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Jamot un grand "docteur"
Cent ans en Afrique - 11.04.1981 - 13mn23 - vidéo
Jean LEFÈVRE dresse un historique de la médecine en Afrique en louant l'action des Occidentaux, qui sont parvenus à éradiquer de nombreuses maladies malgré la méfiance des populations, plus enclines à consulter les sorciers que les médecins.
Cent ans en Afrique - 11.04.1981 - 13mn23 - vidéo
Jean LEFÈVRE dresse un historique de la médecine en Afrique en louant l'action des Occidentaux, qui sont parvenus à éradiquer de nombreuses maladies malgré la méfiance des populations, plus enclines à consulter les sorciers que les médecins.
Enquete_sur_l'Histoire_n°_13_Mitterrand,_60_ans_d’ambiguïtés_françaises.pdf
54.9 MB
Enquete sur l'Histoire n° 13 - Mitterrand, 60 ans d’ambiguïtés françaises (1935-1995).pdf
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Le Grand Orient de France et la politique
TF1 Actualités 13H - 24.02.1976 - 03mn50 - vidéo
La devise de la république "Liberté, Égalité, Fraternité" est bien une devise de la franc-maçonnerie dixit Serge Béhar, Grand Maître du Grand Orient de France.
TF1 Actualités 13H - 24.02.1976 - 03mn50 - vidéo
La devise de la république "Liberté, Égalité, Fraternité" est bien une devise de la franc-maçonnerie dixit Serge Béhar, Grand Maître du Grand Orient de France.
Quand le "collabo Weygand" dixit Asselineau envoyé par Pétain réarme l'armée d'Afrique pour reprendre le combat contre les nazis.
"Weygand refait l'armée d'Afrique
L'armée d'Afrique fut autorisée à avoir 137 000 hommes.
Le général Weygand, nommé le 6 septembre 1940 délégué général du gouvernement en Afrique française, a pour buts de « défendre l'Afrique contre quiconque », de reconstituer et d'équiper une armée.
Il va remplir son rôle avec une efficacité incontestée. Il est le père de cette armée d'Afrique qui, sous les ordres de Juin, se couvrira de gloire à partir de 1943.
Les 137 000 hommes officiels sont dotés du meilleur armement possible (les ateliers civils et les arsenaux de la marine fabriquent des armes). Une mobilisation secrète permet à Weygand de gonfler ses effectifs dans de courts délais.
Lorsqu'il est limogé en novembre 1941, il laisse une armée potentielle, disciplinée et entraînée. 250 000 hommes auxquels il n'a cessé de parler de revanche, d'insuffler la certitude qu'ils reprendraient un jour le combat aux côtés des Alliés.
F.V."
"Weygand refait l'armée d'Afrique
L'armée d'Afrique fut autorisée à avoir 137 000 hommes.
Le général Weygand, nommé le 6 septembre 1940 délégué général du gouvernement en Afrique française, a pour buts de « défendre l'Afrique contre quiconque », de reconstituer et d'équiper une armée.
Il va remplir son rôle avec une efficacité incontestée. Il est le père de cette armée d'Afrique qui, sous les ordres de Juin, se couvrira de gloire à partir de 1943.
Les 137 000 hommes officiels sont dotés du meilleur armement possible (les ateliers civils et les arsenaux de la marine fabriquent des armes). Une mobilisation secrète permet à Weygand de gonfler ses effectifs dans de courts délais.
Lorsqu'il est limogé en novembre 1941, il laisse une armée potentielle, disciplinée et entraînée. 250 000 hommes auxquels il n'a cessé de parler de revanche, d'insuffler la certitude qu'ils reprendraient un jour le combat aux côtés des Alliés.
F.V."
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Quand le "salop" homme blanc vient endiguer les épidémies et soigner l'Afrique.
Médecins de brousse
Journal Les Actualités Françaises - 24.07.1957 - 01mn13 - vidéo
Omboué (Gabon) - Enfants courant dans un village indigène - Indigènes rassemblés en plein air devant le médecin en blouse blanche - Auscultation d'un Noir torse nu - Décor de palmiers, Noir regardant - Médecin auscultant un malade noir - Infirmier prenant des notes et compostant la fiche d'un malade - Infirmier faisant une piqûre au doigt d'un indigène - PP du docteur auscultant un Noir - PP d'une main lépreuse - PR du docteur effectuant une piqûre intra-rachidienne - Infirmière faisant un examen microscopique - Infirmier faisant une prise de sang à un indigène - Infirmier soignant des pieds de lépreux (2 plans) - VG du Centre Médical dans la cour.
Médecins de brousse
Journal Les Actualités Françaises - 24.07.1957 - 01mn13 - vidéo
Omboué (Gabon) - Enfants courant dans un village indigène - Indigènes rassemblés en plein air devant le médecin en blouse blanche - Auscultation d'un Noir torse nu - Décor de palmiers, Noir regardant - Médecin auscultant un malade noir - Infirmier prenant des notes et compostant la fiche d'un malade - Infirmier faisant une piqûre au doigt d'un indigène - PP du docteur auscultant un Noir - PP d'une main lépreuse - PR du docteur effectuant une piqûre intra-rachidienne - Infirmière faisant un examen microscopique - Infirmier faisant une prise de sang à un indigène - Infirmier soignant des pieds de lépreux (2 plans) - VG du Centre Médical dans la cour.
André Laffargue. La victoire du "vieux renard" (pp. 96-97).
Préparatifs secrets en Métropole
En effet, dès le début de juillet 1940, quelques jours seulement après la signature de l’Armistice, le général Weygand, ministre de la Défense Nationale et le général Colson, ministre de la Guerre avaient envoyé des instructions ultra-secrètes pour que l’on camouflât, dans des cachettes, le plus possible d’armes et de matériels non autorisés. Le camouflage du matériel soustrait à la surveillance des commissions de contrôle fut entrepris, dès le début de juillet, sur une grande échelle, sous la direction du commandant Moillard de l’État-Major de l’Armée. Ce camouflage, le général Picquendar, lorsqu’il prit la direction de l’État-Major de l’Armée, en octobre 1940, eut à le superviser. Aussi, lors du procès du Maréchal, put-il non seulement révéler toute l’importance de ce camouflage, mais déclarer qu’il avait été exécuté avec l’assentiment du Maréchal. Et le Général précisa que vers le mois de janvier 1942, le Maréchal le félicita et lui dit « de continuer parce que nous n’aurions jamais une armée française trop bien armée ».
Ce camouflage allait nous permettre, dans le courant de 1941, d’envisager le détriplement de l’Armée de l’Armistice en vue d’une rentrée dans le conflit. Ce détriplement fut préparé dans le plus grand secret ; il devait permettre de former vingt-quatre divisions légères d’Infanterie. Mais il est certain que la résistance de ces grandes unités, dépourvues de matériels antichars, ne pouvait être envisagée que dans certains réduits naturels (les Alpes en particulier) et ne pouvait être de longue durée.
Tous ces efforts devaient être annihilés lors du débarquement américain en Afrique du Nord. Aussi ne nous étendrons nous pas davantage sur l’Armée de l’Armistice métropolitaine, puisqu’elle devait être dissoute en novembre 1942, sans avoir pu accomplir les tâches auxquelles elle se préparait. Elle a néanmoins fourni, par la suite, à la résistance, ses meilleurs cadres. Et c’est pourquoi est-il nécessaire de faire connaître de quel esprit elle avait été précédemment animée.
Préparatifs secrets en Métropole
En effet, dès le début de juillet 1940, quelques jours seulement après la signature de l’Armistice, le général Weygand, ministre de la Défense Nationale et le général Colson, ministre de la Guerre avaient envoyé des instructions ultra-secrètes pour que l’on camouflât, dans des cachettes, le plus possible d’armes et de matériels non autorisés. Le camouflage du matériel soustrait à la surveillance des commissions de contrôle fut entrepris, dès le début de juillet, sur une grande échelle, sous la direction du commandant Moillard de l’État-Major de l’Armée. Ce camouflage, le général Picquendar, lorsqu’il prit la direction de l’État-Major de l’Armée, en octobre 1940, eut à le superviser. Aussi, lors du procès du Maréchal, put-il non seulement révéler toute l’importance de ce camouflage, mais déclarer qu’il avait été exécuté avec l’assentiment du Maréchal. Et le Général précisa que vers le mois de janvier 1942, le Maréchal le félicita et lui dit « de continuer parce que nous n’aurions jamais une armée française trop bien armée ».
Ce camouflage allait nous permettre, dans le courant de 1941, d’envisager le détriplement de l’Armée de l’Armistice en vue d’une rentrée dans le conflit. Ce détriplement fut préparé dans le plus grand secret ; il devait permettre de former vingt-quatre divisions légères d’Infanterie. Mais il est certain que la résistance de ces grandes unités, dépourvues de matériels antichars, ne pouvait être envisagée que dans certains réduits naturels (les Alpes en particulier) et ne pouvait être de longue durée.
Tous ces efforts devaient être annihilés lors du débarquement américain en Afrique du Nord. Aussi ne nous étendrons nous pas davantage sur l’Armée de l’Armistice métropolitaine, puisqu’elle devait être dissoute en novembre 1942, sans avoir pu accomplir les tâches auxquelles elle se préparait. Elle a néanmoins fourni, par la suite, à la résistance, ses meilleurs cadres. Et c’est pourquoi est-il nécessaire de faire connaître de quel esprit elle avait été précédemment animée.
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ALGERIE : François Darlan, officier de marine français rencontre les commandants alliés au port d'Alger (1942).
On aperçoit le Général Giraud, second de Darlan qui s'est échappé de prison d'Allemagne. Vous pouvez observer le Général Eisenhower, chef des armées américaines d'Afrique du nord discutant avec Darlan.
https://www.youtube.com/watch?v=apfLoszIwp4&ab_channel=BritishPath%C3%A9
On aperçoit le Général Giraud, second de Darlan qui s'est échappé de prison d'Allemagne. Vous pouvez observer le Général Eisenhower, chef des armées américaines d'Afrique du nord discutant avec Darlan.
https://www.youtube.com/watch?v=apfLoszIwp4&ab_channel=BritishPath%C3%A9
🎙 Parole à la défense - Retour sur le procès Pétain | Adrien Abauzit
https://www.youtube.com/watch?v=Q5_8XkW7HiU&ab_channel=RadioAth%C3%A9na
https://www.youtube.com/watch?v=Q5_8XkW7HiU&ab_channel=RadioAth%C3%A9na
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Les Français sont-ils racistes ?
Aujourd'hui madame - 07.04.1975 - 02mn49 - vidéo
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