Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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André Laffargue. La victoire du "vieux renard" (pp. 96-97).

Préparatifs secrets en Métropole
En effet, dès le début de juillet 1940, quelques jours seulement après la signature de l’Armistice, le général Weygand, ministre de la Défense Nationale et le général Colson, ministre de la Guerre avaient envoyé des instructions ultra-secrètes pour que l’on camouflât, dans des cachettes, le plus possible d’armes et de matériels non autorisés. Le camouflage du matériel soustrait à la surveillance des commissions de contrôle fut entrepris, dès le début de juillet, sur une grande échelle, sous la direction du commandant Moillard de l’État-Major de l’Armée. Ce camouflage, le général Picquendar, lorsqu’il prit la direction de l’État-Major de l’Armée, en octobre 1940, eut à le superviser. Aussi, lors du procès du Maréchal, put-il non seulement révéler toute l’importance de ce camouflage, mais déclarer qu’il avait été exécuté avec l’assentiment du Maréchal. Et le Général précisa que vers le mois de janvier 1942, le Maréchal le félicita et lui dit « de continuer parce que nous n’aurions jamais une armée française trop bien armée ».
Ce camouflage allait nous permettre, dans le courant de 1941, d’envisager le détriplement de l’Armée de l’Armistice en vue d’une rentrée dans le conflit. Ce détriplement fut préparé dans le plus grand secret ; il devait permettre de former vingt-quatre divisions légères d’Infanterie. Mais il est certain que la résistance de ces grandes unités, dépourvues de matériels antichars, ne pouvait être envisagée que dans certains réduits naturels (les Alpes en particulier) et ne pouvait être de longue durée.
Tous ces efforts devaient être annihilés lors du débarquement américain en Afrique du Nord. Aussi ne nous étendrons nous pas davantage sur l’Armée de l’Armistice métropolitaine, puisqu’elle devait être dissoute en novembre 1942, sans avoir pu accomplir les tâches auxquelles elle se préparait. Elle a néanmoins fourni, par la suite, à la résistance, ses meilleurs cadres. Et c’est pourquoi est-il nécessaire de faire connaître de quel esprit elle avait été précédemment animée.
Général Weygand en photo
Général André Laffargue

- Commandeur de la Légion d'honneur
- Médaille militaire
- Croix de guerre 1914-1918

Naissance: 24 septembre 1892 à Ligardes, France
Décès: 25 septembre 1994 (à 102 ans)
Ligardes, France
Général de corps d'armée
Années de service de 1913 à 1951
Novembre 42, les américains débarquent en Afrique du Nord (Opération torch). Darlan sous les ordres de Petain reprend les combats avec les Alliés contre l'Allemagne.
Source : ambassadeur américain Amiral Leahy dans son livre. "J'étais la"
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ALGERIE : François Darlan, officier de marine français rencontre les commandants alliés au port d'Alger (1942).
On aperçoit le Général Giraud, second de Darlan qui s'est échappé de prison d'Allemagne. Vous pouvez observer le Général Eisenhower, chef des armées américaines d'Afrique du nord discutant avec Darlan.
https://www.youtube.com/watch?v=apfLoszIwp4&ab_channel=BritishPath%C3%A9
🎙 Parole à la défense - Retour sur le procès Pétain | Adrien Abauzit
https://www.youtube.com/watch?v=Q5_8XkW7HiU&ab_channel=RadioAth%C3%A9na
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Les Français sont-ils racistes ?
Aujourd'hui madame - 07.04.1975 - 02mn49 - vidéo
La France aujourd'hui, n'oublions pas ...

Julie Martin tuée par Hafid Malouk.

Melanie Lemee tuée par Yassine El Aziz.

Aurelie Châtelain tuée par Sid-Ahmed Ghlam

Jessica Schneider tuée par Larossi Abballa.

Stéphanie Monfermé tuée Jamel Gorchene

Marie-Belen tuée par Faycal

Axelle Dorier tuée par Youcef Tebbal

Helana tuée par un Afghan

Mauranne et Laura tuées par Ahmed Hanachi

Marion Courty tuée par Djillali Bellabes

Élise tuée par Jean-Claude Nsengumukiza

Nicole Pallid tuée par Abousalem Nagad

Françoise Combier tuée Mohammed Mettellaoui

les victimes de Brahim Aouissaoui

Julie Puzenat tuée par Akil

Cassandra Lachaud tuée par Khalil Janjoubi

Christelle et son fils tués par Azzedine

Lola Daviet tuée par Dahbia

Muriel Gosse tuée par Djamal Boukhetala

Christine Pasqualini tuée par Abdelraouf Merrad

Eva Bourseau tuée par Taha Mrani et Zakariya Banouni

Isabelle Magueur tuée par Ali Nemri.

Jeanine Dessay tuée par Béchir Tabarki

Sophie Gravaud tuée par Ramiz Iseni

Patricia et ses 2 fils tués par Zoubir Marouf

Nicole Brossard, tuée par Aziz Brimou

Élodie Lloret-Mayor tuée par Nizar Meddeb

Vanessa tuée par Fouad Reddad

Johanna Barth et son bébé tués par Mohamed El Amri

Clara et sa fille Anna de 4 ans tués par un Tunisien

Sandrine et Nadine tuées par Yazid Ghanem

Barbara Blanc tuée par un Algérien en situation irrégulière.

Cette liste n’est absolument pas exhaustive et ne concerne que des femmes victimes.
Reprise des combats de l'armée française contre les nazis en novembre 42. Darlan, Giraud, Juin reprennent les combats avec l'accord du Maréchal Petain. Les américains choisissent l'amiral Darlan comme représentant légal de la France et non De Gaulle.
Messe dans un vélodrome. Plus que pieux et clerical, le Maréchal était favorable à l'Eglise, facteur d'ordre.
Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d’Alger », celle-ci ne ressemble rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède un nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d’état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L’industrie se développe. L’agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s’est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »
Le legs français, Algérie 1830-1962 - Pierre Montagnon