Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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🎙 Parole à la défense - Retour sur le procès Pétain | Adrien Abauzit
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Les Français sont-ils racistes ?
Aujourd'hui madame - 07.04.1975 - 02mn49 - vidéo
La France aujourd'hui, n'oublions pas ...

Julie Martin tuée par Hafid Malouk.

Melanie Lemee tuée par Yassine El Aziz.

Aurelie Châtelain tuée par Sid-Ahmed Ghlam

Jessica Schneider tuée par Larossi Abballa.

Stéphanie Monfermé tuée Jamel Gorchene

Marie-Belen tuée par Faycal

Axelle Dorier tuée par Youcef Tebbal

Helana tuée par un Afghan

Mauranne et Laura tuées par Ahmed Hanachi

Marion Courty tuée par Djillali Bellabes

Élise tuée par Jean-Claude Nsengumukiza

Nicole Pallid tuée par Abousalem Nagad

Françoise Combier tuée Mohammed Mettellaoui

les victimes de Brahim Aouissaoui

Julie Puzenat tuée par Akil

Cassandra Lachaud tuée par Khalil Janjoubi

Christelle et son fils tués par Azzedine

Lola Daviet tuée par Dahbia

Muriel Gosse tuée par Djamal Boukhetala

Christine Pasqualini tuée par Abdelraouf Merrad

Eva Bourseau tuée par Taha Mrani et Zakariya Banouni

Isabelle Magueur tuée par Ali Nemri.

Jeanine Dessay tuée par Béchir Tabarki

Sophie Gravaud tuée par Ramiz Iseni

Patricia et ses 2 fils tués par Zoubir Marouf

Nicole Brossard, tuée par Aziz Brimou

Élodie Lloret-Mayor tuée par Nizar Meddeb

Vanessa tuée par Fouad Reddad

Johanna Barth et son bébé tués par Mohamed El Amri

Clara et sa fille Anna de 4 ans tués par un Tunisien

Sandrine et Nadine tuées par Yazid Ghanem

Barbara Blanc tuée par un Algérien en situation irrégulière.

Cette liste n’est absolument pas exhaustive et ne concerne que des femmes victimes.
Reprise des combats de l'armée française contre les nazis en novembre 42. Darlan, Giraud, Juin reprennent les combats avec l'accord du Maréchal Petain. Les américains choisissent l'amiral Darlan comme représentant légal de la France et non De Gaulle.
Messe dans un vélodrome. Plus que pieux et clerical, le Maréchal était favorable à l'Eglise, facteur d'ordre.
Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d’Alger », celle-ci ne ressemble rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède un nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d’état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L’industrie se développe. L’agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s’est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »
Le legs français, Algérie 1830-1962 - Pierre Montagnon
Charles de Gaulle avait précisé « Nous n’avons jamais reconnu les lois d’exception de Vichy, en conséquence la franc-maçonnerie n’a jamais cessé d’exister en France. »
Le 15 décembre 1943, une ordonnance du Comité Français de Libération Nationale (CFLN) signée du Général de Gaulle **et des Commissaires François de Menthon, André Le Troquer, Louis Jacquinot et Massigli, porte annulation de la loi du 13 août 1940 et des dispositions relatives aux « sociétés secrètes. » Dans le texte de cette ordonnance, le qualificatif « Associations dites secrètes » remplace celui de « Sociétés secrètes » utilisé par le gouvernement de Pétain pour qualifier les Associations de francs-maçons.
** Charles de Gaulle avait précisé « Nous n’avons jamais reconnu les lois d’exception de Vichy, en conséquence la franc-maçonnerie n’a jamais cessé d’exister en France. »
https://www.georges-troispoints.fr/blog/histoire-maconnique-alger-le-15-decembre-194
Algérie : Le piège gaulliste- Henri-Christian GIRAUD - Page 1037

Fondé sur le souci louable d’épargner à la France une algérianisation progressive de son territoire et de ses mœurs, le traitement gaulliste de l’affaire algérienne a finalement abouti à son exact contraire, mais, en réalité, nullement paradoxal. C’est en effet sous la présidence de De Gaulle que l’immigration a été rendue effective par les accords d’Évian et, très précisément, par l’article 2 des dispositions générales de la Déclaration des garanties (« Sauf décision de justice, tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie et la France »), et par l’article 7 de la Déclaration relative à la coopération économique et financière, selon lequel tout Algérien a, à tout moment, la possibilité de venir résider en France et d’y bénéficier de tous les avantages sociaux. Cela sans compter les accords de décembre 1968 et, comme on l’a vu, les interventions personnelles de De Gaulle, toujours favorables aux desiderata algériens d’« éponger » 3 millions de chômeurs dus aux brutales spoliations des entreprises françaises. C’est sous la présidence de De Gaulle, donc, que l’immigration a plus que doublé (or elle avait déjà doublé entre 1954 et 1962) et pris son essor pour ne plus s’arrêter.
Au seuil des années 1990, tout en reconnaissant que la mémoire de la guerre d’Algérie fonctionnait depuis vingt-cinq ans comme une « mémoire de guerre perdue », Robert Frank pouvait écrire que, en 1962, les Français n’avaient pas conscience d’avoir subi une défaite, et que c’était même pour le général de Gaulle et la nouvelle République une « victoire politique retentissante [sic] ». Cela, expliquait l’historien, car il ne s’était pas « ensuivi une crise d’identité nationale [parce que], avant même la fin de la guerre, la nation avait connu d’autres projets, choisi une autre route, celle de la décolonisation, de l’Europe, de la croissance, de la modernisation et de la société de consommation et que, sur tous ces fronts, les victoires décisives étaient déjà engrangées ». Et puis, précisait-il, ce ne sont que des groupes et non la communauté entière qui avaient été affectés. Mais depuis, un acteur majeur – dont la guerre d’Algérie portait les prémices mortifères – s’est imposé en force sur la scène de l’Histoire : l’arabo-islamisme. D’abord en Algérie même avec les années noires (1990-1993), puis, par débordements successifs, en France, mais dans une France dont l’identité nationale, psychiquement fracturée par le traitement gaulliste de l’affaire algérienne et physiquement déstabilisée par une immigration massive, est aujourd’hui à la dérive. « Dans l’état de fracturation sociale et politique où elle se trouve, constate l’écrivain algérien Boualem Sansal, la France pourrait éclater et sombrer. La France est à ce point piégée par l’islamisme et le politiquement correct qu’elle ne sait plus qui elle est, sur quel pied danser, quel nom donner aux choses, quelle langue parler… Le résultat est là : dans certains quartiers, la France est une République islamique en herbe. C’est un grand souci pour nous, les Algériens rescapés du cauchemar : où finirons-nous si l’islamisme nous devance ainsi ?
Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands p254/255

Weygand, qui pendant les heures tragiques de juin 1940 est resté en contact étroit avec Pétain, écrit : « La ligne de conduite adoptée impliquait de traiter l'Allemagne en ennemie, l'Angleterre en alliée, quoi qu'il pût arriver, ce qui s'est traduit non pas par des mots, mais par des actes. » Et il ajoute : « Lorsque j'eus l'occasion de préciser devant le Maréchal mes idées sur l'application de l'armistice, jamais, sinon pour la verdeur de mes propos, il ne me désapprouva>.

Cette confiance réciproque, Pétain va bientôt la traduire en nommant Weygand en Afrique, alors qu'il conservera près de lui Darlan qui tient en main l'autre carte maîtresse du jeu français : la Marine.

Le jeu français ! Le Maréchal l'explicite : « Je suis pris entre deux politiques : l'une, celle de la collaboration avec les Anglais qui a toutes mes préférences ; l'autre, la loi du vainqueur que je suis forcé de subir parce que le vainqueur est là et il l'impose au peuple que je dois défendre (...) Je ne pratique pas une politique de double jeu... Je n'ai qu'une parole, j'y suis fidèle. Je suis loyal avec les uns comme avec les autres : avec les uns, j'ai signé l'armistice, je respecte l'armistice; et cela sur le désir même, formel, des Anglais qui disent qu'une rupture de l'armistice entraînerait l'intervention de l'Allemagne. D'autre part, je suis loyal et amical avec les Anglais, parce que dans la limite du champ qui m'est laissé libre – il n'est pas très grand - je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour faciliter leur tâche et pour préparer leur victoire qui sera la nôtre; en même temps, je résiste dans toute la mesure du possible aux demandes allemandes.

Faite le 1er février 1941, cette déclaration souligne le souci constant du Maréchal de respecter la lettre de l'armistice, afin de ne donner aucun prétexte à une dénonciation de la convention du 22 juin 1940. Celle-ci, en effet, éloigne les forces allemandes de la Méditerranée et de l'Afrique du Nord, apportant ainsi une contribution décisive à la cause des Alliés, donc à celle de la France.
Maréchal Pétain pinned «La France aujourd'hui, n'oublions pas ... Julie Martin tuée par Hafid Malouk. Melanie Lemee tuée par Yassine El Aziz. Aurelie Châtelain tuée par Sid-Ahmed Ghlam Jessica Schneider tuée par Larossi Abballa. Stéphanie Monfermé tuée Jamel Gorchene Marie…»