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À la cueillette aux champignons en Lorraine avec Joseph
1971 - 14mn32 - vidéo
Avant de partir en forêt en quête de cèpes, de morilles ou de bolets, munissez-vous d'un livre ou d'une application pour reconnaître les bons des mauvais. Cette précaution vous épargnera, au mieux l'indigestion, au pire l'empoisonnement. Ou bien, prenez quelques minutes pour découvrir cette archive de 1971 et pour noter les conseils de Joseph, un Lorrain qui connaissait la forêt et les champignons par cœur.
1971 - 14mn32 - vidéo
Avant de partir en forêt en quête de cèpes, de morilles ou de bolets, munissez-vous d'un livre ou d'une application pour reconnaître les bons des mauvais. Cette précaution vous épargnera, au mieux l'indigestion, au pire l'empoisonnement. Ou bien, prenez quelques minutes pour découvrir cette archive de 1971 et pour noter les conseils de Joseph, un Lorrain qui connaissait la forêt et les champignons par cœur.
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La cuisine des mousquetaires - L'omelette aux cèpes
21.10.1985 - 13mn59 - vidéo
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Marcel Proust
"Certains noms de villes, Vézelay ou Chartres, Bourges ou Beauvais, servent à désigner, par abréviation, leur église principale. Cette acception partielle où nous le prenons si souvent finit — s’il s’agit de lieux que nous ne connaissons pas encore — par sculpter le nom tout entier qui dès lors quand nous voudrons y faire entrer l’idée de la ville — de la ville que nous n’avons jamais vue — lui imposera — comme un moule — les mêmes ciselures, et du même style, en fera une sorte de grande cathédrale."
"Certains noms de villes, Vézelay ou Chartres, Bourges ou Beauvais, servent à désigner, par abréviation, leur église principale. Cette acception partielle où nous le prenons si souvent finit — s’il s’agit de lieux que nous ne connaissons pas encore — par sculpter le nom tout entier qui dès lors quand nous voudrons y faire entrer l’idée de la ville — de la ville que nous n’avons jamais vue — lui imposera — comme un moule — les mêmes ciselures, et du même style, en fera une sorte de grande cathédrale."
Sur 10 ans, des subventions aux associations d’aides aux migrants multipliés par 3... contre un nombre de reconduites à la frontière divisés par 3
https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/sur-10-ans-des-subventions-aux-associations-daides-aux-migrants-multiplies-par-3-contre-un-nombre-de-reconduites-la-frontiere
https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/sur-10-ans-des-subventions-aux-associations-daides-aux-migrants-multiplies-par-3-contre-un-nombre-de-reconduites-la-frontiere
Fondation IFRAP
Sur 10 ans, des subventions aux associations d’aides aux migrants multipliées par 3... contre un nombre de reconduites à la frontière…
En étudiant le jaune « budgétaire » relatif aux associations annexé au PLF de l’année suivante qui publie les chiffres d
Pétain en oct 1940 envoie Louis Rougier en Angleterre négocier des accords secrets entre la France et l'Angleterre. Petain s'engageait de ne jamais donner la flotte aux Allemands, d'être au côté des Anglais en cas de reprise des combats contre l'Allemagne nazi, ces accords débloquaient le blocus des Anglais pour le ravitaillement des denrées pour la France ...
Source : Pierre Bourget, revue Historia Septembre 1969
Entre Londres et Vichy. La diplomatie secrète : La mission Rougier
Source : Pierre Bourget, revue Historia Septembre 1969
Entre Londres et Vichy. La diplomatie secrète : La mission Rougier
25 Octobre 732 : Charles Martel arrête à Moussais-la-Bataille, au sud de Châtellerault, l'avant-garde du gouverneur de l'Espagne musulmane, Abd al-Rahman. Avec cette victoire dite " de Poitiers ", Charles entre dans l'histoire comme le rempart de la chrétienté contre l'islam. Ce combat, destiné à empêcher le pillage de la basilique Saint-Martin de Tours, eut surtout une portée symbolique. Charles s'affirma, en bien d'autres occasions, en grand homme du dernier demi-siècle mérovingien. Son père, Pépin II, s'était imposé comme l'unique maire du palais, véritable maître du royaume franc face à des Mérovingiens sur le déclin. Fils d'une concubine, il dut batailler de 714 à 718 pour recueillir la succession et devenir à son tour un " presque roi ". Seuls son génie militaire et son sens de l'organisation lui permirent de triompher de ses rivaux, avant de lancer ses forces vers l'Aquitaine et la Septimanie, préparant ainsi la réunification de la Gaule sous un seul joug. Le premier de sa famille, il soutint l'évangélisation de la Frise et de la Germanie, et se posa en protecteur de la papauté. Son prestige et son autorité étaient tels qu'il se passa de remplacer le Mérovingien Thierry IV, mort en 737, et se fit lui-même ensevelir en 741 dans la nécropole royale de Saint-Denis. L'oeuvre de Charles annonce, tout entière, la Renaissance carolingienne, initiée par son fils Pépin le Bref et par son petit-fils Charlemagne.
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"Nous sommes des descendants ; nous sommes des héritiers. Même quand nous le nions, souvent le passé nous guide malgré nous."
Pierre Gaxotte, Histoire des Français.
Pierre Gaxotte, Histoire des Français.
L'AMIRAL DARLAN
François Darlan naît à Nérac, en Lot-et-Garonne, le 7 août 1881. De solides études le conduisent à l'Ecole navale dont il sort pour accomplir ses débuts de marin en Extrême-Orient. Il y fait campagne en 1904 et en ramène l'épaulette d'enseigne de vaisseau. La guerre de 1914-1918 le trouve à la tête d'une batterie de canonniers marins opérant à terre. Après s'être vaillamment battu, notamment en Champagne et à Verdun, Darlan est promu capitaine de corvette.
En 1927, il commande le navire-école Jeanne-d'Arc. L'année suivante il est nommé, à Paris, chef adjoint du ministre de la Marine. En 1939, sa nomination au grade d'amiral de la Flotte sanctionne une carrière rapide marquée par l'admirable œuvre de rénovation de la marine de guerre française, qui vient alors au troisième rang dans le monde après celle des Etats-Unis et de la Grande- Bretagne.
Commandant en chef des forces navales françaises en 1939-1940, il est nommé, après la signature de l'armistice, ministre des Marines marchande et militaire dans le gouvernement du maréchal Pétain, le 16 juin 1940. Au lendemain du renvoi de Laval en décembre 1940, il devient, de février 1941 à avril 1942, le second personnage de l'Etat. Lors du retour de Laval au pouvoir, il démissionne de toutes ses fonctions gouvernementales mais reste chef des armées de terre, air et mer.
A ce titre, il est à Alger lors du débarquement allié du 8 novembre 1942. Après avoir conclu un armistice avec les Américains, il se proclame, le 14, << haut- commissaire, dépositaire de la souveraineté française en Afrique du Nord, au nom du maréchal Pétain empêché ». Le 24 décembre, il est assassiné par un jeune Français du nom de Bonnier de la Chapelle.
Au cours des responsabilités qu'il a assumées de juin 1940 à décembre 1942, la conduite de l'amiral paraît avoir obéi à deux mobiles principaux tout d'abord la passion qu'il vouait à « sa » flotte; le désir de la conserver intacte au milieu des péripéties de la guerre aboutit paradoxalement à son sabordage en rade de Toulon, le 27 novembre 1942, selon les consignes reçues dès 1940, alors que d'Alger' il lui avait donné l'ordre de rallier l'A.F.N.
D'autre part, l'ambition de l'amiral, qui aspirait à la succession du Maréchal, explique les fluctuations de son attitude. D'abord favorable aux Allemands qu'il jouait gagnants au début de la guerre mais qu'il pensait pouvoir « rouler »>, il pencha ensuite pour les Alliés auprès desquels, la Fortune ayant changé de camp, il souhaitait être investi des attributs de la légitimité française.
DENIS BALDENSPERGER
François Darlan naît à Nérac, en Lot-et-Garonne, le 7 août 1881. De solides études le conduisent à l'Ecole navale dont il sort pour accomplir ses débuts de marin en Extrême-Orient. Il y fait campagne en 1904 et en ramène l'épaulette d'enseigne de vaisseau. La guerre de 1914-1918 le trouve à la tête d'une batterie de canonniers marins opérant à terre. Après s'être vaillamment battu, notamment en Champagne et à Verdun, Darlan est promu capitaine de corvette.
En 1927, il commande le navire-école Jeanne-d'Arc. L'année suivante il est nommé, à Paris, chef adjoint du ministre de la Marine. En 1939, sa nomination au grade d'amiral de la Flotte sanctionne une carrière rapide marquée par l'admirable œuvre de rénovation de la marine de guerre française, qui vient alors au troisième rang dans le monde après celle des Etats-Unis et de la Grande- Bretagne.
Commandant en chef des forces navales françaises en 1939-1940, il est nommé, après la signature de l'armistice, ministre des Marines marchande et militaire dans le gouvernement du maréchal Pétain, le 16 juin 1940. Au lendemain du renvoi de Laval en décembre 1940, il devient, de février 1941 à avril 1942, le second personnage de l'Etat. Lors du retour de Laval au pouvoir, il démissionne de toutes ses fonctions gouvernementales mais reste chef des armées de terre, air et mer.
A ce titre, il est à Alger lors du débarquement allié du 8 novembre 1942. Après avoir conclu un armistice avec les Américains, il se proclame, le 14, << haut- commissaire, dépositaire de la souveraineté française en Afrique du Nord, au nom du maréchal Pétain empêché ». Le 24 décembre, il est assassiné par un jeune Français du nom de Bonnier de la Chapelle.
Au cours des responsabilités qu'il a assumées de juin 1940 à décembre 1942, la conduite de l'amiral paraît avoir obéi à deux mobiles principaux tout d'abord la passion qu'il vouait à « sa » flotte; le désir de la conserver intacte au milieu des péripéties de la guerre aboutit paradoxalement à son sabordage en rade de Toulon, le 27 novembre 1942, selon les consignes reçues dès 1940, alors que d'Alger' il lui avait donné l'ordre de rallier l'A.F.N.
D'autre part, l'ambition de l'amiral, qui aspirait à la succession du Maréchal, explique les fluctuations de son attitude. D'abord favorable aux Allemands qu'il jouait gagnants au début de la guerre mais qu'il pensait pouvoir « rouler »>, il pencha ensuite pour les Alliés auprès desquels, la Fortune ayant changé de camp, il souhaitait être investi des attributs de la légitimité française.
DENIS BALDENSPERGER