Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Arrivée de la médecine occidentale en Afrique
L'aventure moderne - 18.10.1962 - 02mn52 - vidéo

En habits d'explorateur et accompagné de porteurs, le médecin blanc arpente la brousse africaine pour porter secours aux malades des villages isolés.
Rappel sur François Mitterand
Source : Enquête sur l'histoire n°13

Janvier-mai 1942. À Vichy, le colonel Cahier, ami de sa famille, lui trouve une place au « service de documentation » de la Légion des combattants (fichage de communistes et d'éléments « antinationaux »). L'intéressé ignore que cet organisme est contrôlé par le service de contre-espionnage clandestin (TR) du commandant Paillole, l'une des nombreuses organisations de résistance nées à l'ombre de Vichy. Ses lettres de l'époque le montrent partisan sincère de la Révolution nationale. Il retrouve à Vichy Gabriel Jeantet, ancien animateur du cercle des étudiants d' AF, dirigeant de la Cagoule, membre du cabinet du maréchal Pétain et engagé depuis 1940 dans de multiples actions contre les intérêts allemands. Dans le microcosme de Vichy, il fait la
connaissance de beaucoup de monde, notamment de Jean-Paul Martin, directeur de cabinet du directeur de la police nationale, son futur collaborateur et ami.
Mai 1942. François Mitterrand entre au Commissariat au reclassement des prisonniers que dirige Maurice Pinot. Celui-ci est déjà engagé dans des actions de résistance. Il fait la connaissance d'Antoine Mauduit qui organise au château de Montmaur (Hautes-Alpes) un refuge pour les prisonniers évadés et une future base de maquis. Il se lie également avec Jean de Fabrègues (fondateur du journal catholique Demain) et avec le philosophe Jean Guitton, qui ont créé le Centre d ' action des prisonniers , relais de la Révolution nationale dans ce milieu. Toutes ces initiatives ont en commun d'être à la fois pétainistes et anti-allemandes.
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Jamot un grand "docteur"
Cent ans en Afrique - 11.04.1981 - 13mn23 - vidéo
Jean LEFÈVRE dresse un historique de la médecine en Afrique en louant l'action des Occidentaux, qui sont parvenus à éradiquer de nombreuses maladies malgré la méfiance des populations, plus enclines à consulter les sorciers que les médecins.
Enquete_sur_l'Histoire_n°_13_Mitterrand,_60_ans_d’ambiguïtés_françaises.pdf
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Enquete sur l'Histoire n° 13 - Mitterrand, 60 ans d’ambiguïtés françaises (1935-1995).pdf
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Le Grand Orient de France et la politique
TF1 Actualités 13H - 24.02.1976 - 03mn50 - vidéo

La devise de la république "Liberté, Égalité, Fraternité" est bien une devise de la franc-maçonnerie dixit Serge Béhar, Grand Maître du Grand Orient de France.
Quand le "collabo Weygand" dixit Asselineau envoyé par Pétain réarme l'armée d'Afrique pour reprendre le combat contre les nazis.

"Weygand refait l'armée d'Afrique

L'armée d'Afrique fut autorisée à avoir 137 000 hommes.

Le général Weygand, nommé le 6 septembre 1940 délégué général du gouvernement en Afrique française, a pour buts de « défendre l'Afrique contre quiconque », de reconstituer et d'équiper une armée.

Il va remplir son rôle avec une efficacité incontestée. Il est le père de cette armée d'Afrique qui, sous les ordres de Juin, se couvrira de gloire à partir de 1943.

Les 137 000 hommes officiels sont dotés du meilleur armement possible (les ateliers civils et les arsenaux de la marine fabriquent des armes). Une mobilisation secrète permet à Weygand de gonfler ses effectifs dans de courts délais.

Lorsqu'il est limogé en novembre 1941, il laisse une armée potentielle, disciplinée et entraînée. 250 000 hommes auxquels il n'a cessé de parler de revanche, d'insuffler la certitude qu'ils reprendraient un jour le combat aux côtés des Alliés.

F.V."
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Quand le "salop" homme blanc vient endiguer les épidémies et soigner l'Afrique.

Médecins de brousse
Journal Les Actualités Françaises - 24.07.1957 - 01mn13 - vidéo

Omboué (Gabon) - Enfants courant dans un village indigène - Indigènes rassemblés en plein air devant le médecin en blouse blanche - Auscultation d'un Noir torse nu - Décor de palmiers, Noir regardant - Médecin auscultant un malade noir - Infirmier prenant des notes et compostant la fiche d'un malade - Infirmier faisant une piqûre au doigt d'un indigène - PP du docteur auscultant un Noir - PP d'une main lépreuse - PR du docteur effectuant une piqûre intra-rachidienne - Infirmière faisant un examen microscopique - Infirmier faisant une prise de sang à un indigène - Infirmier soignant des pieds de lépreux (2 plans) - VG du Centre Médical dans la cour.
André Laffargue. La victoire du "vieux renard" (pp. 96-97).

Préparatifs secrets en Métropole
En effet, dès le début de juillet 1940, quelques jours seulement après la signature de l’Armistice, le général Weygand, ministre de la Défense Nationale et le général Colson, ministre de la Guerre avaient envoyé des instructions ultra-secrètes pour que l’on camouflât, dans des cachettes, le plus possible d’armes et de matériels non autorisés. Le camouflage du matériel soustrait à la surveillance des commissions de contrôle fut entrepris, dès le début de juillet, sur une grande échelle, sous la direction du commandant Moillard de l’État-Major de l’Armée. Ce camouflage, le général Picquendar, lorsqu’il prit la direction de l’État-Major de l’Armée, en octobre 1940, eut à le superviser. Aussi, lors du procès du Maréchal, put-il non seulement révéler toute l’importance de ce camouflage, mais déclarer qu’il avait été exécuté avec l’assentiment du Maréchal. Et le Général précisa que vers le mois de janvier 1942, le Maréchal le félicita et lui dit « de continuer parce que nous n’aurions jamais une armée française trop bien armée ».
Ce camouflage allait nous permettre, dans le courant de 1941, d’envisager le détriplement de l’Armée de l’Armistice en vue d’une rentrée dans le conflit. Ce détriplement fut préparé dans le plus grand secret ; il devait permettre de former vingt-quatre divisions légères d’Infanterie. Mais il est certain que la résistance de ces grandes unités, dépourvues de matériels antichars, ne pouvait être envisagée que dans certains réduits naturels (les Alpes en particulier) et ne pouvait être de longue durée.
Tous ces efforts devaient être annihilés lors du débarquement américain en Afrique du Nord. Aussi ne nous étendrons nous pas davantage sur l’Armée de l’Armistice métropolitaine, puisqu’elle devait être dissoute en novembre 1942, sans avoir pu accomplir les tâches auxquelles elle se préparait. Elle a néanmoins fourni, par la suite, à la résistance, ses meilleurs cadres. Et c’est pourquoi est-il nécessaire de faire connaître de quel esprit elle avait été précédemment animée.
Général Weygand en photo
Général André Laffargue

- Commandeur de la Légion d'honneur
- Médaille militaire
- Croix de guerre 1914-1918

Naissance: 24 septembre 1892 à Ligardes, France
Décès: 25 septembre 1994 (à 102 ans)
Ligardes, France
Général de corps d'armée
Années de service de 1913 à 1951
Novembre 42, les américains débarquent en Afrique du Nord (Opération torch). Darlan sous les ordres de Petain reprend les combats avec les Alliés contre l'Allemagne.
Source : ambassadeur américain Amiral Leahy dans son livre. "J'étais la"