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ALGERIE : François Darlan, officier de marine français rencontre les commandants alliés au port d'Alger (1942).
On aperçoit le Général Giraud, second de Darlan qui s'est échappé de prison d'Allemagne. Vous pouvez observer le Général Eisenhower, chef des armées américaines d'Afrique du nord discutant avec Darlan.
https://www.youtube.com/watch?v=apfLoszIwp4&ab_channel=BritishPath%C3%A9
On aperçoit le Général Giraud, second de Darlan qui s'est échappé de prison d'Allemagne. Vous pouvez observer le Général Eisenhower, chef des armées américaines d'Afrique du nord discutant avec Darlan.
https://www.youtube.com/watch?v=apfLoszIwp4&ab_channel=BritishPath%C3%A9
🎙 Parole à la défense - Retour sur le procès Pétain | Adrien Abauzit
https://www.youtube.com/watch?v=Q5_8XkW7HiU&ab_channel=RadioAth%C3%A9na
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Les Français sont-ils racistes ?
Aujourd'hui madame - 07.04.1975 - 02mn49 - vidéo
Aujourd'hui madame - 07.04.1975 - 02mn49 - vidéo
La France aujourd'hui, n'oublions pas ...
Julie Martin tuée par Hafid Malouk.
Melanie Lemee tuée par Yassine El Aziz.
Aurelie Châtelain tuée par Sid-Ahmed Ghlam
Jessica Schneider tuée par Larossi Abballa.
Stéphanie Monfermé tuée Jamel Gorchene
Marie-Belen tuée par Faycal
Axelle Dorier tuée par Youcef Tebbal
Helana tuée par un Afghan
Mauranne et Laura tuées par Ahmed Hanachi
Marion Courty tuée par Djillali Bellabes
Élise tuée par Jean-Claude Nsengumukiza
Nicole Pallid tuée par Abousalem Nagad
Françoise Combier tuée Mohammed Mettellaoui
les victimes de Brahim Aouissaoui
Julie Puzenat tuée par Akil
Cassandra Lachaud tuée par Khalil Janjoubi
Christelle et son fils tués par Azzedine
Lola Daviet tuée par Dahbia
Muriel Gosse tuée par Djamal Boukhetala
Christine Pasqualini tuée par Abdelraouf Merrad
Eva Bourseau tuée par Taha Mrani et Zakariya Banouni
Isabelle Magueur tuée par Ali Nemri.
Jeanine Dessay tuée par Béchir Tabarki
Sophie Gravaud tuée par Ramiz Iseni
Patricia et ses 2 fils tués par Zoubir Marouf
Nicole Brossard, tuée par Aziz Brimou
Élodie Lloret-Mayor tuée par Nizar Meddeb
Vanessa tuée par Fouad Reddad
Johanna Barth et son bébé tués par Mohamed El Amri
Clara et sa fille Anna de 4 ans tués par un Tunisien
Sandrine et Nadine tuées par Yazid Ghanem
Barbara Blanc tuée par un Algérien en situation irrégulière.
Cette liste n’est absolument pas exhaustive et ne concerne que des femmes victimes.
Julie Martin tuée par Hafid Malouk.
Melanie Lemee tuée par Yassine El Aziz.
Aurelie Châtelain tuée par Sid-Ahmed Ghlam
Jessica Schneider tuée par Larossi Abballa.
Stéphanie Monfermé tuée Jamel Gorchene
Marie-Belen tuée par Faycal
Axelle Dorier tuée par Youcef Tebbal
Helana tuée par un Afghan
Mauranne et Laura tuées par Ahmed Hanachi
Marion Courty tuée par Djillali Bellabes
Élise tuée par Jean-Claude Nsengumukiza
Nicole Pallid tuée par Abousalem Nagad
Françoise Combier tuée Mohammed Mettellaoui
les victimes de Brahim Aouissaoui
Julie Puzenat tuée par Akil
Cassandra Lachaud tuée par Khalil Janjoubi
Christelle et son fils tués par Azzedine
Lola Daviet tuée par Dahbia
Muriel Gosse tuée par Djamal Boukhetala
Christine Pasqualini tuée par Abdelraouf Merrad
Eva Bourseau tuée par Taha Mrani et Zakariya Banouni
Isabelle Magueur tuée par Ali Nemri.
Jeanine Dessay tuée par Béchir Tabarki
Sophie Gravaud tuée par Ramiz Iseni
Patricia et ses 2 fils tués par Zoubir Marouf
Nicole Brossard, tuée par Aziz Brimou
Élodie Lloret-Mayor tuée par Nizar Meddeb
Vanessa tuée par Fouad Reddad
Johanna Barth et son bébé tués par Mohamed El Amri
Clara et sa fille Anna de 4 ans tués par un Tunisien
Sandrine et Nadine tuées par Yazid Ghanem
Barbara Blanc tuée par un Algérien en situation irrégulière.
Cette liste n’est absolument pas exhaustive et ne concerne que des femmes victimes.
Reprise des combats de l'armée française contre les nazis en novembre 42. Darlan, Giraud, Juin reprennent les combats avec l'accord du Maréchal Petain. Les américains choisissent l'amiral Darlan comme représentant légal de la France et non De Gaulle.
Wallah, wesh ... je vais te mettre une patate. Brest, ville conquise par l'immigration.
https://www.youtube.com/watch?v=7B0iViap6rs&ab_channel=LeMediaPourTous
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FRANCE SACCAGÉE, épisode 5 : BREST
Retrouvez les bergers du quartiers :
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Pour aider Michel, contactez Nazim sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/LesBergersDuQuartier…
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Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d’Alger », celle-ci ne ressemble rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède un nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d’état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L’industrie se développe. L’agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s’est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »
Le legs français, Algérie 1830-1962 - Pierre Montagnon
Le legs français, Algérie 1830-1962 - Pierre Montagnon
Charles de Gaulle avait précisé « Nous n’avons jamais reconnu les lois d’exception de Vichy, en conséquence la franc-maçonnerie n’a jamais cessé d’exister en France. »
Le 15 décembre 1943, une ordonnance du Comité Français de Libération Nationale (CFLN) signée du Général de Gaulle **et des Commissaires François de Menthon, André Le Troquer, Louis Jacquinot et Massigli, porte annulation de la loi du 13 août 1940 et des dispositions relatives aux « sociétés secrètes. » Dans le texte de cette ordonnance, le qualificatif « Associations dites secrètes » remplace celui de « Sociétés secrètes » utilisé par le gouvernement de Pétain pour qualifier les Associations de francs-maçons.
** Charles de Gaulle avait précisé « Nous n’avons jamais reconnu les lois d’exception de Vichy, en conséquence la franc-maçonnerie n’a jamais cessé d’exister en France. »
https://www.georges-troispoints.fr/blog/histoire-maconnique-alger-le-15-decembre-194
Le 15 décembre 1943, une ordonnance du Comité Français de Libération Nationale (CFLN) signée du Général de Gaulle **et des Commissaires François de Menthon, André Le Troquer, Louis Jacquinot et Massigli, porte annulation de la loi du 13 août 1940 et des dispositions relatives aux « sociétés secrètes. » Dans le texte de cette ordonnance, le qualificatif « Associations dites secrètes » remplace celui de « Sociétés secrètes » utilisé par le gouvernement de Pétain pour qualifier les Associations de francs-maçons.
** Charles de Gaulle avait précisé « Nous n’avons jamais reconnu les lois d’exception de Vichy, en conséquence la franc-maçonnerie n’a jamais cessé d’exister en France. »
https://www.georges-troispoints.fr/blog/histoire-maconnique-alger-le-15-decembre-194
www.georges-troispoints.fr
Histoire maçonnique : Alger, le 15 décembre 1943 | Georges Troispoints
La loi du 31 Août 1940 « portée » par Pétain sur les « associations secrètes » avait mis en place l’arsenal juridique anti-maçonnique en déclarant la nullité des associations visées
Algérie : Le piège gaulliste- Henri-Christian GIRAUD - Page 1037
Fondé sur le souci louable d’épargner à la France une algérianisation progressive de son territoire et de ses mœurs, le traitement gaulliste de l’affaire algérienne a finalement abouti à son exact contraire, mais, en réalité, nullement paradoxal. C’est en effet sous la présidence de De Gaulle que l’immigration a été rendue effective par les accords d’Évian et, très précisément, par l’article 2 des dispositions générales de la Déclaration des garanties (« Sauf décision de justice, tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie et la France »), et par l’article 7 de la Déclaration relative à la coopération économique et financière, selon lequel tout Algérien a, à tout moment, la possibilité de venir résider en France et d’y bénéficier de tous les avantages sociaux. Cela sans compter les accords de décembre 1968 et, comme on l’a vu, les interventions personnelles de De Gaulle, toujours favorables aux desiderata algériens d’« éponger » 3 millions de chômeurs dus aux brutales spoliations des entreprises françaises. C’est sous la présidence de De Gaulle, donc, que l’immigration a plus que doublé (or elle avait déjà doublé entre 1954 et 1962) et pris son essor pour ne plus s’arrêter.
Au seuil des années 1990, tout en reconnaissant que la mémoire de la guerre d’Algérie fonctionnait depuis vingt-cinq ans comme une « mémoire de guerre perdue », Robert Frank pouvait écrire que, en 1962, les Français n’avaient pas conscience d’avoir subi une défaite, et que c’était même pour le général de Gaulle et la nouvelle République une « victoire politique retentissante [sic] ». Cela, expliquait l’historien, car il ne s’était pas « ensuivi une crise d’identité nationale [parce que], avant même la fin de la guerre, la nation avait connu d’autres projets, choisi une autre route, celle de la décolonisation, de l’Europe, de la croissance, de la modernisation et de la société de consommation et que, sur tous ces fronts, les victoires décisives étaient déjà engrangées ». Et puis, précisait-il, ce ne sont que des groupes et non la communauté entière qui avaient été affectés. Mais depuis, un acteur majeur – dont la guerre d’Algérie portait les prémices mortifères – s’est imposé en force sur la scène de l’Histoire : l’arabo-islamisme. D’abord en Algérie même avec les années noires (1990-1993), puis, par débordements successifs, en France, mais dans une France dont l’identité nationale, psychiquement fracturée par le traitement gaulliste de l’affaire algérienne et physiquement déstabilisée par une immigration massive, est aujourd’hui à la dérive. « Dans l’état de fracturation sociale et politique où elle se trouve, constate l’écrivain algérien Boualem Sansal, la France pourrait éclater et sombrer. La France est à ce point piégée par l’islamisme et le politiquement correct qu’elle ne sait plus qui elle est, sur quel pied danser, quel nom donner aux choses, quelle langue parler… Le résultat est là : dans certains quartiers, la France est une République islamique en herbe. C’est un grand souci pour nous, les Algériens rescapés du cauchemar : où finirons-nous si l’islamisme nous devance ainsi ?
Fondé sur le souci louable d’épargner à la France une algérianisation progressive de son territoire et de ses mœurs, le traitement gaulliste de l’affaire algérienne a finalement abouti à son exact contraire, mais, en réalité, nullement paradoxal. C’est en effet sous la présidence de De Gaulle que l’immigration a été rendue effective par les accords d’Évian et, très précisément, par l’article 2 des dispositions générales de la Déclaration des garanties (« Sauf décision de justice, tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie et la France »), et par l’article 7 de la Déclaration relative à la coopération économique et financière, selon lequel tout Algérien a, à tout moment, la possibilité de venir résider en France et d’y bénéficier de tous les avantages sociaux. Cela sans compter les accords de décembre 1968 et, comme on l’a vu, les interventions personnelles de De Gaulle, toujours favorables aux desiderata algériens d’« éponger » 3 millions de chômeurs dus aux brutales spoliations des entreprises françaises. C’est sous la présidence de De Gaulle, donc, que l’immigration a plus que doublé (or elle avait déjà doublé entre 1954 et 1962) et pris son essor pour ne plus s’arrêter.
Au seuil des années 1990, tout en reconnaissant que la mémoire de la guerre d’Algérie fonctionnait depuis vingt-cinq ans comme une « mémoire de guerre perdue », Robert Frank pouvait écrire que, en 1962, les Français n’avaient pas conscience d’avoir subi une défaite, et que c’était même pour le général de Gaulle et la nouvelle République une « victoire politique retentissante [sic] ». Cela, expliquait l’historien, car il ne s’était pas « ensuivi une crise d’identité nationale [parce que], avant même la fin de la guerre, la nation avait connu d’autres projets, choisi une autre route, celle de la décolonisation, de l’Europe, de la croissance, de la modernisation et de la société de consommation et que, sur tous ces fronts, les victoires décisives étaient déjà engrangées ». Et puis, précisait-il, ce ne sont que des groupes et non la communauté entière qui avaient été affectés. Mais depuis, un acteur majeur – dont la guerre d’Algérie portait les prémices mortifères – s’est imposé en force sur la scène de l’Histoire : l’arabo-islamisme. D’abord en Algérie même avec les années noires (1990-1993), puis, par débordements successifs, en France, mais dans une France dont l’identité nationale, psychiquement fracturée par le traitement gaulliste de l’affaire algérienne et physiquement déstabilisée par une immigration massive, est aujourd’hui à la dérive. « Dans l’état de fracturation sociale et politique où elle se trouve, constate l’écrivain algérien Boualem Sansal, la France pourrait éclater et sombrer. La France est à ce point piégée par l’islamisme et le politiquement correct qu’elle ne sait plus qui elle est, sur quel pied danser, quel nom donner aux choses, quelle langue parler… Le résultat est là : dans certains quartiers, la France est une République islamique en herbe. C’est un grand souci pour nous, les Algériens rescapés du cauchemar : où finirons-nous si l’islamisme nous devance ainsi ?