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« J'appartiens de par mes origines au peuple. Mes ancêtres sont paysans depuis la nuit des temps, et c'est la noblesse de ma lignée et de ma race que nous n'ayons jamais rien acheté et rien vendu. Notre dur travail, oui ; car notre sang, nous le donnons ».
Les écuries de l'Occident - Jean Cau
Les écuries de l'Occident - Jean Cau
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le-drame-de-vichy-2-finances-sous-la-contrainte.pdf
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Le drame de Vichy (2). Finances sous la contrainte
Yves Bouthillier - ministres des finances sous Vichy - 10 juillet 1940 – 18 avril 1942
Yves Bouthillier est arrêté en 1944 par la Gestapo et déporté en Allemagne jusqu'en 1945.
Yves Bouthillier - ministres des finances sous Vichy - 10 juillet 1940 – 18 avril 1942
Yves Bouthillier est arrêté en 1944 par la Gestapo et déporté en Allemagne jusqu'en 1945.
Quand le mensonge historique fait des milliers de vues. Ce pseudo "historien" raconte n'importe quoi sur 39-45 et sur Pétain.
https://www.youtube.com/watch?v=C2jPHYLIRkc&t=1345s&ab_channel=Mamytwink
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La sombre histoire de la France de Vichy - HDG #53
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En Juin 1940, la France est vaincue par l'Allemagne nazie. Un nouveau gouvernement, mené par le Maréchal Pétain, s'installe…
En Juin 1940, la France est vaincue par l'Allemagne nazie. Un nouveau gouvernement, mené par le Maréchal Pétain, s'installe…
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Un paysan de Bigorre à propos du travail au tracteur - 27.02.1979
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Jean LAFFORGUE, agriculteur de Bigorre, exprime la philosophie d'indépendance du paysan. 1979
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Le Paysan Français. (1936) par le Maréchal Pétain
Lorsque le soir tombe sur les sillons ensemencés, qu'une à une les chaumières s'éclairent de feux incertains, le paysan, encore courbé par l'effort, jette un dernier regard sur son champ, comme s'il lui en coûtait de le quitter. Pourtant la journée a été dure. Tout au long d'heures monotones, sans autre compagnon que ses bêtes, qu'il encourage de temps en temps par des appels de la voix, il a silencieusement dirigé le soc de la charrue et creusé en plein sol des sillons parallèles. La tâche du jour est accomplie comme elle l'a été la veille et le sera le lendemain. Il l'a contemple avec satisfaction. À la même heure, des milliers de regards, emplis d'une saine fierté, se portent comme le sien sur un coin de terre, de vigne, de lande, exprimant l'amour et le respect des hommes de la terre pour le sol nourricier.
Aucune amertume dans ces regards. Cependant le labeur du paysan ne trouve pas toujours, comme celui de l'ouvrier, la récompense qu'il mérite, et cette récompense n'est jamais immédiate. Plusieurs mois séparent le labeur de la récolte, pendant lesquels il faut vivre d'espérances. Rien n'est certain aux champs. Le travail ne suffit pas. Il reste à protéger les fruits de la terre contre les caprices du temps, le gel, l'inondation, la grêle, la sécheresse, et contre ce fléau, aujourd'hui plus cruel que les autres : la mévente. Le citadin peut vivre au jour le jour, le cultivateur doit prévoir, calculer, lutter. Les déceptions n'ont aucune prise sur cet homme que dominent l'instinct du travail nécessaire et la passion du sol. Quoi qu'il arrive, il fait face, il tient.
De ce miracle chaque jour renouvelé est sortie la France, nation laborieuse, économe, attachée à la liberté. C'est le paysan qui l'a forgée par son héroïque patience, c'est lui qui assure son équilibre économiques et spirituel. Le prodigieux développement des forces matérielles n'a pas changé la source des forces morales. Celles-ci marquent le coeur du paysan d'une empreinte d'autant plus forte qu'il les puise à même le sol de la patrie.
L'obstination dans l'effort quotidien, la résistance physique, une prudence faite de prévisions à longue échéance et de décisions lentement mûries, la confiance raisonnée, le goût d'une vie rude et simple, telles sont les vertus dominantes de nos campagnards. Ces vertus qui soutiennent la nation aux heures de crise, sont aussi celles qui font le vrai soldat.
Car dans cette fusion intime des origines, des caractères, des individus, qu'est une troupe, l'homme de la terre apporte un élément d'une valeur inappréciable : la solidité. Ceux qui ont eu l'honneur de le commander savent ce qu'on peut attendre de lui. Insensible aux excitations pernicieuses, il accomplit son devoir militaire avec la même assurance tranquille que son devoir de terrien. Il apprend méthodiquement et n'oublie pas ce qu'il a appris. Aimé de ses supérieurs, respecté de ses camarades, il suit son chef sans discuter et donne à ce chef la volonté d'entreprendre. Pendant la guerre, le citadin, plus instruit en général, a fourni les cadres. Plus technicien, l'ouvrier a alimenté la main-d'œuvre indispensable aux usines. Le paysan s'est battu dans le rang, avec le sentiment profondément ancré en lui qu'il défendait sa terre. Les plus terribles épreuves n'ont pas entamé sa foi. Tant que l'ennemi a foulé le sol français, il a gardé la farouche résolution de le battre.
Aux heures les plus sombres, _ je tiens à le rappeler devant ce monument, _ c'est le regard paisible et décidé du paysan qui a soutenu ma confiance.
Discours prononcé en 1936 à l'inauguration du monument aux morts paysans de Capoulet-Junac.
Lorsque le soir tombe sur les sillons ensemencés, qu'une à une les chaumières s'éclairent de feux incertains, le paysan, encore courbé par l'effort, jette un dernier regard sur son champ, comme s'il lui en coûtait de le quitter. Pourtant la journée a été dure. Tout au long d'heures monotones, sans autre compagnon que ses bêtes, qu'il encourage de temps en temps par des appels de la voix, il a silencieusement dirigé le soc de la charrue et creusé en plein sol des sillons parallèles. La tâche du jour est accomplie comme elle l'a été la veille et le sera le lendemain. Il l'a contemple avec satisfaction. À la même heure, des milliers de regards, emplis d'une saine fierté, se portent comme le sien sur un coin de terre, de vigne, de lande, exprimant l'amour et le respect des hommes de la terre pour le sol nourricier.
Aucune amertume dans ces regards. Cependant le labeur du paysan ne trouve pas toujours, comme celui de l'ouvrier, la récompense qu'il mérite, et cette récompense n'est jamais immédiate. Plusieurs mois séparent le labeur de la récolte, pendant lesquels il faut vivre d'espérances. Rien n'est certain aux champs. Le travail ne suffit pas. Il reste à protéger les fruits de la terre contre les caprices du temps, le gel, l'inondation, la grêle, la sécheresse, et contre ce fléau, aujourd'hui plus cruel que les autres : la mévente. Le citadin peut vivre au jour le jour, le cultivateur doit prévoir, calculer, lutter. Les déceptions n'ont aucune prise sur cet homme que dominent l'instinct du travail nécessaire et la passion du sol. Quoi qu'il arrive, il fait face, il tient.
De ce miracle chaque jour renouvelé est sortie la France, nation laborieuse, économe, attachée à la liberté. C'est le paysan qui l'a forgée par son héroïque patience, c'est lui qui assure son équilibre économiques et spirituel. Le prodigieux développement des forces matérielles n'a pas changé la source des forces morales. Celles-ci marquent le coeur du paysan d'une empreinte d'autant plus forte qu'il les puise à même le sol de la patrie.
L'obstination dans l'effort quotidien, la résistance physique, une prudence faite de prévisions à longue échéance et de décisions lentement mûries, la confiance raisonnée, le goût d'une vie rude et simple, telles sont les vertus dominantes de nos campagnards. Ces vertus qui soutiennent la nation aux heures de crise, sont aussi celles qui font le vrai soldat.
Car dans cette fusion intime des origines, des caractères, des individus, qu'est une troupe, l'homme de la terre apporte un élément d'une valeur inappréciable : la solidité. Ceux qui ont eu l'honneur de le commander savent ce qu'on peut attendre de lui. Insensible aux excitations pernicieuses, il accomplit son devoir militaire avec la même assurance tranquille que son devoir de terrien. Il apprend méthodiquement et n'oublie pas ce qu'il a appris. Aimé de ses supérieurs, respecté de ses camarades, il suit son chef sans discuter et donne à ce chef la volonté d'entreprendre. Pendant la guerre, le citadin, plus instruit en général, a fourni les cadres. Plus technicien, l'ouvrier a alimenté la main-d'œuvre indispensable aux usines. Le paysan s'est battu dans le rang, avec le sentiment profondément ancré en lui qu'il défendait sa terre. Les plus terribles épreuves n'ont pas entamé sa foi. Tant que l'ennemi a foulé le sol français, il a gardé la farouche résolution de le battre.
Aux heures les plus sombres, _ je tiens à le rappeler devant ce monument, _ c'est le regard paisible et décidé du paysan qui a soutenu ma confiance.
Discours prononcé en 1936 à l'inauguration du monument aux morts paysans de Capoulet-Junac.
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« L’âme qui habite aujourd’hui en moi est faite de parcelles qui survécurent à des milliers de morts. »
Maurice Barrès, Un homme libre.
Illustration. Pierre Joubert.
Maurice Barrès, Un homme libre.
Illustration. Pierre Joubert.
Source : C.D
"Uranus", un très beau roman dans lequel Marcel Aymé nous donne un bon aperçu de ce que fut l'ambiance à la libération.
L'impunité du parti communiste qui faisait régner la terreur par des arrestations arbitraires et des exécutions sommaires, les haines politiques ou personnelles.
Un point intéressant concerne le personnage de Maxime Loin, fasciste revendiqué, recherché par les communistes pour ses activités dans un journal collaborationiste.
Lorsqu'on lui demande des explications sur son cheminement politique, il donne son avis sur le maréchal Pétain. Un avis qui en laisserait plus d'un perplexe aujourd'hui.
"Uranus", un très beau roman dans lequel Marcel Aymé nous donne un bon aperçu de ce que fut l'ambiance à la libération.
L'impunité du parti communiste qui faisait régner la terreur par des arrestations arbitraires et des exécutions sommaires, les haines politiques ou personnelles.
Un point intéressant concerne le personnage de Maxime Loin, fasciste revendiqué, recherché par les communistes pour ses activités dans un journal collaborationiste.
Lorsqu'on lui demande des explications sur son cheminement politique, il donne son avis sur le maréchal Pétain. Un avis qui en laisserait plus d'un perplexe aujourd'hui.
Pierre Gaxotte - La révolution française
(Avant la révolution française)
Les taxes en argent avaient été fixées une fois pour toutes au moyen-âge. C'est dire que, suite de l'avilissement des monnaies, elles étaient tombées à rien, et ne subsistaient plus que comme des simples formalités, ou la vanité du seigneur pouvait trouver son compte, mais ou sa bourse ne trouvait certainement pas le sien.
...
Il est difficile de chiffrer le montant des taxes seigneuriales. Cependant, dans diverses localités du Maine, M Jean de la Monneraye est parvenu à réunir des données précises. Pour les tenures roturières du fief de Maulny, l'ensemble des charges féodales atteint 12,5% du revenu. Les censives du fief de Courtoux, sur un revenu annuel de 360 livres doivent seulement 15 sols de cens et deux corvées, ce qui est infime.
(Avant la révolution française)
Les taxes en argent avaient été fixées une fois pour toutes au moyen-âge. C'est dire que, suite de l'avilissement des monnaies, elles étaient tombées à rien, et ne subsistaient plus que comme des simples formalités, ou la vanité du seigneur pouvait trouver son compte, mais ou sa bourse ne trouvait certainement pas le sien.
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Il est difficile de chiffrer le montant des taxes seigneuriales. Cependant, dans diverses localités du Maine, M Jean de la Monneraye est parvenu à réunir des données précises. Pour les tenures roturières du fief de Maulny, l'ensemble des charges féodales atteint 12,5% du revenu. Les censives du fief de Courtoux, sur un revenu annuel de 360 livres doivent seulement 15 sols de cens et deux corvées, ce qui est infime.
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Louis de Funès est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie et mort le 27 janvier 1983 à Nantes.
La Folie des grandeurs (1971) - Comment peut on vivre dans un gourbi pareil?
La Folie des grandeurs (1971) - Comment peut on vivre dans un gourbi pareil?
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La République
L'église catholique et les Juifs durant 39-45 - Jacques Boncompain p289 - je brûlerai ma gloire
Rappelons que les nazis, lorsqu'ils investirent Rome, exigèrent de la communauté juive la remise immédiate de 50 kg d'or sous peine de déportation. N'ayant pu en réunir que 35 kg, le rabbin Zolli se tourna vers Pie XII qui ordonna la fonte de vases sacrés des églises de Rome et remit en un temps record les 15 kg manquant. Le 16 octobre 1943, il arrêta en un jour la déportation des Juifs de Rome, mettant à l'abri dans tous les établissements religieux de la capitale 7000 Juifs. À l'issue de la guerre, le rabbin se convertira avec sa femme, chacun choisissant comme prénom celui du Pape. Sauver des vies coûte cher. À la fin de la guerre, le trésorier de la nonciature, Mgr Courrège, révélera que Pie XII lui aura fait tenir, à cette fin, plus d'un million de francs.
Rappelons que les nazis, lorsqu'ils investirent Rome, exigèrent de la communauté juive la remise immédiate de 50 kg d'or sous peine de déportation. N'ayant pu en réunir que 35 kg, le rabbin Zolli se tourna vers Pie XII qui ordonna la fonte de vases sacrés des églises de Rome et remit en un temps record les 15 kg manquant. Le 16 octobre 1943, il arrêta en un jour la déportation des Juifs de Rome, mettant à l'abri dans tous les établissements religieux de la capitale 7000 Juifs. À l'issue de la guerre, le rabbin se convertira avec sa femme, chacun choisissant comme prénom celui du Pape. Sauver des vies coûte cher. À la fin de la guerre, le trésorier de la nonciature, Mgr Courrège, révélera que Pie XII lui aura fait tenir, à cette fin, plus d'un million de francs.