Radio Courtoisie, les 14 février 2024 à 15h 30 et 02 mars 2024 à midi. https://marechalpetain.com/petain-bourreau-ou-bouclier-des-juifs/
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Epiphanie:
On l'appelle aussi la Fête des Rois, parce qu'on suppose que les personnages qui, les premiers, furent adorer Jésus, possédaient cette qualité. L'Évangile leur donne le titre de Mages, mais l'opinion qui les a faits rois est fondée sur ce verset du psaume 71 "Les rois de Tursis et des îles offrirent des présents ; les rois d'Arabie et de Saba présentèrent des offrandes." Les Mages étaient au nombre de quatre mais une croyance qui date de Saint-Léon les réduisit à trois, et Bède, un écrivain religieux du dix-septième siècle, fit le premier connaître leurs noms ils s'appelaient Balthazar, Melchior et Gaspard. Ce nombre et ces noms ont été universellement adoptés, et constituent aujourd'hui la vérité historique.»
Cette solennité de toutes les Églises chrétiennes est traditionnellement fixée au 6 janvier, mais, à la suite des dernières réformes de la liturgie romaine, rapportée, dans les pays où ce jour n'est pas férié, au dimanche qui se situe entre le 2 et le 8 janvier. À l'origine, l'Épiphanie apparut comme étant la réplique orientale de Noël ; l'Égypte fixait au 6 janvier la fête païenne du solstice d'hiver, dont l'Église a fait une célébration de la naissance du Christ. Très tôt, les deux fêtes se sont imposées partout, l'Épiphanie étant surtout considérée comme la « manifestation » (c'est le sens du mot grec qui la désigne) de Dieu dans l'humanité de Jésus, manifestation illustrée par l'épisode de l'adoration des Mages, mais aussi par le baptême du Christ et le miracle de Cana (où l'eau fut changée en vin). Des croyances mythologiques, en effet, faisaient coïncider la « naissance du soleil » avec une recrudescence des sources, qui avaient, ce jour-là, des vertus merveilleuses. Ainsi se comprend la bénédiction solennelle des eaux qui a lieu dans les liturgies orientales et leur coutume, adoptée par les anciens rites de Gaule et d'Espagne, de célébrer les baptêmes lors de l'Épiphanie.
— Robert CABIÉ
Les très riches Heures du Duc de Berry.
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La France en 1987, je vous laisse le soin d'écouter la parole des élèves.

Mais qu'est ce qu'ils font à l'école? - 07.02.1987 - 05minutes50

Les plus jeunes réagissent sur les sanctions qu'ils jugent parfois injustes, les plus âgés parlent de l'autodiscipline.
La discipline
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L'Américanisation de la société française - Régis Debray
1919, traité de Versailles. Pour la première fois depuis deux siècles , le texte français d'un accord internationale fait plus loi. Le président Wilson exige une version en anglais. Le français cesse d'être la langue de la diplomatie.
1920, fondation à New York, par Duchamp et Man ray, de la société anonyme, un lieu pour exposer de l'art "moderne". "L'homme le plus intelligent et pour beaucoup le plus gênant de cette première partie du XXe siècle (André Breton sur Duchamp) s'est installé aux États-unis dès 1915. L'urinoir signé R.Mutt, le célèbre ready-made, est exposé à New York en 1917. (derrière un écran).
1925, la Métro Goldwyn Mayer rachète les parts du Crédit commercial de France de la société anonyme de la société Gaumont. Confirmation du transfert de l'usine à rêves de Paris à Hollywood.
1926, Charles Pathé abandonne à Kodak (USA) le monopole de la fabrication du film vierge, qu'il avait arraché à Georges Eastman avant la guerre.
1927, Warner Bros produit le premier film parlant. Le Chanteur de jazz. "Si cela marche, a dit le producteur, le monde entier parlera anglais. (L'image sonore n'arrivera en France qu'en 1930.)
1943, création de l'Amgot (Allied Military Government of Occupied Territories). Confondant libération et occupation, le président Roosevelt signe un projet d'administration de la France libérée donnant au commandement suprême allié toute autorité sur l'ensemble du territoire et prévoyant une monnaie imprimée aux États-Unis et distribuée par l'administration américaine à la population. Plan déjoué au printemps 1944 par de Gaulle ,avec l'appui sur place du général Eisenhower.
1946, signature de l'accord Blum-Byrnes. Vichy avait interdit les films américains. Une fraction de la dette française effacée, en contrepartie de quoi les États-Unis, sous l'égide d'une maxime perspicace, trade follows the film, exigent l'abandon du quota pour les productions américaines et une sévère réduction des exclusivités pour les films français (de sept à quatre semaines). Se créera en réaction un comité de défense du cinéma français (Jean Marais et Simone Signoret), et le centre national du cinéma viendra au secours des films français, leur production ayant chuté de moitié. En Allemagne, après guerre, la diffusion des films américains n'est pas réglementée.
1946, parallèlement au plan Marshall, les États-Unis lancent le programme Fullbright "pour la reconstruction intellectuelle de l'Europe".
1948, promulgation de la Déclaration universelle des droits de l'homme, "l'homme moral de notre temps". Votée par l'assemblée générale des Nations unies à Paris, au palais de Chaillot, mais rédigée à Lake Success en 1947, sous l'égide de la grande Eleanore Roosevelt, veuve du président, elle représente à double titre, par son caractère d'universalité, une considérable avancée sur la déclaration de 1789. C'est l'individu en tant que tel, qu'il soit apatride, réfugié , migrant ou demandeur d'asile, qui devient sujet des droits imprescriptible et les principes énoncés, quoique dépourvus de caractère obligatoire, s'imposent à tous les pays.