Maréchal Pétain
1.6K subscribers
3.21K photos
1.22K videos
132 files
1.4K links
Réhabilitation du Maréchal Pétain
Download Telegram
Celui qui choisit les petits de ce monde pour confondre les forts s'emparera de cette frêle créature et, par son entremise, ressuscitera la nation française.
Jeanne d'Arc par Henri Debout, 1907.
Orléans, 500e Anniversaire de Jeanne d'Arc.
Hommage à Jeanne d'Arc par le Maréchal Pétain, 1929.
"Le péril d’être tiède, dans les temps où nous vivons…, c’est qu’on risque vite d’être un veule. Il y a une faiblesse, j’allais dire une lâcheté, dans la modération, et celle-là sort aux heures tragiques."

Léon Daudet
“Je vais te dresser le bilan de la guerre : cinquante grands hommes dans les manuels d'histoire, des millions de morts dont il ne sera plus question, et mille millionnaires qui feront la loi.”

Gabriel Chevallier
Orientations de Julius Evola
Libéralisme, puis démocratie, puis socialisme, puis radicalisme, enfin communisme et bolchevisme ne sont apparus dans l’histoire que comme des degrés d’un même mal, des stades dont chacun prépare le suivant dans l’ensemble d’un processus de chute. Et le commencement de ce processus fut le moment où l’homme occidental brisa les liens avec la tradition, méconnut tout symbole supérieur d’autorité et de souveraineté, revendiqua pour lui-même en tant qu’individu une liberté vaine et illusoire, devint atome au lieu de rester partie consciente dans l’unité organique et hiérarchique d’un tout. Et l’atome, à la fin, devait trouver contre lui la masse des autres atomes, des autres individus, et devait être impliqué dans l’émergence du règne de la quantité, du pur nombre, des masses matérialistes et n’ayant d’autre Dieu que l’économie souveraine. Dans ce processus, on ne s’arrête pas à mi-chemin. (chapitre V)
Nous sommes peu nombreux, nos moyens sont limités, nous sommes isolés,  incompris… Tout cela est vrai. Mais notre force réside dans notre foi inébranlable et dans la certitude de notre bon droit : nous avons raison, ne l’oublions jamais. Seule notre vision du monde peut aboutir à la construction d’une société non pas parfaite – utopie tragique et souvent criminelle – mais cohérente et juste, supportable par tous et offrant à tous une place dans la maison commune. Une société homogène et solidaire, porteuse de sens et de valeurs.  «Leur» monde s’effondre parce qu’il est froid et matérialiste, arbitraire, mécanique, tout entier voué à la consommation et à l’avoir, parce qu’il ne rêve pas, ne chante pas… Nous nous rêvons, nous chantons, nous espérons, et nous savons que l’homme est autre chose qu’un producteur/consommateur, qu’il ne peut pas s’épanouir dans l’individualisme étroit et l’égoïsme mercantile. L’homme est un animal social et spirituel. Et c’est parce que nous incarnons ce caractère ontologique et fondamental de l’homme –  aujourd’hui enfoui, nié, déconsidéré …- que nous sommes porteurs d’avenir. Nous sommes les gardiens du feu de l’âme de nos peuples et nos torches enflammeront bientôt plaines et vallées car l’homme ne peut pas très longtemps se passer de cette chaleur fantastique, sous peine de dépérir, comme c’est le cas actuellement. Notre devoir est donc de maintenir la flamme, sans faiblesse ni découragement, chacun à son  niveau, chacun à son poste, car c’est au quotidien que se bâtit  l’alternative concrète et efficiente de demain. Dans cette optique, on peut discerner deux axes principaux auxquels s’attacher pour travailler et construire.

Xavier Eman
L'attitude des politicards à l'endroit de ces deux tribunes des militaires est parfaitement simple à comprendre : tout politique qui dénonce ces tribunes joue ou a joué ou a l'intention de jouer un rôle dans le délitement de la France, soit par conviction anti-nationale, par idéologie, par carriérisme, par électoralisme.
Ce que veulent ces politiques, c'est pouvoir continuer cette destruction méthodique de la France sans être dérangés. Depuis des dizaines d'années ils ont réussi à enfermer la critique dans la bulle «extrême-droite» et ce faisant ils ont permis que cette critique soit très largement contenue, enfermée, bloquée sous un plafond de verre. Voilà pourquoi leurs premiers mots à la publication de la première tribune ont été à ce point connotés politiquement : factieux, putschistes, car il s'agit pour eux d'entretenir encore l'idée, le mythe que seule l'extrême-droite se plaint de l'action merveilleuse de ces républicains démocrates dévoués au bien commun.
Ces politiques se foutent complètement de la France et du champ de ruines sous lequel ils sont en train de l'ensevelir. Certains travaillent même à obtenir ce résultat. Je regarde depuis le début de cette histoire qui déverse son fiel contre ces tribunes et contre ces militaires, comme par hasard il s'agit systématiquement de gens que la mort de la France ne dérange pas : les gauchistes, les islamo-gauchistes, les européistes, les cosmopolites, les universalistes, les immigrationnistes, les progressistes, autrement dit les organisateurs de la débâcle.
C'est sans doute une pure coïncidence.
Jonathan Sturel
Les libéraux, les progressistes, les productivistes - je crois qu’ils ont perdu la bataille des idées, qu’ils le savent pour les plus malins, et que cela les rend d’autant plus dangereux, un peu comme les fauves blessés et acculés. Du reste, on sait qu’il y a un décalage entre la victoire des idées et leur application dans le champ politique. Pour le moment on est dans une situation où les tenants du monde d’hier contrôlent encore tous le postes clés alors même que leurs idées perdent du terrain. Leur capacité de nuisance demeure ainsi énorme même, et surtout parce que la réalité leur donne tort à peu près tous les jours. [...] C’est un bon signe pour la vitalité de nos idées, bien sûr, mais c’est aussi très inquiétant, car on ne peut pas exclure une dérive totalitaire de notre démocratie, un totalitarisme qui ne prendrait évidemment pas les traits de ceux du XXe siècle.

Olivier Maulin
La France du vide

Une hécatombe silencieuse, une mort par asphyxie, une saignée ininterrompue : les images se bousculent, aucune n’est véritablement appropriée pour rendre compte du phénomène. En trente ans, de 1946 à 1975, l’agriculture française a perdu les trois quarts de ses effectifs. En trente ans, la population active agricole est passée de 7,5 millions à 2,1 millions et la main-d’œuvre masculine a été divisée par trois, celle des femmes par six. Au-delà du bilan chiffré, Jean Giono y a vu l’œuvre d’un implacable tri sélectif : « Si je fais une différence entre le paysan et le reste de l’humanité, c’est qu’à ce moment le départ s’est fait entre ceux qui voulaient vivre naturellement et ceux qui désiraient une vie artificielle. »

Patrick Buisson. La Fin d’un monde (p. 29).
« Tu dois aimer la France, parce que la Nature l'a faite belle, et parce que l'Histoire l'a faite grande. »
Ernest Lavisse, né au Nouvion-en-Thiérache le 17 décembre 1842 et mort à Paris le 18 août 1922, est un historien français.
Un samouraï d'Occident : Le bréviaire des insoumis de Dominique Venner

Nous avons la santé et le confort comme jamais, des savoirs, des connaissances et des libertés sans équivalent. et pourtant rôde en Europe le sentiment d'un déclin voilé, une sorte de nihilisme flasque perceptible dans ce qui tient lieu de littérature ou d'art officiel. La beauté a déserté nos vies pour s'enfermer dans les musées. Nos rues les plus belles sont noyées dans un grouillement de foules hagardes et bigarrées. Pourquoi la laideur a-t-elle remplacé la beauté? pourquoi ce désert de culture et d'identité au milieu d'une colossale et très inégale prospérité? Pourquoi l'argent est-il devenu le seul étalon, nous écrasant sous sa vulgarité et sa puissance masquée?
Les saints du paradis peuvent-ils voir autre chose que de la beauté, de la pureté? Mais des saints au milieu de la boue, voilà le miracle éternel! Voilà qui donne à la vie sa valeur. Voir la grandeur morale se dégager de la fange; entrevoir la beauté à travers un rideau de boue; puis peu à peu - surgissant de l'abîme d'inconscience, de vice - la voir monter, grandir en force, en vérité, en splendeur.

Jack London - Martin Eden
"Sauf en de rares périodes d’unanimité, l’histoire de la France (comme celle de tous les pays) est l’histoire des quelques hommes qui ont souffert, lutté, créé pour que la France conserve son visage malgré tous les autres Français."

Gilbert Cesbron, Journal sans date II.
FÊTE DE L’ASCENSION
Pas moins de quatre cantates pour ce jeudi qui vient mettre un point final à la vie terrestre de Jésus. Dimanche prochain (Exaudi, 6e dimanche après Pâques) nous serons pleinement dans l’attente de l’Esprit mais c’est une autre histoire, dont nous reparlerons. L’Évangile de notre jour (Marc, XVI, 14-20) est dédié à la prescription de l’activité missionnaire et du baptême et, comme on peut s’y attendre, trouve un très fort écho dans les textes de nos cantates.
La plus ancienne, celle de la première année complète à Leipzig est du jeudi 18 mai 1724, la BWV 37, « Wer da gläubet und getaufet wird » (Qui croira et sera baptisé (sera sauvé)). Hans Grischkat (1903-1977) en avait fait jadis un magnifique enregistrement et avait édité le texte, parfois problématique ou incomplet, de la partition.
La seconde, du 10 mai 1725, qui a l’aspect d’une cantate de choral, est la BWV 128, « Auf Christi Himmelfahrt allein » (L’Ascension du Christ seule (sera le modèle de ma conduite)). Elle est beaucoup plus éclatante que la précédente, avec sa trompette et ses deux cors qui viennent étoffer l’orchestration, qui comporte aussi deux hautbois, un hautbois d’amour et un cor anglais (hautbois de chasse). Mes chers Günter Ramin, trop tôt disparu, et Helmut Winschermann, qui vient de décéder dans sa centième unième année, en ont fait de remarquables enregistrements. Les vrais mélomanes auront naturellement reconnu dans le duetto n° 4 pour alto et ténor, le thème des magnifiques Bach-Variationen de Max Reger (op. 81).
La troisième, du 30 mai 1726, assez longue et en deux parties, est, s’il est possible, encore plus « festive » avec ses trois trompettes et ses timbales. C’est la BWV 43, « Gott fähret auf mit Jauchzen » (Dieu monte au ciel dans l’allégresse). Elle ne présente rien de particulier sur le plan musicologique si ce n’est une trompette soliste dans l’air de basse n° 7. Beaucoup de chefs spécialistes de notre répertoire l’ont illustrée : Hans Grischkat, Fritz Werner, Günter Ramin, Helmuth Rilling naturellement.
La dernière enfin, La BWV 11, « Lobet Gott in seinen Reichen » (Louez Dieu dans ses royaumes) est une cantate malgré son titre habituel d’Oratorio de l’Ascension et date du 19 mai 1735. C’est un des derniers travaux du Cantor dans notre genre et, comme beaucoup de cantates de ces dernière années, elle repose en assez grande partie sur des cantates profanes antérieures. Bach n’hésitera pas non plus à réutiliser l’aria n° 4 (air pour alto) dans la messe en si BWV 232. Depuis longtemps, cette superbe cantate à l’orchestration flamboyante a suscité l’enthousiasme des chefs d’orchestre et de chœurs. C’est naturellement celle qu’a choisie le grand Karl Richter pour sa grandiose anthologie.
Mais aujourd’hui l’occasion se présente de proposer trois de nos quatre cantates dans l’interprétation, dans les années cinquante, de Hans Grischkat. Né à Hamburg en 1903, il effectua presque tout sa carrière à Stuttgart, multipliant les publications jusqu’à sa mort en 1977.
La BWV 11 par Hans Grischkat
JE REPRENDS contre le capitalisme ÉGOÏSTE et AVEUGLE la lutte que les souverains de France ont engagée et gagnée contre la féodalité.
Philippe Pétain 12 août 1941.
Madame Élisabeth, soeur cadette de Louis XVI, meurt à trente ans sur l'échafaud le 10 mai 1794. Dotée d un véritable sens politique, elle apparaît, dans le tumulte de la Révolution, plus résolue et déterminée que son frère.
Très jolie, remarquablement intelligente, mathématicienne de haut niveau, dotée d un caractère affirmé, Élisabeth, après l' échec de plusieurs projets de mariage, décide de vivre à sa guise dans un cercle choisi partageant son goût de la retraite et de l' action caritative. Critique muette des manières de la reine, ce choix l isole au sein de la Cour, et même de la famille royale.
Lorsque la Révolution éclate, elle choisit pourtant de rester près de Louis XVI, qu' elle juge trop faible. Elle est aussi sans illusion sur sa propre influence, contrecarrée par la jalousie de Marie-Antoinette. Au coeur d' un réseau de renseignement contre-révolutionnaire, elle essaie d' empêcher la catastrophe.
La Conférence des évêques de France a donné en 2017 un avis favorable à l’ouverture de sa cause, et la congrégation pour la cause des saints, son Nihil obstat. L’archevêque de Paris a ouvert officiellement sa cause. Depuis 2018, la phase diocésaine du procès est en cours.