Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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« La Revanche, oui la Revanche. Le mot ne pouvait pas être souvent prononcé : c'était dans cette direction que l'on allait avec PETAIN. Telle est la vérité morale, certaine ; non la plaidoierie ni l'excuse. Cela découle de tous les textes, de tous les actes du Maréchal. Cela ressort aussi du langage constant des hommes qui lui étaient dévoués ».

Charles MAURRAS
Gérard Depardieu : « La religion ? j'adore, pas les catholiques ... J’aime les Juifs, j’aime le Talmud et la Torah »
https://www.youtube.com/watch?v=Q55_pJdvkss&ab_channel=Jojo
Mauriac sous de Gaulle - Jacques Laurent - P51
"LA NATIONALITÉ DES VAINCUS
Si le général de Gaulle n'a pas changé l'Histoire, c'est qu'il a toujours limité son action à combattre ses collègues et ses cousins. Certes, aucun général au monde n'a vaincu, fait emprisonner ou fait périr autant de grands chefs militaires que lui. Sur ce point, Mauriac a raison de trouver que de Gaulle surpasse Napoléon. Mais il omet un détail : la nationalité des vaincus. Certes, c'est par ordre de de Gaulle ou selon l'esprit du gaullisme que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assiégé à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Marquis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et tant d'autres généraux que leur énumération commence de m'ennuyer et jusqu'au maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun, ni Ludendorff dans l'Oise. C'est évidemment joli, et la seconde fournée des chefs d'armée défaits par de Gaulle est assez brillante aussi puisqu'elle va de Challe à Salan. Le maréchal Juin y coupa de justesse, de Lattre et Leclerc n'échappèrent au désastre que par une mort prématurée limitant la victoire de de Gaulle à quelques offensives heureuses contre leurs veuves. Parfait. Je consens bien volontiers à Mauriac que les généraux anglais vaincus par Jeanne d'Arc furent moins nombreux, mais j'appelle son attention sur la nationalité de ceux que terrassa de Gaulle. Cette nationalité explique peut-être pourquoi personne ne met en doute la stratégie du général de Gaulle dans la guerre civile et pourquoi personne ne saurait en découvrir les effets dans l'Histoire de l'Europe.
Mauriac me dispensera certainement de poursuivre ma démonstration en examinant la liste des hommes d'Etat fusillés, emprisonnés ou exilés par le général de Gaulle. Elle est copieuse.
"
« La position du Grand Orient a toujours été la même, nous sommes attachés à une République universelle. […] le rôle de la France est d’accueillir ses frères et ses sœurs en humanité »

— Guillaume Trichard, Grand maître du Grand Orient de France sur Radio J
Amiral William D. Leahy (Ambassadeur des USA en 1941 à Vichy) - j'étais la. P87

Beaucoup de nos informations nous étaient fournies par des fonctionnaires, secrètement favorables, dont plusieurs étaient membres du gouvernement. Ils agissaient clandestinement car les Allemands eussent pu les exécuter. Nous prenions bien soin de dissimuler nos contacts avec eux parce qu'ils nous fournissaient des renseignements que les puissances de l'Axe eussent voulu nous laisser ignorer. Le maréchal Pétain était au courant de cette activité clandestine mais ne formula jamais la moindre plainte.
LE GENERAL WEYGAND CONTESTE LES AFFIRMATIONS DU GENERAL DE GAULLE
" L'Écho d'Alger " publie aujourd'hui la lettre que le général Weygand a adressée à notre confrère " Paris-Match ", à la suite de la publication par cet hebdomadaire d'un passage des " Mémoires de guerre " du général de Gaulle, mettant en cause l'ancien généralissime. " Paris-Match " la publiera intégralement dans son prochain numéro. En voici les principaux extraits :

Le Monde
Publié le 28 octobre 1954

https://www.lemonde.fr/archives/article/1954/10/28/le-general-weygand-conteste-les-affirmations-du-general-de-gaulle_2015888_1819218.html
Les relations entre Roosevelt et Charles de Gaulle

Les événements sont encore trop proches pour que le lecteur ne parvienne pas à en reconstituer l’atmosphère dramatique. Roosevelt exige que les Français libres soient exclus du débarquement de novembre 1942 en Afrique du Nord ; il traite avec Darlan (Vichy), pousse Giraud (Vichy), envoie à Djibouti son consul à Aden pour détourner la population de se rallier à de Gaulle, intrigue pour empêcher le ralliement de la Martinique et de la Guyane... « Le président Roosevelt, sous le couvert de proclamations qui publiaient le contraire, entendait que la question française appartînt à son propre domaine, que les fils de nos divisions aboutissent entre ses mains, que les pouvoirs publics qui sortiraient un jour de ce désordre naquissent de soit arbitrage. C’est pour cela qu’il avait d’abord misé à la fois sur de Gaulle et sur Pétain, puis lancé Giraud dans la carrière quand il fallut prévoir la rupture avec le maréchal, abaissé ensuite la barrière devant Darlan dès que fut constaté l’échec de l’évadé de Koenigstein, en dernier lieu remis Giraud en piste après le meurtre de l’amiral... »

https://www.monde-diplomatique.fr/1956/08/JULIEN/21868