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Le Cercle rouge est un film français écrit et réalisé par Jean-Pierre Melville, sorti en 1970. Il s'agit de l'avant-dernier film de Bourvil, qui meurt la même année.
Alain Delon : Corey
André Bourvil (ainsi crédité au générique) : le commissaire François Mattei
Gian Maria Volonté, doublé par Jean Négroni : Vogel
Yves Montand : Jansen
Paul Crauchet : le receleur
Paul Amiot : l'inspecteur général de la police Marchand
Pierre Collet : le gardien de prison
André Ekyan : Rico, l'ancien complice de Corey
François Périer : Santi
Jean-Pierre Posier : l'assistant de Mattei
Yves Arcanel : le juge d'instruction
René Berthier : le directeur de la PJ
Jean-Marc Boris : le fils Santi
Jean Champion : le garde-barrière
Yvan Chiffre : un policier
Alain Delon : Corey
André Bourvil (ainsi crédité au générique) : le commissaire François Mattei
Gian Maria Volonté, doublé par Jean Négroni : Vogel
Yves Montand : Jansen
Paul Crauchet : le receleur
Paul Amiot : l'inspecteur général de la police Marchand
Pierre Collet : le gardien de prison
André Ekyan : Rico, l'ancien complice de Corey
François Périer : Santi
Jean-Pierre Posier : l'assistant de Mattei
Yves Arcanel : le juge d'instruction
René Berthier : le directeur de la PJ
Jean-Marc Boris : le fils Santi
Jean Champion : le garde-barrière
Yvan Chiffre : un policier
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Le projet mondialiste
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La Bataille de Dunkerque (1940) - Comment l'armée française a sauvé la Grande-Bretagne. Précision, Lord Gort sans prévenir les français se replie sur Dunkerque.
Un grand film français aurait pu être fait en hommage à tous ces hommes qui ont sauvé l'armée britannique.
Un grand film français aurait pu être fait en hommage à tous ces hommes qui ont sauvé l'armée britannique.
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le vivre ensemble
Forwarded from Maréchal Pétain
Henri-Christian Giraud -
L'héritage secret du Général De Gaulle.
Accord hérité du général De Gaulle
Alors que se succèdent crises et rebondissements dans les relations franco-algériennes sous l'égide d'Emmanuel Macron et de son homologue Abdelmadjid Tebboune, l'ancien ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a jeté en mai dernier un pavé dans la mare en révélant, dans une note destinée à la Fondapol (Fondation pour l'innovation politique), l'existence d'un traité international dont l'opinion française ignorait tout: celui qui lie depuis le 27 décembre 1968 la France à la République algérienne et institue pour ses ressortissants un système préférentiel de séjour et d'immigration.
Destiné à favoriser l'immigration de travailleurs algériens en France, celui-ci a institué en effet un titre de séjour qui leur est propre et qui n'a jamais été, à ce jour, remis en question : le certificat de résidence administrative, valable dix ans pour tout immigré algérien titulaire d'un visa de plus de trois mois ; il a dans le même temps facilité pour les mêmes Algériens le regroupement familial en les dispensant de l'exigence d'intégration dans la société française. Permettant aux étudiants de transformer leur visa en titre de séjour permanent, il prévoit en outre la régularisation de tout Algérien sans papier pouvant attester de 10 ans de résidence en France. Toutes dispositions exorbitantes du droit commun mais impossibles à changer par la loi puisque, en vertu de la hiérarchie des normes, les traités internationaux, dans l'ordre juridique français, l'emportent sur la législation.
L'héritage secret du Général De Gaulle.
Accord hérité du général De Gaulle
Alors que se succèdent crises et rebondissements dans les relations franco-algériennes sous l'égide d'Emmanuel Macron et de son homologue Abdelmadjid Tebboune, l'ancien ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a jeté en mai dernier un pavé dans la mare en révélant, dans une note destinée à la Fondapol (Fondation pour l'innovation politique), l'existence d'un traité international dont l'opinion française ignorait tout: celui qui lie depuis le 27 décembre 1968 la France à la République algérienne et institue pour ses ressortissants un système préférentiel de séjour et d'immigration.
Destiné à favoriser l'immigration de travailleurs algériens en France, celui-ci a institué en effet un titre de séjour qui leur est propre et qui n'a jamais été, à ce jour, remis en question : le certificat de résidence administrative, valable dix ans pour tout immigré algérien titulaire d'un visa de plus de trois mois ; il a dans le même temps facilité pour les mêmes Algériens le regroupement familial en les dispensant de l'exigence d'intégration dans la société française. Permettant aux étudiants de transformer leur visa en titre de séjour permanent, il prévoit en outre la régularisation de tout Algérien sans papier pouvant attester de 10 ans de résidence en France. Toutes dispositions exorbitantes du droit commun mais impossibles à changer par la loi puisque, en vertu de la hiérarchie des normes, les traités internationaux, dans l'ordre juridique français, l'emportent sur la législation.
Le mythe De Gaulle
https://www.radiocourtoisie.fr/2023/12/08/libre-journal-de-la-crise-du-8-decembre-2023-septembre-octobre-1943-le-general-giraud-libere-la-corse/
https://www.radiocourtoisie.fr/2023/12/08/libre-journal-de-la-crise-du-8-decembre-2023-septembre-octobre-1943-le-general-giraud-libere-la-corse/
Radio Courtoisie
Libre journal de la crise du 8 décembre 2023 : "Septembre-octobre 1943 : le général Giraud libère la Corse" - Radio Courtoisie
Laurent Artur du Plessis, assisté de Louise, reçoit : Henri-Christian Giraud, ancien rédacteur en chef du Figaro-Magazine, essayiste Thème : […]
LIBRE JOURNAL DE L’IDENTITÉ DU 5 JANVIER 2018 : “AUX SOURCES DE L’IDÉOLOGIE MONDIALISTE ; LE TALMUD, CET INCONNU… ; DÉFENSE DES RACINES CHRÉTIENNES DE LA FRANCE”
Pierre Hillard
https://www.radiocourtoisie.fr/2018/01/05/libre-journal-de-lidentite-5-janvier-2018-aux-sources-de-lideologie-mondialiste-talmud-cet-inconnu-defense-racines-chretiennes-de-france/
Pierre Hillard
https://www.radiocourtoisie.fr/2018/01/05/libre-journal-de-lidentite-5-janvier-2018-aux-sources-de-lideologie-mondialiste-talmud-cet-inconnu-defense-racines-chretiennes-de-france/
Radio Courtoisie
Libre journal de l'identité du 5 janvier 2018 : "Aux sources de l’idéologie mondialiste ; Le Talmud, cet inconnu… ; Défense des…
Henri Dubost, assisté d’Alyssa Béranger, reçoit : Pierre Hillard, docteur en sciences politiques, géopoliticien Paul Ligent, chercheur indépendant Général Antoine Martinez, deuxième section, président […]
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Sur les toits de Notre dame de Paris, la statue de Viollet-le-Duc, la flêche et la charpente
13 heures - 25.12.2007 - 01mn34 - vidéo
Découverte en compagnie de Benjamin Mouton, architecte en chef de la cathédrale, des toits de Notre-Dame : vues sur la statue d'Eugène Viollet-le-Duc, la flèche qui culmine à 96 mètres ("prévue pour durer des siècles et des siècles" d'après le commentaire), les chimères et les gargouilles ainsi que la "forêt", nom donnée à la charpente en bois de la cathédrale.
13 heures - 25.12.2007 - 01mn34 - vidéo
Découverte en compagnie de Benjamin Mouton, architecte en chef de la cathédrale, des toits de Notre-Dame : vues sur la statue d'Eugène Viollet-le-Duc, la flèche qui culmine à 96 mètres ("prévue pour durer des siècles et des siècles" d'après le commentaire), les chimères et les gargouilles ainsi que la "forêt", nom donnée à la charpente en bois de la cathédrale.
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Jacques Attali conseiller proche de Mitterand dans le livre Europe (s)
"Si la France est chrétienne, atlantique et européenne, elle est aussi musulmane, méditerranéenne et africaine."
Jacques Attali
Bains de minuit - 09.10.1987 - 03mn26 - vidéo
"Si la France est chrétienne, atlantique et européenne, elle est aussi musulmane, méditerranéenne et africaine."
Jacques Attali
Bains de minuit - 09.10.1987 - 03mn26 - vidéo
Enquete_Sur_L'histoire_N°_14_De_Gaulle_Et_Le_Gaullisme.pdf
58.6 MB
Enquete Sur L'histoire N° 14 - De Gaulle Et Le Gaullisme
Jacques Laurent - Enquete Sur L'histoire N° 14 - De Gaulle Et Le Gaullisme
De Gaulle a assaisonné ces événements sans jamais les modifier en profondeur mais en leur donnant la saveur de guerre intestine qui convenait à sa gourmandise. D'emblée il avait compris que la France n'était plus une assez grande puissance pour remporter de véritables batailles; il s'est spécialisé dans le triomphe intestin. Si on relit ses appels de 1944, on trouve souvent deux lignes contre Hitler et Mussolini, cent lignes contre Pétain. De préférence, il combattait ses collègues, ses cousins. Certes peu de généraux ont ter- rassé autant de chefs militaires que lui. Quand Mauriac le comparait à Napoléon, il avait raison mais il omettait un détail : la nationalité des vaincus. C'est sur son inspiration, avec sa collaboration ou son approbation que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assailli à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Mar- quis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et un maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun ni Ludendorff dans l'Oise. Et les deux dernières victoires de De Gaulle frappèrent le général Challe et le général Salan.
Ce prétendu prophète des chars qui, au moment où le général Étienne édifiait la doctrine de leur emploi, défendait la thèse de la fortification à outrance, ce prétendu théoricien de la liaison aviation-char qui, pour le faire croire, a fraudé froidement en ajoutant un paragraphe à son livre Vers l'armée de métier dans une réédition postérieure aux événements, s'il n'a remporté qu'une prétendue victoire à Montcornet, il en a remporté de bien réelles, la première à Mers el-Kébir, dont il avait été l'un des inspirateurs, et la
dernière rue de l'Isly. Mais toujours sur des Français. Et j'ignorais qu'il avait encore à livrer sa dernière bataille, celle du boulevard Saint-Michel, une bataille à la grenade lacrymogène, donc bien décevante, où il vit le signe de son déclin.
De Gaulle a assaisonné ces événements sans jamais les modifier en profondeur mais en leur donnant la saveur de guerre intestine qui convenait à sa gourmandise. D'emblée il avait compris que la France n'était plus une assez grande puissance pour remporter de véritables batailles; il s'est spécialisé dans le triomphe intestin. Si on relit ses appels de 1944, on trouve souvent deux lignes contre Hitler et Mussolini, cent lignes contre Pétain. De préférence, il combattait ses collègues, ses cousins. Certes peu de généraux ont ter- rassé autant de chefs militaires que lui. Quand Mauriac le comparait à Napoléon, il avait raison mais il omettait un détail : la nationalité des vaincus. C'est sur son inspiration, avec sa collaboration ou son approbation que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assailli à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Mar- quis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et un maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun ni Ludendorff dans l'Oise. Et les deux dernières victoires de De Gaulle frappèrent le général Challe et le général Salan.
Ce prétendu prophète des chars qui, au moment où le général Étienne édifiait la doctrine de leur emploi, défendait la thèse de la fortification à outrance, ce prétendu théoricien de la liaison aviation-char qui, pour le faire croire, a fraudé froidement en ajoutant un paragraphe à son livre Vers l'armée de métier dans une réédition postérieure aux événements, s'il n'a remporté qu'une prétendue victoire à Montcornet, il en a remporté de bien réelles, la première à Mers el-Kébir, dont il avait été l'un des inspirateurs, et la
dernière rue de l'Isly. Mais toujours sur des Français. Et j'ignorais qu'il avait encore à livrer sa dernière bataille, celle du boulevard Saint-Michel, une bataille à la grenade lacrymogène, donc bien décevante, où il vit le signe de son déclin.