Forwarded from Maréchal Pétain
Extrait du programme politique de Pétain pour la France:
La famille, cellule essentielle par le maréchal Pétain
La famille protégée :
a) La famille est protégée d'abord dans son intégrité même :
1- Par la réforme de la législation du divorce : celui-ci ne peut plus être prononcée que pour des motifs graves : il ne peut être demandé pendant les 3 premières années qui suivent la célébration du mariage ... etc
2 - L'abandon de famille, c'est à dire l'abandon de leurs enfant par le père ou la mère, qui quitte le foyer est réprimé avec sévérité. En outre, fait très caractéristiques, la répression ne touche pas seulement comme jadis l'abandon pécuniaire, c'est à dire la méconnaissance des obligations alimentaires, mais encore et surtout la méconnaissance des "obligations morales" du chef de famille.
b) La famille est ensuite protégée dans ses biens.
...
c) La famille est enfin protégée dans sa santé physique.
...
La famille est aidée :
a) A la naissance du premier enfant, par une prime qui est payée si cette naissance a lieu dans les deux années suivant le mariage. (9 avril 1941).
b) Par la bonification de allocations familiales (9 aout 1941) qui sont désormais de 10% du salaire moyen départemental à partir du deuxième enfant, de 30% pour 3 enfants, de 30% pour chaque enfant en sus du troisième ....
c) Allocation d'un salaire unique dont le but est d'encourager la présence de la mère au foyer ... etc
d) Réduction d’impôts notable ... etc
e) Par l'obligation pour les entreprises industrielles et commerciale d'employer une proportion déterminée de pères d'au moins de 3 enfants.
f) Par des facilités diverses (allocation aux soutiens de famille, réductions sur les tarifs de chemins de fer.
La famille honorée :
...
Dès maintenant, une loi du 29 décembre 1942, portant reconnaissance officielle des associations familiales, les a investies entre autres missions de la représentation des familles auprès des pouvoirs publics.
La famille, cellule essentielle par le maréchal Pétain
La famille protégée :
a) La famille est protégée d'abord dans son intégrité même :
1- Par la réforme de la législation du divorce : celui-ci ne peut plus être prononcée que pour des motifs graves : il ne peut être demandé pendant les 3 premières années qui suivent la célébration du mariage ... etc
2 - L'abandon de famille, c'est à dire l'abandon de leurs enfant par le père ou la mère, qui quitte le foyer est réprimé avec sévérité. En outre, fait très caractéristiques, la répression ne touche pas seulement comme jadis l'abandon pécuniaire, c'est à dire la méconnaissance des obligations alimentaires, mais encore et surtout la méconnaissance des "obligations morales" du chef de famille.
b) La famille est ensuite protégée dans ses biens.
...
c) La famille est enfin protégée dans sa santé physique.
...
La famille est aidée :
a) A la naissance du premier enfant, par une prime qui est payée si cette naissance a lieu dans les deux années suivant le mariage. (9 avril 1941).
b) Par la bonification de allocations familiales (9 aout 1941) qui sont désormais de 10% du salaire moyen départemental à partir du deuxième enfant, de 30% pour 3 enfants, de 30% pour chaque enfant en sus du troisième ....
c) Allocation d'un salaire unique dont le but est d'encourager la présence de la mère au foyer ... etc
d) Réduction d’impôts notable ... etc
e) Par l'obligation pour les entreprises industrielles et commerciale d'employer une proportion déterminée de pères d'au moins de 3 enfants.
f) Par des facilités diverses (allocation aux soutiens de famille, réductions sur les tarifs de chemins de fer.
La famille honorée :
...
Dès maintenant, une loi du 29 décembre 1942, portant reconnaissance officielle des associations familiales, les a investies entre autres missions de la représentation des familles auprès des pouvoirs publics.
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
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🟠 Jeu de cartes. Très bon.
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
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🟠 La décapitation du Roi Louis XVI : un "baptême satanique" - par Pierre Hillard (TV Libertés, avril 2022) 👁
▫️ « Décapiter le Roi de France - Lieutenant du Christ - est un acte gravissime. C'est un rite sacrificiel. »
▫️ « Lorsque Louis XVI a été décapité, un homme a plongé un mouchoir dans le sang du Roi & a aspergé la foule. [...] Ce qu'a fait cet homme, c'est ce que faisait Moise dans la Bible hébraïque lorsqu'il aspergeait, suite à des sacrifices d'animaux, les Hébreux. »
▫️ « La mort de Louis XVI a été un contre-baptême, un baptême satanique. On vit sous les effets négatifs de ce contre-baptême. » #PierreHillard #RégicideduRoiLouisXVI
▫️ « Décapiter le Roi de France - Lieutenant du Christ - est un acte gravissime. C'est un rite sacrificiel. »
▫️ « Lorsque Louis XVI a été décapité, un homme a plongé un mouchoir dans le sang du Roi & a aspergé la foule. [...] Ce qu'a fait cet homme, c'est ce que faisait Moise dans la Bible hébraïque lorsqu'il aspergeait, suite à des sacrifices d'animaux, les Hébreux. »
▫️ « La mort de Louis XVI a été un contre-baptême, un baptême satanique. On vit sous les effets négatifs de ce contre-baptême. » #PierreHillard #RégicideduRoiLouisXVI
Amiral Auphan, La Marine dans l'histoire de France 1955.
1790, les anglais jubilent ... Et la "Royale" fut détruite
Edmond Burke, le 9 février 1790, s'exclamait à la chambre des communes : "Durant ce cours espace de temps, les Français ont fait eux-mêmes pour nous ce que n'auraient pas pu faire vingt batailles."
Cette sentence lapidaire émanant de célèbre théoricien conservateur démontre avec quelle acuité l'abaissement de la France, corollaire de la Révolution, est très tôt perçu avec soulagement chez l'ennemi héréditaire. La révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen possible d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie Française.
...
Effectivement, après les déboires de la guerre de sept ans (1756-1762), la monarchie Française a entrepris un formidable effort de redressement maritime d'Europe, la "Royale" devient à la veille de 1789 la plus grande marine d'Europe derrière l'Angleterre.
En 1778, le vieux ministre de Georges III, Pitt l'ancien, avouait : "L’Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers tant que la dynastie des Bourbons existera."
1790, les anglais jubilent ... Et la "Royale" fut détruite
Edmond Burke, le 9 février 1790, s'exclamait à la chambre des communes : "Durant ce cours espace de temps, les Français ont fait eux-mêmes pour nous ce que n'auraient pas pu faire vingt batailles."
Cette sentence lapidaire émanant de célèbre théoricien conservateur démontre avec quelle acuité l'abaissement de la France, corollaire de la Révolution, est très tôt perçu avec soulagement chez l'ennemi héréditaire. La révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen possible d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie Française.
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Effectivement, après les déboires de la guerre de sept ans (1756-1762), la monarchie Française a entrepris un formidable effort de redressement maritime d'Europe, la "Royale" devient à la veille de 1789 la plus grande marine d'Europe derrière l'Angleterre.
En 1778, le vieux ministre de Georges III, Pitt l'ancien, avouait : "L’Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers tant que la dynastie des Bourbons existera."
Comme l'explique très justement Régine Pernoud dans son livre "Lumière du Moyen âge", la monarchie Française s'est peu à peu retirée des affaires proche de leur sujet pour se prendre au jeu de la bourgeoisie naissante et devenir peu à peu des rentiers. Saint Louis demeurait très proche de son peuple et n'avait cesse de faire de la politique non pour sa petite personne mais pour le bien du royaume. Dès le moyen age, la bourgeoisie naissante des villes voulait s'émanciper du roi, ce qui allait poser des problèmes de plus en plus criant par la suite dans la légitimité du roi. Les bourgeois voulaient s'imposer et ils contestaient la politique du roi. Je rappelle que la révolution Française a débuté par la révolte des bourgeois de Paris. Le roi sans cesse attaqué avait peu à peu perdu de sa grandeur pour s'imposer, Louis XVI a regretté par la suite de n'être pas allé voir son peuple plus souvent. Car il faut rappeler que le peuple aimait son roi. Nous faire croire que le roi n'aimait pas son peuple est du pur mensonge, les rois Français sont peu à peu écartés du peuple certes mais de la à dire qu'ils étaient des bourreaux, de tyrans envers le peuple est faux, mensonger.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Extrait, Le Corps de mon ennemi - 1976. Belmondo, Audiard pour les dialogues
Forwarded from Maréchal Pétain
Enquete sur l'Histoire n° 6 - L'Age d'or de la droite (1870-1940) - P70
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
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Une répétition unique du Faust de Berlioz dans la Grande Vadrouille - Louis de Funès
Mauriac sous de Gaulle - Jacques Laurent - P51
"LA NATIONALITÉ DES VAINCUS
Si le général de Gaulle n'a pas changé l'Histoire, c'est qu'il a toujours limité son action à combattre ses collègues et ses cousins. Certes, aucun général au monde n'a vaincu, fait emprisonner ou fait périr autant de grands chefs militaires que lui. Sur ce point, Mauriac a raison de trouver que de Gaulle surpasse Napoléon. Mais il omet un détail : la nationalité des vaincus. Certes, c'est par ordre de de Gaulle ou selon l'esprit du gaullisme que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assiégé à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Marquis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et tant d'autres généraux que leur énumération commence de m'ennuyer et jusqu'au maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun, ni Ludendorff dans l'Oise. C'est évidemment joli, et la seconde fournée des chefs d'armée défaits par de Gaulle est assez brillante aussi puisqu'elle va de Challe à Salan. Le maréchal Juin y coupa de justesse, de Lattre et Leclerc n'échappèrent au désastre que par une mort prématurée limitant la victoire de de Gaulle à quelques offensives heureuses contre leurs veuves. Parfait. Je consens bien volontiers à Mauriac que les généraux anglais vaincus par Jeanne d'Arc furent moins nombreux, mais j'appelle son attention sur la nationalité de ceux que terrassa de Gaulle. Cette nationalité explique peut-être pourquoi personne ne met en doute la stratégie du général de Gaulle dans la guerre civile et pourquoi personne ne saurait en découvrir les effets dans l'Histoire de l'Europe.
Mauriac me dispensera certainement de poursuivre ma démonstration en examinant la liste des hommes d'Etat fusillés, emprisonnés ou exilés par le général de Gaulle. Elle est copieuse.
"
"LA NATIONALITÉ DES VAINCUS
Si le général de Gaulle n'a pas changé l'Histoire, c'est qu'il a toujours limité son action à combattre ses collègues et ses cousins. Certes, aucun général au monde n'a vaincu, fait emprisonner ou fait périr autant de grands chefs militaires que lui. Sur ce point, Mauriac a raison de trouver que de Gaulle surpasse Napoléon. Mais il omet un détail : la nationalité des vaincus. Certes, c'est par ordre de de Gaulle ou selon l'esprit du gaullisme que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assiégé à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Marquis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et tant d'autres généraux que leur énumération commence de m'ennuyer et jusqu'au maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun, ni Ludendorff dans l'Oise. C'est évidemment joli, et la seconde fournée des chefs d'armée défaits par de Gaulle est assez brillante aussi puisqu'elle va de Challe à Salan. Le maréchal Juin y coupa de justesse, de Lattre et Leclerc n'échappèrent au désastre que par une mort prématurée limitant la victoire de de Gaulle à quelques offensives heureuses contre leurs veuves. Parfait. Je consens bien volontiers à Mauriac que les généraux anglais vaincus par Jeanne d'Arc furent moins nombreux, mais j'appelle son attention sur la nationalité de ceux que terrassa de Gaulle. Cette nationalité explique peut-être pourquoi personne ne met en doute la stratégie du général de Gaulle dans la guerre civile et pourquoi personne ne saurait en découvrir les effets dans l'Histoire de l'Europe.
Mauriac me dispensera certainement de poursuivre ma démonstration en examinant la liste des hommes d'Etat fusillés, emprisonnés ou exilés par le général de Gaulle. Elle est copieuse.
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