L'AMIRAL DARLAN
François Darlan naît à Nérac, en Lot-et-Garonne, le 7 août 1881. De solides études le conduisent à l'Ecole navale dont il sort pour accomplir ses débuts de marin en Extrême-Orient. Il y fait campagne en 1904 et en ramène l'épaulette d'enseigne de vaisseau. La guerre de 1914-1918 le trouve à la tête d'une batterie de canonniers marins opérant à terre. Après s'être vaillamment battu, notamment en Champagne et à Verdun, Darlan est promu capitaine de corvette.
En 1927, il commande le navire-école Jeanne-d'Arc. L'année suivante il est nommé, à Paris, chef adjoint du ministre de la Marine. En 1939, sa nomination au grade d'amiral de la Flotte sanctionne une carrière rapide marquée par l'admirable œuvre de rénovation de la marine de guerre française, qui vient alors au troisième rang dans le monde après celle des Etats-Unis et de la Grande- Bretagne.
Commandant en chef des forces navales françaises en 1939-1940, il est nommé, après la signature de l'armistice, ministre des Marines marchande et militaire dans le gouvernement du maréchal Pétain, le 16 juin 1940. Au lendemain du renvoi de Laval en décembre 1940, il devient, de février 1941 à avril 1942, le second personnage de l'Etat. Lors du retour de Laval au pouvoir, il démissionne de toutes ses fonctions gouvernementales mais reste chef des armées de terre, air et mer.
A ce titre, il est à Alger lors du débarquement allié du 8 novembre 1942. Après avoir conclu un armistice avec les Américains, il se proclame, le 14, << haut- commissaire, dépositaire de la souveraineté française en Afrique du Nord, au nom du maréchal Pétain empêché ». Le 24 décembre, il est assassiné par un jeune Français du nom de Bonnier de la Chapelle.
Au cours des responsabilités qu'il a assumées de juin 1940 à décembre 1942, la conduite de l'amiral paraît avoir obéi à deux mobiles principaux tout d'abord la passion qu'il vouait à « sa » flotte; le désir de la conserver intacte au milieu des péripéties de la guerre aboutit paradoxalement à son sabordage en rade de Toulon, le 27 novembre 1942, selon les consignes reçues dès 1940, alors que d'Alger' il lui avait donné l'ordre de rallier l'A.F.N.
D'autre part, l'ambition de l'amiral, qui aspirait à la succession du Maréchal, explique les fluctuations de son attitude. D'abord favorable aux Allemands qu'il jouait gagnants au début de la guerre mais qu'il pensait pouvoir « rouler »>, il pencha ensuite pour les Alliés auprès desquels, la Fortune ayant changé de camp, il souhaitait être investi des attributs de la légitimité française.
DENIS BALDENSPERGER
François Darlan naît à Nérac, en Lot-et-Garonne, le 7 août 1881. De solides études le conduisent à l'Ecole navale dont il sort pour accomplir ses débuts de marin en Extrême-Orient. Il y fait campagne en 1904 et en ramène l'épaulette d'enseigne de vaisseau. La guerre de 1914-1918 le trouve à la tête d'une batterie de canonniers marins opérant à terre. Après s'être vaillamment battu, notamment en Champagne et à Verdun, Darlan est promu capitaine de corvette.
En 1927, il commande le navire-école Jeanne-d'Arc. L'année suivante il est nommé, à Paris, chef adjoint du ministre de la Marine. En 1939, sa nomination au grade d'amiral de la Flotte sanctionne une carrière rapide marquée par l'admirable œuvre de rénovation de la marine de guerre française, qui vient alors au troisième rang dans le monde après celle des Etats-Unis et de la Grande- Bretagne.
Commandant en chef des forces navales françaises en 1939-1940, il est nommé, après la signature de l'armistice, ministre des Marines marchande et militaire dans le gouvernement du maréchal Pétain, le 16 juin 1940. Au lendemain du renvoi de Laval en décembre 1940, il devient, de février 1941 à avril 1942, le second personnage de l'Etat. Lors du retour de Laval au pouvoir, il démissionne de toutes ses fonctions gouvernementales mais reste chef des armées de terre, air et mer.
A ce titre, il est à Alger lors du débarquement allié du 8 novembre 1942. Après avoir conclu un armistice avec les Américains, il se proclame, le 14, << haut- commissaire, dépositaire de la souveraineté française en Afrique du Nord, au nom du maréchal Pétain empêché ». Le 24 décembre, il est assassiné par un jeune Français du nom de Bonnier de la Chapelle.
Au cours des responsabilités qu'il a assumées de juin 1940 à décembre 1942, la conduite de l'amiral paraît avoir obéi à deux mobiles principaux tout d'abord la passion qu'il vouait à « sa » flotte; le désir de la conserver intacte au milieu des péripéties de la guerre aboutit paradoxalement à son sabordage en rade de Toulon, le 27 novembre 1942, selon les consignes reçues dès 1940, alors que d'Alger' il lui avait donné l'ordre de rallier l'A.F.N.
D'autre part, l'ambition de l'amiral, qui aspirait à la succession du Maréchal, explique les fluctuations de son attitude. D'abord favorable aux Allemands qu'il jouait gagnants au début de la guerre mais qu'il pensait pouvoir « rouler »>, il pencha ensuite pour les Alliés auprès desquels, la Fortune ayant changé de camp, il souhaitait être investi des attributs de la légitimité française.
DENIS BALDENSPERGER
Jeanne d'Arc : pourquoi Dieu choisit la France
Aymeric de Maleissye
Préface de Mgr Dominique Rey.
Il s’est passé en France entre 1429 et 1431 quelque chose d’unique dans l’histoire de l’humanité, une série d’événements prodigieux, dignes des temps où Dieu intervenait directement pour sauver le peuple hébreu de la destruction. La France, comme jadis Israël, a bénéficié d’une faveur de Dieu. C’est Jeanne d’Arc, jeune fille simple et douce qui, au cours des trois années de sa vie publique, s’est révélée le plus redoutable des chefs de guerre, le plus clairvoyant des politiques, le plus sage des accusés et le plus émouvant des condamnés.
Toute sa vie est comme un diamant qui trouve ses plus beaux reflets lorsqu’on l’éclaire à la lumière de son Maître et Seigneur, Jésus-Christ. Sa vie c’est l’Évangile de la royauté du Christ proclamée à toutes les nations, l’Évangile de la vocation de la France. Mais aussitôt qu’on reconnaît, comme elle ne cesse de l’affirmer, que Dieu lui-même agit à travers elle, aussitôt une interrogation surgit : pourquoi Dieu interviendrait-il directement dans l’Histoire de France et aurait-il encore aujourd’hui des raisons d’entrer dans la destinée de ce pays ?
À un moment où la France doute d’elle-même et où elle s’expose à de graves dangers qui menacent sa cohésion interne et son avenir, la réponse à ces questions ainsi que la compréhension de l’épopée johannique et de sa place dans l’histoire de France nous feront constater que Jeanne d’Arc est plus que jamais une sainte d’actualité, qui adresse à la France et au monde entier un message d’espérance.
Officier retraité, Aymeric de Maleissye est vice-président de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc.
Aymeric de Maleissye
Préface de Mgr Dominique Rey.
Il s’est passé en France entre 1429 et 1431 quelque chose d’unique dans l’histoire de l’humanité, une série d’événements prodigieux, dignes des temps où Dieu intervenait directement pour sauver le peuple hébreu de la destruction. La France, comme jadis Israël, a bénéficié d’une faveur de Dieu. C’est Jeanne d’Arc, jeune fille simple et douce qui, au cours des trois années de sa vie publique, s’est révélée le plus redoutable des chefs de guerre, le plus clairvoyant des politiques, le plus sage des accusés et le plus émouvant des condamnés.
Toute sa vie est comme un diamant qui trouve ses plus beaux reflets lorsqu’on l’éclaire à la lumière de son Maître et Seigneur, Jésus-Christ. Sa vie c’est l’Évangile de la royauté du Christ proclamée à toutes les nations, l’Évangile de la vocation de la France. Mais aussitôt qu’on reconnaît, comme elle ne cesse de l’affirmer, que Dieu lui-même agit à travers elle, aussitôt une interrogation surgit : pourquoi Dieu interviendrait-il directement dans l’Histoire de France et aurait-il encore aujourd’hui des raisons d’entrer dans la destinée de ce pays ?
À un moment où la France doute d’elle-même et où elle s’expose à de graves dangers qui menacent sa cohésion interne et son avenir, la réponse à ces questions ainsi que la compréhension de l’épopée johannique et de sa place dans l’histoire de France nous feront constater que Jeanne d’Arc est plus que jamais une sainte d’actualité, qui adresse à la France et au monde entier un message d’espérance.
Officier retraité, Aymeric de Maleissye est vice-président de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc.
Forwarded from Maréchal Pétain
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La guerre des écoles
TF1 Actualités 13H - 16.02.1980 - 03mn26 - vidéo
Une partie des habitants de la ville de Plourin-Ploudalmézeau ne veut pas d'une école laïque sur leur terre chrétienne et de tradition. Une autre époque.
TF1 Actualités 13H - 16.02.1980 - 03mn26 - vidéo
Une partie des habitants de la ville de Plourin-Ploudalmézeau ne veut pas d'une école laïque sur leur terre chrétienne et de tradition. Une autre époque.
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Extrait du dessin animé Cobra, comment traiter la racaille …
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Vivre au milieu des menhirs -1964 - 6 minutes
LA MAGIE DES PIERRES 🪨 En 1964, une équipe de télévision se rend à Carnac pour savoir à quoi ressemble la vie au milieu des menhirs. Si les enfants s'adonnent à des parties de cache-cache comme partout ailleurs, il règne tout de même une ambiance mystique où les légendes bretonnes font partie intégrante du paysage, entre fermes et alignements.
LA MAGIE DES PIERRES 🪨 En 1964, une équipe de télévision se rend à Carnac pour savoir à quoi ressemble la vie au milieu des menhirs. Si les enfants s'adonnent à des parties de cache-cache comme partout ailleurs, il règne tout de même une ambiance mystique où les légendes bretonnes font partie intégrante du paysage, entre fermes et alignements.
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La France de Pierre Bonte : André et ses bœufs - 1978
6minutes28
En 1978, André travaille encore ses terres avec des bœufs.
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En 1978, André travaille encore ses terres avec des bœufs.
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📺 Daniel Cohn-Bendit, « Apostrophes », Antenne 2, 23 avril 1982.
Forwarded from Maréchal Pétain
REPAS SERVI A L'EHPAD DE BARR (67)
Pour un tarif mensuel qui va de 1563,9 euros par mois à 2211,6 euros en fonction de la dépendance.
Pour un tarif mensuel qui va de 1563,9 euros par mois à 2211,6 euros en fonction de la dépendance.
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Un demi-siècle de métro
Journal Les Actualités Françaises - 13.07.1950 - 01mn43 - vidéo
Petit reportage sur les cinquante ans du métro parisien. Un héros : Monsieur CHAPUIS, premier conducteur du métro de la ligne 1 en 1900. Une archive filmée de 1910 : une rame, un quai et des voyageurs et les immuables de 1950 : les stations, les poinçonneurs, les voyageurs, les objets perdus...
Journal Les Actualités Françaises - 13.07.1950 - 01mn43 - vidéo
Petit reportage sur les cinquante ans du métro parisien. Un héros : Monsieur CHAPUIS, premier conducteur du métro de la ligne 1 en 1900. Une archive filmée de 1910 : une rame, un quai et des voyageurs et les immuables de 1950 : les stations, les poinçonneurs, les voyageurs, les objets perdus...
Extrait de
La République des Frères
Patrice Morlat
Le 25 septembre 1865, le pape Pie IX prononce, en Consistoire secret et devant le Sacré Collège, une allocution qui déclenche de fortes réactions dans le public, mais surtout dans les milieux maçonniques. En effet, bien que secrète, elle est publiée d’abord dans Le Monde du 6 octobre, puis reproduite intégralement dans le Bulletin du GODF de la même année.
L’attaque du Saint-Père est portée sans aucune retenue :
« Parmi les nombreuses machinations et les artifices par lesquels les ennemis du nom chrétien ont osé s’attaquer à l’Église de Dieu et voulu l’ébranler et l’assiéger par des efforts superflus à la vérité, doit être, sans nul doute, comptée cette société perverse d’hommes vulgairement appelée “maçonnique” qui, retenue d’abord dans les ténèbres et l’obscurité, a fini par se faire jour ensuite, pour la ruine commune de la religion et de la société. »
La République des Frères
Patrice Morlat
Le 25 septembre 1865, le pape Pie IX prononce, en Consistoire secret et devant le Sacré Collège, une allocution qui déclenche de fortes réactions dans le public, mais surtout dans les milieux maçonniques. En effet, bien que secrète, elle est publiée d’abord dans Le Monde du 6 octobre, puis reproduite intégralement dans le Bulletin du GODF de la même année.
L’attaque du Saint-Père est portée sans aucune retenue :
« Parmi les nombreuses machinations et les artifices par lesquels les ennemis du nom chrétien ont osé s’attaquer à l’Église de Dieu et voulu l’ébranler et l’assiéger par des efforts superflus à la vérité, doit être, sans nul doute, comptée cette société perverse d’hommes vulgairement appelée “maçonnique” qui, retenue d’abord dans les ténèbres et l’obscurité, a fini par se faire jour ensuite, pour la ruine commune de la religion et de la société. »
Forwarded from Sentinelle de l'Invisible
« Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable.
Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes. »
Ephésiens 6: 11-12
Illustration :
@albanguillemois
@Sentinelle_Invisible
Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes. »
Ephésiens 6: 11-12
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@albanguillemois
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