Extrait de
Charles Martel de Georges Minois - P425-426
Enfin, il y a dans les archives de Saint-Denis une précieuse charte datée de la villa de Quierzy du 17 septembre 741 par laquelle Charles Martel donne au monastère une villa à Clichy, avec terres et dépendances. La formulation de ce document témoigne non seulement de l’attachement du maire du palais pour les moines, mais aussi de ses sentiments chrétiens :
« Si pour faire des dons aux sanctuaires, nous prélevons sur nos biens, c’est que nous avons la ferme confiance que ce que nous avons donné nous sera rendu, auprès du Maître Éternel, dans la béatitude infinie. Aussi, au nom de Dieu, moi, l’illustre Charles, majordome, fils de Pépin, par amour de Notre Seigneur Jésus-Christ, et pour obtenir la rémission de mes anciens péchés et mériter plus tard le pardon de mes fautes, je donne, et je veux que ce don soit éternel, à la basilique de Saint-Denis, où notre précieux seigneur repose sous ses apparences corporelles : la villa nommée Clippiacum (Clichy) établie en pays parisien […]. Si quelqu’un, ce qui, je pense, ne se produira pas, soit moi-même ou quelqu’un de nos héritiers, ou toute personne ennemie ou étrangère, s’élevait ou agissait contre cette lettre stipulant une donation que nous avons décidé de faire et de confirmer, au nom de Dieu, ou encore voulait en faire naître quelque controverse dirigée contre le patrimoine de Saint-Denis, il encourrait d’abord la colère du Dieu du ciel et, en plus, serait condamné à verser au patrimoine du monastère, sous la contrainte du fisc, dix livres d’or, vingt livres d’argent et ne pourrait obtenir ce qu’il réclame. »
Charles Martel, sans avoir de connaissances religieuses très poussées, a le niveau des chrétiens moyens du VIIIe siècle, avec lesquels il partage la croyance au merveilleux, au miraculeux, et à bien d’autres superstitions. Nous avons vu que vers 721 il est persuadé d’avoir été guéri par l’intervention miraculeuse de saint Maximin, qu’il prend pour protecteur. Un peu plus tard, il fait exhumer le corps de saint Sauve à la demande d’un ange. Comme tous ceux qui en ont les moyens, il a sa collection de reliques, dont le fameux manteau de saint Martin, que les Pippinides avaient dérobé aux Mérovingiens, et dont logiquement il ne doit rester que la moitié. Charles implore la protection de ce saint, et son expédition de 732 vers Tours et Poitiers s’explique en partie par sa volonté de défendre le célèbre sanctuaire contre les musulmans. Plus tard, le pape Paul Ier rappellera à Charlemagne combien ses ancêtres, dont son grand-père, « étaient réellement reconnus comme fidèles à Dieu et au bienheureux Pierre, plus que tous les autres rois ; ces ancêtres dont tous les mérites brillent dans le royaume des cieux ».
Charles Martel de Georges Minois - P425-426
Enfin, il y a dans les archives de Saint-Denis une précieuse charte datée de la villa de Quierzy du 17 septembre 741 par laquelle Charles Martel donne au monastère une villa à Clichy, avec terres et dépendances. La formulation de ce document témoigne non seulement de l’attachement du maire du palais pour les moines, mais aussi de ses sentiments chrétiens :
« Si pour faire des dons aux sanctuaires, nous prélevons sur nos biens, c’est que nous avons la ferme confiance que ce que nous avons donné nous sera rendu, auprès du Maître Éternel, dans la béatitude infinie. Aussi, au nom de Dieu, moi, l’illustre Charles, majordome, fils de Pépin, par amour de Notre Seigneur Jésus-Christ, et pour obtenir la rémission de mes anciens péchés et mériter plus tard le pardon de mes fautes, je donne, et je veux que ce don soit éternel, à la basilique de Saint-Denis, où notre précieux seigneur repose sous ses apparences corporelles : la villa nommée Clippiacum (Clichy) établie en pays parisien […]. Si quelqu’un, ce qui, je pense, ne se produira pas, soit moi-même ou quelqu’un de nos héritiers, ou toute personne ennemie ou étrangère, s’élevait ou agissait contre cette lettre stipulant une donation que nous avons décidé de faire et de confirmer, au nom de Dieu, ou encore voulait en faire naître quelque controverse dirigée contre le patrimoine de Saint-Denis, il encourrait d’abord la colère du Dieu du ciel et, en plus, serait condamné à verser au patrimoine du monastère, sous la contrainte du fisc, dix livres d’or, vingt livres d’argent et ne pourrait obtenir ce qu’il réclame. »
Charles Martel, sans avoir de connaissances religieuses très poussées, a le niveau des chrétiens moyens du VIIIe siècle, avec lesquels il partage la croyance au merveilleux, au miraculeux, et à bien d’autres superstitions. Nous avons vu que vers 721 il est persuadé d’avoir été guéri par l’intervention miraculeuse de saint Maximin, qu’il prend pour protecteur. Un peu plus tard, il fait exhumer le corps de saint Sauve à la demande d’un ange. Comme tous ceux qui en ont les moyens, il a sa collection de reliques, dont le fameux manteau de saint Martin, que les Pippinides avaient dérobé aux Mérovingiens, et dont logiquement il ne doit rester que la moitié. Charles implore la protection de ce saint, et son expédition de 732 vers Tours et Poitiers s’explique en partie par sa volonté de défendre le célèbre sanctuaire contre les musulmans. Plus tard, le pape Paul Ier rappellera à Charlemagne combien ses ancêtres, dont son grand-père, « étaient réellement reconnus comme fidèles à Dieu et au bienheureux Pierre, plus que tous les autres rois ; ces ancêtres dont tous les mérites brillent dans le royaume des cieux ».
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Si vis pacem, para bellum
Si vis pacem, para bellum
JÉROME BODIN • Jérôme Bodin est l'auteur de Les officiers français, 1936·1991, Perrin 1992.
Destinés initialement à regrouper et à encadrer les dizaines de milliers de jeunes soldats, appartenant aux classes 39/2 et 40/1, les Chantiers de la Jeunesse eurent pour but essentiel de former et éduquer les jeunes qui n'avaient pas - ou peu - connu l'expérience du combat.
Parallèlement à l'armée de l'Armistice avec laquelle ils avaient des contacts suivis, les Chantiers constituèrent, en même temps qu'une idée originale de Service national, un vaste réservoir de combattants potentiels qui devaient d'ailleurs fournir en Algérie près de 60 % des effectifs de l'armée d'Afrique (40 000 hommes sur 70 000). Dans la bataille de Tunisie, ils étaient presque vingt fois plus nombreux (40 000) que toutes les Forces françaises libres engagées par Leclerc (2 336 hommes).
L'esprit était celui d'une sorte de scoutisme militaire. Une majorité des 380 000 jeunes de métropole qui passèrent par les Chantiers devait rejoindre, sans autre motivation que la religion de la France, les unités de la 1 ère armée ou les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) comme le célèbre corps franc du colonel Pomiès.
Amour de la patrie, culte de l'effort et du travail, sens de l'honneur et de l'autorité, respect de la parole jurée, goût du service et du sacrifice : telles sont, brièvement résumées, les vertus que s'appliquèrent à insuffler un noyau de cadres soudés autour du général de La Porte du Theil. Polytechnicien, ancien commissaire des Scouts de France, commandant de l'École d'application de l'artillerie en 1935, Joseph de La Porte du Theil fit la campagne de 1940 à la tête du VII ème corps d'armée. Il occupa les fonctions de commissaire général des Chantiers de la Jeunesse depuis le 4 juillet 1940 jusqu 'à son arrestation en janvier 1944 suivie de sa déportation en Allemagne. Avant son arrestation, il avait laissé ce message : " Gardez toujours une foi indéfectible dans les destinées de notre patrie, et, quoi qu'il arrive, une inébranlable fidélité au Maréchal... parce qu'il est le seul chef légitime. " Cette fidélité lui valut d'être arrêté à son retour de déportation et poursuivi par la justice de la Libération. Une ordonnance de non- lieu reconnaissant ses activités de résistance le libérera à la fin de 1947.
Destinés initialement à regrouper et à encadrer les dizaines de milliers de jeunes soldats, appartenant aux classes 39/2 et 40/1, les Chantiers de la Jeunesse eurent pour but essentiel de former et éduquer les jeunes qui n'avaient pas - ou peu - connu l'expérience du combat.
Parallèlement à l'armée de l'Armistice avec laquelle ils avaient des contacts suivis, les Chantiers constituèrent, en même temps qu'une idée originale de Service national, un vaste réservoir de combattants potentiels qui devaient d'ailleurs fournir en Algérie près de 60 % des effectifs de l'armée d'Afrique (40 000 hommes sur 70 000). Dans la bataille de Tunisie, ils étaient presque vingt fois plus nombreux (40 000) que toutes les Forces françaises libres engagées par Leclerc (2 336 hommes).
L'esprit était celui d'une sorte de scoutisme militaire. Une majorité des 380 000 jeunes de métropole qui passèrent par les Chantiers devait rejoindre, sans autre motivation que la religion de la France, les unités de la 1 ère armée ou les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) comme le célèbre corps franc du colonel Pomiès.
Amour de la patrie, culte de l'effort et du travail, sens de l'honneur et de l'autorité, respect de la parole jurée, goût du service et du sacrifice : telles sont, brièvement résumées, les vertus que s'appliquèrent à insuffler un noyau de cadres soudés autour du général de La Porte du Theil. Polytechnicien, ancien commissaire des Scouts de France, commandant de l'École d'application de l'artillerie en 1935, Joseph de La Porte du Theil fit la campagne de 1940 à la tête du VII ème corps d'armée. Il occupa les fonctions de commissaire général des Chantiers de la Jeunesse depuis le 4 juillet 1940 jusqu 'à son arrestation en janvier 1944 suivie de sa déportation en Allemagne. Avant son arrestation, il avait laissé ce message : " Gardez toujours une foi indéfectible dans les destinées de notre patrie, et, quoi qu'il arrive, une inébranlable fidélité au Maréchal... parce qu'il est le seul chef légitime. " Cette fidélité lui valut d'être arrêté à son retour de déportation et poursuivi par la justice de la Libération. Une ordonnance de non- lieu reconnaissant ses activités de résistance le libérera à la fin de 1947.
Forwarded from Maréchal Pétain
Les chantiers de la jeunesse
Dirigés par le général Joseph de La Porte du Theil. Il s'agissait d'inculquer les valeurs de la Révolution nationale, prônée par le maréchal Pétain. Pour le Général, « la formation morale, est à rechercher essentiellement dans le culte de l’honneur et dans la pratique de la vie en commun ; la formation virile, qui crée d’ailleurs une prédisposition heureuse au développement moral, se rattache à l’entraînement physique ». L’incorporation des normes passe ainsi par l’exercice. « Savoir se tenir est un précepte de dignité morale, mais il y faut la maîtrise d’un corps. Le débraillé, l’indiscipline, la paresse de la France de 1940 étaient moraux, physiques aussi. On ne fait pas la guerre avec un peuple qui ne sait pas se tenir et qui n’a pas de muscles ». Scoutisme, hébertisme, sport et jeux ont ainsi pour vocation de s’intégrer dans un projet idéologique plus vaste dans lequel la formation à la discipline, l’autorité et l’obéissance participent au "relèvement" du pays.
Dirigés par le général Joseph de La Porte du Theil. Il s'agissait d'inculquer les valeurs de la Révolution nationale, prônée par le maréchal Pétain. Pour le Général, « la formation morale, est à rechercher essentiellement dans le culte de l’honneur et dans la pratique de la vie en commun ; la formation virile, qui crée d’ailleurs une prédisposition heureuse au développement moral, se rattache à l’entraînement physique ». L’incorporation des normes passe ainsi par l’exercice. « Savoir se tenir est un précepte de dignité morale, mais il y faut la maîtrise d’un corps. Le débraillé, l’indiscipline, la paresse de la France de 1940 étaient moraux, physiques aussi. On ne fait pas la guerre avec un peuple qui ne sait pas se tenir et qui n’a pas de muscles ». Scoutisme, hébertisme, sport et jeux ont ainsi pour vocation de s’intégrer dans un projet idéologique plus vaste dans lequel la formation à la discipline, l’autorité et l’obéissance participent au "relèvement" du pays.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Des "plans banlieue" depuis 1977 ... des milliards dépensés pour toujours plus d'insécurité, d'invasion migratoire.
Forwarded from Maréchal Pétain
"Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine."
Bachaga Boualam, Mon pays la France (1963)
Bachaga Boualam, Mon pays la France (1963)
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Discours du Maréchal Pétain en Mars 1941 à St Etienne.
Forwarded from Maréchal Pétain
Quand l'humanité journal communiste du 4 juillet 1940 demandait aux français de pactiser avec les allemands.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
Le danger pour Darmanin serait donc l'ultra droite ...
Gérald Darmanin a appelé ce lundi 27 novembre les préfets et responsables de la police et de la gendarmerie à la mobilisation pour prévenir tout rassemblement pouvant conduire à des actions violentes, notamment de la part de groupes d'ultradroite.
https://www.cnews.fr/france/2023-11-27/mort-de-thomas-gerald-darmanin-reclame-un-nouveau-dispositif-de-securite-pour
Thomas tué par Akabli Chaid
Julie Martin tuée par Hafid Malouk.
Melanie Lemee tuée par Yassine El Aziz.
Aurelie Châtelain tuée par Sid-Ahmed Ghlam
Jessica Schneider tuée par Larossi Abballa.
Stéphanie Monfermé tuée Jamel Gorchene
Marie-Belen tuée par Faycal
Axelle Dorier tuée par Youcef Tebbal
Helana tuée par un Afghan
Mauranne et Laura tuées par Ahmed Hanachi
Marion Courty tuée par Djillali Bellabes
Élise tuée par Jean-Claude Nsengumukiza
Nicole Pallid tuée par Abousalem Nagad
Françoise Combier tuée Mohammed Mettellaoui
les victimes de Brahim Aouissaoui
Julie Puzenat tuée par Akil
Cassandra Lachaud tuée par Khalil Janjoubi
Christelle et son fils tués par Azzedine
Lola Daviet tuée par Dahbia
Muriel Gosse tuée par Djamal Boukhetala
Christine Pasqualini tuée par Abdelraouf Merrad
Eva Bourseau tuée par Taha Mrani et Zakariya Banouni
Isabelle Magueur tuée par Ali Nemri.
Jeanine Dessay tuée par Béchir Tabarki
Sophie Gravaud tuée par Ramiz Iseni
Patricia et ses 2 fils tués par Zoubir Marouf
Nicole Brossard, tuée par Aziz Brimou
Élodie Lloret-Mayor tuée par Nizar Meddeb
Vanessa tuée par Fouad Reddad
Johanna Barth et son bébé tués par Mohamed El Amri
Clara et sa fille Anna de 4 ans tués par un Tunisien
Sandrine et Nadine tuées par Yazid Ghanem
Barbara Blanc tuée par un Algérien en situation irrégulière.
Cette liste n’est absolument pas exhaustive et ne concerne que des femmes victimes.
Gérald Darmanin a appelé ce lundi 27 novembre les préfets et responsables de la police et de la gendarmerie à la mobilisation pour prévenir tout rassemblement pouvant conduire à des actions violentes, notamment de la part de groupes d'ultradroite.
https://www.cnews.fr/france/2023-11-27/mort-de-thomas-gerald-darmanin-reclame-un-nouveau-dispositif-de-securite-pour
Thomas tué par Akabli Chaid
Julie Martin tuée par Hafid Malouk.
Melanie Lemee tuée par Yassine El Aziz.
Aurelie Châtelain tuée par Sid-Ahmed Ghlam
Jessica Schneider tuée par Larossi Abballa.
Stéphanie Monfermé tuée Jamel Gorchene
Marie-Belen tuée par Faycal
Axelle Dorier tuée par Youcef Tebbal
Helana tuée par un Afghan
Mauranne et Laura tuées par Ahmed Hanachi
Marion Courty tuée par Djillali Bellabes
Élise tuée par Jean-Claude Nsengumukiza
Nicole Pallid tuée par Abousalem Nagad
Françoise Combier tuée Mohammed Mettellaoui
les victimes de Brahim Aouissaoui
Julie Puzenat tuée par Akil
Cassandra Lachaud tuée par Khalil Janjoubi
Christelle et son fils tués par Azzedine
Lola Daviet tuée par Dahbia
Muriel Gosse tuée par Djamal Boukhetala
Christine Pasqualini tuée par Abdelraouf Merrad
Eva Bourseau tuée par Taha Mrani et Zakariya Banouni
Isabelle Magueur tuée par Ali Nemri.
Jeanine Dessay tuée par Béchir Tabarki
Sophie Gravaud tuée par Ramiz Iseni
Patricia et ses 2 fils tués par Zoubir Marouf
Nicole Brossard, tuée par Aziz Brimou
Élodie Lloret-Mayor tuée par Nizar Meddeb
Vanessa tuée par Fouad Reddad
Johanna Barth et son bébé tués par Mohamed El Amri
Clara et sa fille Anna de 4 ans tués par un Tunisien
Sandrine et Nadine tuées par Yazid Ghanem
Barbara Blanc tuée par un Algérien en situation irrégulière.
Cette liste n’est absolument pas exhaustive et ne concerne que des femmes victimes.
CNEWS
Mort de Thomas : Gérald Darmanin réclame un nouveau dispositif de sécurité pour prévenir toute action violente
Gérald Darmanin a appelé ce lundi 27 novembre les préfets et responsables de la police et de la gendarmerie à la mobilisation pour prévenir tout rassemblement pouvant conduire à des actions
Forwarded from Maréchal Pétain
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France - 2023
Forwarded from Zentropa
Tiens, la justice a retrouvé son Code pénal...
Tous ont été condamnés à des peines de prison ferme avec mandat de dépôt. À peine deux jours après les faits. Précisons que la plupart ont un casier vierge et que les seuls blessés viennent de leurs rangs.
Laurent Obertone
Tous ont été condamnés à des peines de prison ferme avec mandat de dépôt. À peine deux jours après les faits. Précisons que la plupart ont un casier vierge et que les seuls blessés viennent de leurs rangs.
Laurent Obertone