Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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JE REPRENDS contre le capitalisme ÉGOÏSTE et AVEUGLE la lutte que les souverains de France ont engagée et gagnée contre la féodalité.
Philippe Pétain 12 août 1941.
Madame Élisabeth, soeur cadette de Louis XVI, meurt à trente ans sur l'échafaud le 10 mai 1794. Dotée d un véritable sens politique, elle apparaît, dans le tumulte de la Révolution, plus résolue et déterminée que son frère.
Très jolie, remarquablement intelligente, mathématicienne de haut niveau, dotée d un caractère affirmé, Élisabeth, après l' échec de plusieurs projets de mariage, décide de vivre à sa guise dans un cercle choisi partageant son goût de la retraite et de l' action caritative. Critique muette des manières de la reine, ce choix l isole au sein de la Cour, et même de la famille royale.
Lorsque la Révolution éclate, elle choisit pourtant de rester près de Louis XVI, qu' elle juge trop faible. Elle est aussi sans illusion sur sa propre influence, contrecarrée par la jalousie de Marie-Antoinette. Au coeur d' un réseau de renseignement contre-révolutionnaire, elle essaie d' empêcher la catastrophe.
La Conférence des évêques de France a donné en 2017 un avis favorable à l’ouverture de sa cause, et la congrégation pour la cause des saints, son Nihil obstat. L’archevêque de Paris a ouvert officiellement sa cause. Depuis 2018, la phase diocésaine du procès est en cours.
« L'ordre bourgeois. J'ai manqué à cet ordre. Ils sont dans le droit. Je vomis leur droit. »
Ernst Von Salomon, Les Réprouvés.
Sujet politiquement incorrect, sous-estimé par Fernand Braudel et par nombre d'historiens, l'esclavage blanc pratiqué par ceux que l'on nommait alors les Barbaresques a bel et bien existé sur une grande échelle et constitué une véritable traite qui fit, durant près de trois siècles, plus d'un million de victimes. Qui étaient-elles ? Comment se les procurait-on ? Comment fonctionnaient les marchés d'Alger, Tunis et Tripoli, les trois villes qui formaient le noyau dur de la Barbarie ? Quelle forme prenait l'asservissement, tant physique que moral, de ces hommes et de ces femmes originaires de toute l'Europe, et principalement d'Italie, d'Espagne et de France ? Quelle était leur vie dans les bagnes et sur les galères ? Comment l'Eglise catholique et les Etats européens tentèrent-ils de les racheter ? Dans cet ouvrage, fruit de dix années de recherches, et qui s'appuie sur de très nombreuses sources et une abondante documentation, Robert C. Davis bat en brèche l'idée élaborée au XIXe siècle et encore dominante d'un esclavage fondé avant tout sur des critères raciaux.
Si l'on met de côté les quelques pauvres voyageurs européens qui tombaient aux mains des musulmans après le naufrage de leur vaisseau sur les côtes nord-africaines, la grande majorité des chrétiens réduits en esclavage en Barbarie avaient été soit capturés par des corsaires en même temps que le bateau à bord duquel ils voyageaient ,soit enlevés lors des raids esclavagistes qui touchaient surtout les îles méditerranéennes ou les côtes espagnoles, italiennes et grecques. p.71d
" La France a été perdue par une femme, elle sera sauvée par une vierge venant des Marches de Lorraine."
Prophétie à Sainte Jeanne d'Arc.
Le Salut au drapeau, Orléans 1929, 500e Anniversaire de Jeanne d'Arc. Hommage à Jeanne d'Arc par le Maréchal Pétain.
« Le régime démocratique n’est, au moyen du suffrage universel, qu’une vaste machine à fabriquer des salopiots, et ce salopiot, à peine usé et démonétisé, un autre lui succède, qui fera demain, à peine dessalé, la même chose que lui. » Léon Daudet
“Le monothéisme du marché a tout conquis, tout envahi, tout gagné. Pendant que tu regardais du côté des prolos, c’est les financiers qui l’ont faite dans ton dos, la révolution ! Ils ont aboli les frontières sans guerre et sans armée. Ils ont imposé un mode de vie à la planète entière ! Partout les mêmes publicités, les mêmes godemichés, les mêmes supermarchés, les mêmes abrutis ! Ils ont brisé toute résistance, identité, tradition, poésie. Homogénéisé les goûts, formaté les esprits, imposé l’idée que le monde entier avait les mêmes intérêts qu’eux.”

Olivier Maulin
2008 - 2020
« On tergiverse, on déplore et quelquefois on pétitionne, mais on n’entreprend rien de sérieux ni d’effectif. On attend, avec bienveillance, que d’autres remédient au mal, afin de n’avoir plus à le déplorer. Tout au plus, offre-t-on un vote bon marché, un maigre encouragement, un « Dieu vous assiste » à la justice quand elle passe. Il y a 999 défenseurs de la vertu pour un seul homme vertueux. »

Henry David Thoreau
En mai 841, les Vikings assaillirent l'Europe. En Normandie, leurs incursions répétées aboutirent à une colonisation des terres que leur concéda, en 911, le roi Charles le Simple par le traité de Saint-Clair-sur-Epte : Rollon, personnage énigmatique,en devenait le premier duc
Dès leurs premières incursions en Occident à l'extrême fin du VIIIe siècle, les Vikings héritèrent d'une réputation sulfureuse. Indignés par le sort que ces prédateurs venus du Nord réservaient aux riches abbayes, les clercs brossèrent d'eux un portrait sans nuances : barbares païens d'une cruauté inouïe, égorgeant hommes, femmes et enfants, buvant le sang de leurs ennemis dans des crânes et sachant, de surcroît, mourir dans un éclat de rire.
Cette image de monstres sans foi ni loi – certains même n'hésiteront pas à les qualifier plus tard de surhommes – va perdurer jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Depuis, pour démêler le faux du vrai, le mythe de la réalité, les chercheurs ont sollicité l'archéologie, l'histoire, la numismatique, la philologie, la runologie et proposé une lecture plus subtile de cette société scandinave. Pillards, certes à l'occasion, mercenaires au service du plus offrant, les Vikings furent avant tout des marchands : vendeurs de fourrures, d'ambre et d'esclaves, acheteurs de tissus, d'armes et de grains. Ils furent également de grands artisans, mettant au point, entre autres, un bateau extraordinaire, aussi maniable en eaux peu profondes qu'en haute mer.
Le droit coutumier et la religion des Vikings, ..., jouèrent un rôle important dans le développement de cette société sans préjugés qui ignorait la violence gratuite et la torture. Ces hommes, dont la civilisation dura près de deux cent cinquante ans (v. 800-v. 1050) et qu'un concours exceptionnel de circonstances a portés sur le devant de la scène de l'histoire, apparaissent ici tels qu'ils furent réellement, loin des fantasmes de notre imagination.
Guy Stavridès
« On ne peut parler de la mère sans parler également de son opposé exact, la courtisane. La femme est mère ou courtisane, et non mère ou amante. [...]

L’idée d’une polarité maternité-prostitution s’impose déjà naturellement à l’esprit du fait que la “bonne mère” a toujours davantage d’enfants que la femme entretenue et que la péripatéticienne est la plupart du temps stérile. [...]

Mère absolue, courtisane absolue, sont deux tempéraments, répartis chez la femme selon des proportions à chaque fois différentes : il n’existe aucune femme dépourvue de toute tendance à la prostitution, ni aucune femme dénuée de sentiment maternel, bien que l’approximation presque parfaite du type de la courtisane soit beaucoup plus fréquente que celle du type de la mère. L’essence de la maternité consiste en ce que la mère a pour but principal de sa vie l’enfant. Seul l’enfant compte pour la mère absolue, tandis que la courtisane ne s’intéresse qu’à l’homme. »

— Otto Weininger, Sexe et Caractère (1903),
« Ma certitude profonde est que la part du monde encore susceptible de rachat n'appartient qu'aux enfants, aux héros et aux martyrs. »

Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune, Palma de Majorque, Janvier 1937
16 mai 1364 : bataille de Cocherel près d'Evreux et victoire de Bertrand du Guesclin

Les Anglos-Navarrais bloquent la vallée de la Seine qui est l’axe d'approvisionnement de Paris, alors que la situation politique et économique du Royaume de France est très précaire. Le roi Charles V, récemment couronné, envoi Bertrand du Guesclin dégager l'axe vital. Arrivant avec 2000 hommes devant Cocherel, il constate que l'ennemi, reprenant la tactique anglaise de l'époque, occupe une colline sommairement fortifiée d'où il attend que les Français fidèles à leur fougue, l'attaquent dans une charge suicidaire. Du Guesclin retient ses troupes qui souffrant de la chaleur et de la soif aimeraient en finir au plus vite. Conscient que l'attaque et l'attente sont dangereuses, il ruse et simule une retraite qui incite les Anglos-Navarrais à quitter leurs positions pour poursuivre les fuyards. Du Guesclin fait volteface et s'imbrique dans le dispositif anglais empêchant les fameux archers d'utiliser leurs armes. Un petit détachement déborde l'ennemi et capture leur chef, Jean de Grailly. La victoire assoit le roi de France sur son trône et donne une grande crédibilité au chef de guerre breton.