Suite ...
En politique, est dénoncé tout lecteur de certains quotidiens, ou tout officier manifestant << un profond mépris pour la franc- maçonnerie ». La noblesse devient une tare. Honni soit l'officier du << type de l'Ancien Régime » ou qui compte des « ancêtres à l'armée de Condé ». Les alliances et les relations elles-mêmes sont éminemment suspectes, dès lors que l'on est << marié avec la fille d'un officier de marine qui s'est fait capucin» ou « beau-frère du père L. prieur de l'ordre des prêcheurs ».
Souvent, l'auteur d'une fiche n'hésite pas à conclure : « A ne pas ménager », « s'en débarrasser », « en purger l'Armée ». En revanche, il aura les yeux de Chimène pour tout officier radical ou franc-maçon << libre penseur et gendre de libre penseur », « bon républicain, ne met jamais les pieds dans une église », « c'est un devoir pour les loges de demander sa nomination >>
En politique, est dénoncé tout lecteur de certains quotidiens, ou tout officier manifestant << un profond mépris pour la franc- maçonnerie ». La noblesse devient une tare. Honni soit l'officier du << type de l'Ancien Régime » ou qui compte des « ancêtres à l'armée de Condé ». Les alliances et les relations elles-mêmes sont éminemment suspectes, dès lors que l'on est << marié avec la fille d'un officier de marine qui s'est fait capucin» ou « beau-frère du père L. prieur de l'ordre des prêcheurs ».
Souvent, l'auteur d'une fiche n'hésite pas à conclure : « A ne pas ménager », « s'en débarrasser », « en purger l'Armée ». En revanche, il aura les yeux de Chimène pour tout officier radical ou franc-maçon << libre penseur et gendre de libre penseur », « bon républicain, ne met jamais les pieds dans une église », « c'est un devoir pour les loges de demander sa nomination >>
Maxence Hecquard | La Crise de l’autorité dans l’Église | Nouvelle édition augmentée
https://csrb.fr/blogs/infos/maxence-hecquard-la-crise-de-l-autorite-dans-l-eglise-nouvelle-edition-augmentee
https://csrb.fr/blogs/infos/maxence-hecquard-la-crise-de-l-autorite-dans-l-eglise-nouvelle-edition-augmentee
Forwarded from Maréchal Pétain
Pétain note de Gaulle.
Le caractère de Pétain, qui a sacrifié son avenir à ses idées, séduit de Gaulle, autant que la valeur du professeur. L'admiration ne prend pas le sens unique. Le vieux colonel s'y connaît en êtres humains. Il élit dans son cœur le jeune sous-lieutenant et le note ainsi* :
1913- 1er semestre: Sorti de Saint-Cyr avec le numéro 13 sur 211, s'affirme dès le début comme un officier de réelle valeur qui donne les plus belles espérances pour l'avenir. (...)
Signé : PÉTAIN.
1913 - 2e semestre : Très intelligent, aime son métier avec passion. (...) Digne de tous les éloges.
Arras, le 1er octobre 1913.
Signé : PÉTAIN.
Le caractère de Pétain, qui a sacrifié son avenir à ses idées, séduit de Gaulle, autant que la valeur du professeur. L'admiration ne prend pas le sens unique. Le vieux colonel s'y connaît en êtres humains. Il élit dans son cœur le jeune sous-lieutenant et le note ainsi* :
1913- 1er semestre: Sorti de Saint-Cyr avec le numéro 13 sur 211, s'affirme dès le début comme un officier de réelle valeur qui donne les plus belles espérances pour l'avenir. (...)
Signé : PÉTAIN.
1913 - 2e semestre : Très intelligent, aime son métier avec passion. (...) Digne de tous les éloges.
Arras, le 1er octobre 1913.
Signé : PÉTAIN.
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Pétain voulait le renouveau de la France en remettant l'église au centre du village. Et en 2023 ... la république en image.
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Histoire Corse
Forwarded from MEMORIA NATIO
⚠️ L'information suivante n'est ni une blague, ni une parodie ou autres ; il s’agit d’une révélation du journal Ouest France.
🔴 En Mayenne, un rassemblement d'élus a eu lieu ce lundi 11 décembre. Ils ont observé une minute de silence, pour exprimer leur opposition à la multiplication des rassemblements et défilés en hommage à Thomas. Ainsi, les élus refusent les hommages pour nos martyrs, préférant se rassembler pour commémorer les « victimes », des actions de l'extrême droite, lors des hommages…
🤯 Bienvenue chez les fous !
➡️ @MemoriaNatio
🔴 En Mayenne, un rassemblement d'élus a eu lieu ce lundi 11 décembre. Ils ont observé une minute de silence, pour exprimer leur opposition à la multiplication des rassemblements et défilés en hommage à Thomas. Ainsi, les élus refusent les hommages pour nos martyrs, préférant se rassembler pour commémorer les « victimes », des actions de l'extrême droite, lors des hommages…
🤯 Bienvenue chez les fous !
➡️ @MemoriaNatio
Le livre noir de la révolution Française
1790, les anglais jubilent ... Et la "Royale" fut détruite
Edmond Burke, le 9 février 1790, s'exclamait à la chambre des communes : "Durant ce cours espace de temps, les Français ont fait eux-mêmes pour nous ce que n'auraient pas pu faire vingt batailles."
Cette sentence lapidaire émanant de célèbre théoricien conservateur démontre avec quelle acuité l'abaissement de la France, corollaire de la Révolution, est très tôt perçu avec soulagement chez l'ennemi héréditaire. La révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen possible d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie Française.
...
Effectivement, après les déboires de la guerre de sept ans (1756-1762), la monarchie Française a entrepris un formidable effort de redressement maritime d'Europe, la "Royale" devient à la veille de 1789 la plus grande marine d'Europe derrière l'Angleterre.
En 1778, le vieux ministre de Georges III, Pitt l'ancien, avouait : "L’Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers tant que la dynastie des Bourbons existera."
Amiral Auphan, La Marine dans l'histoire de France 1955.
1790, les anglais jubilent ... Et la "Royale" fut détruite
Edmond Burke, le 9 février 1790, s'exclamait à la chambre des communes : "Durant ce cours espace de temps, les Français ont fait eux-mêmes pour nous ce que n'auraient pas pu faire vingt batailles."
Cette sentence lapidaire émanant de célèbre théoricien conservateur démontre avec quelle acuité l'abaissement de la France, corollaire de la Révolution, est très tôt perçu avec soulagement chez l'ennemi héréditaire. La révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen possible d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie Française.
...
Effectivement, après les déboires de la guerre de sept ans (1756-1762), la monarchie Française a entrepris un formidable effort de redressement maritime d'Europe, la "Royale" devient à la veille de 1789 la plus grande marine d'Europe derrière l'Angleterre.
En 1778, le vieux ministre de Georges III, Pitt l'ancien, avouait : "L’Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers tant que la dynastie des Bourbons existera."
Amiral Auphan, La Marine dans l'histoire de France 1955.
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Le journal 20h - 06.06.1988 - 00mn24 - vidéo
Le chanteur Sting s'exprime sur les problèmes d'immigration :"Je suis pour une société multiraciale". Il dit soutenir en partie la politique de François Mitterrand.
Le chanteur Sting s'exprime sur les problèmes d'immigration :"Je suis pour une société multiraciale". Il dit soutenir en partie la politique de François Mitterrand.
Forwarded from Maréchal Pétain
Messe dans un vélodrome. Plus que pieux et clerical, le Maréchal était favorable à l'Eglise, facteur d'ordre.
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Film - Les Filles au Moyen-âge
Les Filles au Moyen Âge est un film français écrit, produit et réalisé par Hubert Viel, sorti en 2015.
Deuxième long métrage d'Hubert Viel, cette comédie est librement inspirée d'un ouvrage de l'historienne Régine Pernoud intitulé La Femme au temps des cathédrales, sorti en 1980, qui réhabilite la condition des femmes au Moyen Âge. Le film utilise à la fois le registre de la comédie burlesque et celui du film à sketches, avec les mêmes intentions que le livre.
Michael Lonsdale : Daniel, le grand-père de Léana / le conteur
Chann Aglat : Jeanne d'Arc, Mélisande, Clotilde, Hildegarde de Bingen...
Léana Doucet : Eulalie, Irmingarde, Marie d'Anjou...
Malonn Lévana : Euphrosyne, Blanche, Agnès Sorel...
Camille Loubens : Charles VII, Cyrille d'Alexandrie, Jésus...
Johlan Martin : Jacques Cœur, Nikolos, Hugues de Noé...
Noé Savoyat : le PDG, Gondebaud, Clovis...
Maud Le Grevellec : la maman de Léana
Hubert Viel : le papa de Malonn
Les Filles au Moyen Âge est un film français écrit, produit et réalisé par Hubert Viel, sorti en 2015.
Deuxième long métrage d'Hubert Viel, cette comédie est librement inspirée d'un ouvrage de l'historienne Régine Pernoud intitulé La Femme au temps des cathédrales, sorti en 1980, qui réhabilite la condition des femmes au Moyen Âge. Le film utilise à la fois le registre de la comédie burlesque et celui du film à sketches, avec les mêmes intentions que le livre.
Michael Lonsdale : Daniel, le grand-père de Léana / le conteur
Chann Aglat : Jeanne d'Arc, Mélisande, Clotilde, Hildegarde de Bingen...
Léana Doucet : Eulalie, Irmingarde, Marie d'Anjou...
Malonn Lévana : Euphrosyne, Blanche, Agnès Sorel...
Camille Loubens : Charles VII, Cyrille d'Alexandrie, Jésus...
Johlan Martin : Jacques Cœur, Nikolos, Hugues de Noé...
Noé Savoyat : le PDG, Gondebaud, Clovis...
Maud Le Grevellec : la maman de Léana
Hubert Viel : le papa de Malonn
Extrait de "La Gauche est une Maladie mentale" partie II CHapitre II pages 151, 152, 153, 154, 155 d'Adrien Abauzit edition Altitude :
Gohier Contre Jaurès
L'affaire Gohier : l'argent n'a pas d'odeur
Urbain Gohier est un curieux oiseau. Né en monarchiste en sa qualité de journaliste au sein du quotidien Le Soleil, il se convertit peu à peu au socialisme, ce qui lui permet d'intégrer L'Aurore en 1897.
Gohier avait la particularité de vouer un pareil écœurement à l'armée, au catholicisme et aux juifs. Sous le pseudonyme d'Isaac BLÜMCHEN, il est l'auteur de pamphlet dont l'objet est assimilables aux protocoles des sages de Sion : A nous la France!, Le droit de la race supérieur. Son ouvrage La terreur juive, publié en 1905, est sous-titré : «Sera-t-il permis à un français de n'être ni jésuite ni juif ?»
En 1898, alors que l'affaire Dreyfus bat son plein, Gohier, Dreyfusard fanatique, fait paraître son livre l'armée contre la nation. Poursuivi en justice, il est soutenu par le champion de l'antimilitarisme de l'époque : Jean Jaurès.
Le 27 octobre 1899, dans les colonnes de son journal, La petite République, Jaurès prend la défense de Gohier, avec qui il est alors en parfaite harmonie :
«Nous ne saurions, sans abdication et sans crimes, livrer aux fantaisies du général Gallifet les écrivains courageux qui dénoncent le péril [...] Il faut savoir si les incapacités, les crimes et les honte de la haute armée nationaliste et cléricale pourront être dénoncé. Il faut savoir si, à l'heure même où l'impunité des grands criminel comme Mercier révolte la conscience publique, la loi républicaine nous fera un crime, à nous, de nos indignations véhémentes. [...]
Et quand notre cœur se soulève de dégoût, quand notre conscience et notre raison protestent, c'est nous qui sommes livré aux juges ! Car c'est bien nous tous, et si Gohier est coupable, nous le sommes ; si Gohier peut-être poursuivi, nous pouvons et nous devons l'être. Nous avons exercé comme lui notre droit de contrôle et de discussion.
On l'accuse d'avoir excité les soldats à la désobéissance. Et pourquoi ? Parce qu'il leur a rappelé qu'ils avaient le droit et le devoir de désobéir aux chef factieux qui les entraîneraient contre la République même et conte loi. Mais nous devons leur crier tous les jours. Mais il faut qu'il n'y ait pas une caserne où notre appel à la légalité républicaine ne soit entendu des soldats de tous.
Oui, vous tous qui êtes sous les drapeaux, si quelques généraux à la Chanoine essayaient de vous engager dans une expédition scélérate contre la République et la liberté, votre premier devoir serait de frapper les chefs rebelle [...]
Pour nous quelles que soient les fautes ou les folies des dirigeants, nous ne cesserons de réclamer une grande et profonde réforme qui protège la République contre l'oligarchie réactionnaire des généraux conspirateurs, *et qui protège les soldats contre la barbarie d'un code suranné, contre le poison de la caserne, contre un système d'éducation abêtissant et absurde». Histoire d'une trahison, Urbain Gohier
Avec amertume et sarcasme, Gohier relève que Jaurès finira par mettre en sourdine son antimilitarisme délirant pour un motif peu avouable : «Il jurait de ne pas cesser. Juste à ce moment, M.Waldeck-Rousseau lui enjoignit de cesser. Il cessa.
Pour quel prix ?
Celui qui toucha la main à la main ne peut être établi. Celui qu'il reçut publiquement ressort de deux séries de mesures.
Par une circulaire confidentielle du 26 juillet 1900, commentée plus tard en diverses notes ministérielles ou préfectorale, le général André, ministre de la guerre, invita les généraux et chefs de service militaires à faire, dans la Petite république, des "annonce rémunérées". Les comptes du ministères de la Guerre ne portent pas crûment : "Salaire des politiciens corrompus"; ils portent décemment : "publicité" On peut payer milles francs la ligne ou le millimètre carré». (Cité dans Histoire d'une trahisons Urbain Gohier)
Gohier Contre Jaurès
L'affaire Gohier : l'argent n'a pas d'odeur
Urbain Gohier est un curieux oiseau. Né en monarchiste en sa qualité de journaliste au sein du quotidien Le Soleil, il se convertit peu à peu au socialisme, ce qui lui permet d'intégrer L'Aurore en 1897.
Gohier avait la particularité de vouer un pareil écœurement à l'armée, au catholicisme et aux juifs. Sous le pseudonyme d'Isaac BLÜMCHEN, il est l'auteur de pamphlet dont l'objet est assimilables aux protocoles des sages de Sion : A nous la France!, Le droit de la race supérieur. Son ouvrage La terreur juive, publié en 1905, est sous-titré : «Sera-t-il permis à un français de n'être ni jésuite ni juif ?»
En 1898, alors que l'affaire Dreyfus bat son plein, Gohier, Dreyfusard fanatique, fait paraître son livre l'armée contre la nation. Poursuivi en justice, il est soutenu par le champion de l'antimilitarisme de l'époque : Jean Jaurès.
Le 27 octobre 1899, dans les colonnes de son journal, La petite République, Jaurès prend la défense de Gohier, avec qui il est alors en parfaite harmonie :
«Nous ne saurions, sans abdication et sans crimes, livrer aux fantaisies du général Gallifet les écrivains courageux qui dénoncent le péril [...] Il faut savoir si les incapacités, les crimes et les honte de la haute armée nationaliste et cléricale pourront être dénoncé. Il faut savoir si, à l'heure même où l'impunité des grands criminel comme Mercier révolte la conscience publique, la loi républicaine nous fera un crime, à nous, de nos indignations véhémentes. [...]
Et quand notre cœur se soulève de dégoût, quand notre conscience et notre raison protestent, c'est nous qui sommes livré aux juges ! Car c'est bien nous tous, et si Gohier est coupable, nous le sommes ; si Gohier peut-être poursuivi, nous pouvons et nous devons l'être. Nous avons exercé comme lui notre droit de contrôle et de discussion.
On l'accuse d'avoir excité les soldats à la désobéissance. Et pourquoi ? Parce qu'il leur a rappelé qu'ils avaient le droit et le devoir de désobéir aux chef factieux qui les entraîneraient contre la République même et conte loi. Mais nous devons leur crier tous les jours. Mais il faut qu'il n'y ait pas une caserne où notre appel à la légalité républicaine ne soit entendu des soldats de tous.
Oui, vous tous qui êtes sous les drapeaux, si quelques généraux à la Chanoine essayaient de vous engager dans une expédition scélérate contre la République et la liberté, votre premier devoir serait de frapper les chefs rebelle [...]
Pour nous quelles que soient les fautes ou les folies des dirigeants, nous ne cesserons de réclamer une grande et profonde réforme qui protège la République contre l'oligarchie réactionnaire des généraux conspirateurs, *et qui protège les soldats contre la barbarie d'un code suranné, contre le poison de la caserne, contre un système d'éducation abêtissant et absurde». Histoire d'une trahison, Urbain Gohier
Avec amertume et sarcasme, Gohier relève que Jaurès finira par mettre en sourdine son antimilitarisme délirant pour un motif peu avouable : «Il jurait de ne pas cesser. Juste à ce moment, M.Waldeck-Rousseau lui enjoignit de cesser. Il cessa.
Pour quel prix ?
Celui qui toucha la main à la main ne peut être établi. Celui qu'il reçut publiquement ressort de deux séries de mesures.
Par une circulaire confidentielle du 26 juillet 1900, commentée plus tard en diverses notes ministérielles ou préfectorale, le général André, ministre de la guerre, invita les généraux et chefs de service militaires à faire, dans la Petite république, des "annonce rémunérées". Les comptes du ministères de la Guerre ne portent pas crûment : "Salaire des politiciens corrompus"; ils portent décemment : "publicité" On peut payer milles francs la ligne ou le millimètre carré». (Cité dans Histoire d'une trahisons Urbain Gohier)
Tiens donc... Monsieur jaurès serait un hommes sensibles aux charmes de l'argent ? Serait-il un de ces socialiste, repérés par Jules renard, «indépendant jusqu'à ne pas craindre le goût du luxe?» Nous serons bien obligé de le constater si l'on juge par les méthodes auxquels il recourt pour ses activité commerciales !
Jean Jaurès, businessman avisé et négrier
A coté de ses activité politique et journalistique, «M. Jaurès abrite sous son nom une vaste entreprise commercial. Il a ouvert, au rez-de-chaussée de sa maison, des magasins où il rivalise d'ingéniosité avec la maison Dufayel».
Ainsi, La Petite république, dont Jaurès est l'un des dirigeants, est adossé un magasins d'habillement bon marché, Les Cent milles paletos, dans lequel il est possible de se procurer : «des bracelets, des montres, des pendules, des couverts, du savons, de l'eau de mélisse, de l'eau dentifrice, des chaîne gourmettes, des mouchoirs, serviettes, couverture, draps de lit, toiles à matelas, tapis de tables artistique (sic), chemises de flanelle à 2 francs, chemises blanche à 2fr. 25...» Histoire d'une trahisons, Urbain Gohier.
Les Cent-milles Paletos n'est pas une coopérative, mais bien une société on ne peut plus classique, destiné à générer un taux de profit aussi élevé que possible «Les profits ne se répartissent pas entre le clients ; ils tombent dans la caisse patronale. Et nulle part la férocité capitaliste ne s'était affirmé plus impudemment. Des ouvriers tailleurs ont démontré que les costule vendus par M. Jaurès au prix de 16 francs lui coûtaient 8 fr. 50. Un costume compley pour 8 fr. 50 ; cela met, paraît-il le salaire des confectionneurs à 0,14 centimes l'heure.
Le scandales est encore plus grand pour la fabrications du CHapeau Citoyens, que M.Jaurès paie 10 francs la douzaine rendue en magasin, et revend 2 francs pièce. Dans la manufacture qui le produit, le salaire des ouvrières est de 1 francs par jours, pour douzes à treize heure de travail.
Si les profits d'un tel commerce étaient répartis entre les associés d'une coopérative socialiste, il faudrait dire que les coopérateurs socialiste sont des chacals, vivant sur la misère de leur frères. Mais encore une fois, l'entreprise est de type patronal, et la maison Jaurès absorbe les bénéfice;» IBID
Le 17 octobre, dans les colonnes de l'Aurore, Urbain Goohier accuse Jaurès de pratiquer «aux Cent mille paletos, les affaire telles qu'ils les apprises auprès des maître tripoteur.»Le 19, il récidive. Le 21 dans le même journal, Enerst Vaughan écrit : «Les "Cent mille Paletos" c'est une boutique et une sale boutique. Les tenanciers de l'établissement, achètent au plus bas prix possible des marchandises établies à des salaire de famine. Ils les revendent aussi cher que partout ailleurs et avec de plus gros profits que partout ailleurs, leurs frais généraux étant moindres». l'AURORE, 21 octobre 1901.
Les journalistes de L'Aurore succombent-ils à une surenchère diffamatoires ? Si l'on se fie modèle économique des Cent mille Paletos il faut bien admettre que non : «Une grande partie des produits sont évidemment fabriqué dans les ouvroirs congréganistes (Bon Pasteur, Ursulines de la rue Saint-Jacques) et dans les ouvroirs des prisons (Saint-Lazare, à Paris). On n'a pas oublié le terrible scandale soulevé par les révélations de M. Turinaz, êvêque de Nancy, sur l'exploitations des orphelins dans les 200 magasins du Bon Pasteur, qui occupent en France 45 000 ouvrières sans salaire. *Si l'affaire n'avait pas été étouffé, elle pouvait aboutir à la mise hors la loi de nombreuse congrégations. M.Jaurès voulut parer le coup : Les cents milles Paletos allaient perdre l'un de leurs principaux fournisseurs.
Jean Jaurès, businessman avisé et négrier
A coté de ses activité politique et journalistique, «M. Jaurès abrite sous son nom une vaste entreprise commercial. Il a ouvert, au rez-de-chaussée de sa maison, des magasins où il rivalise d'ingéniosité avec la maison Dufayel».
Ainsi, La Petite république, dont Jaurès est l'un des dirigeants, est adossé un magasins d'habillement bon marché, Les Cent milles paletos, dans lequel il est possible de se procurer : «des bracelets, des montres, des pendules, des couverts, du savons, de l'eau de mélisse, de l'eau dentifrice, des chaîne gourmettes, des mouchoirs, serviettes, couverture, draps de lit, toiles à matelas, tapis de tables artistique (sic), chemises de flanelle à 2 francs, chemises blanche à 2fr. 25...» Histoire d'une trahisons, Urbain Gohier.
Les Cent-milles Paletos n'est pas une coopérative, mais bien une société on ne peut plus classique, destiné à générer un taux de profit aussi élevé que possible «Les profits ne se répartissent pas entre le clients ; ils tombent dans la caisse patronale. Et nulle part la férocité capitaliste ne s'était affirmé plus impudemment. Des ouvriers tailleurs ont démontré que les costule vendus par M. Jaurès au prix de 16 francs lui coûtaient 8 fr. 50. Un costume compley pour 8 fr. 50 ; cela met, paraît-il le salaire des confectionneurs à 0,14 centimes l'heure.
Le scandales est encore plus grand pour la fabrications du CHapeau Citoyens, que M.Jaurès paie 10 francs la douzaine rendue en magasin, et revend 2 francs pièce. Dans la manufacture qui le produit, le salaire des ouvrières est de 1 francs par jours, pour douzes à treize heure de travail.
Si les profits d'un tel commerce étaient répartis entre les associés d'une coopérative socialiste, il faudrait dire que les coopérateurs socialiste sont des chacals, vivant sur la misère de leur frères. Mais encore une fois, l'entreprise est de type patronal, et la maison Jaurès absorbe les bénéfice;» IBID
Le 17 octobre, dans les colonnes de l'Aurore, Urbain Goohier accuse Jaurès de pratiquer «aux Cent mille paletos, les affaire telles qu'ils les apprises auprès des maître tripoteur.»Le 19, il récidive. Le 21 dans le même journal, Enerst Vaughan écrit : «Les "Cent mille Paletos" c'est une boutique et une sale boutique. Les tenanciers de l'établissement, achètent au plus bas prix possible des marchandises établies à des salaire de famine. Ils les revendent aussi cher que partout ailleurs et avec de plus gros profits que partout ailleurs, leurs frais généraux étant moindres». l'AURORE, 21 octobre 1901.
Les journalistes de L'Aurore succombent-ils à une surenchère diffamatoires ? Si l'on se fie modèle économique des Cent mille Paletos il faut bien admettre que non : «Une grande partie des produits sont évidemment fabriqué dans les ouvroirs congréganistes (Bon Pasteur, Ursulines de la rue Saint-Jacques) et dans les ouvroirs des prisons (Saint-Lazare, à Paris). On n'a pas oublié le terrible scandale soulevé par les révélations de M. Turinaz, êvêque de Nancy, sur l'exploitations des orphelins dans les 200 magasins du Bon Pasteur, qui occupent en France 45 000 ouvrières sans salaire. *Si l'affaire n'avait pas été étouffé, elle pouvait aboutir à la mise hors la loi de nombreuse congrégations. M.Jaurès voulut parer le coup : Les cents milles Paletos allaient perdre l'un de leurs principaux fournisseurs.
En conséquence, le député-domestique Fournière, le même qui voulait contre ses propre motions sur un froncement de sourcil ministériel, fut chargé d'une interpellation de complaisance, il écarta le danger d'une enquête publique et sérieuse ; il fit accepter par la majorité complice une enquête administrative, confiée aux créatures de la Congrégations. Le Baron Millerand, ministre du commerce, ne voulut jamais envoyer ses inspecteurs du travail dans les 200 bagne où 45 000 ouvrières attendent la protection légale. Bien mieux : par bravade, il décerna une médaille d'or à la maison-mère du Bon Pasteur, pour honorer l'oeuvre philanthropique...». IBID
Voici donc quel était le secret de fabrication - c'est le cas de le dire - de M.Jaurès et de ses amis : faire produire leurs marchandise par des prisonniers et des religieuses à des coûts cassé, afin de les revendre ensuite au prix du marché !
Par ce stratagème, du reste parfaitement légal, qui consistait à sous payer le plus possible les ouvriers, nos socialiste, amis du genre humain, mettaient en place un juteux business, source de marges très confortables, leur assurant de coquets revenu complémentaires.
Le Matin du 3 octobre 1904 nous apprend qu'à cause de l'affaire des «Cent mille Paletos », Jaurès et d'autres ténors du socialisme décident de quitter La petite république
Jaurès n'a jamais jugé utile de porter plaintes pour diffamations contre Gohier, préférant reporter la responsabilité de ces activité louches sur Maurice Dejean, directeur-administrateurs de La Petite république.
Voici donc quel était le secret de fabrication - c'est le cas de le dire - de M.Jaurès et de ses amis : faire produire leurs marchandise par des prisonniers et des religieuses à des coûts cassé, afin de les revendre ensuite au prix du marché !
Par ce stratagème, du reste parfaitement légal, qui consistait à sous payer le plus possible les ouvriers, nos socialiste, amis du genre humain, mettaient en place un juteux business, source de marges très confortables, leur assurant de coquets revenu complémentaires.
Le Matin du 3 octobre 1904 nous apprend qu'à cause de l'affaire des «Cent mille Paletos », Jaurès et d'autres ténors du socialisme décident de quitter La petite république
Jaurès n'a jamais jugé utile de porter plaintes pour diffamations contre Gohier, préférant reporter la responsabilité de ces activité louches sur Maurice Dejean, directeur-administrateurs de La Petite république.
Forwarded from Occidentis
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🔵 Elle voulait aider les migrants, elle finit en pleurs.
Source : Le Dauphiné Libéré
Source : Le Dauphiné Libéré
Forwarded from Maréchal Pétain
"Entre toutes, la question de l'accès des étrangers à notre système de protection sociale était celle qui exacerbait le plus les passions. Personne n'ignorait plus que notre aide médicale d’État, remboursant le plus large panier des soins en Europe, faisait de la France une destination privilégiée par les migrants."
Patrick Buisson - La cause du peuple
Patrick Buisson - La cause du peuple